• Le cratère lunaire Aristarque

     Sciences de l'univers  

    LE CRATÈRE LUNAIRE ARISTARQUE

    et les "phénomènes lunaires transitoires"  

      Le cratère lunaire Aristarque

     

    En orbite lunaire depuis le mois de juin 2009, la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter est chargée de cartographier notre satellite naturel à haute résolution (depuis une altitude moyenne de 50 km) et d'en étudier les régions polaires. Ce quadrillage systématique a déjà permis de produire les cartes les plus détaillées à ce jour de la face visible ainsi que de la face cachée, l'occasion de photographier au passage quelques curiosités géologiques comme des puits, des grottes ou même un pont !

     Le cratère lunaire Aristarque

    LRO en profite également pour revisiter en image quelques grandes formations lunaires célèbres. C'est ainsi que la sonde nous a offert en juillet 2011 un panorama stupéfiant du pic central du cratère Tycho, une cavité de 85 kilomètres de diamètre formée il y a un peu plus d'une centaine de millions d'années par la chute d'un astéroïde d'environ 10 kilomètres de diamètre. L'impact est à l'origine d'un massif montagneux au centre du cratère qui s'élève à plus de 2.000 mètres d'altitude et possède à son sommet un bloc rocheux d'environ 120 mètres arrivé là on ne sait trop comment. Cette fois-ci LRO a survolé en rase-motte une région géologique fascinante appelée « le soulèvement d'Aristarque ».

    Source : futura-sciences

    La NASA est l'agence gouvernementale qui gère la majeure partie du programme spatial civil des États-Unis. Créée le 29 juillet 1958, elle joue aujourd'hui un rôle mondial et incomparable dans le domaine du vol spatial, de l'exploration du Système solaire, des changements climatiques, et de la recherche spatiale. Elle a été conçue pour gérer les projets de l'astronautique, et détient aujourd'hui un budget de 17,8 milliards de dollars.

    Au cours des nombreux voyages dans l'espace, certains astronautes ont vu des Objets non Identifiés. Qu'elles étaient ces objets ? Le fruit de l'imagination d'astronautes fatigués, ou bien de réelles preuves d'une vie extérieure ?

    Un objet volant non identifié, appelé ovni, indique un phénomène aérien observé ou enregistré par différents types de capteurs sans avoir pu l'identifier. Le thème des ovnis et des extraterrestres constitue un phénomène culturel international depuis les années 1950. Depuis cette date, beaucoup de missions se sont déroulées dans l'espace et les chercheurs sont aujourd'hui convaincus qu'il y a de la vie ailleurs.

    L'Univers abrite plus de 300 milles Milliards d'étoiles et quelques centaines de milliards de galaxies de masse significative. Avec autant de planètes il est peu probable que nous soyons seuls dans l'espace. Nombreux sont les scientifiques qui partagent cette opinion. Mais alors, à quoi ressemblerait un extraterrestre ? Ceci reste un mystère. Aucune forme de vie n'a encore été observée.

    Cependant, les indices que présentent les témoignages de cette vidéo sont surprenants :

    - John Glenn aperçut en 1962 d'étranges lumières autour de sa capsule ressemblant à des Lucioles.

    - Les astronautes de la mission Gemini 4 ont remarqué une forme étrange non identifié le lendemain de leur sortie dans l'espace.

    En 1966 un objet lumineux changeant rapidement de forme a été repéré à proximité de Gemini 11..

    - Armstrong a vu lors de son voyage vers la Lune d'étranges objets clignotants.

    - 1973, les pilotes de la Mission Skylab ont distingué au loin une lumière rouge clignotante.

    - Durant la Mission STS-48 de 1991 l'appareil photo capture l'image d'un objet se déplaçant rapidement de gauche à droite en dégageant une forte lumière.

    - En 1996 aux abords de la navette Columbia une nuée d'objet volant apparurent.

    - La caméra de la Mission STS-114 de 2006 enregistre un objet triangulaire non identifié lors du lancement du réservoir de la fusée.

    Toutes ces observations restent inexpliquées, et ne représentent qu'une infime partie de tous les phénomènes non identifiés et inconnus répertoriés depuis le début de la création de la NASA et des missions spatiales.

    Plusieurs enquêtes ont été menées dans différents pays, mais aucune ne peut affirmer avec certitudes ce que représentent ces OVNIS. Trouver une espèce intelligente bouleverserai notre futur.

