• La matière noire et les ovnis

     Mystère des ovnis 

    LA MATIERE NOIRE ET LES OVNIS

    Interview de J.P. Petit 

    LVdlR : Est-ce que vous pensez que la Terre puisse être visitée par des êtres intelligents venus d’autres systèmes planétaires ?

    J.-P. P. : Pour moi, c’est une évidence ! Le seul obstacle pour que les scientifiques acceptent d’envisager cela, c’est la sacro-sainte barrière luminique.

    LVdlR : Le « mur de Berlin » de l’astrophysique ?

    J.-P. P. : Bonne comparaison.

    LVdlR : Ainsi, vous pensez que ce que les gens appellent « ovnis », sont des machines volantes pilotées. Comment expliquez-vous certains phénomènes, rapportés par des témoins, comme une dématérialisation subite ?

    J.-P. P. : Supposons que vous inversiez la masse d’un vaisseau et de ses occupants. Ces particules cessent d’interagir avec leur environnement par des forces électromagnétiques. Or ce sont ces mêmes forces qui font que les atomes et les molécules interagissent entre eux. Si je supprimais brutalement de fait que les particules dont vous êtes constitué puissent interagir avec ce qui vous entoure, votre siège, que deviendriez-vous ?

    LVdlR : Je crois que je passerais au travers de mon siège et je tomberais vers le centre de la Terre.

    J.-P. P. : Si la suppression de cette interaction va de pair avec l’inversion de votre masse, vous tomberiez ... vers le haut. La Terre vous repousserait. Au passage personne ne pourrait plus vous voir.

    LVdlR : Je deviendrais comme le personnage de Marcel Aymé, le « passe-muraille ».

    J.-P. P. : Et rien ne vous arrêterait. Si vous aviez un plafond au dessus de votre tête, vous passeriez doit au travers, sans même le voir.

    LVdlR : Je ne verrais plus la chaise sur laquelle j’étais assis ?

    J.-P. P. : Ni la chaise, ni le sol, rien. Vous seriez repoussé par quelque chose d’énorme : la Terre, devenue invisible à vos yeux.

        

    LVdlR : Et cette « chute vers le haut » serait sans fin. Mais que resterait-il à l’emplacement qui était occupé par mon anatomie ?

    J.-P. P. : Le processus d’inversion transforme, dans un volume donné, les particules de masse positive en particules de masses négatives, et vice-versa. Et là où il y a de la matière à masse négative, celle de masse négative en est chassée. Dans l’espace qu’occupait votre corps il n’y avait pratiquement rien.

    LVdlR : Donc, si j’inverse ma masse, hop ! Je disparais et je laisse à la place le vide.

    J.-P. P. : Et les molécules d’air environnantes, à masse positive, s’empressent de venir combler ce vide.

    LVdlR : Supposons que je tombe vers le haut, par exemple à l’étage au-dessus, et que j’inverse ma masse de nouveau. Que se passe-t-il ?

    J.-P. P. : Dans le volume concerné, les masses sont inversées. Celle des molécules d’air dont vous allez occuper la place. Comme elles cessent d’interagir avec tout ce qui les environne, elles se dispersent sous l’effet de leurs propres forces de pression.

    LVdlR : Un peu comme un ballon ayant ma forme, contenant de l’air à pression atmosphérique, qui éclaterait dans le vide ?

    J.-P. P. : C’est ce que percevrait un observateur doté lui aussi d’une masse négative. Je vois que vous commencez à comprendre.

    LVdlR : Et moi, qu’est-ce que je deviens ?

    J.-P. P. : Comme vous vous êtes « rematérialisé », vous n’êtes plus repoussé par la Terre, mais attiré par elle. Vous retombez sur le plancher de l’étage au dessus.

    LVdlR :Attendez. Si j’ai bien compris, imaginons un vaisseau qui se situe au-dessus du sol. S’il inverse cycliquement sa masse, il subira alternativement une action attractive et répulsive de la Terre.

    J.-P. P. : Et au résultat il donnera l’apparence de ne plus être sensible à la gravité.

