•  Les mystères de la forêt...

     En Amazonie, les arbres sont capables de faire tomber la pluie

    Aussi fou que cela puisse paraître, dans la plus grande forêt du monde, les chutes de pluies ne sont pas seulement la conséquence de la météo mais aussi de la « volonté » des arbres.

    Des chercheurs américains ont en effet observé que, de septembre à décembre, alors que le climat n’est pas propice à la pluie, les arbres relâchent davantage d’humidité (par évapotranspiration) afin de provoquer les pluies nécessaires à leur croissance.

    Confirmé par l’imagerie satellite, ce phénomène spectaculaire a été révélé par les scientifiques en été 2017.

     La Chine construit la première ville-forêt du monde

    Associant de très près les arbres et les logements, cette ville unique au monde devrait consommer plus de CO2 qu’elle n’en produit.Stefano Boeri, l’architecte à l’origine de ce projet fou, n’en est pas à son coup d’essai : il a déjà construit d’immenses tours végétales à Milan. Mais, cette fois, c’est pharaonique.Sa ville forêt, qui s’étendra sur 175ha, accueillera 30 000 habitants, 40 000 arbres et un million de plantes !
    « Une fois construite, la nouvelle ville pourra absorber environ 10 000 tonnes de CO2 et 57 tonnes de polluants par an, tout en produisant presque 900 tonnes d’oxygène. »


    Au Kénya, les excréments remplacent le charbon et épargnent la forêt

    Au Kenya comme dans beaucoup d’autres pays, le bois et le charbon de bois restent très utilisés pour la cuisson des repas et le chauffage (le gaz étant très cher et, l’électricité, quasi inexistante). Résultat : des forêts qui disparaissent à toute vitesse. Du coup, une entreprise a eu cette idée géniale : transformer le excréments (une matière première peu couteuse, renouvelable et facilement accessible), en combustible.

    Depuis, un camion fait régulièrement le tour de la ville pour récolter les excréments et les conduire dans une usine qui les transforme en charbon nouvelle génération. Et ça marche ! Témoignage d’une utilisatrice :


    « C’est vraiment bien, regardez comme ça cuit ! Les boules se consument plus lentement que le charbon, et on peut cuisiner plus dans un temps plus court… »

    Source : positivr.


  • Les Basques ont de l'ADN extra-terrestre !

    Lors de sa conférence très attendue au CNRS à Toulouse ce vendredi, le scientifique Alan Sumner a présenté ses travaux et sa thèse selon laquelle les basques seraient non seulement un des plus anciens peuples à avoir foulé la terre, mais auraient surtout la spécificité d’avoir des origines extra-terrestres (source Wikipedia). Ses travaux trouvent aujourd’hui un écho dans de nombreuses recherches à travers le monde, tendant à prouver que les premiers humains auraient bien reçu la visite d’une race très ancienne mais néanmoins avancée d’extra-terrestres et se seraient accouplés avec. Si un doute subsistait encore sur le lien entre ces premiers hommes et les basques d’aujourd’hui, ce lien semble aujourd’hui établi selon Alan Sumner. Il travaille désormais sur d’éventuelles capacités mentales, extra-sensorielles et télékinétiques résultantes de ce croisement.

    “les basques ont entre 5 et 10% de gènes extra-terrestres”

    Alan Sumner est catégorique “On sait aujourd’hui que l’être humain et en particulier les basques ont des origines extra-terrestres, cela ne fait plus aucun doute, les plus éminents scientifiques s’accordent sur ce point, mais si les croisements successifs ont complètement “effacé” l’ADN extra-terrestre chez tous les humains (…) les basques eux, sont les seuls terriens à avoir encore aujourd’hui entre 5 et 10% de gènes extra-terrestres, et on ignore encore pourquoi, c’est en partie ce que je souhaite mettre en lumière par mes travaux”

    Les travaux d’Alan Sumner se recoupent avec des recherches effectuées par le CNES à Paris. “On ne sait pas encore exactement quand et comment, mais nous avons des preuves formelles qui indiquent qu’une intelligence extra-terrestre est entrée en contact avec une forme de vie terrestre, et probablement humaine” explique Myriana Rivera, chercheur au CNRS. “il est possible que ce soit les ancêtres du peuple Basque”. Et de poursuivre “Étrangement on en sait presque davantage sur cette forme de vie extra-terrestre que sur le peuple basque, mais la théorie d’Alan Sumner pourrait tout à fait être exacte, et si les basques ont bien été mis en contact avec des extra-terrestres, alors cela répondrait automatiquement à tout un tas de questions encore sans réponse.”

