• Ovnis, des généraux parlent !

    Mystère des ovnis 

    "Ovnis, des Généraux, des pilotes et des officiels parlent"...!

    à lire absolument !

    Les ovnis en 2014 

    Les ovnis sont une réalité. Cette affirmation résulte de décennies d'observations et d'investigations de la part de pilotes, de hauts responsables militaires, et de chercheurs. 

    "Nous avons déjà les moyens de voyager parmi les étoiles, mais ces technologies sont verrouillées dans des projets classifiés, et seule une action divine pourrait faire qu'elles soient utilisées au bénéfice de l'humanité.... Tout ce que que vous pouvez imaginer, nous sommes en mesure de le réaliser. Nous avons ce qu'il faut pour ramener E.T. à la maison". Ben Rich, ancien patron de la branche "Recherches Avancées" de Lockheed, lors d'une conférence à l'UCLA le 23 mars 1993, deux ans avant sa mort. 

     Dans cette enquête unique, la journaliste d'investigation Leslie Kean présente des indices incontestables sur la présence réelle d'objets volants non identifiés - métalliques, lumineux et capables de manoeuvres qui défient les lois de la physique - dans l'atmosphère terrestre. Ce livre retentissant est le fruit de dix ans d'une enquête acharnée durant laquelle l'auteur a interviewé des dizaines d'officiers d'aviation de haut niveau et de témoins à travers le monde, passé en revue des centaines de documents gouvernementaux, de rapports d'aviation, de données radar et d'études de cas corroborés par des indices matériels. Une enquête magistrale pour enfin séparer les faits de la fiction. «La réalité objective des phénomènes aériens non identifiés, mieux connus dans le grand public sous le sigle OVNIs, ne fait plus de doute. Le climat de soupçon et de désinformation, pour ne pas dire de dérision, qui entoure trop souvent la collecte de témoignages, illustre une forme surprenante d'aveuglement intellectuel.»

    Ovnis, des généraux parlent !

    Jean-François CLERVOY


    Yves Sillard, ancien Directeur général du Centre national d'études spatiales français (CNES). «Il est temps de chercher à comprendre ce que sont ces objets apparemment intelligents surgissant dans notre ciel et dont la réalité est confirmée par de multiples sources.» Jean-François Clervoy, astronaute de l'Agence spatiale européenne (ESA).

    «Ce livre lève clairement le tabou sur la croyance largement répandue, et pourtant infondée, qu'il n'est pas possible d'aborder sérieusement le sujet des ovnis. Leslie Kean apporte une analyse rationnelle sur les informations les plus pertinentes, dont beaucoup sont présentées ici pour la première fois avec des détails fascinants.»

    John Podesta, ancien Chef de cabinet du Président Bill Clinton à la Maison Blanche (1998-2001).

    Ovnis, des généraux parlent !

    John Podesta

      

    Leslie Kean est une journaliste d’investigation indépendante, ayant écrit des articles et animé des émissions de radio en freelance. Elle a écrit des articles dans des dizaines de publications aux Etats-Unis et à l’étranger, dont le Boston Globe, Philadelphia Inquirer, Atlanta Journal-Constitution, Providence Journal, International Herald Tribune, Globe and Mail, Sydney Morning Herald, Bangkok Post, The Nation, et le Journal of Scientific Exploration. Ses articles ont été diffusés en syndication par l’intermédiaire de Knight Ridder/Tribune, Scripps-Howard, le service de câbles du New York Times, Pacific News Service, et l’Association Nationale des Editeurs.

    Ayant passé plusieurs années à enquêter sur la Birmanie, elle a écrit en coauteur Burma’s Revolution of the Spirit : The Struggle for Democratic Freedom and Dignity (Aperture, 1994), et elle a fourni des contributions à nombre d’anthologies publiées entre 1998 et 2009. Leslie Kean a aussi été productrice et animatrice en direct pour un programme quotidien d’enquêtes, sur la radio KPFA, une station Pacifica.