    LVdlR : Ca commence à me plaire. Quoi d’autres, à propos de ces vaisseaux ?

    J.-P. P. : Paul Heyller, ancien ministre de la défense du Canada a dit une chose qui m’avait interpellé. Il a dit que certains avions qui avaient tenté de s’approcher d’ovnis avaient été détruits, du fait de simples manœuvres de fuite de ceux qu’il appelle « les visiteurs » et que les avions avaient été détruits parce qu’ils n’avaient pas été conçus pour résister aux contraintes qui résultaient de cette opération. Pensons par exemple à l’histoire du Capitaine Mantell, qui tentait de s’approcher, avec son chasseur, d’un ovni immense. 

    Une autre vidéo de Paul Hellyer

     

        

    LVdlR : Quand l’ovni a inversé sa masse, pour devenir insensible aux tirs éventuels du chasseur, il a laissé en lieu et pace un immense espace vide.

     J.-P. P. : Et l’irruption de l’air environnant dans cet espace, soudain vide, a créé une perturbation aérodynamique qui a disloqué l’avion. C’est ce que je pense.

    LVdlR : Vous avez essayé de parler de cela à Paul Heyller ?

    J.-P. P. : Ces gens ne sont pas faciles à joindre.

    LVdlR : En résumé, cette inversion de masse, on saurait faire ça comment, et quand ?

    J.-P. P. : Comment ? L’idée fait son chemin. Je pense que c’est une technologie qui se situe à 100, 200 ans de notre état de l’art actuel.

    LVdlR : Cette technologie ne se situerait pas, comme le pense certains, des millions d’années en avance ?

    J.-P. P. : Non. Mais évidemment, quand notre technologie se limitait aux retombées de l’invention du feu, à la chimie, c’était hors de portée. C’est l’émergence du nucléaire qui a marqué le tournant, marqué un compte à rebours d’un petit nombre de siècles. 

        

    Une bonne vidéo de 2003  qui reste toujours d'actualité  

    LVdlR : Et c’est précisément à cette époque que les incursions d’ovnis se seraient multipliées.

    J.-P. P. : Nous sommes sur le point de pouvoir « entrer dans le club », mais ...

    LVdlR : Mais quoi ?

    J.-P. P. : Notre niveau d’évolution psycho-social est catastrophique. Et il y a une chose à laquelle il faut immédiatement penser. Toute technologie a son versant-arme.

    LVdlR : En clair, le fait de détenir les clés permettant d’envisager des voyages interstellaires met du même coup entre nos mains de nouveaux moyens de nous détruire.

    J.-P. P. : En comparaison desquels nos armes à fission et à fission feraient figure de jouets.

    LVdlR : Ouh, là ! Cela suggère un choix drastique : un progrès décisifs ou une autodestruction brutale. Mais comment peut-on imaginer que les Terriens soient assez bêtes pour opter pour une autodestruction ?

    J.-P. P. : Lisez le livre de Corso « Roswell, Le Jour d’Après ». Pensez au discours de Ronald Reagan, à l’ONU, évoquant une menace venue de l’espace. Aujourd’hui comme par le passé, d’éventuels visiteurs sont immédiatement perçus comme des ennemis potentiels.

    LVdlR : Pour le cow-boy Ronald Reagan, un bon extraterrestre est un extraterrestre mort.

    J.-P. P. : Je peux vous assurer, parce que j’ai des éléments pour l’affirmer, que dans tous les pays du monde où le phénomène ovni a été pris au sérieux, la seule préoccupation de ceux qui ont été en charge de ces questions a été d’espérer faire du rétro-engineering et d’en tirer de nouvelles armes. Cette attitude s’est surtout révélée « payante » aux USA. En France, nous avons ... Le GEIPAN. Derrière celui-ci, il y a aussi l’armée. N’oublions pas qu’il a été créé par le général Sillard, qui a dirigé la recherche militaire française pendant 20 années. Là, vu les compétences mises en batterie, il y a loin de la coupe aux lèvres, mais le but visé est partout le même.

    LVdlR : C’est désespérant.