    Comment des extraterrestres se rendrait-il sur Terre ?

    Certaines formes de vie ont peut-être plus de moyens techniques pour se déplacer. Dans les années 60 le nombre d'observation d'OVNIS s'est amplifiée avec l'augmentation du nombre de missions spatiales.

    Depuis la fin des années 1990, on observe une démystification du phénomène ovni. Depuis la découverte de nombreuses exoplanètes, l'hypothèse selon laquelle nous ne serions pas seuls dans l'univers est de plus en plus répandue.

    Pourra-t-on un jour rencontrer des êtres venus d'ailleurs? C'est ce à quoi de nombreux spécialistes tentent de répondre. Malgré bon nombre de recherches effectuées, nous n'avons aujourd'hui aucune réponse aux questions que soulèvent ces observations.

    La polémique autour des ovnis dure depuis plus de 50 ans. Pour certains, les déclarations relatives à ce phénomène signifie que la Terre est couramment visitée par des extraterrestre. Pour d'autres, le phénomène ovni se résume principalement à une série de confusions et d'interprétations erronées. Et vous, qu'en pensez-vous ?

      

    Le cratère lunaire Aristarque

    Aristarchus est un cratère d'impact sur la face visible de la Lune. Le nom fut officiellement adopté par l'Union astronomique internationale (UAI) en 19354, en référence à Aristarque de Samos (vers 310 av. J.-C. - vers 230 av. J.-C.). Considéré comme la plus brillante des formations lunaires avec un albedo deux fois supérieur aux autres formations, il est appelé « phare de la lune ».

    Le cratère fut observé pour la première fois en 1645 par Johannes Hevelius. Aristarque est situé sur une des reliefs rocheux connus sous le nom du plateau Aristarque au milieu d'Oceanus Procellarum. Ce plateau de teinte brune (résultat d'éruptions pyroclastiques) correspond à un bloc crustal incliné d'environ 200 km de diamètre qui s'élève à une altitude maximale de 2 km au-dessus de la mare lunaire dans sa région sud-est. Aristarque, cratère jeune (450 millions d'années environ) donc très lumineux (peu soumis à l'érosion spatiale), est situé juste à l'est du cratère Herodotus (en). Au-dessus de ces deux cratères partent deux grandes failles qui délimitent une région appelée la vallée de Schröter (en), rivière de lave sinueuse issue d'un cratère irrégulier en forme de « tête de cobra ». Des éjectas se propagent vers le sud et le sud-est, ce qui suggère que Aristarque a probablement été formé par un impact météoritique oblique du nord-est. 

    Aristarque est le cratère lunaire le plus lumineux si bien que les sélénographes du XIXe siècle l'utilisaient comme borne de leur échelle de luminosité (0=totalement noir 10=blanc éblouissant du pic central d'Aristarque).

    Source : wikipedia

     

     Les phénomènes lunaires transitoires

    Les astronomes ont détecté depuis le 16 ème siècle (début de l'usage de la lunette astronomique) des phénomènes lumineux ou des structures anormales (lumières clignotantes ou mouvantes) appelées, faute de mieux par les scientifiques, "phénomènes lunaires transitoires". Ces phénomènes ont été observés par certains astronautes : notamment Armstrong (Apollo 11) qui dit avoir vu une certaine fluorescence probablement vers le cratère Aristarque.  Un très bel exemple de phénomène lunaire transitoire a été photographié par Apollo 14 au dessus du cratère Lansberg A. 

    La lune n'a ni activité volcanique, ni d'atmosphère: C'est un astre mort sans éruption volcanique ou activité atmosphérique tels que nuages, orages ou précipitations. L' activité sismique est insignifiante et résulte de l'impact des météorites. 

    Des catalogues de ces phénomènes ont été dressés par les astronomes. Une étude de la NASA entreprise en 1969 sur ces phénomènes en recense plus de 458 entre 1820 et 1969. Ces phénomènes sont localisés à quelques endroits déterminés de la lune: Le cratère Aristarque et ses environs en comptent plus d'un tiers (35 %). Il est suivi par les cratères Platon (9%), Gassendi, la mer des crises et le cratère de Ross. La durée d'observation de ces phénomènes peut aller d'une seconde à plusieurs heures. Tous ces phénomènes pourraient être les signes visibles d'une activité intelligente. 

