• Des artefacts déroutants

    Lieux énigmatiques

    DES ARTEFACTS DÉROUTANTS 

    Empreintes de pieds de 290 millions d'années

    Le paléontologue Jerry MacDonald a trouvé une grande variété de traces fossilisées en 1987. Les traces anciennes ont été faites par toutes sortes d’animaux et d’oiseaux situés dans une des strates du Premien.  

    Parmi les diverses traces fossilisées, MacDonald a découvert les empreintes indéniables d’un pied nu humain impossiblement situé  dans les strates du Permien. Les strates du Permien remontent de 290 à 248 millions d’années de nombreux millions d’années avant que les animaux, les oiseaux, les dinosaures, et l’homme n’existent. En juillet 1992, the Smithsonian Magazine publia un article sur les traces de MacDonald, « Empreintes pétrifiées : Un défilé déroutant des Bêtes du Permien. » Le  Smithsonian admit le mystère et reconnut « ce que les paléontologues aiment appeler problématique. » Il décrit ce qui semblait être empreintes de pas humains. Les humains ont évolué longtemps après la période du Permien, mais ces traces sont clairement du Permien. »

    Article de Ken Pfeifer (Mufon du New-Jersey) area51

      ARTEFACTS DEROUTANTS

    Beaucoup d’artéfacts étranges trouvés en Equateur

    Je vais continuer à faire le tour de certaines pièces archéologiques découvertes en Equateur et qui sont toujours examinées par les scientifiques pour révéler leurs secrets, origines et méthodes de fabrication. Toujours dans le but bien sûr de prouver ou non leur authenticité et leurs datations (prouver qu’une roche datant de centaines de millions d’années a été gravée il y a quelques milliers d’années est très difficile question précision : les progrès de la recherche technologique à ce niveau, avec plusieurs succès (comme la thermoluminescence, l’analyse des pigments organiques utilisés…) permettent de penser que nous le pourrons bientôt (avec une marge d’erreurs très réduite), mais nous n’en sommes pas encore tout à fait là…

    ARTEFACTS DEROUTANTS ARTEFACTS DEROUTANTS

    ARTEFACTS DEROUTANTS ARTEFACTS DEROUTANTS

    On sait également que les peuples descendants des antiques civilisations de ces régions ont, pour des raisons de survie, fait un commerce de ces artéfacts, à partir du milieu du 20ième siècle, et que certains villages ont été jusqu’à la fabrication moderne, artisanale mais aussi usinée, de copies d’artéfacts antiques… Tous ces faux artéfacts sont évidemment facilement identifiables pour les professionnels mais les touristes les achètent volontiers comme « souvenirs », d’autant plus qu’ils ne sont pas très chers pour des reliques « Incas » ou « Mayas »…

    Certains scientifiques pensent également que certains de ces artéfacts étranges pourraient être des « hybrides » : des objets réellement antiques, mais retravaillés plus récemment (le récemment peut varier sur 2500 ans tout de même) par les habitants locaux, mais les traces et patinages de couleurs différentes apportés par le temps ont été analysées comme non artificiels (à l’inverse des faux artéfacts récents). J’ai moi-même pensé à une autre explication possible : il s’agit (en ce qui concerne les objets d’origines asiatiques ou égyptiennes et locaux) du trésor d’un conquistador qui a beaucoup voyagé et qui l’a ramené et enterré ici, puis est mort sans pouvoir le récupérer.

    Cela n’enlève pas toute l’étrangeté de ces objets mais peut fournir une explication sur cette réunion au même endroit de ces objets de cultures proches mais différenciées. Cependant, ma propre réflexion contredit en partie cette idée : rien que le nom local de La Mana, le fait que les objets ont été trouvés en territoire non conquis dans la réalité par les Conquistadores, le fait que d’autres objets similaires ont été trouvés ailleurs et même dans des tombes de datations différentes.

