• Une méditation qui conserve !

    Conscience de l'homme

    Une méditation qui conserve !  

    1 - Les momies Sokushinbitsu au Japon

    Les Sokushinbutsu, des moines bouddhistes japonais suivaient jadis une longue pratique ascétique, les amenant ainsi à se momifier vivants.
    Cette pratique est interdite au Japon depuis la fin du XIXème siècle, car considérée comme une forme de suicide, chose illégale au Japon. Son but est d’arriver à l’illumination et de devenir bodhisattva.  

    Cette coutume funéraire de momification naturelle ne fût accomplie que par des moines adhérents au mode de pensée Shingon, très fortement teintée de shintoïsme. Tout le dessein du moine est de se détacher du monde sensible, celui des 5 sens, n’étant qu’illusions inhérentes au mental par le truchement du corps.

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     Daijuku Bosatsu Shinnyokai-Shonin. 

    Afin de se dissocier du monde sensible les moines Shingon s’entraînaient à oublier la douleur et la peur de la mort en méditant, par exemple, sous une cascade d’eau glacée. Ceux souhaitant devenir des Sokushinbutsu, étaient en général d’âge avancé, cherchant à faire l’expérience à l’extrême de l’oubli du corps et de la douleur.
    Les momies Sokushinbitsu sont très différentes des momies égyptiennes, dont on retirait les organes et dont les corps étaient conservés par l’action de divers produits.

    Une succession de 4 étapes constituait le déroulement de la momification :
    •Pendant 1000 jours soit environ 3 ans, le moine n’ingérait que des noix et des graines, couplé à une forte activité physique. Leur corps à l’échéance de cette période avait perdu toutes ses graisses.
    •Lors des 1000 jours suivants, le régime se faisait encore plus restrictif, composé de petites quantités de racines et d’aiguilles de pin. Au terme de ses 3 ans le corps devait avoir perdu une partie de ses fluides corporels. 

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    Le Temple de Dainichibo  (Japon)

    •Vers la fin de cette période la suite des opérations devait amener à un « empoisonnement » du corps visant à le protéger des attaques d’insectes et autres animaux nécrophages. Pour cela, le moine se mettait à boire un breuvage fait de sève de l’arbre urushi (toxicodendron verniciflum, sorte de sumac). Cette sève très toxique notamment utilisée comme laque dans l’ébénisterie, achevait le processus de déshydratation.
    •Enfin, le moine était emmuré vivant, en position du lotus dans une cavité juste assez grande pour l’accueillir. Il devait chaque jour faire tinter une clochette reliée à lui et lorsque cessait ce petit air quotidien, on savait qu’il avait enfin quitté son corps et la tombe était définitivement scellée.

    Les autres condisciples alors, après 1000 autres jours, ouvraient la sépulture afin de constater que la momification était bien effective. Beaucoup de moines ont tenté de devenir Sokushinbutsu mais très peu y sont parvenus.

    Source : japoninfos 

    Yudonosan la montagne de la renaissance, et les momies de moines ascétiques,

    Dewa Sanzan, Japon 

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    Photo : talilandsmanart. 

     Les Trois Monts de Dewa (出羽三山, Dewa Sanzan?) sont, au Japon, trois monts sacrés :
    le mont Haguro (羽黒山, Haguro-san?),
    le mont Gassan (月山, Gas-san?),
    et le mont Yudono (湯殿山, Yudono-san?).

    Ils se situent dans l'ancienne province de Dewa, aujourd'hui préfecture de Yamagata.

    Sanctifiés par shintoïsme et particulièrement par le culte ascétique shugendō, les Trois Monts de Dewa sont un lieu de pèlerinage populaire visité par beaucoup, dont le célèbre poète Bashō Matsuo.

    La pagode aux quatre étages est un trésor national

    Source : wikipedia 

    Luang Pho Dang 

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    La momie de Luang Pho Dang au temple de Wat Khunaram à Ko Samui Island en Thailand. 

    Les "Nouvelles du Matin de la Mongolie" ont  signalé que les restes momifiés d'un moine bouddhiste ont été découverts dans la province Songinokhairkhan du pays. Le corps a été retrouvé assis dans la position du lotus enveloppé dans une peau d'animal.