    En 2002, elle a cofondé la Coalition pour la Liberté de l’Information (CFi : Coalition for Freedom of Information), une alliance indépendante plaidant pour une plus grande ouverture de l’information sur les ovnis, et pour une couverture responsable par les médias, fondée sur une approche crédible et rationnelle. En tant que directrice du CFi, elle a été plaignante, avec succès, dans un procès de quatre années contre la NASA en application de la Loi sur la Liberté de l’Information (FOIA).

    Kean a été productrice en 2009 du documentaire indépendant I Know What I saw, réalisé par James Fox. En 2011, elle a collaboré avec la société de production plusieurs fois primée Break Through Films, sur le documentaire de 120 minutes basé sur son livre et intitulé Secret Access: UFOs on the Record documentaire diffusé sur History Channel.

    Source : inrees

       

    Michio Kaku 

    «Enfin, un livre sérieux et réfléchi sur ce sujet controversé. Les sceptiques et les convaincus vont y trouver un trésor d'informations pénétrantes et ouvrant les yeux. Ce livre va être un étalon de référence pour la recherche sur les OVNIS.»
    Michio Kaku PhD, auteur de Physics of the Future («Physique du futur»).

    Ovnis, des généraux parlent !

    Le professeur de physique Michio Kaku est interrogé par Dylan Ratigan sur Msnbc, à propos du livre récent de Leslie Kean - préfacé par John Podesta : "UFOs : Generals, Pilots & Government Officials Go On the Record".

     C'est, à son avis, "une excellente preuve de plus en faveur de l’ufologie." Il ajoute : "De nombreux témoignages montrent que les Ovnis défient les lois de la physique. Cependant, il nous manque un échantillon d'ADN de ces visiteurs, qui serait la preuve absolue de leur présence."
     
    Michio Kaku : "Ce qui se passe est au-delà de notre compréhension et de notre physique. S'ils ont 100 ans d'avance, il est impossible pour eux de nous rendre visite. Mais s'ils ont 1.000 ans ou un million d’années d’avance sur nous, alors de nouvelles lois en physique peuvent être envisageables. Par conséquent nous devons nous ouvrir à la possibilité que nous ne soyons pas uniques, qu’ils pourraient avoir des milliers, des millions d’années d’avance." Dylan Ratigan : "Pourquoi ne nous visitent-ils pas d'une façon plus évidente, en se posant devant la Maison Blanche, ou bien dans le parc de Yellowstone ? Est-ce que vous enseignez sur ce sujet ?"

     Michio Kaku : "J'en parle dans mes cours d'astronomie, et dans les programmes sci-fi de la chaîne Science, nous nous demandons quelle sorte de physique pourrait émerger dans 1.000 ans ou un million d'années. Imaginez qu'ils aient une telle avance sur nous, nous ne présenterions pas plus d'intérêt pour eux qu'une colonie de fourmis que nous pourrions observer ou même piétiner au bord de la route."

     Diouf, pour Ovnis-USA

    source : ovnis-usa 

     "Je sais ce que j'ai vu" (I know what I saw)

    un documentaire U.S   exceptionnel !

     
     

     Résumé du Major Général Wilfried De Brouwer sur "la vague Belge"