    J.-P. P. : Je conclurais en disant que la situation ovni telle qu’elle se présente est la preuve que l’intelligence extraterrestre est bien une réalité.

    LVdlR : Pourquoi ?

    J.-P. P. : Parce qu’ils ne prennent pas contact avec nous. Olivier Siméon

    Source :  french.ruvr

     

          

     

     LA MATIERE NOIRE 

    Dans le second volet de l'entretien accordé à La Voix de la Russie, l'astrophysicien français Jean-Pierre Petit évoque la matière négative, et la technologie du voyage interstellaire;

    Par La Voix de la Russie |  Dans le second volet de l'entretien accordé à La Voix de la Russie, l'astrophysicien français Jean-Pierre Petit évoque la matière négative, la technologie du voyage interstellaire et le phénomène ovni.

      La Voix de la Russie : Jean-Pierre Petit, reprenons. Cette idée de l’existence de matière de masse et d’énergie négatives que vous décrivez dans la première partie de notre entretien explique l’allure que les astronomes appellent la VLS, la Very Large Structure, la structure du cosmos à grande échelle. Y a-t-il autre chose ?

    Jean-Pierre Petit : Cela explique aussi le fait que l’expansion de l’univers s’accélère au lieu de se ralentir.

    LVdlR : Mais cette matière à masse négative, elle est faite de quoi ?

    J.-P. P. : De protons, de neutrons, d’électrons, de photons, comme les nôtres, mais dotés de masses et d’énergies négatives.

    LVdlR : Est-ce qu’il y a des étoiles, des planètes, de la vie dans ce monde des masses et des énergies négatives ?

    J.-P. P. : Non. Pour qu’il y ait de la vie, il faut qu’il y ait des atomes plus lourds que les atomes primitifs qui sont l’hydrogène et l’hélium. Et pour cela il faut que des étoiles aient pu se former, dont des supernovae, des étoiles massives qui, en explosant, créent ces atomes plus massifs, à partir desquels pourront se constituer les planètes.

    LVdlR : Qu’est-ce qui empêcherait que des « méga-étoiles » puissent se former, puisque les particules de masse négative s’attirent selon la loi de Newton ?

    J.-P. P. : Dans notre monde des masses positives, nous habitons dans ces sortes de « bulles de savon jointives ». C’est là que se forment les galaxies. Au moment où se forme cette structure lacunaire, la matière est fortement et violemment comprimée, dans ces « plaques ». Cela s’accompagne d’un intense refroidissement radiatif qui permet de donner naissance à des petites structures, allant jusqu’aux étoiles, et jusqu’aux galaxies. Par la suite ces objets ont tendance à se regrouper selon les lignes sur lesquelles se joignent trois facettes, en formant des sortes de filaments. Ensuite ces objets convergent à leur tour vers les « noeuds » de cette structure, et cela donne les régions plus denses qui sont les amas de galaxies. Par contre, la matière négative ne se concentre, au centre des « bulles de matière positive » que pour donner d’uniques « grumeaux », de forme sphérique.

    LVdlR : Lesquels peuvent se transformer en étoiles, je suppose ?

    J.-P. P. : Non, ils sont trop massifs. On peut les comparer à des proto-étoiles, ayant une température de 2000°C. Mais pour que la proto-étoile puisse se muer en véritable étoile, que les réactions nucléaires puissent démarrer en son centre, il faut qu’elle puisse se contracter, se tasser, en se débarrassant, par rayonnement, de toute l’énergie thermique qu’elle contient. Selon la masse d’une proto-étoile on trouve un temps d’allumage correspondant. Plus l’étoile est massive et plus long sera le temps requis pour son allumage.

    LVdlR : Et dans le cas de cette immense proto-étoile de masse négative ?

    J.-P. P. : Elle ne s’allumera jamais. Elle n’en finira jamais de rayonner son énergie dans le rouge et l’infrarouge et ne pourra jamais parvenir à cet état de tassement dans sa partie centrale, qui permette aux réactions nucléaires de démarrer.

    LVdlR : Alors, cela nous donne une idée de ce que les voyageurs ayant inversé leur masse peuvent voir par le hublot de leur vaisseau.