    “la femme basque représente l’intelligence la plus avancée à ce jour”

    Ainsi donc le mystère autour de la langue basque trouve enfin une explication, une langue venue de nulle part, sans aucun lien avec une autre langue parlée par l’humain, voilà un mystère qui une fois éclairé par les travaux d’Alan Sumner, apparaît comme une évidence. Longtemps les basques étaient plus petits et trapus que la moyenne, ce n’est pas sans rappeler la morphologie du “petit gris”, l’espèce retrouvée à Roswell. Quant à l’esprit aventureux et conquérant légendaire des basques, qui n’hésitaient pas à traverser les océans, quoi de plus naturel pour une espèce qui a traversé le cosmos, tout est dans les gènes. Alan Sumner, passionné, est intarissable sur le sujet “les basques sont absolument uniques au monde ! Le fameux cri basque, et cette voix exceptionnelle, commune à beaucoup de basques, les caractéristiques physiques des basques, c’est un veritable faisceau d’indices à la lumière des découvertes actuelles. Et la force de caractère d’une femme basque, vous n’en trouverez aucun équivalent même en parcourant la terre entière ! Il n’est pas impossible que la femme basque représente l’intelligence la plus avancée à ce jour. La beauté des basques, ce profil unique aux proportions mathématiquement proches de la perfection, ne peut trouver sa source que dans un croisement hors pair, un métissage interplanétaire. D’une façon générale quand on voit que génétiquement un landais par exemple est plus proche du bonobo que du basque, cela interpelle. Il suffit de voir un landais conduire une voiture. À côté de ça, la dextérité du basque surprend, mais quand vos ancêtres ont piloté des soucoupes, ça explique des choses.

    “stimuler le cerveau reptilien pour éveiller les capacités extra-terrestres”

    Pendant mes recherches aux États-Unis, j’ai vu des choses que je n’aurais pas cru possibles. Vous savez la communauté basque est importante là bas, et j’ai pu travailler avec une famille dont les ancêtres sont originaires de Biriatou. J’ai vu, en présence du professeur Rivera du CNRS, un membre de cette famille se saisir d’objets à la seule force de la pensée, en tendant à peine le bras, et c’était quelqu’un qui n’avait jamais fait une telle chose auparavant, il s’en croyait incapable et le seul fait de “réveiller” sa “partie” extra-terrestre en stimulant le cerveau reptilien (la partie la plus “ancienne” de notre cerveau, siège de nos instincts) lui a permis de commencer à exploiter certaines de ses capacités cachées. Cet homme qui ne connaissait jusque là que quelques mots de basque s’est mis à le parler couramment à son réveil le lendemain de cette expérience. Autre fait tout juste croyable, le basque est le seul au monde dont le QI augmente à mesure qu’il consomme de l’alcool, c’est tout à fait extraordinaire, pourquoi cette particularité, pourrions-nous la reproduire artificiellement ? Pourquoi cela est vrai chez un basque, et pas, par exemple, chez un parisien ? Prenez un parisien, faites lui boire de l’alcool, plus il boit, plus il est con – lâche le scientifique non sans humour – tandis qu’un basque avec le même taux d’alcoolémie sera à même de résoudre les équations les plus complexes (…) Il y a encore de nombreuses questions en suspens, beaucoup de mystères autour des basques, mais je pense que nous avons enfin, pour la première fois dans l’histoire de la science, les moyens et les connaissances pour tenter d’apporter des réponses à ces questions, même si nous n’en sommes qu’au début.”

    Source : .lagazettedelanivelle.


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    Une montagne en Chine qui pond des œufs !