    Ancien Chef des Opérations de l'Armée de l'Air Belge

    Ovnis, des généraux parlent !
    "Mon nom est Wilfried De Brouwer. Je suis Major Général de la Force Aérienne belge, à la retraite, et j’ai été le Chef des opérations au sein de l’Armée de l’Air lorsqu’une vague exceptionnelle d’observations d’Ovnis se déroula en Belgique. En effet, durant la nuit du 29 novembre 1989, environ 140 observations d’Ovnis furent recensées dans une surface réduite de l’est de la Belgique. Des centaines de personnes ont vu un majestueux engin à une distance d’environ 36 mètres, avec de puissantes lumières, se déplaçant lentement sans émettre le moindre bruit mais, dans certains cas, en faisant preuve d’accélérations soudaines et de vitesses très rapides.
    De nombreuses observations furent constatées dans les jours et les mois qui suivirent. Cette vague d’Ovnis dura plus d’une année durant laquelle une organisation belge d’étude des Ovnis mena plus de 650 enquêtes et enregistra plus de 400 heures de témoignages audio. A cette occasion, une photographie révèla la forme triangulaire et les 4 sources lumineuses de l’objet.
    Le Royaume de Belgique ne disposait pas de point de contact officiel où les observations d’Ovnis pouvaient être rapportées. Néanmoins, en ma qualité de chef des opérations, j’ai été confronté à de nombreuses questions sur l’origine et la nature de ces engins. En premier lieu, et en consultation avec les partenaires de l’OTAN, j’ai pu confirmer qu’aucun appareil ou avion furtif ou tout autre objet volant expérimental n’a survolé l’espace aérien belge. De plus, les autorités de l’aviation civile ont confirmé qu’aucun plan de vol n’avait été déposé. Ceci implique que le ou les objets incriminés ont commis une violation des règles existantes en matière d’aviation.
    La Force Aérienne belge a tenté d’identifier les soi-disant intrus et, à trois occasions, a demandé le décollage de F16. A une occasion, deux F16 ont enregistré des changements rapides dans la vitesse et l’altitude de l’objet, changements qui furent bien au-delà des performances des avions existants. Les pilotes ne purent établir un contact visuel et l’enquête révéla que les conditions climatiques pourraient avoir causé des interférences magnétiques et des retours erronés sur les écrans radar. La preuve technique fut insuffisante pour conclure que des activités aériennes anormales se déroulèrent durant cette nuit-là.
    En résumé, la vague belge d’Ovnis fut exceptionnelle et la Force Aérienne ne put identifier ni la nature, ni l’origine ou les intentions du phénomène observé."

    Mercredi 14 Novembre 2007
    Témoignage :Mention légale : "L’autorisation est donnée de communiquer ce qui suit à condition d’attribuer la source à Steve Kaeser et au UFO UpDates List."

    Source : scienceetovnis.eklablog.com/  

     

    Gordon Cooper (1927-2004) - Astronaute
    Il fut l'un des sept astronautes du groupe baptisé "The Original Seven" constitué dans le cadre du programme Mercury. Il affirmera à plusieurs reprises avoir pu observer des OVNIs au cours de différentes missions. Cooper a raconté plusieurs fois une observation, filmée par l'équipe qu'il dirigeait, alors qu'ils réalisaient des tests sur la base d'Edwards en 1958. Le film a été saisi par les autorités et expédié à Washington.
     En 1978, il avait adressé une déclaration solennelle au Secrétaire Général des Nations unies :
    "Je crois que ces vaisseaux extra-terrestres et leurs équipages qui visitent la Terre à partir d'autres planètes sont d'une manière évidente un peu plus avancés technologiquement que nous.

    Je pense que nous avons besoin d'un programme coordonné de très haut niveau pour collecter et analyser scientifiquement les données de l'ensemble de la planète sur les différents types de rencontre, afin de déterminer comment interagir au mieux avec nos visiteurs d'une manière amicale.

    Nous devrions tout d'abord leur montrer que nous avons appris à résoudre nos problèmes de façon pacifique plutôt que par la guerre, avant d'être acceptés en tant que membres à part entière de la communauté universelle.
     Source : ovnis-usa 

    Le rapport COMETA (France) 

    L'association COMETA est composée de spécialistes des sciences physiques, des sciences de la vie, des sciences humaines, ainsi que d'officiers supérieurs de l'armée et d'ingénieurs. En juillet 1999 le COMETA publie un rapport très complet sur le phénomène ovni qui fut transmis au président de la république ainsi qu'au premier ministre. Le rapport de 90 pages sera publié ensuite par le magazine VSD à destination du grand public. Le rapport, qualifié par VSD de "rapport confidentiel remis au Présent de la République et au Premier Ministre", émane essentiellement des sphères militaires. Il est d'ailleurs possible que ce texte ne constitue qu'une partie d'un rapport plus étayé, et que ce serait ce rapport-là qui ait été déposé sur le bureau du Premier Ministre et du Président de la République. Un rapport qui contiendrait assez d'éléments pour les convaincre de la réalité matérielle des ovnis et de la très forte présomption de leur origine non-terrestre. 

    Un rapport confidentiel sur les Ovnis a été remis au Président de la République et au Premier Ministre. 