    Après un premier examen, les experts ont estimé que le corps doit avoir environ 200 ans et peut appartenir à l'enseignant de la 12e Pandito Hambo Lama, Lama Dashi-Dorzho Itigilov, décédé en 1927 et dont le corps préservé a été exhumé en 2002.

    Les deux corps sont  un exemple de Sokushinbutsu, un rituel bouddhiste de l'auto-momification qui a été pratiqué par les moines ascétiques des 11e-20e siècles au Japon, la Russie, la Mongolie et la Thaïlande. Le bouddhisme est une religion établie entre le 6e et le 4e siècle avant notre ère et ses partisans cherchent un chemin vers l'illumination et à l'abri de la souffrance. Ils croient que les envies et les désirs physiques conduisent à la souffrance et à surmonter ces choses conduit à l'illumination et le bonheur. Le processus d'auto-momification était un moyen pour les moines de vaincre la souffrance et atteindre l'illumination par la méditation et la privation.

    Un des rituels d'auto momification les plus connus est celui qui a été pratiqué par les bouddhistes  Shingon du Japon. Ce ritueldure des années et impliquée la faim et la déshydratation. Pendant les trois premières années, un moine ascète diminue de manière significative la graisse de son corps en ne mangeant que des noix, des graines et des baies, tandis qu'il augmente son activité physique. Vers la fin du rituel, le moine a réduit sa consommation de nourriture encore plus drastiquement en ne consommant que des écorces, des racines, et parfois des pierres. La conservation post-mortem est encore facilitée par la consommation d'herbes toxiques et du thé qui  éliminent  les fluides corporels et les bactéries  qui aident à la décomposition. Les moines japonais Sokushinbutsu sont connus pour boire un thé fait à partir de l'arbre Urushi, aussi connu comme l'arbre à laque chinoise, car sa sève est utilisée pour  laquer les instruments, et les bijoux.

    Après des années de faim et de déshydratation, lorsque le moine a l'impression qu'il est proche de la mort, ses compagnons moines disposent son corps dans la position du lotus dans un cercueil ou un tombeau. Ensuite, ils entourent le moribond avec du sel, bois, papier, ou de la chaux pour retirer encore plus l'humidité  du corps et éviter davantage la dégénérescence post-mortem. Seule une petite ouverture pour l'air est autorisée lorsque le tombeau est fermé. Le moine peut chanter et parfois sonner une cloche jusqu'à sa mort.

    Lorsque ses compagnons moines entendre le silence ils scellent alors complètement la tombe. Après plusieurs années, les moines exhument le corps pour voir si le rituel d'auto momification a été un succès. Comme les catholiques romains et les religions orthodoxes orientales, ces bouddhistes croient qu'un corps intact, un corps ayant retardé la décomposition, indique la sainteté du moine. Si le corps est intact, il est placé dans un temple, orné, et exposé aux adeptes. Toutefois, si une tombe a été ouverte et le corps avait pourri, celui-ci est laissé et le tombeau refermé. Les efforts de ce moine ont été respectés, mais son corps n'a pas donné lieu à la déférence d'une relique.

    Traduction Les Emanants - Source : strangeremains 

    2 - La momie de Mongolie : Tsorzh Sanzhzhav, disciple du lama Ovgon Geser, un grand maître bouddhiste 

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     La momie d'un moine décédé il y a environ 200 ans a été retrouvée le 27 janvier à Songino Khairkhan, l'un des districts de la capitale mongole Oulan-Bator. Le moine est dans la position du Lotus, comme s'il méditait encore. Le corps devrait sa bonne conservation à une peau d'animal qui le recouvre.

     D'après le quotidien The Siberian Times, les experts pensent qu'il s'agit du corps de Tsorzh Sanzhzhav, disciple du lama Ovgon Geser, un grand maître bouddhiste très vénéré dont la tombe, dans la province de l'Arkhangai, est un lieu de pèlerinage. Tsorzh Sanzhzhav a été enterré à côté de son maître, et sa dépouille a été volée il y a quinze jours.