    Source :  jepareg

     

      

     La Vallée de Schrörer

    Le cratère lunaire Aristarque

            

      Le cratère Aristarque

    De nombreuses hypothèses ont été faites à propos de cette face cachée, comme les particularités insolites du cratère Aristarque (Aristarchus) où des lumières miroitantes auraient notamment été observées en 1821. Les astronomes y virent une simple illusion d'optique lorsque, 3 ans plus tard, une lumière y apparut de nouveau : elle avait la forme d'une étoile. Puis en 1959, on y signala une lumière glignotante. Le soir même de cette dernière observation, 2 objets ronds, lumineux, quittèrent la Lune à une vitesse incroyable. 2 ans plus tard, on y observa de nouveaux clignotements lumineux ; dans la même journée, 5 objets quittèrent le satellite côté est, avec 15 s environ d'intervalle. Puis on y découvrit une sorte de cable lumineux, et un objet noir comme de l'encre situé sur son bord.

    Visible avec de simples jumelles, on observa de puissantes lueurs, dans ce cratère le 15 novembre 1965 et, ce qui est encore le plus curieux, les autorités officielles de la NASA le confirmèrent.

    En 1958 et en 1961, l'astronome soviétique Nikolai Kozyrev, y détecte une éruption volcanique. l'année suivante, 4 astronomes américains le confirment à nouveau. En 1962, 2 taches ovales de lumière rouge furent observées sur son bord, tandis qu'en juin 1965, on vit un étrange rayon de lumière blanche, brillante, en jaillir, alors que le cratère Aristarque était dans la zone d'ombre. Le mois suivant, un rayon de lumière blanche apparut plusieurs fois, durant une minute et demie à chaque manifestation. Tous ces faits sont propres à un seul cratère.

    Source : rr0

    Le cratère lunaire Aristarque

       

    D'étranges apparitions 

    Lorsque la Lune arrive à son premier quartier, le Soleil commence à éclairer la surface de la mer des Vapeurs, région fort heureusement située vers le centre du disque lunaire. On remarque là, parmi plusieurs beaux cratères, ceux qui ont, reçu les noms d'Agrippa et d'Ukert. Autour de chacun d'eux, le terrain descend en pente, et une plaine s'étend entre les contreforts de l'un et de l'autre. On distingue à travers cette plaine une sorte de fleuve, coupé presque au milieu du chemin par un petit cratère, nommé Hyginus.

    Or, au nord-ouest du cratère d'Hyginus, aucun des astronomes qui ont observé et dessiné cette région n'avait jamais vu ni décrit un cirque de 4500 mètres de diamètre, qui y est actuellement visible et que l'un des sélénographes les plus laborieux, J. Klein, de Cologne, a vu pour la première fois le 19 mai 1876... Un cratère plus gros que le Vésuve s'était-il formé, ou tout au moins agrandi de manière à devenir visible? En fait le cas n'est pas vraiment unique. Dans la mer du Nectar, on voit un petit cratère, dont le diamètre mesure environ 6000 mètres, s'élevant isolé au milieu d'une vaste plaine. Eh bien, ce cratère est tantôt visible et tantôt invisible...

    De 1830 à 1837, il était certainement invisible, car deux observateurs, absolument étrangers l'un à l'autre, Maedler et Lohrmann, ont minutieusement analysé, décrit et dessiné ce pays lunaire, et vu, tout près de la position qu'il occupe, des détails de terrains beaucoup moins importants que lui-même, sans en avoir le moindre soupçon. En 1842 et 1843, Schmidt observa cette même contrée sans l'apercevoir. Il le vit pour la première fois en 1851.

    On distingue fort bien ce "nouveau" cratère sur une photographie directe de Rutherfurd, en 1865. Mais en 1875, le sélénographe anglais Neison examina, dessina et décrivit, avec les détails les plus minutieux et les mesures les plus précises, ce même endroit, sans en apercevoir aucune trace. En 1879, on le voyait fort bien...

    Quelque auteurs, à l'exemple de Flammarion, dont ont reprend ici le texte, n'étaient pas loin d'admettre que l'explication la plus simple à donner de ces changements de visibilité était de supposer que ce volcan émet parfois de la fumée ou des vapeurs qui restent quelque temps suspendues au-dessus de lui et nous le masquent, comme il arriverait pour un aéronaute planant à quelques kilomètres au-dessus du Vésuve aux époques de ses éruptions.