    D'après le rapport "COMETA", l'hypothèse d'une origine non-terrestre ne peut plus être écartée. Par ce rapport un premier pas en France concernant la vérité sur les Ovnis vient d'être franchi. 

    Dans sa conclusion, la COMETA affirme que la réalité physique des Ovnis, sous le contrôle d'êtres intelligents, est "quasi-certaine." Seule une hypothèse tient compte des données disponibles : l'hypothèse des visiteurs non-terrestres. Cette hypothèse est naturellement improuvée, mais a des conséquences de grande envergure. Les buts de ces visiteurs allégués demeurent inconnus mais doivent être le sujet de nos préoccupations. 

    La préface du rapport est signée par le Général Bernard Norlain de l'Armée de l'Air, ancien directeur de l'IHEDN, et il commence par un préambule d'André Lebeau, ancien président du centre national pour les études de l'espace , le CNES, l'équivalent français de la NASA. Le groupe lui-même, auteur collectif du rapport, est une association d'experts, dont beaucoup sont ou ont été des auditeurs de l'IHEDN, et ils sont de plus présidés par le Général Denis Letty de l'Armée de l'Air, ancien auditeur à l'IHEDN. Le sigle "COMETA" signifie "COMité pour des ETudes Approfondies." 

    Une liste non-exhaustive de ses membres est donnée au début, elle inclut : le Général Bruno Lemoine, de l'Armée de l'Air (FA de l'IHEDN), l'Amiral Marc Merlo, (FA de l'IHEDN), Michel Algrin, Docteur en Sciences Politiques, Avocat à la Cour (FA de l'IHEDN), le Général Pierre Bescond, ingénieur en armements (FA de l'IHEDN), Denis Blancher, Chef de la Police Nationale au Ministère de l'Intérieur, Christian Marchal, ingénieur en Chef au Corps des Mines et Directeur de Recherche à l'Office National de la Recherche Aéronautique (ONERA), le Général Alain Orszag, Ph.D. en physique, ingénieur en armements. 

    Le comité exprime également sa gratitude aux contribuants extérieurs comprenant Jean-Jacques Vélasco, dirigeant le SEPRA du CNES, François Louange, président de Fleximage, spécialiste en analyse de photo, et le Général Joseph Domange, de l'Armée de l'Air, délégué général de l'association des auditeurs à IHEDN.

    Source : scienceetovnis

    Ovnis, des généraux parlent !  

    Bill Clinton, Reagan et les Ovnis 

    Les ovnis en 2014 

    Il est assez rare qu’un ancien président s’exprime sans détour sur la question des OVNIs. C’est pourtant ce qu’a fait Bill Clinton, mercredi, lors d'un talk-show. 
     
    Lors du «Jimmy Kimmel Show», sur la chaîne ABC, Bill Clinton a révélé avoir demandé à ses conseillers d’ouvrir une enquête au sein même de l’appareil d’Etat pour déterminer si le gouvernement américain disposait d’informations confidentielles. La recherche s’est, selon lui, avérée infructueuse…

    Mais Bill Clinton ne se range pas pour autant du côté des sceptiques purs et durs: «Si nous sommes visités un jour, je n’en serai pas plus surpris que ça.» «J’espère simplement que ça ne se passera pas comme dans Independence Day», a-t-il ajouté. L’ancien président répondait à une remarque du présentateur assurant que s’il était un jour élu président, son premier geste serait de demander l’ouverture de tous les dossiers classifiés sur les OVNIs. «Avez-vous fait ça ?» a demandé Jimmy Kimmel. «En quelque sorte», a admis Bill Clinton. «En premier lieu, j’ai demandé la consultation des documents concernant la zone 51 pour vérifier qu’on y détenait pas des aliens. Et il n’y a pas d’extraterrestres la bas».

    Bill Clinton a conclu en soulignant qu’un débarquement extraterrestre serait «le seul moyen d’unir un monde profondément divisé». Une opinion qui rappelle étrangement celle formulée par l’un de ses illustres prédécesseurs, le républicain Ronald Reagan, dans un discours à l’ONU, le 21 septembre 1987: «Je songe quelque fois à la vitesse à laquelle nos différences s’effaceraient si nous devions affronter une menace extraterrestre venue d’un autre monde.» Reagan a complété sa parabole avec cette phrase, qui aujourd’hui encore, suscite bien des interrogations: «Et, je vous le demande, cette force extraterrestre n’est-elle pas déjà parmi nous?»