     Située dans la région autonome de Qiannan Buyi et Miao, la province chinoise de Guizhou, Chan Da Ya, (l’expression en mandarin se traduit par «falaise qui pond des œufs») la montagne a complètement stupéfait les géologues depuis des décennies. La formation rocheuse gravement érodée a une surface irrégulière parsemée de dizaines de pierres rondes et ovales de différentes tailles. Au fur et à mesure que les éléments continuent à éroder à la falaise, les «œufs» deviennent encore plus exposés et finissent par tomber de leurs prises naturelles. Selon les habitants du village voisin de Gulu, Chan Da Ya met 30 ans pour faire tomber ses étranges œufs en pierre.Le phénomène de Chan Da Ya est considéré comme unique, de sorte que les géologues qui espèrent proposer une explication ont dû se rendre dans la région montagneuse éloignée pour l’étudier de première main. Leurs tests ont montré que, bien que la plupart de Mount Gandeng est composée de sédiments plus durs, cette section particulière est principalement constituée de roches calcaires, qui sont facilement érodées. Les œufs sont faits de roches beaucoup plus dures, de sorte que la différence de temps nécessaire pour que les éléments traversent les différents types de roches explique le phénomène de ponte. Cependant, personne n’a encore pu expliquer comment une section calcaire qui a été formée pendant la période cambrienne peut encore être là environ 500 millions d’années plus tard, ou pourquoi les œufs de pierre sont tous ronds ou ovales.

     


    Les gens de Gulu ont connu la falaise qui pond des œufs depuis des générations, et beaucoup d’entre eux la visitent fréquemment pour toucher les «œufs dieu» afin d’attirer la chance. Les données de 2005 montrent que presque toutes les 125 familles de Gulu ont possédé au moins un de ces œufs mystérieux dans leur maison comme un porte-bonheur, ainsi que plusieurs autres dans le cadre de la collection du village. Cependant, ces dernières années, Chan Da Ya est devenu une destination touristique très populaire et la plupart des œufs ont été vendus à but lucratif. Il n’y a actuellement que 70 œufs dans Gulu, et les nouveaux prêts à tomber de la falaise sont souvent volés par des chasseurs de trésor.
    Les médias chinois rapportent que si Chan Da Ya est la plus grande falaise qui pond des œufs sur le mont Gandeng et présente la plus forte concentration d’œufs de pierre, ce n’est certainement pas la seule. Les photos prises dans la même zone montrent que les œufs sortent d’autres sections des montagnes.
     Source : anguillesousroche.


  • Un mystérieux disque de pierre 

    Au cours d'un forage minier en Sibérie, un étonnant artéfact préhistorique sans doute vieux de 10 000 ans a été découvert. Les rumeurs les plus folles circulent sur son origine et sa destination.
    En Sibérie, des mineurs ont exhumé une roue de pierre d’1,2 mètre de diamètre et d’un poids de 90 kilos. L’artéfact a été découvert dans le bassin de Kuznetski dans le sud-ouest sibérien où se trouvent les plus vastes mines de charbon du monde. L’aspect de cette roue, assez finement travaillée, n’a pas permis pour l’instant d’en déterminer la fonction, qu'elle soit utilitaire ou religieuse. 

     

     

    Cette trouvaille archéologique est intrigante à plus d’un titre mais le plus surprenant est la profondeur à laquelle elle a été retrouvée, à côté d’une autre disque de pierre brisé lors du forage. Les deux objets étaient enfouis à plus de quarante mètres sous terre ! Soit quinze mètres en dessous des couches où la compagnie minière découvre parfois des ossements de mammouth vieux de 5000 ans. L’âge de ces artéfacts serait donc approximativement de 10000 ans.  «Je n’ai jamais vu une chose pareille qui manifestement fabriquée de la main de l’homme. Mais, ici, au milieu de nulle part c’est vraiment un mystère…» explique le mineur russe Boris Glazkov.

    Source : .parismatch


  • Un os vieux de 88 000  ans retrouvé en Arabie !

    Des archéologues britanniques ont découvert dans le désert saoudien un incroyable fragment fossile du squelette d’un Homo sapiens. Cet os de doigt d’un peu plus de trois centimètres s’est révélé vieux d’environ 88.000 ans. Un âge inattendu pour un Homme moderne, que l’on pensait sorti d’Afrique il y a seulement 60.000 ans. Des scientifiques britanniques viennent de mettre le doigt sur une découverte archéologique majeure. Comme le révèle leur publication parue dans la revue Nature Ecology and Evolution, ces chercheurs de l’Université d’Oxford ont en effet découvert en Arabie Saoudite les ossements fossilisés du doigt d’un Homo sapiens vieux de 88.000 ans.