    ARTEFACTS DEROUTANTS

    D’ailleurs, la collection du Padre Crespi en contient aussi certains, et on sait que le prêtre, décédé en 1982, était un acharné dans la recherche de faux dans sa collection : il enquêtait rigoureusement auprès de ses ouailles indiennes sur la provenance exacte des objets et se rendait sur place pour fouiller lui-même. Le Padre, né en 1891, a pratiqué en Equateur de 1923 jusqu’à sa mort et on sait que tous ces artéfacts ont été trouvés dans un vaste réseau de sous-terrains profonds en pleine jungle et ont été entreposés dans l’église de Maria Auxiliadora. Malheureusement, une partie de ces artéfacts ont été détruits par l’incendie d’origine indéterminée de l’église et par sa restauration en 1962, et plusieurs vols ont aussi eu lieu…

    ARTEFACTS DEROUTANTS ARTEFACTS DEROUTANTS

    Après la mort du Padre, ils ont été retiré de la vision du public et stockés dans les caves de l’église d’où ils ont pu être sortis récemment pour expositions et analyses. Le Padre Crespi, bien que n’ayant jamais voulu tenter de classer ces objets, a apporté de bonnes connaissances sur l’endroit de ces sous-terrains et le peuple les protégeant : les Shuar-Achuar, une population d’environ 70 000 indiens répartis en 400 communautés (ou tribus), également nommés « Los Invencibles Shuar del Alto Amazons ». Les invincibles car jamais les Incas ou les Conquistadores n’ont pu les dominer ! Seule la religion chrétienne a pu légèrement modifier leur culture sur la longueur…

    Dans les années 1990, la capitale Quito a envoyé sur leur territoire des négociateurs en vue d’une exploitation de l’uranium détecté : les Shuar n’étant pas prévenus de cette intrusion ont capturé les officiels, et leurs seuls mots aux négociations sur l’énergie atomique ont été « Hiroshima » et « Nagasaki »… Comme quoi cet « exploit » triste moderne a même atteint le fond de l’Amazonie ! Quito a laissé tombé en argumentant que la quantité d’uranium n’était pas assez rentable à priori… Ces sous-terrains sont encore de nos jours en partie inexplorés car dangereux et sujets à inondations fréquentes.

      

    Film 1927 sur la culture Shuar de Crespi, à la fin du film de 8 mn dans lequel on voit les conditions d’accès difficiles au village et les indiens l’accueillir, le Padre montre l’entrée des sous-terrains. Les Shuars sont les descendants ou les gardiens d’une culture locale très évoluée dans le passé et encore inconnue en grande partie.

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    L’une des pièces les plus remarquables est cette plaque en or sur laquelle est gravée une écriture inconnue sur le continent. En 1976, un linguiste Hindou, Dileep Kumar, a dit que cette écriture était proche du Brahmi, antique langue et écriture utilisée encore selon l’Histoire de l’Inde il y a 2300 ans, confortant le Padre dans ses convictions. Il y a aussi de très nombreuses feuilles d’or gravées, constituant peut-être un livre graphique, des fresques ou recouvrants les murs d’antiques Temples. De nombreuses statuettes proches de la culture babylonienne, y compris des représentations d’hybrides mi-hommes mi-reptiles ou sauriens, ainsi que des gravures de pyramides de type égyptien, des symboles de plusieurs cultures (y compris vestimentaires) et le 3ème Oeil toujours présents.

    La collection du Padre Crespi, ce dernier disait pouvoir prouver des liens entre l'ancienne Babylone et des peuples d'amériques du sud

    source: ufoetscience 

       

    Des artéfacts vieux de trois milliards d’années…

    Depuis plus de 30 ans, des mineurs extraient d’une mine d’argent en Afrique du Sud, la Wonderstone Silver Mine, d’étranges artefacts : des sphères métalliques. On en a déjà retrouvé des centaines. Les sphères ont un diamètre qui varie de 3 à 10 cm. Elles sont composées d’un alliage à base de nickel et d’acier. Cet alliage n’existe pas à l’état naturel. Une ou plusieurs rainures concentriques entourent certaines des sphères, les partageant en deux hémisphères égaux, ce qui éloigne la possibilité d’une formation naturelle. Les étranges trouvailles se divisent en deux sortes: des sphères en métal bleuté moucheté de blanc, et d’autres sont pourvues d’une sorte de coquille. Lorsqu’on la brise, on trouve à l’intérieur une substance spongieuse qui se désintègre au contact de l’air. A l’intérieur de certaines de ces billes, cette substance a l’apparence du charbon.