    Pour les spécialistes des OVNIs, Bill Clinton a la réputation d’être l’un des anciens présidents les plus ufo-philes. Cet intérêt serait en grande partie dû à l’un des ses plus proches collaborateurs pendant ses deux mandats, John Podesta. Le président du Center for American Progress, un think tank progressiste, a été assistant de Bill Clinton de 1993 et 1995, et chef de cabinet de la Maison Blanche entre 1998 et 2001. Il est l’un des rares hommes politiques d’envergure à ne pas faire mystère de sa fascination pour le phénomène OVNI. Il a même signé la préface en 2010 du best-seller de la journaliste d’investigation Leslie Kean, «UFOs: Generals, Pilots and Government Officials Go On the Record», une enquête approfondie menée dans l’armée américaine qui conclut à la réalité du phénomène sans en préjuger la nature.

    Surnommé «l’avocat de la divulgation OVNI» par la presse, John Podesta a été nommé en décembre 2013 conseiller du président Obama…

    Source : .parismatch

     

     Voici l'une des 5 fois  où il a parlé à d'une menace étrangère . Une référence à la nuit de1974 , quand d'un avion Cessna Citation , l'un des citoyens les plus célèbres de l'Amérique a vu un OVNI .

    Il y avait quatre personnes à bord de l' avion : Le pilote  Bill Paynter, deux gardes de sécurité, et le gouverneur de Californie , Ronald Reagan .

    L'avion s'approchait de Bakersfield, en Californie , les passagers ont attiré l'attention de Paynter sur un objet étrange à  l'arrière. "Il est apparu à plusieurs centaines de mètres ", a rappelé Paynter .

    " C'était une lumière relativement stable jusqu'à ce qu'il aie commencé à accélérer. Ensuite, il a semblé s'allonger. Ensuite, la lumière a décollé . Elle monta à de 45 degrés d'angle à une vitesse élevée .

    Tout le monde dans l'avion était surpris .. .. L'OVNI est passé d'une vitesse de croisière normale à une vitesse fantastique instantanément. "

    Une semaine plus tard Reagan a raconté l'observation à Norman C. Miller, puis au  chef du bureau de Washington pour le Wall Street Journal.

    Reagan a dit à Miller, «Nous l'avons suivi pendant plusieurs minutes  C'était une lumière blanche. Nous l'avons suivi jusqu'à Bakersfield, et tout d'un coup à notre grand étonnement, il est allé directement dans les cieux . "

    Lorsque Miller a exprimé des doutes , un « regard d'horreur s'est fait jour de la part de Reagan. Soudain, il lui vint à l'esprit ... qu'il parlait à un journaliste . " Immédiatement après, selon Miller , Reagan se  " tut . "

         

      Les X FILES de la CIA...Février 2016

    Surfant joyeusement sur l’engouement suscité par le retour de la série culte « X-Files », le site de la CIA, une fois n’est pas coutume, parle d’OVNIs. Et de surcroît, en des termes plutôt inédits. Les cinq mémorandums qui devraient conforter le scepticisme de l’agent Scully valent eux-aussi le détour. Car, loin de fournir une explication rationnelle aux innombrables observations d’OVNIs durant cette période, ils montrent l’embarras et l’inquiétude des services de renseignement américains face aux soucoupes volantes. Alors qu’un document évoque un peu légèrement l’hypothèse d’une « folie de l’été », un mémo rédigé par le directeur de la CIA le 2 octobre 1952 souligne que, quelle que soit leur nature, les OVNIs présentent « deux éléments de danger dans une situation internationale tendue »: la possibilité qu’ils soient utilisés par un Etat ennemi comme une arme psychologique, et, surtout, les risques de confusion avec une « véritable alerte », autrement-dit une attaque de l’URSS.

    Les dix documents exhumés par la CIA datent tous de 1952 et 1953, années particulièrement riches en « incidents » comme le mémorable carrousel de Washington.