    Cet âge s’avère plutôt inattendu pour un Homme moderne, dont la sortie d’Afrique, sa région d’origine, semblait jusqu’à présent remonter à environ 60.000 ans. Une théorie bouleversée depuis peu par plusieurs autres découvertes archéologiques, et que la mise au jour de ce doigt fossile ne fait qu’ébranler un peu plus. "Notre espèce se serait dispersée hors d’Afrique beaucoup plus tôt que ce que l’on pensait auparavant", confirme le co-auteur de l’étude Huw Groucutt, de l’Université d’Oxford, au Royaume-Uni.Selon le scientifique, les ossements retrouvés dans le désert de Néfoud, un erg au Nord de la Péninsule arabique, appartiendraient sans conteste à un Homo sapiens, qui pourrait avoir vécu dans cette région il y a 85.000 à 90.000 ans. Retrouvé en 2016 sur le site archéologique d’Al Wusta, ce fossile d’un peu plus de trois centimètres a été découvert parmi de nombreux outils en pierre et d’autres os fossiles, y compris ceux d’hippopotames.

    Il s’agirait dans ce cas précis, selon les chercheurs, de l’os médian d’un majeur. La plus ancienne trace de la présence d’Homo sapiens hors d’Afrique Pour parvenir à déterminer son âge avec précision, les scientifiques ont mis en œuvre une technique de datation particulière, la datation radiométrique, basée sur la mesure du rapport des isotopes radioactifs naturellement présents dans les fossiles. Résultat, les quelque 88.000 ans de cet os font de lui le plus ancien fossile d’Homme moderne jamais retrouvé hors du continent africain. "Cela va dans le sens d’un modèle non pas d’une seule dispersion rapide en dehors d’Afrique il y a 60.000 ans, mais d’un scénario de migration bien plus complexe. Et cette découverte, en compagnie des autres effectuées ces quelques dernières années, suggère que Homo sapiens a déménagé hors d’Afrique de nombreuses fois et à de multiples occasions durant les 100 derniers milliers d’années environ", explique Michael Petraglia, anthropologue à l’Institut Max Planck, en Allemagne. L’âge du fossile n’est d’ailleurs pas la seule caractéristique remarquable de ce trésor archéologique.

    Selon le spécialiste allemand, la zone au sein de laquelle il a été retrouvé prouve également qu’à cette époque, les populations d’Hommes modernes se déplaçaient non pas le long des littoraux, mais plutôt à l’intérieur des terres. Des questions encore en suspens Les spécialistes font néanmoins encore face à une énigme majeure : celle de l’histoire des aïeux de cet Homo sapiens de la péninsule arabique. "La grande question désormais est de savoir ce qu’il est advenu des ancêtres de la population à laquelle l’humain d’Al Wusta appartenait", explique Huw Groucutt, qui ne dispose pour l’instant que de peu d’informations à ce sujet. "Nous savons que peu après leur vivant, les pluies ont manqué et la zone s’est asséchée. Cette population s’est-elle éteinte ? A-t-elle survécu plus au sud en Arabie, où même aujourd’hui il existe des zones montagneuses avec des précipitations plutôt élevées et des régions côtières qui reçoivent des pluies de mousson ? Ou l’assèchement de l’environnement signifie-t-il que certaines de ces personnes ont été "poussées" plus loin en Eurasie, dans le cadre d’une colonisation mondiale ?" Autant d’interrogations auxquelles les chercheurs tenteront de répondre dans les années à venir. Nos ancêtres Homo sapiens semblent encore bien loin d’avoir livré tous leurs secrets.

     Source : .maxisciences

     


  • Voler à travers les aurores boréales


  • 07-06-2018 - Une vidéo étrange filmée en Équateur,

    où des internautes peuvent observer une énorme boule enflammée qui flotte dans le ciel


  • Un yéti au Musée du cirque dans le Loiret

    Vrai ou faux ?  

    Le yéti, ou abominable homme des neiges, existerait bien. Il est présenté en ce moment au Musée du cirque et de l'illusion.

    « Son corps est conservé et exposé dans un grand congélateur en verre, dans la glace. Il mesure 2,63 m et pèse 210 kg.
    Retrouvé en 1962
    au Népal 
    Des photos, des gravures et une bande sonore réalisée par Jean-Louis Franck, le commentateur de l'émission Ushuaïa, raconte sa découverte par deux sherpas.