    « Ces brumes, brouillards, vapeurs ou fumées, ajoute Flammarion, dont il devient de moins en moins possible de douter, avaient même conduit Schroeter à penser que leurs situations parfois singulières semblaient accuser quelque origine industrielle, forges, usines, des habitants de la Lune ! L'atmosphère des villes industrielles, remarquait-il, varie suivant les heures du jour et le nombre, de feux allumés. On rencontre souvent dans l'ouvrage de cet observateur des conjectures "sur l'activité des Sélénites". Il crut aussi observer des changements de couleur pouvant être dus à des modifications dans la végétation ou à des cultures. Gruithuisen croyait même avoir reconnu des traces non équivoques de fortifications et de "routes royales".»       

     La duplicité d'un cratère double...

    Un autre exemple intéressant est fourni par un cratère double, formé de deux cirques jumeaux, que Beer et Maedler ont examiné plus de trois cents fois, de 1829 à 1837, et qui se situe sur le sol grisâtre de la mer de la Fécondité. Ce double cratère présente derrière lui une traînée blanche singulière, qui rappelle la forme d'une queue de comète, et, à cause de cette ressemblance, les deux sélénographes lui ont donné le nom de l'astronome Messier, le plus infatigable chercheur de comètes. Ils ont étudié, décrit et dessiné avec un soin tout spécial cette formation lunaire, sur laquelle Schroeter avait déjà appelé l'attention en 1796. « Les deux cirques, disent-ils, sont absolument pareils l'un à l'autre. Diamètres, formes, hauteurs, profondeurs, couleurs de l'arène comme de l'enceinte, positions de quelques collines soudées aux cratères, tout se ressemble tellement, qu'on ne pourrait expliquer le fait que par lin jeu étrange du hasard ou une loi encore inconnue de la nature.

    Cette double formation est encore plus remarquable par deux traînées de lumière, pareillement égales, rectilignes, dirigées vers l'orient.» Cette description est si détaillée, l'assertion relative à la parfaite ressemblance des deux monts circulaires est si précise, qu'on peut partir de là pour faire des comparaisons absolues. "Or, rien n'est plus curieux, je dirai même plus mystérieux, plus inexplicable, note Flammarion, que le résultat de ces comparaisons". Gruithuisen, observateur très habile et très scrupuleux, a constaté, en 1825, que le cratère occidental était moitié moins grand que l'oriental, et allongé de l'est à l'ouest. Il croyait que c'étaient là des fortifications lunaires, avec des remparts et des tranchées parallèles. Le 13 février 1826, un fait étrange se manifesta dans la traînée blanche : la bande obscure qui en traversait le milieu était entremêlée de points lumineux, «et je crus remarquer, écrit Gruithuisen, qu'ils ne restaient pas toujours dans la même position.» Parfois, un voile, une brume, paraissaient s'étendre sur ces objets, tandis qu'en d'autres circonstances où ils eussent dû être moins visibles par l'effet de l'éclairement solaire, ils l'étaient moins. 

    Source : cosmovisions 

     

    Extraits du livre de Jean Gabriel Greslé  - Documents Interdits

    ( ci-dessous p. 193 ) 

    Les « phénomènes transitoires" ont été répertoriés depuis très longtemps déjà. En  1927  le sénologue Karl Muller dresse une liste de 174 énigmes lunaires.. Dans son ouvrage « Survey of the Moon »  Sir Patrick Moore recense 328 phénomènes étranges, la plupart dans les « mers » lunaires. En 1968  neuf astronomes de l'Université d'Arizona répertorient pour la NASA,  579 phénomènes inconnus. En  1971 ce chiffre se porte à 713. La dernière édition publiée par Winnifred Sawtell Cameron, pour  Nasa,  porte sur 1500 phénomènes. 30 % de ceux-ci ont lieu dans le cratère d'Aristarque.

    Déjà en 1866 des lumières inconnues sont observées dans cet endroit, et d'autres encore, comme en 1883, où Jose Bonilla observe à l'observatoire de Zacatecas au Mexique, pas moins de 283 objets qui passent devant le disque solaire par groupes de 15 à 20 (...)

    Le cratère lunaire Aristarque 

     

     Voir aussi les pages suivantes :

    Les archives ovnis

    3AF Sigma 

    Les mystères de la lune

      La vie sur Mars

    Cydonia, le visage de Mars

    Anomalies dans l'espace

    Que se passe t'il dans l'espace?

    Disclosure project

    SIRIUS, le film de la divulgation

     

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