    1952 est surtout l’année de création du projet Blue Book,  la commission d’enquête sur les OVNI mise en place par l'US Air Force qui cessa ses activités 1969 sur le constat que les OVNIs n’existent pas et que les cas résiduels inexpliqués ne le sont que par manque d’informations… Mais, comme le soulignait l’astronome J. Allen Hynek, membre démissionnaire de la Commission Blue Book, ancien "Scully" métamorphosé en "Mulder" en cours de route, les conclusions du Livre Bleu sont en contradiction flagrante avec son contenu: des dizaines de cas retenus par la commission sont irréductibles à des phénomènes connus, même avec toutes les « informations complémentaires » imaginables

    Sous le titre « Jetez un coup d’oeil sur nos ‘X-Files’ », l’agence américaine de renseignement présente quelques dossiers que « les sceptiques comme Scully et les croyants comme Mulder pourront trouver intéressants ». Suivent cinq dossiers « qu’adorerait avoir Mulder » et cinq autres destinées à l’agent Scully, censés la confirmer dans son scepticisme. Contrairement à ce qui est affirmé ici ou là dans la presse, ces dossiers ne sont nullement inédits. Ils ont été déclassifiés en 1978, sous le mandat de Jimmy Carter, président d’autant plus sensible à cette question qu’il avait lui-même observé un OVNI en 1969. Les documents « Mulder » n’en sont pas moins intéressants car ils rappellent que même au début des années 50, les observations d’OVNIs n’étaient pas réservés aux seuls Etats-Unis. Les rapports proposés par la CIA concernent l’Allemagne de l’Est, le Maroc (on retrouve ce cas dans l'ouvrage de Gérard Labat "l'Histoire des OVNIS au Maroc" intégralement disponible en PDF) et même le Congo belge, avec le survol d’une mine d’uranium par des objets non identifiés en août 1952

    Pour quelle raison la CIA ressort-elle maintenant ces vieux dossiers, outre la volonté évidente d’améliorer son image en se faisant mousser sur le come-back d’« X-Files » ? L’agence se garde bien de trancher d’un côté ou de l’autre, renvoyant sceptiques à la Scully et croyants façon Mulder dos à dos. De plus, la CIA n’avait que l’embarras du choix pour sélectionner ses mémos OVNIs. Elle aurait pu aussi présenter aussi ce mémo d’août 1952 rédigé par le directeur de la Scientific Intelligence, Marshall Chadwell, et adressé au patron de la CIA, Walter Bedell Smith où l’on peut lire: « En ce moment, les rapports d’incidents nous ont convaincus que quelque chose se déroule qui exige notre attention immédiate. Les observations d’objets inexplicables qui volent à haute altitude et à grande vitesse dans l’espace aérien des Etats-Unis sont de telle nature qu’ils ne peuvent être attribués à aucun phénomène naturel ou type de véhicule aérien connus. »

    Enfin, la CIA n’a pas toujours été aussi partageuse avec ses dossiers OVNIs. La plupart l’ont été par des particuliers tenaces qui ont fait valoir le loi sur la liberté de l’information pour obtenir des documents que l’agence rechignait à déclassifier.

    Source : parismatch

     

    Les Présidents US & les Ovnis 

    Chaque éditorialiste a proposé ses commentaires après l'élection américaine. Whitley Strieber aborde la question sous cet angle : "L'arrivée d'Obama pourrait-elle amener un changement d'attitude en ce qui concerne le sujet des Ovnis ?"

    Quand le sujet a été évoqué pendant la campagne, il s'est contenté de sourire et il a botté en touche. McCain, de son côté, avait déclaré qu'il contraindrait la NASA à révéler ses secrets.