    Retrouvé congelé dans le glacier de Outzau au Népal en 1962, il a séjourné en Chine, puis en Allemagne de l'Est ou il a été ramené par un cirque, avant d'arriver en France, à la foire du trône.

    C'est une chance inouïe que Rémy Demantes, le propriétaire du Musée, l'ait découvert. »

    Légende ou réalité, tel est le texte que l'on peut lire à l'entrée du Musée du cirque et de l'illusion, au sujet de cette nouvelle attraction.

    Source : .larep.fr/


  •  La civilisation Egyptienne aurait au minimum 15 000 ans !

    Information de Antoine Gigal (page FBook) : La plus ancienne ville du monde découverte en Egypte!

    Des découvertes archéologiques majeures en Égypte, sont en train de révolutionner toutes les datations jusqu’alors admises concernant les anciennes civilisations. Aux dires des égyptologues, la culture égyptienne aurait commencé il y a 5000 ans environ avant notre ère. Mais voilà que dernièrement, le Directeur général du département de la préhistoire égyptienne, vient de donner un grand coup de pied dans la fourmilière des certitudes. Ses découvertes lui permettent d’affirmer que la civilisation égyptienne aurait au moins 150.000 ans !

    Une histoire aux sources de l’Hermétisme 

    Il n’est pas question ici de préhistoire, mais bien d’Histoire. L’information serait passée inaperçue si ce n’était grâce à la perspicacité d’Antoine Gigal auteure exploratrice en Égypte, qui a écouté l’interview télévisée du docteur Khaled Saad Directeur général du Département de la Préhistoire égyptienne, et qui a eu la bonne idée d’en faire une vidéo. L’ayant visionnée, mes amis de Tistrya m’en ont fait part aussitôt, tant la découverte vient bousculer toutes les idées reçues en matière de datation.(...)
     

    Ce sont donc les découvertes de Khaled Saad Directeur général du Département de la Préhistoire égyptienne, qui viennent aujourd’hui jeter un pavé dans la marre. Ses recherches lui ont permis aujourd’hui de prendre la parole, au risque de recevoir l’anathème de ses collèges égyptologues. En effet il vient de démontrer que la civilisation égyptienne n’a pas 5000 ans environ, comme le prétendent les historiens officiels, mais bien 15 000 ans. Et de 15 000 à 500 000 ans  pour des traces de civilisations.
     

    Avec son collègue Mustapha Reis, ils révisent peu à peu toutes les datations proposées par les Occidentaux, et s’aperçoivent que ceux-ci ont une volonté farouche de ramener toujours la chronologie à des dates plus récentes. Dans le centre sud du Sinaï se trouvent neuf complexes d’habitation qu’on appelle Nawamis.

    Le Dr Saad dit, que non loin de là, il a trouvé un site identique dont la datation avoisine les 15 000 ans. Ce serait donc la plus vieille cité du monde. Mais d’après l’éminent chercheur il y aurait également 306 autres sites qui remonteraient à 500 000 ans sur lesquels on a retrouvé des traces de civilisations.

    Ils ont également découvert sur ces habitations, des traces de peintures identiques à celles qu’utilisèrent les pharaons des milliers d’années plus tard.
    Plus extraordinaire encore, ils ont remarqué que ces peuples croyaient aux mêmes dieux que les égyptiens de l’époque dynastique. Ces dieux seraient donc issus d’une antiquité beaucoup plus ancienne que celle présentée dans nos manuels d’Histoire. Ces découvertes archéologiques majeures remettent donc toute la datation en question, et c’est ce que les Dr Saad et Reis s’appliquent à remettre en ordre. Certains scientifiques commencent à sortir des sentiers battus. Tant mieux, car ces découvertes confortent ce que dit l’Histoire antédiluvienne de la planète, précieusement conservée par les Gardiens invisibles de la grande Tradition.

    Source : guillaume-delaage. 

     

    VOIR LA VIDEO ICI

     
    Le Dr Khaled Saad  a déclaré ce matin (22-02-2018) dans un journal égyptien que la civilisation égyptienne n'a plus 7000 ans mais 15000 ans  et avec "des traces de civilisations "de  500 000 ans.  Une ville a été découverte dans le sud Sinaï et les datations actuelles sont toutes à revoir...

     





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