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    Tous les artefacts trouvés ne sont pas purement sphériques. Certains sont plus allongés. Les sphères ne sont pas griffées au passage d’une pointe métallique, ce qui atteste leur dureté. Ce qui commence à devenir plus étrange, c’est que ces sphères ont été extraites d’une couche rocheuse de pyrophyllite (roche tendre de 3 sur l’échelle de Moh. A titre de comparaison, le talc vaut 1 sur cette échelle, le diamant, le plus dur: 10) âgée entre 2,8 et 3 milliards d’années, comme en témoigne les examens aux isotopes radioactifs. Le professeur de géologie de l’université de Potchefstroom, A. Bisschoff told penche sur l’hypothèse que ces sphères soient en réalité des concrétions de limonite. La limonite est une sorte de minerai de fer.

    En 1979, plusieurs de ces sphères ont été examinées par J.R. McIver, Professeur de géologie à l’Université de Witwaterstand de Johannesburg et le géologue Andries Bisschoff. Des experts de la NASA ont également analysé les sphères. A ce jour, nul n’est parvenu à fournir une explication plausible de leur présence au cœur d’une formation rocheuse de plusieurs milliards d’années !

    Des sphères sont exposées au musée sud-africain de Klerksdorp.

    La composition pourrait être d’origine météorique mais la formation n’a rien de naturelle et semble bien artificielle.

    De plus, Roelf Marx, conservateur du musée Klerksdorp, a découvert que la sphère qui est exposée dans une vitrine du musée, tourne lentement sur son axe sans la présence d’aucune vibration extérieure, comme si une énergie qui lui est propre fonctionne toujours après 3 milliards d’années ?

    On parle peu du phénomène, qui mériterait pourtant d’être mieux étudié, ou du moins, dans l’hypothèse que c’est ce qui est en train de se faire, que l’on communique l’entièreté des résultats au grand public. La NASA ne manque pourtant pas de budget et de têtes chercheuses.

    (sources : lapressegalactique)

     

    DES GEOGLYPHES AU MOYEN-ORIENT

     Centaines de géoglyphes visibles du ciel au Moyen-Orient   Mais ce sont les centaines de géoglyphes visibles du ciel dont je vais parler maintenant. Il s'agit de structures de pierres très anciennes réparties de la Syrie à l'Arabie Saoudite dont on ne soupçonne pas facilement l'existence quand on est a leur pied. C'est grâce aux nouvelles technologies de cartographie par satellites et à un programme de photographies aérienne parti de Jordanie que les structures ont été révélées, et on en dénombre maintenant un bon millier...  

    Désignées par les archéologues comme des «roues», ces structures en pierre séche ont une grande variété de modèles, avec, comme base commune, un cercle avec des rayons à l'intérieur. Les chercheurs estiment qu'elles remontent à l'Antiquité, il y a au moins 2.000 ans. Ces structures se retrouvent souvent dans des champs de lave et vont de 25 mètres à 70 mètres de diamètre.

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    "Rien qu'en Jordanie nous avons des structures en pierre qui sont beaucoup plus nombreuses que les lignes de Nazca, sur une zone bien plus vaste", a déclaré David Kennedy, un professeur de lettres classiques et d'histoire ancienne de l'Université d'Australie occidentale. Ses dernières recherches révèlent que ces roues font partie d'une variété de  paysages de pierres que l'on peut définir en 3 catégories: Les cerfs-volants (structures de pierre utilisées pour canaliser et tuer des animaux: voyez à ce sujet ce lien) - Les pendentifs (lignes de cairns qui partent des sépultures), Les murs, les mystérieuses structures qui serpentent à travers le paysage jusqu'à plusieurs centaines de mètres et qui n'ont pas d'utilisation pratique apparente. Kennedy et ses collègues sont perplexes quant à l'explication de l'utilité de ces structures et quant à leur signification.

    D'abord spécialisé en archéologie romaine, Kennedy a été fasciné par ces structures lorsque, en tant qu'étudiant, il a lu les comptes rendus des pilotes de la Royal Air Force survolant ces régions dans les années 1920. En effet, en 1927, le Lieutenant Percy Maitland publie un compte rendu sur les ruines dans le journal Antiquity. Il a rapporté les rencontrer plus souvent dans les  "pays de lave" et a ajouté que les structures de pierre sont connues des bédouins comme les «œuvres des hommes vieux».