    J.-P. P. : Le monde qu’ils avaient quitté a disparu, ils ne peuvent plus le voir. En revanche, ils voient ces conglomérats de masses négatives, couleur rouge sombre. LVdlR : Et comment font-ils pour s’orienter ? 

    J.-P. P. : Comme les sous-marins, il leur faut faire surface de temps à autre. 

    LVdlR : Revenons à l’astrophysique. On a parlé de la structure à grande échelle de l’univers, de l’explication de l’accélération de l’expansion. Quoi d’autre ? 

     J.-P. P. : Matière positive et matière négative se repoussent. Quand les galaxies se forment, les particules de masse négative envahissent l’espace laissé libre.  LVdlR : Autrement dit les galaxies sont comme des noyaux d’olives qui se logeraient dans les trous d’un gruyère.

    J.-P. P. : Et ce gruyère, fait de masse négative, repousse les galaxies, les confine.

    LVdlR : Ce que les astrophysiciens expliquent jusqu’ici en invoquant une matière sombre, invisible.

    J.-P. P. : Il y a une chose qui m’amuse. Dans différents pays, des chercheurs descendent quotidiennement à grande profondeur, dans des mines désaffectées où ils ont implanté des laboratoires pour essayer de traquer des « astroparticules ».

    LVdlR : Les constituants de cette matière sombre hypothétique ?

    J.-P. P. : Et ils ne les trouveront jamais, parce que, ce qu’ils cherchent se trouve... entre les galaxies.

    LVdlR : Les pauvres ! Si vous avez raison, pour eux, quel drame ! Mais il faut dire que tout cela a l’air fort séduisant. Comment réagissent vos collègues en général ?

    J.-P. P. : Avec la plus grande hostilité. A cela il y a une raison très simple. Lorsqu’est apparue la théorie de la Relativité Générale, elle n’a pas jeté la physique newtonienne aux orties. Celle-ci devenait simplement une approximation de cet ensemble plus vaste. Par exemple, la trajectoire de Mercure, autour du Soleil était, selon la physique newtonienne, une ellipse parfaite. Selon la relativité Générale, cette ellipse tournait un peu à chaque tour, mais de manière infime. Mais pour envoyer des sondes spatiales, mettre des satellites en orbite ou prévoir les éclipses, on n’utilise pas la Relativité Générale. La physique newtonienne suffit.

    LVdlR : Alors que si on troque la matière sombre pour la matière d’énergie négative, c’est la catastrophe.

    J.-P. P. :Il faudrait jeter des centaines de thèses de doctorat et des milliers d’articles scientifiques aux orties.

    LVdlR : Ca n’est pas une démarche qui amène à se faire des amis.

     J.-P. P. :Pas précisément. Je vais au passage vous donner une énième application de ce modèle. Ce travail a plus de dix ans. J’ai fait tourner une sorte de confetti de masse positive dans un environnement de masse négative, dans un ordinateur. Il y avait 5000 points-masses de chaque espèce. Et j’ai obtenu une belle spirale barrée, qui perdurait pendant vingt tours, ce qui n’avait jamais été obtenu jusqu’ici. Les autres galaxies numériques » perdaient leurs bras spiraux.  LVdlR : A vous entendre, la structure spirale des galaxies ressemble à l’agencement de la crème, tournant dans une tasse de café, du fait du frottement sur la paroi de la tasse.

    J.-P. P. : Il y a de cela. Il y a plus de dix ans il fallait un gros ordinateur pour faire un calcul de ce genre. Aujourd’hui des étudiants peuvent obtenir le même résultat avec un simple PC.

    LVdlR : Pour résumer, comment voyez-vous l’avenir ?

    J.-P. P. : Je suis en train de finaliser un travail qui débouche sur un modèle cosmologique avec deux vitesses de la lumière.

    LVdlR :Je vois. Ce qui vous intéresse, vous, c’est la faisabilité des voyages interstellaires.

    J.-P. P. : Et comme mes collègues le savent tous, cela complique encore les choses.