    Au fil des années, j'ai pu apprendre quelques petites choses sur les présidents et les Ovnis, que je vous résume ici :

    1. Harry Truman (1945-1953) : Il avait donné les ordres qui furent suivis dès 1949 d'abattre les intrus. Cette politique fut poursuivie sous Eisenhower, au moins jusqu'à la fin des années 50, lorsqu'il apparut que la technologie des visiteurs était trop avancée et qu'il s'avèrait impossible de les abattre. Le fait que de tels ordres aient été donnés a toujours été nié par l'US Air Force. Toutefois, un étonnant document du MoD britannique déclassifié en Octobre confirme qu'un pilote américain, Milton Torres, avait reçu l'ordre de tirer sur un Ovni dont la taille était celle d'un avion de ligne, qui survolait l'Angleterre en 1957.

    2. Dwight Eisenhower (1953-1961) : Il était parfaitement au courant, et il a visiblement poursuivi la politique de Truman, jusqu'au milieu des années 50. Stanton Friedman pense qu'il a eu l'occasion d'une rencontre rapprochée sur la base Air Force de Muroc en 1954, mais, bien que nous ayons quelques éléments de preuve, la chose ne peut être confirmée.

    3. John Kennedy (1961-1963) : Mon expérience personnelle me permet de penser que Kennedy et Johnson étaient conscients du phénomène. J'ignore si sa prétendue volonté de divulguer fut en partie la cause de son assassinat. Toutefois, Jim Garrison, le procureur de la Nouvelle-Orléans qui avait mené l'enquête, avait déclaré que Fred Crisman (qui avait été impliqué dans l'Incident de l'île de Maury, en Juin 1947), était un ami de Clay Shaw, et pensait qu'Oswald était bien l'un des conjurés.

    Truman  Eisenhower  Kennedy  Johnson  Nixon  Ford

    4. Lyndon Johnson (1963-1968) : Il a été approché, ainsi qu'on me l'a fait comprendre, par des responsables de la CIA qui souhaitaient le brieffer sur le sujet. Il n'avait pas semblé interessé et préfèra que le vice-président Hubert Humphrey reçoive cette information. Par la suite, Humphrey avait seulement déclaré qu'une diffusion publique pourrait avoir des conséquences imprévisibles.

    5. Richard Nixon (1969-1974) : Parce qu'il avait occupé la vice-présidence sous l'administration Eisenhower, Nixon était très informé, et son intérêt pour le sujet était tel qu'il en parlait avec des amis, dont Jackie Gleason. Beverly, la femme de Gleason, m'a révélé personnellement qu'il avait emmené Jackie sur une base de l'Air Force en Floride, et lui avait montré quelques débris d'Ovnis, dont un disque intact. Cependant elle ne m'a pas parlé de cadavres aliens. J'ai appris, de l'assistant d'un membre du Congrès, que la NASA et l'Air Force avaient assez peu apprécié la manière un peu trop cavalière dont Nixon avait fait preuve en ce qui concerne un sujet aussi sensible à leurs yeux, et les présidents ultérieurs ne furent pas aussi largement informés.

    Whitley Strieber fait l'impasse sur Gerald Ford (1974-1977)..

    6. Jimmy Carter (1977-1981) : Il avait cherché à savoir, mais on lui a dit de se tenir à l'écart, et il fut contraint de rétracter la promesse qu'il avait faite pendant sa campagne promise de "tout révéler" au sujet des Ovnis.

    7. Ronald Reagan (1981-1989) : Reagan et son épouse étaient assez concernés par ces affaires, mais parce que son entourage avait remarqué dès son premier mandat qu'il était sujet à des pertes de mémoire, il fut considéré qu'il serait trop risqué de lui en dire trop. Toutefois certains de mes amis avaient participé à une fête où les Reagan étaient attendus; c'était bien avant qu'il se lance dans une carrière politique. Ils étaient arrivés en retard, et avaient causé la surprise en racontant pourquoi : alors qu'ils traversaient Mulholland Drive, dans les collines de Los Angeles, un endroit bien moins fréquenté qu'aujourd'hui, ils avaient vu un objet éclairé sur le côté de la route. Ils étaient sortis de leur voiture et s'étaient avancés dans sa direction. C'était un disque argenté. Tout ce dont ils se souvenaient, c'est que 45 minutes s'étaient écoulées et ils se trouvaient à nouveau dans leur voiture. Je n'ai aucune raison de douter de ce récit. Cet incident n'a jamais été révélé publiquement, mais ça pourrait expliquer pourquoi, dans le cours de sa carrière, Reagan a fait plusieurs allusions à une menace éventuelle de la part des Ovnis.