     La police locale a déclaré que la momie a été trouvée alors qu'elle allait être vendue au marché noir pour 300 millions de tugriks (137.000 euros). Un suspect de 45 ans a été arrêté, il risque une amende allant jusqu'à 40.000 euros et une peine de prison de 5 à 12 ans selon le code pénal local.
     Ganhugiyn Purevbata, fondateur de l'Institut mongol d'art bouddhique et professeur à l'Université bouddhiste d'Oulan-Bator, est persuadé que la momie retrouvée à Oulan-Bator est la dépouille du disciple du lama Geser : « Quand j'ai entendu parler de l'étrange découverte, j'ai demandé à des gens de vérifier dans l'Arkhangaï, car je me doutais qu'il pouvait s'agir du corps impérissable de Tsorzh Sanzhzhav, le disciple du lama Geser ».

    Et, en effet, les autorités ont constaté que le corps momifié du disciple manquait. En ouvrant la chambre funéraire, ils n'ont trouvé à l'intérieur qu'un seul corps, celui du lama Geser. Ce dernier, décédé en 1890, était mort en méditant. Son corps a été nettoyé et embaumé, puis séché durant un an
     Comme son élève, il est mort dans la position du lotus. Il a été placé dans une boîte en bois et ses disciples ont ensuite monté la dépouille à dos de chameau au sommet du mont Sodnomdarzhaa, où ils l'ont enterré en conformité avec ses dernières volontés et les rituels de l'époque.
     Tsorzh Sanzhzhav, réputé avoir 25 ans de moins que le lama Geser, avait laissé un testament dans lequel il demandait à être enseveli à côté de son maître après sa propre mort.
     Source : fait-religieux 

    3 - Une momie  de 1000 ans cachée dans une statue : Le maître bouddhiste appelé Liuquan 

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    Une statue de Bouddha datant des XI-XIIe siècles exposée au Drents Museum aux Pays-Bas vient de révéler un secret enfouit en elle depuis bien longtemps. Lorsque des experts lui ont fait passer un scanner complet, ils ont découvert que cette statue renfermait sous sa peinture dorée une momie, qui serait un maître bouddhiste appelé Liuquan, de l’Ecole de méditation Chinoise, mort il y a plus de 1000 ans.
    Des échantillons prélevés à l’aide d’un endoscope sur les restes humains dans les cavités thoraciques et abdominales ont révélé que des morceaux de papier recouverts d’anciens caractères chinois avaient comblé l’espace laissé par les organes. D’après les experts, il s’agit d’une auto-momification, c’est-à-dire que le maître bouddhiste a tenté de devenir un Bouddha vivant. La momification ne représentait pas la mort pour les moines bouddhistes, mais le résultat de l’état spirituel le plus élevé.

    C’est la première fois en Europe qu’un tel examen pratiqué sur une statue révèle un corps entier. La statue a été transportée en Hongrie, où elle sera exposée jusqu’en mai 2015 au Musée d’histoire naturelle hongrois, à Budapest.

    Source : ladepeche 

    4 - La momie de Bouriatie : Le Lama Itigilov

    lama

    En 1927, dans un monastère bouddhiste de Bouriatie. Sentant sa mort proche, le chambo lama Itigilov fait part de ses dernières volontés aux autres moines. Il demande notamment que son corps soit exhumé au bout de trente ans. Peu après, au cours d’une séance de méditation, il meurt dans la position du lotus. Lorsque les moines bouddhistes ouvrent sa tombe, quelques décennies plus tard, ils découvrent avec surprise que le corps est resté presque intact…

    Sur les traces du chambo lama

    Situé dans la steppe sibérienne, le monastère d’Ivolginsk est le seul endroit en URSS où les moines bouddhistes ont pu continuer de pratiquer leur religion à l’époque soviétique. C’est là que repose le chambo lama Itigilov, dont le corps ne présente quasiment pas de traces de décomposition bien que sa mort remonte à plus de soixante-quinze ans. Deux hommes s’efforcent d’élucider ce mystère. D’un côté, Juri Tampoleev, un pathologiste qui a pu examiner le corps et cherche une explication scientifique à son excellent état de conservation. De l’autre, Bair, un moine de 27 ans qui vit au monastère d’Ivolginsk depuis quatre ans. Lorsqu’il n’est pas en train d’apprendre la philosophie bouddhiste ou la médecine tibétaine, Bair parcourt le pays sur les traces d’Itigilov, à la recherche de personnes qui puissent lui parler du chambo lama et de sa vie. Mais sa quête est tour née vers l’avenir, car Itigilov symbolise le renouveau du bouddhisme en Sibérie.