     LVdlR : On sait que vous avez la possibilité d’exposer les idées les plus compliquées à travers un genre que vous avez créé : la bande dessinée scientifique. Sur votre site  www.savoir-sans-frontieres.com vous avez mis vos 30 albums avec des traductions en 36 langues, ce qui donne 450 albums gratuitement téléchargeables. Et tout est traduit en russe.  J.-P. P. : Grâce à une traductrice, Nina Esina et à feu mon excellent ami Vladimir Golubev, qui fut le coworker d’Evgueni Velikhov. J’expose cette théorie en bande dessinée dans un album intitulé l’Univers gémellaire.  

    Source :  french.ruvr

    Théorie sur le mode de fonctionnement des Ovnis

    et hypothèses sur les supposés crashs

    Un ami, que je qualifierai d'éminent penseur de l'ufologie et avec un important bagage scientifique, nous livre des explications à prendre très au sérieux, car tirées de son expérience dans ce domaine et de rencontres fortes intéressantes.

    " En étudiant tous les témoignages en ufologie concernant des supposés crashs, des rencontres dites du type 3 ainsi que les témoignages d'abductés,  on a souvent des descriptions similaires de l'intérieur des objets. Ces appareils sensés se déplacer à des vitesses hors normes avec des accélérations fulgurantes ne semblent pas avoir de machinerie intérieure à l'exception d'une sorte de tableau de commande, donc en quelque sorte des coquilles vides.

    L'image qu'on a à ce moment c'est celle d'une balle de ping-pong sur un jet d'air, ce petit objet ne tient sur rien de visible et si on augmente brutalement le flux porteur il peut partir à toute vitesse. On peut imaginer que l'énergie nécessaire au vol et au déplacement est certainement apportée à l'ovni  par un système extérieur. Des essais dans notre technologie ont été faits et montrent la faisabilité. Il y a même des projets de centrale électrique solaire en orbite terrestre dont l'énergie produite serait transférée sous forme de micro-ondes jusqu'aux récepteurs au sol. Ne pas oublier le projet de Nikola Tesla sur la transmission d'énergie motrice par radiofréquences. Ceci pourrait expliquer la présence d'ovni de très grandes tailles en orbite basse en même temps que des petits objets près du sol. Comme une sorte de vaisseau mère qui largue ses modules d'exploration et leur fournit l'énergie nécessaire avec un faisceau de rayonnement. Et ce serait ce rayonnement associé avec les caractéristiques des constituants de la coque qui fournirait la motricité. Les halos entourant les objets en vol pourraient trouver leur explication, la propulsion MHD aussi produirait ce phénomène lumineux, mais celle-ci ne permet pas le vol stationnaire.

    Il reste l'énigme des crashs. On peut se dire logiquement qu'une technologie très en avance sur la nôtre ne devrait pas connaître ce genre de mésaventures. ​ Il semble qu'il y a 2 possibilités :

    - Soit l'ovni est très complexe avec une multitude de pièces et dans ce cas c'est mathématique : la fiabilité ne peut pas être égale à 100% et si les vaisseaux sont nombreux les accidents sont probables. Ces lois fonctionnent pour nos avions qui sillonnent le ciel par milliers chaque jour et qui connaissent des accidents rares, mais probables (dans le sens mathématique du terme).

    - Soit l'ovni est une coquille vide, mais une coquille très particulière dont " l'excitation " par un faisceau d'énergie extérieure lui permet la sustentation et le déplacement. Dans cette éventualité, la fiabilité serait proche de 100% et les accidents pratiquement inexistants. Alors, pourquoi des crashs ? Il semble que l'explication la plus logique est l'interruption ou l'altération durable du transfert d'énergie. Quelle peut-être la raison de ce dysfonctionnement ?Le flash électromagnétique d'une explosion nucléaire est susceptible d'être la raison.  N'oublions pas que ces impulsions électromagnétiques produites par des charges nucléaires sont envisagées pour détruire l'électronique des systèmes d'armes bien terrestres. La plupart des crashs se sont produits à proximité de zones d'essais atomiques. L'intérêt du phénomène ovni  pour les bases, les centrales,  les aires d'essais et de stockage d'armes atomiques est récurrent, certainement parce que nos visiteurs y voient un danger pour leurs appareils. De plus, la réaction de la coque aux hyperfréquences pourrait expliquer l'invisibilité au radar (alors que visuellement l'objet est présent, on a de nombreux témoignages concordants)  la transparence d'une coque aux hyperfréquences est une garantie de furtivité, d'où l'intérêt supplémentaire des militaires. "​   