    Carter  Reagan  H._W._Bush  Clinton  George-W-Bush  Obama

    8. George H. W. Bush (1989-1993) : On présume que George H.W. Bush devait savoir quelque chose parce qu'il avait dirigé la CIA. Cette nomination relève cependant d'une décision politique, et je suis certain qu'il n'est pas au courant de tout.

    9. Bill Clinton (1993-2001) : Il s'est montré intéressé par le sujet, grâce en particulier à son ami Laurence Rockefeller qui pendant plusieurs années tenté d'intéresser les leaders mondiaux au phénomène. Il avait reçu Bill et Hillary Clinton dans son ranch au Montana. Il m'a raconté, ainsi qu'à ma femme, comment ça s'était passé : il avait amené le sujet pendant le dîner, mais ils n'avaient pas réagi. Le lendemain matin, Hillary lui a demandé de ne plus en reparler. Plus tard, dans le cours de la journée, Bill Clinton lui a dit que c'était un "tar baby", en référence à une légende selon laquelle un type dépose une statuette faite de goudron sur le bord de la route, parce qu'elle ne veut pas lui parler, et finalement se retrouve englué en essayant de s'en débarrasser.

    10. George W. Bush ( 2001-2009) : Nous n'avons pas la preuve que George W. Bush ait été informé sur ce sujet. Il est probable que son histoire avec l'alcool et l'abus de drogues, ajoutée à ses croyances religieuses, pourrait avoir dissuadé ses tuteurs de lui confier quelque chose, à moins qu'il l'ait demandé.
     Je ne vois aucune raison qui puisse empêcher Barack Obama de bénéficier d'un briefing, mais sa réaction semble imprévisible. On imagine qu'il pourrait souhaiter marcher sur les traces de Kennedy et procéder à une forme de divulgation."   Whitley Strieber

    Source :  ovnis-usa

     13-04-2013 - Les déclarations de Bill CLINTON

     Il n'y a pas d'extra-terrestres dans la zone 51, Bill Clinton le certifie. Invité du Jimmy Kimmel Live, l'ancien président des Etats-Unis a ainsi assuré avec humour s'être assuré au début de son deuxième mandat qu'il n'y en avait pas. "Si vous saviez qu'il y a des extra-terrestres, est-ce que vous nous le diriez?", s'est encore enquis l'animateur. "Oui, je le ferais", a répondu Bill Clinton.

    "Nous savons que nous vivons dans un univers en pleine expansion, qu'il y a des milliards d'étoiles et de planète là-haut. Rien qu'au cours des deux dernières années, nous avons découvert grâce à nos télescopes pas moins de 20 planètes hors du système solaire. Elles sont suffisamment loin de leur soleil pour héberger une forme de vie. Il est donc de moins en moins probable que nous soyons seul", a déclaré Clinton, qui espère seulement que cela se passera de façon plus pacifique que dans Independance Day.

    Source : area51blog

      

    THE CITIZEN HEARING ON DISCLOSURE-Audition des citoyens sur la Divulgation

    Notre Page : Disclosure project 

    Ce n'est pas juste à propos de lumières dans le ciel, c'est à propos des mensonges sur terre

    Fin avril-début mai 2013, l'audition des citoyens sur la Divulgation (The Citizen Hearing On Disclosure), a eu lieu au National Press Club de Washington DC. Cet évènement réunissait des chercheurs, des pilotes, d'anciens militaires et d'anciens agents des renseignements témoignant devant six anciens membres du Congrès des États-Unis, à propos d'évènements qui démontrent la réalité d'une présence extraterrestre et la politique du gouvernement s'appliquant à un embargo sur la vérité portant sur ce sujet. Les interventions d'une quarantaine de personnes durant cinq jours ont donc témoignés de la réalité des manifestations ovnis et de l'avancée des activités de recherche et d'échanges qui ont lieu derrière les voiles obscurs imposés dans les domaines de la Défense, des Renseignements et des milieux militaro-industriels américains.

    Source : feairplane

     

    Mystère des ovnis

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