    Kennedy et son équipe ont étudié les structures à l'aide de photographies aériennes et Google Earth , car ces "roues" sont difficiles à distinguer au niveau du sol. Les dessins on sûrement dû être plus clair lors de leur construction: "Les gens ont sans doute marché dessus pendant des siècles, des millénaires, sans avoir idée de ce que la forme avait pu être." Les "roues" et "lignes de murs"

    Quel était leur utilité ? Jusqu'ici, aucune des roues n'a fait l'objet de fouilles, ce qui rend leur datation, et la compréhension de leur but, difficile.

    Les archéologues qui les avaient étudié avant l'ère Google Earth ont supposé qu'elles pouvaient être les vestiges de maisons ou de cimetières. Mais Kennedy pense qu'aucune de ces explications n'est plausible: "Il semble y avoir une certaine continuité culturelle globale dans cette zone; ici les gens sentaient qu'il y avait un besoin de construire des structures qui étaient circulaires." Certaines de ces roues ont été retrouvées isolées tandis que d'autres sont regroupées. À un endroit, près de l'oasis d'Azraq, des centaines d'entre elles peuvent être trouvées et rassemblées dans une douzaine de groupes. "Certaines de ces collections autour d'Azraq sont vraiment remarquables", ajoute Kennedy.

    En Arabie saoudite, l'équipe a trouvé des styles de roues qui sont assez différentes: certaines structures sont même rectangulaires; d'autres sont circulaires, mais contiennent deux rayons formant une barre souvent alignée dans la direction du soleil levant et couchant.

    En Jordanie et en Syrie, ces structures présentent des rayons plus nombreux et ne semblent pas être alignés sur des phénomènes astronomiques. "En regardant un grand nombre d'entre eux, sur un certain nombre d'années, je n'ai pas été frappé par un motif  se répétant dans la manière dont les rayons ont été aménagés", explique Kennedy.

    Les chercheurs ont remarqué que les roues se retrouvent souvent au-dessus des structures en "cerfs-volants", qui peuvent remonter jusqu'à 9000 ans, mais jamais l'inverse. Pour Kennedy, "Cela suggère que les roues sont plus récentes que les cerfs-volants" .

    Des roues ? non, des géoglyphes...

    Amelia Sparavigna, professeur de physique au Politecnico di Torino en Italie, pense que ces structures peuvent être appelées géoglyphes de la même manière que les lignes de Nazca du Pérou. «Si nous définissons un géoglyphe «comme un large signe sur le sol d'origine artificielle, les cercles de pierres sont donc des géoglyphes». La fonction des roues peut aussi être mise en parallèle avec les dessins énigmatiques dans le désert de Nazca. "Si l'on considère, plus généralement, les cercles de pierres comme des lieux de culte des ancêtres, ou des lieux pour des rituels liés à des événements astronomiques ou saisonniers, ils pourraient avoir la même fonction  que les géoglyphes d'Amérique du Sud. La conception est différente, mais la fonction pourrait être le même, " ajoute-t-elle.

    (source :  yvesh )

    Un internaute nous donne une autre explications sur ces roues

    Ces roues, qui ne sont pas toujours en forme de roue, même si généralement elles sont de forme circulaire, sont tout à faire repérables au sol et n'ont absolument pas la dimension gigantesques des lignes de Nazca.

    Controlez vous même sur Google Earth, une dizaine à quelques dizaines de mêtres pour les plus importantes.

    Elle datent du néolytique et étaient trés probablement des enclos dans lesquels les pasteurs de cette époque regroupaient et protègaient leurx bêtes des prédateurs et les rayons des roues, servaient à mettre certains animaux ensemble et à assurer leur  sélection et l'organisation. A noter que l'on retrouve ce type d'enclos dans certains pays africains, en Jordanie, d'une part, le mode d'élevage a changé et surtout les prédateurs ont presque tous disparus.

    Certaines de ces roues...en fait enclos, servaient pour certains de pièges pour attraper les gazelles nombreuses dans ces déserts. R.D.

    Merci pour ces précisions.