    ​​La Théorie des Unniversons  

    Des chercheurs tels que Claude Poher par exemple sont persuadés que ces Ovnis sont bien de nature physique et depuis 2003, il expose au public sa théorie des Unniversons, des particules chargées d'énergie qui seraient présentes dans tout l'univers, se déplaçant à la vitesse de la lumière. Ce qui voudrait dire que l'espace ainsi que des éléments cosmiques seraient utilisés afin d'effectuer des voyages interstellaires.

    En interaction avec les Universons, un vaisseau serait donc capable de bénéficier de leurs propriétés cinétiques et de se propulser à la même vitesse, dans n'importe quel endroit du cosmos. Les champs de gravité artificiels ainsi crées permettraient en outre de compenser l'effet des très fortes accélérations sur les occupants. Plusieurs scientifiques réfutent cependant cette idée. C'est le cas d'Auguste Meesen qui songe plutôt à la matière sombre, amas de particules invisibles qui selon certains scientifiques constitueraient plus de 90% de l'univers, pourrait servir de source d'énergie aux vaisseaux interstellaires. Il explique même dans un article paru en 2004, intitulé " La propulsion des ovnis et les thèses de Claude Poher " que : " Si tout cela était vrai, il y aurait une réserve d'énergie utilisable devant notre porte, à l'intérieur même de notre système solaire et l'on peut penser que des ovnis, installés sur Mars ou des astéroïdes par exemple, s'y approvisionnent couramment. En tout cas, les observations d'ovnis ne suggèrent nullement qu'ils exploitent une source d'énergie conventionnelle "

    L'Antimatière

    De plus en plus d'études scientifiques se penchent sur les possibilités d'une propulsion à l'antimatière, qui pourrait faire approcher la vitesse de croisière d'un engin dans l'espace de celle de la lumière, soit environ 300 000 km/seconde. Lorsque l'on sait que ce type de propulsion produit 1000 fois plus d'énergie que la fission nucléaire, on se fait une petite idée de la puissance potentielle de cette technologie. Selon le physicien américain Robert Lull Forward, spécialiste de la gravitation, ce système de propulsion sera sans doute disponible pour l'humanité d'ici quelques siècles.

    Le problème est que la création et le stockage de seulement quelques milligrammes d'antimatière coûte aujourd'hui plusieurs milliards de dollars. 

