• Les mégalithes et les géopolymères.

     Archéologie interdite

     LES MÉGALITHES et LES GÉOPOLYMERES

    LES SECRETS DE LA PIERRE MOLLE EN ÉGYPTE

     Ecrit par A. Gigal septembre 25, 2017 - gigalinsights.com

    (reproduit avec son aimable autorisation)

    La pierre molle des mégastructures
    Les Preuves écrites de l’existence de la pierre molle

    La stèle d’Irtysen (Musée du Louvre)

    La pierre molle des mégastructures

    "La stèle d’Irtysen retrace l’autobiographie du sculpteur Irtysen sous Mentouhotep, XI ème dynastie (2000 av.J.-C.). Il y présente la technique de fabrication de pierre « synthétique » (dite « coulée »). Irtysen se déclare le dépositaire d’un savoir secret sur la « fabrication » de pierres  et raconte qu’il utilise un moule pour « fondre » ses statues en pierre ainsi qu’un mélange de matériaux  et qui selon ses propres mots : « se solidifiaient dans des moules » et lui permettait ainsi de reproduire n’importe quel objet. Il ajoute même que cette matière en fin de processus ne pouvait ni se diluer dans  l’eau, ni brûler. Irtysen était donc sensé  travailler  avec des liants chimiques mélangés à des minéraux. Le Dr Davidovits dit avoir reproduit le processus en broyant des silicates vitreux qui sont en fait des liants polymères. Le liant de la pierre ré-agglomérée est le résultat d’une géosynthèse (un géopolymère), nous dit-il,   qui crée deux minéraux naturels : le calcaire et le feldspathique hydraté.

    Mais il n’y a pas que la stèle d’Irtysen, il y a aussi la fresque de Ti de la Vème dynastie (2450 av.J.-C) qui apporte « son eau au moulin »."                                                               

      La fresque de Ti

    "Cette fresque nous montre des sculpteurs travaillant sur une statue en bois et la confection d’une statue en pierre avec des mélanges dans des vases. Ce qui est génial c’est que cette fresque nous montre bien : la différence entre sculpter une statue ( ici en bois avec les signes hiéroglyphiques décrivant bien le fait de tailler la matière), et le façonnage d’une statue en pierre « synthétique » (avec les hiéroglyphes : «  fait de la main d’homme » et l’action de « synthétiser ») et le mélange de produits chimiques pour façonner cette statue dans des vases."

       Ensuite nous avons la fameuse stèle dite de la Famine."

    La Stèle de la Famine

    Les pierres molles dans les mégalithes


    "Cette inscription sur un rocher sur l’île de Séhel près d’Eléphantine contient 650 hiéroglyphes désignant soit des roches et des minéraux, soit leurs procédés de transformation. Elle met en scène le pharaon Djoser, le dieu Khnoum et l’architecte du roi: Imhotep. Or dans la colonne 12 du texte sur la stèle on peut lire : «  Avec ces produits ils ont bâti… » Notez qu’on ne parle pas de types de pierres mais de produits. Ensuite colonnes 18 à 20 Khnoum donnent à Djoser les produits nécessaires à la construction des monuments sacrés et ce sont tous des minéraux ! Dans cette liste aucune mention de pierres dures ou compactes comme le calcaire, le grès ou le granit. Mais comme on ne peut construire un temple ou une pyramide avec de simples minéraux comme le souligne le Dr Davidovits, pour lui, il s’agit bien : d’une liste de minéraux servant à créer un liant qui donnera la pierre ré-agglomérée.

     Les analyses du géochimiste allemand D.D.Klemm  comme le cite le dr Davidovits démontrent que 97 à 100% des blocs de la grande pyramide proviennent de la couche tendre et argileuse située dans l’Oued ( wadi ) en contrebas du plateau de Giza. Or même le pourtant « classique » égyptologue M.Lehner admet que les égyptiens ont utilisés comme pierre de taille un calcaire friable inutilisable ! Il s’avère, même si cela parait incroyable : que les anciens égyptiens n’ont pas utilisé le calcaire dur pourtant proche des pyramides, celui bien plus indiqué pour faire des pierres de taille ! (sauf dans des rares cas pour des restaurations par la suite).Le géologue L.Gauri démontre d’ailleurs que ce calcaire fragile contenant de l’argile kaolinite, se dissout à l’eau, exactement comme le corps du sphinx l’a démontré, alors que sa tête à résisté à des milliers d’années d’érosion car  elle a été sculptée, elle, dans la couche dure géologique. On n’a donc même pas besoin de broyer ce calcaire fragile car il forme une boue calcaire pendant les inondations du Nil : il n’ y plus qu’ à la ramasser ! On ajoute alors les minéraux réactifs dans cette boue : le silicate hydraté de cuivre et d‘alumine ( que Khéops exploitait dans le Sinaï en abondance), le natron égyptien qui est un carbonate de soude ( exploité alors dans le wadi Natrum) et de la chaux provenant des cendres de bois et de plantes."

    D'autres éléments intéressants sur cette autre vidéo de Gigal  ICI


    La formule des secrets de la pierre molle

    Ainsi on verse la boue dans des paniers puis on la reverse, en la tassant, dans des moules en bois ou briques crue directement sur l’emplacement de la construction. Puis cette boue avec ses minéraux se durcie... Ce calcaire ré-aggloméré par réaction géochimique durcit naturellement. Il a été calculé  que les blocs de pierre sont constitués de 90% à 95% de calcaire avec agrégats de coquillages fossiles et 5 à 10% de ce liant, ce ciment dit « géopolymérique » à base d’alumine-silicates.  Ce liant de pierre ré-agglomérée est donc le résultat d’une géosynthèse qui crée d’ailleurs  deux minéraux naturels  le feldspathique hydraté et le calcaire ce qui a trompé beaucoup de géologues qui n’y ont vu que du feu !