    Source : ramakrishna 

     

    Au Tibet, a été trouvé un corps momifié d'environ 500 ans. Mais ce corps n'a pas été embaumé comme les momies égyptiennes, il a été momifié par la méditation du moine.

    Si, dans l'Antiquité, les Egyptiens vidaient les entrailles de la personne à momifier pour une raison symbolique, c'était surtout pour éviter la prolifération de parasites et autres bactéries, alors présentes dans le corps, qui se développent et dégradent l'organisme mort. En ce qui concerne le moine tibétain, des données scientifiques prouvent que la méditation a bien permis cette momification.

    Pour ce faire, les moines menaient un jeûne d'environ trois ou quatre mois qui ne semblait être possible que grâce à l'immense concentration des moines liée à la méditation. Certains, pour rester concentrés, s'asseyaient puis s'enroulaient un tissu autour du cou et l'entouraient autour de leurs cuisses, de façon à ce que le moine s'étrangle s'il laissait ses cuisses tirer sur le linge et donc s'il se déconcentrait.

    Ce jeûne n'avait d'autre but que de réduire considérablement la taille des organes de la digestion et de tuer les bactéries qui y vivaient pour préserver le corps après la mort.

    A cela s'ajoutaient le froid et la sécheresse du lieu, permettant ainsi au moine momifié de veiller à ce que le malheur n'ébranle plus son peuple.

    Source : esraonline 

    Après la mort d’une personne, son corps doit être conservé à la morgue avant l’enterrement. Mais après l’enterrement, celui-ci se décompose, tout comme il naît poussière, il redevient poussière ! 

    Mais ce sont les exceptions qui confirment la règle ! La science est restée bouche bée devant des corps qui sont restés intacts même plusieurs années après leur mort ! Ce sont des corps qui ne se sont pas décomposés, qui ont résisté au temps ! C’est une énigme qui dépasse les explications scientifiques. 

    On remarque toutefois une coïncidence étrange : les corps intacts sont souvent ceux d’hommes de foi. En effet, le prêtre italien, Padre Pio, a été déterré à l’occasion du 40e anniversaire de sa mort, et son corps a été retrouvé intacts : les genoux, les mains, les ongles... etc. On est face à une limite de la connaissance humaine en le sujet car la décomposition du corps commence normalement immédiatement après le décès. 

    De plus, le corps du Padre Pio dégage une odeur très agréable, un peu florale, légèrement épicée... etc. et il saigne encore quand on le pique !!! 

    En 1927, un moine tibétain meurt, il se laisse mourir en rentrant dans une intense méditation. On le déterre récemment et on retrouve son corps en position assise, sa peau encore élastique, il n’a pourtant pas été momifié ! La conservation du corps est impressionnante ! 

    Y aurait-il un lien entre la vie spirituelle de ces hommes et la non-décomposition de leur corps ? C’est la question qu’on se pose.

    Source : zone-paranormal  

    5 - Le mystère de PADRE PIO 

    Le 16 juin 2002 il a été canonisé: c'est un "saint" reconnu officiellement par l’Eglise Catholique.

    Ce moine capucin, de son vrai nom Francisco Forgione, présente la

    particularité d'avoir " expérimenté " quasiment tous les phénomènes miraculeux relatés dans les plus merveilleuses histoires de saints. Or les faits en cause sont contemporains, certains ont été constatés par des centaines de personnes et de nombreux athées, a priori dubitatifs ou sarcastiques, se sont convertis brutalement devant l'évidence de ce qu'ils constataient. 

    Quelles étaient donc les performances de ce prêtre hors du commun?

    Né en 1887 à Pietrelcina, non loin de Naples, il demanda à 15 ans à entrer au couvent des capucins. Dès le noviciat, il eut d'extraordinaires expériences du démon qui le torturait physiquement et l'empêchait de dormir. Ce n'était qu'un début et toute sa vie, comme le curé d'Ars, il dut affronter le diable. En 1915, il reçoit les stigmates de la passion du Christ, ce qui lui vaut des douleurs permanentes et des difficultés à marcher ; la plaie du côté saigne au point de remplir une tasse de sang par jour. La plaie ne présente jamais d'inflammation, elle est nettement ouverte. Les stigmates des mains et des pieds sont recouverts d'une mince peau qui obture le vide de l'emplacement des clous de la crucifixion ; ce vide est nettement perceptible à la palpation. 