    La MHD 

    En 1968, le physicien nucléaire Stanton Friedman évoqua un mode de propulsion : la magnétohydrodynamique (ou MHD). Il s'agit d'une branche de la physique qui traite de la dynamique des fluides conducteurs en présence d'un champ magnétique. Le physicien Jean Pierre Petit, ancien directeur de recherche au CNRS, s'intéresse depuis longtemps à la propulsion des ovnis. Il expliquait à VSD en 2000 : " La magnétohydrodynamique est l'art et la manière d'agir sur un fluide, liquide ou gaz, en lui exerçant des forces électromagnétiques, à condition qu'il soit suffisamment conducteur de l'électricité. " Il serait possible de propulser des engins (bateaux, voitures, avions…) à l'aide d'un aimant (ou d'un bobinage) et d'une source d'électricité. Les avantages sont nombreux : les déplacements seraient extrêmement rapides et silencieux. Seul problème : cette technique consomme une quantité d'énergie colossale. Dans l'eau de mer, il est facile de faire circuler un courant au moyen d'électrodes posées sur l'enveloppe du mobile. C'est pourquoi la propulsion MHD a été expérimentée, pour l'instant avec succès aux USA et au Japon, sur des maquettes de navires, aussi bien de surface que sous-marins. Dans l'air, naturellement isolant, il est plus difficile de faire passer un courant électrique, mais on sait rendre l'air conducteur au moyen par exemple de champs électriques puissants engendrés, là encore, par des électrodes appropriées (l'air, rendu conducteur, peut devenir plus ou moins lumineux, ce qu'on a observé autour des objets inconnus). Quant au champ magnétique, il peut être créé comme pour les bateaux. Cependant, dans l'air, la propulsion est plus difficile à obtenir, puisqu'elle doit non seulement propulser le mobile, mais d'abord compenser son poids. Les champs électriques et magnétiques requis sont donc beaucoup plus intenses que pour un navire et, en pratique, il n'est guère envisageable d'obtenir les champs très intenses indispensables sans avoir recours à des bobinages supraconducteurs. Encore théorique jusqu'à il y a quelques années, leur mise en œuvre dans un véhicule aérien est, depuis 1991, une perspective crédible, avec la découverte de températures proches de l'ambiante. La propulsion dans l'atmosphère ans hélices ou réacteurs, est donc en principe tout à fait possible par MHD, et le calcul montre que la puissance nécessaire n'est dans certains cas pas incompatible Les premiers essais de propulsion MHD eurent lieu en France en 1976.Si les ovnis utilisaient effectivement cette technique pour se déplacer, cela expliquerait leur vol stationnaire, leur déplacement silencieux et leurs accélérations prodigieuses sans " bang " supersonique. Ce qui résoudrait le mystère du halo de lumière qui souvent les entoure et qui serait donc de l'ozone ionisé.

    Dans son ouvrage " Le temps manipulé ", Luc Mary pense que si nous n'en sommes encore qu'aux balbutiements de la MHD sur Terre, des entités d'une intelligence supérieure utilise cette propulsion pour diriger leurs machines volantes : " Les OVNIS sont donc une vitrine de l'avenir technologique. Pour résumer les vertus du générateur MHD, celui-ci créerait un vide autour de l'engin lui permettant d'atteindre des vitesses fabuleuses. Et la forme la plus rationnelle pour un vaisseau utilisant ce champ serait précisément celle de la soucoupe ". Ce sont Andrei Sakharov et J.P.Petit qui ont popularisé la MHD.

    D'après J.P.Petit dans son ouvrage " Enquête sur les Ovnis " : " Nos fusées éjectent leurs gaz à une vitesse maximale de 2500 mètres par seconde, directement indexée sur la température, régnant dans la chambre de combustion. Comme celle-ci est nécessairement limitée par la tenue thermique des matériaux, la puissance  d'éjection l'est aussi. Plus on éjecte vite, plus on tire parti du moindre kilo du mélange carburant/comburant. C'est particulièrement intéressant quand on prévoit des missions de longue durée, comme un voyage aller et retour vers Mars. Or, il se trouve qu'il n'y a pratiquement pas de limitation à la vitesse d'éjection des tuyères MHD (…). En 1972, dans des expériences effectues en France en sortie de tube à choc sur ces gaz très chauds et très conducteurs d'électricité, on enregistra des gains de vitesse de 5000 mètres par seconde sur une longueur de seulement 10 cm. Les canons à plasma de la guerre des étoiles ne sont d'ailleurs rien d'autre que des accélérateurs MHD qui poussent cette éjection jusque dans ses extrêmes limites, puisque celle-ci tangente alors la vitesse de la lumière ".

    A savoir qu'il n'y a que les USA qui continuent les recherches sur la MHD. ​ 

    Source :  ovnis-direct

     

    Voir aussi :

     Jean Pierre PETIT 

    Omnivers, Multivers, Univers, Trous Noirs... 

    Reportages et réflexions sur les visiteurs

    Les ovnis et le nucléaire 

    Nassim Haramein, génial!  

    Disclosure project 

    l'Univers connecté et décodé

    Mesurer L'antimatière

    J.Jacques Velasco et les ovnis 

    Ces ovnis que la Nasa veut nous cacher 

    Antigravité, Mars en 3 heures 

    Le magnéto-hydro-dynamisme

    Etonnante physique quantique 

     

    Mystère des ovnis