    Des mystérieux livres en plomb perdus depuis 2000 ans  

    Les découvertes ont été prétendument faites entre 2005 et 2007, par des bédouins, à l'intérieur d'une grotte perdue aux fins fonds du nord de la Jordanie, il s'agit de 70 livres de métal qui contiennent entre 5 et 15 pages liées par des anneaux de plomb, ainsi que des manuscrits de cuivre contenant des messages cryptés en hébreu et en ancien grec (codex). Cet incroyable trésor datent probablement du premier siècle après J.C.

    Ziad al-Saad, directeur du Département des Antiquités de Jordanie, estime que les livrets ont été fait par les disciples de Jésus peu de temps après sa mort.

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    "Ces livres et manuscrits auraient été utilisés par les premiers chrétiens venus en Jordanie, fuyant la persécution par les Romains". "L'information initiale est très encourageante et il semble que nous nous penchons sur une découverte très importante et significative. Peut-être la découverte la plus importante dans l'histoire de l'archéologie", explique t-il.

    Mais voila, les précieux livres se sont évaporés dans la nature, Mr Al-Saad le confirmait officiellement ce dimanche lors d'une conférence de presse à Amman, que les pièces d’exception avaient été repérées en Israël où elles sont entrées en contrebande.

    "Elles ont été découvertes au nord de la Jordanie il y a plusieurs années, lors de fouilles illégales dans des grottes, et ont été introduites en contrebande en Israël, où elles se trouvent entre les mains d'un commerçant israélien qui les a expertisées en Grande-Bretagne", précise t-il.

    "Ces pièces sont un trésor d'une importance historique cruciale, car ils apportent de nouvelles informations sur les origines du christianisme, surtout que les manuscrits de cette époque sont rares", a ajouté M. Al-Saad.

    Publiée par le site du Dailymail, l'une des pages qui se trouve entre les mains des experts semble représenter les traits d'un visage humain portant une couronne d'épines. Serait-ce là le premier portrait de Jésus-Christ ? Voila une bien mystérieuse question que nous pose le quotidien anglais...

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    Pour le moment et comme souvent dans ce genres d'affaires ou se mélangent, politiques, religions et sciences, les informations nous arrivent au compte gouttes et on ne risque pas de voir ces "reliques" prochainement dans un musée. Selon le département des antiquités (DoA), les tests au carbone détermineront bien vite l'authenticité des ouvrages métalliques scellés au plomb. Le directeur  du DoA, Ziad Saad, a déclaré au quotidien The Jordan Times, très enthousiaste : « Nous croyons vraiment obtenir les preuves de cette analyse et ainsi révéler l’authenticité des matériaux. » Les premiers essais effectués dans les laboratoires de la Royal Scientific Society, indiquent que les textes remontent au premier siècle de notre ère, à une époque où les chrétiens, persécutés, s’étaient réfugiés sur la rive est du Jourdain. Les Codex, qui ont été récupérés au marché noir  par les services de sécurité jordaniens, le mois dernier, sont remontés jusqu’à une cache où plus de 70 livres scellés au plomb dormaient. Les livres seraient arrivés en contrebande d’Israël par la rivière du Jourdain. La plupart des textes sont actuellement en la possession de Hassan Saeda, un fermier bédouin israéliens, qui prétend que les livres, content les derniers jours de Jésus Christ, ni plus ni moins, et qu’ils auraient été découvert par son grand-père, berger, il y a 90 ans.

    Les autorités jordaniennes, cependant, croient plutôt que les codex ont été découvert il y a quatre ans dans une grotte près du village du Nord de Sarhan et seraient la propriété du Royaume hachémite. Ces textes ont fait les manchettes internationales en mars, lorsque les autorités jordaniennes et l’auteur britannique David Elkington ont annoncé leur existence dans le but de lancer une campagne de rapatriement des précieux livres. Les efforts de rapatriement des textes d'Israël sont pour l’heure en attente des résultats définitifs de la datation au carbone, actuellement en cours à l'Université du Nouveau Mexique, le Getty Conservation Institute et l'Université de Sheffield. L’extraordinaire découverte de ces 70 livres est évidemment une affaire à suivre. 

     James Fergusson pour WikiStrike

    (source : ufoetscience)

      

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