    De nombreux médecins, croyants ou non, ont examiné ce phénomène et n'y ont trouvé aucune explication ni analogie avec quelque autre fait médical. 

     

    La spiritualité du père Pio fait aussi des miracles, ou plutôt c'est Dieu qui en fait par son intermédiaire. Des foules viennent à son monastère de San Giovanni Rotondo pour se confesser et les pénitents constatent avec stupéfaction que le père lit dans leur coeur à livre ouvert: il leur rappelle tel événement caché de leur vie ou bien refuse la communion à quelqu'un qui, parmi la foule, n'est pas en règle avec sa conscience. Pendant la célébration de la messe, qui dure parfois trois heures, son visage exprime une émotion d'un autre monde. Il verse souvent des flots de larmes ou transpire à grosses gouttes malgré le froid. Les bouleversements spirituels qu'il provoque journellement chez ses visiteurs s'accompagnent parfois de guérisons miraculeuses. Ce fut le cas d'un médecin athée qui niait vigoureusement les pouvoirs du père : atteint d'un cancer au dernier stade, il finit par accepter la visite du père Pio qui provoqua sa guérison et le transforma en excellent chrétien. 

     

    Parmi les phénomènes les plus étranges cités à propos du père Pio, les moindres ne sont pas les cas de bilocation.

    Ainsi un général sur le point de se suicider vit apparaître un moine qu'il n'avait jamais vu et arrêta son geste.

    Plus tard, ayant appris l'existence du père Pio, il se rendit au monastère et reconnut en lui ce moine qui l'avait sorti du désespoir : le père lui sourit et lui dit: "vous 1"avez échappé belle"! En fait, il arrivait que, pendant ses confessions, il s'arrêta subitement comme " absent " pour reprendre le cours de son entretien de longues minutes plus tard. Pour autant que l'extrême discrétion du père Pio permettre de le savoir, il était très conscient de ses " déplacements " et savait parfaitement où il allait.

    Le père Pio est parti pour un voyage définitif auprès de Dieu en 1968. Son couvent a tenu un registre de tous les faits miraculeux dont ont témoigné des dizaines de pélerins. 

    Source : 1000questions 

    5 - La momie dorée du Maître Ci Xian

    Une « momie dorée » vieille de 1000 ans avec des os et le cerveau parfaitement préservés étonne les experts

    Le corps momifié du maître bouddhiste Ci Xian, vieux de 1000 ans, s’est révélé avoir un squelette composé d’os « en bonne santé » ainsi qu’un cerveau complet, a révélé une tomodensitométrie le 8 juillet. Le scanner a été observé par des médecins, des médias aussi bien que des moines.
    Selon le Dr. Wu Yongqing, « nous pouvons voir que ses os sont en aussi bonne santé qu’une personne normale. »

    « Le visage, les dents, les côtes, la colonne vertébrale et toutes les articulations sont complets. »

    « C’est incroyable de voir cela. »

    Le cerveau du maître Ci est resté relativement bien préservé. Normalement, les cerveaux des corps momifiés sèchent et rétrécissent.
    Selon le maître Du du temple Dinghui, les maîtres moines sont capables de sentir le moment de leur mort, et disent à leurs disciples s’ils souhaitent ou non être momifiés.

    Il est considéré que si le niveau spirituel atteint par un moine ou un maître a atteint un certain niveau, certains types d’énergie s’accumulent alors dans le corps de la personne, le préservant
    Les restes du maître Ci Xian ont été préservés après sa mort, mais étaient perdus jusque dans les années 1970 lorsque son corps a été découvert à l’intérieur d’une grotte.

    Durant sa vie, le maître Xian a voyagé d’Inde au royaume de Khitan (une région étant maintenant dans le Nord-Est de la Chine) afin de promouvoir le bouddhisme. Là-bas, le roi a qualifié Ci de maître bouddhiste national de Khitan.

    Ses restes ont été vénérés dans le temple Dinghui à Wu’an depuis 2011.
     maître Ci Xian est connu pour avoir traduit dix soutras majeurs en chinois ; certains ont été gravés dans la pierre et peuvent encore être vus aujourd’hui.

    Source : epochtimes

     

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