    Pour résumé voici la formule complète du  » secret de la pierre molle » :


    1.On dilue dans l’eau du calcaire contenant de l’argile kaolinite


    2.On verse dans ce liquide du natron, c’est à dire du carbonate de sodium


    3.On y verse de la chaux éteinte de cendres de plantes et bois. A ce stade du natron + la chaux = Sodium Hydroxyde.


    4.On obtient une soude caustique catalysant l’argile


    5.On obtient alors du calcite + de l’hydrosodalite : on rajoute alors du sel carnallite c’est à dire du chlorure de magnésium. On obtient alors une pâte de ciment.


    6.On rajoute des fragments de coquilles fossiles, des gravats et du limon nilotique : on a obtenu un béton de calcaire en pâte molle que l’on verse dans des moules en bois ou huilés par exemple.


    7.Le soleil sèche le tout très vite et on obtient des blocs de calcaire reconstitués très très solides. Le tour est joué !


    Et ce qui semble extraordinaire c’est que chaque type de pierre  y compris la plus dure comme  le gneiss anorthositique aurait son liant et permettrait de faire des géopolymères en granit, grès,etc… Et aujourd’hui des dizaines de textes scientifiques l’attestent! Encore combien de temps certains nieront une connaissance certaine des sciences chimiques aux anciens égyptiens ?!! "

    Source et suite de l'article ici: gigalinsights

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     Les recherches de Joseph Davidovits

    Les pierres molles dans les mégalithes

    Joseph Davidovits (né le 23 mars 1935) est un scientifique français, docteur ès sciences et professeur des universités, inventeur du concept de géopolymère et de la chimie de la géopolymérisation. Il est ou a été membre actif des sociétés scientifiques internationales suivantes : American Chemical Society, American Ceramic Society, American Concrete Institute (en), New York Academy of Sciences.

    Il est l'auteur ou le coauteur de centaines de publications scientifiques et d'une quarantaine de brevets1. Spécialiste des bétons romains, il est également amateur d'histoire de l'Égypte et est l'auteur d'essais où il développe des théories sur la construction des pyramides d'Égypte en pierre réagglomérée ou sur les origines des Israélites, théories non reconnues par la communauté scientifique. Source : wikipedia

     

     Corentin Louis Kervran et les transmutations biologiques, dites aussi :

    transmutation nucléaire à froid ou Effet Kervran. 

     Les mégalithes et les géopolymères

     Corentin Louis Kervran est un fonctionnaire, un ingénieur et un scientifique français né le 3 mars 1901 à Quimper et mort le 2 février 1983 à Quimperlé. Scientifique chargé de l'étude des effets radiologiques pour la médecine du travail, Maître de conférences de l'Université de Paris et membre de la commission du Conseil supérieur de la recherche scientifique, il est surtout connu pour ses théories sur la transmutation biologique des éléments chimiques. Ces derniers travaux ont été et sont toujours considérés aujourd'hui comme de la pseudo-science, voire de l'alchimie, ce qui lui a fait attribuer le prix parodique Ig Nobel en 1993. Source : wikipedia

     L’attaque des bactéries

    Il y a une autre hypothèse, tirée des recherches d’un passionné des maladies de la pierre, C. Louis Kervran.Ce chercheur passionné a montré que « sous l’effet de certaines bactéries et de leurs enzymes organiques, le granit se kaolinise. Il est remplacé, sur un à plusieurs centimètres d’épaisseur, par une roche tendre qu’on peut couper au couteau sans difficulté. »

    Livre en PDF de C.L. Kervran  

    Notre auteur a sans doute raison, d’autant que l’on a enregistré le même phénomène sur de la fonte.

    D’ailleurs Pacôme de Champignac lui-même a obtenu un gaz de champignon capable de ramollir les métaux. Il l’a nommé le Métomol. Plus sérieux : de vieilles canalisations en fonte, enterrées trop longtemps, pouvaient elles aussi se découper au couteau. On peut en conclure qu’elles avaient longuement séjourné au contact d’enzymes végétales… ou de champignons, ajouterait le comte de Champignac.

    Si le granit et la fonte se prêtent à de si faciles découpes, alors la prouesse des murs cyclopéens devient un peu moins stupéfiante… Juste un peu moins…Source : eden-saga

     

     Jean-Marie Lehn et la chimie supramoléculaire

     Les mégalithes et les géopolymères

    Jean-Marie LEHN, né en 1939 à Rosheim, Bas-Rhin, a été nommé Professeur à l'Université Louis Pasteur à Strasbourg en 1970, puis a été titulaire de la Chaire de Chimie des Interactions Moléculaires au Collège de France de 1979 à 2010. Il est actuellement Professeur Honoraire au Collège de France et Professeur Émérite à l'Université de Strasbourg, où il dirige le laboratoire de Chimie Supramoléculaire. Il a reçu le Prix Nobel de Chimie en 1987 pour ses études sur les bases chimiques de la "reconnaissance moléculaire". Au cours des années, ses travaux l'ont conduit à la définition d'un nouveau domaine de la chimie, qu'il a dénommé "chimie supramoléculaire". Jean-Marie Lehn a reçu plus de 50 grands prix scientifiques internationaux dont bien sûr le Prix Nobel, il est membre de 38 académies dont bien entendu l'Académie des Sciences française. Professeur honoris causa de plus de 40 universités dans le monde, il a reçu de nombreuses distinctions nationales et internationales. Il est Grand Officier de la Légion d'Honneur depuis cette année.

    ET EN AMÉRIQUE DU SUD ...

     

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