• Antigravité, Mars en 3 heures?

    Espace scientifique

    ANTIGRAVITE ET PROPULSION HYPERSPATIALE

     Les USA travaillent sur un moteur “hyperspatial”

    qui permettrait d’atteindre Mars en 3 heures

    Antigravité, Mars en 3 heures?

    Atteindre Mars en 3 heures

    anti-gravitation et hyperespace à notre portée ?

    Aussi incroyable que cela puisse paraître, le gouvernement des Etats-Unis étudie actuellement un moteur "hyperspatial". Ce moteur pourrait faire des voyages interstellaires à travers d'autres dimensions une réalité.
    L'engin hypothétique, dont les grandes lignes du principe sont tracées mais qui est basé sur une théorie controversée sur la structure de l'univers, pourrait potentiellement permettre à un vaisseau spatial de se déplacer de la Terre jusqu'à Mars en trois heures et ne mettrait que 80 jours pour atteindre une étoile située à 11 années-lumière, selon un article du magazine New Scientist. Le moteur, en théorie, fonctionne en créant un intense champ magnétique qui, selon les idées initialement développées par le défunt scientifique Burkhard Heim dans les années 50, produirait un champ gravitationnel et permettrait la propulsion d'un vaisseau spatial.
    En outre, si le champ magnétique produit était suffisamment élevé, le vaisseau glisserait dans une dimension différente où la vitesse de la lumière est plus rapide, ce qui permettrait d'atteindre des vitesses extraordinaires. La simple coupure du champ magnétique aurait comme conséquence la réapparition du vaisseau dans notre propre espace à trois dimensions.
    L'US Air Force a manifesté de l'intérêt pour l'idée et les scientifiques travaillant pour le Département de la Défense américain (qui possède un appareil connu sous le nom de "Z machine" susceptible de produire le genre de champ magnétique nécessaire pour piloter le moteur) indique qu'un essai pourrait être envisagé si la théorie est soumise à une analyse minutieuse.
    Le Professeur Jochem Hauser, physicien à l'université des sciences appliquées de Salzgitter en Allemagne, ancien aérodynamicien à l'ESA et qui est un des scientifiques ayant proposé l'idée, a fait savoir que si tout allait bien un moteur opérationnel pourrait être testé dans environ cinq ans. Cependant, il prévient que le moteur est basé sur une théorie fortement controversée qui exigerait un changement crucial de notre compréhension actuelle des lois de la physique.
    "Rien n'est joué" dit-il, "nous devons d'abord prouver que la science sous-jacente est correcte et certains physiciens ont une opinion différente. Mais si la théorie est correcte, alors ce ne sera plus de la science-fiction, mais un fait scientifique avéré".
      (source : techno-science)

    hyperespace5  

        

    Le New Scientist a évoqué le fabuleux projet de l'armée américaine de tester un nouveau type de voyage spatial, très science- fiction - qui promet de relier la Terre à la planète Mars en seulement trois heures. La seule difficulté provient des théories physiques invoquées, que la plupart des scientifiques avouent ne pas comprendre…

    Le projet est très sérieux, vous expliquera-t-on.

    Développé par l'Université de l'Arizona et dirigé par un certain Pavlos Mikellides, il a obtenu l'an passé le prix du meilleur projet nucléaire et de vol du futur de l'American Institute of Aeronautics & Astronautics.

    Le principe physique du projet 'hyperdrive' est celui de la 'force anti-gravité répulsive'.

    Pour en comprendre le fonctionnement,

    si vous placez un énorme anneau qui tourne au dessus d'une bobine supraconductrice et que vous pompez suffisamment de courant au travers de la bobine, le champ magnétique qui va en résulter va réduire la gravitation sur l'anneau qui flottera alors librement. Le projet s'appuie sur les théories du scientifique allemand Burkhard Heim, qui en tentant de réconcilier la théorie de la relativité de Einstein à celle de la mécanique quantique a formulé la théorie d'un univers en 6 dimensions.

    Aux quatre dimensions traditionnelles à la base des théories d'Einstein (3 dimensions dans l'espace et 1 dans le temps), Heim ajoute deux nouvelles dimensions, la gravité et l'électromagnétisme, la conversion de l'une vers l'autre et vice versa étant possible, ce que les 4 dimensions traditionnelles n'autorisent pas.

    Partant de sa théorie, Heim affirme qu' "un champ magnétique en rotation peut réduire l'influence de la gravité sur un vaisseau spatial, suffisamment pour qu'il puisse décoller". Une théorie qui avait en son temps (les années 50) un supporter, Werner Von Braun, le 'père' de la conquête spatiale américaine et des fusées Saturn.

    Mais la technologie ne permettait pas d'expérimentation... Et voici qu'apparaissent en 1980 deux nouvelles dimensions, le postula d'un univers en 8 dimensions émis par un scientifique autrichien, Walter Dröscher. Celui-ci complète les 6 dimensions de Heim de deux forces fondamentales : une énergie noire, celle qui serait à l'origine de l'accélération de l'expansion de l'univers ; et une huitième dimension ou force qui résulterait de l'interaction des cinquième et sixième dimensions de Heim avec la septième dimension de Dröscher.

    Cette interaction produirait des 'gravitophotons, des particules qui assureraient l'interconversion des énergies électromagnétique et gravitationnelle. Walter Dröscher aurait collaboré avec un physicien autrichien, Jochem Häuser, de l'Université des sciences appliquées de Salzgitter, pour développer un guide de propulsion spatiale basée sur la théorie des quantums de Heim.

    La difficulté liée à cet ensemble de théories, c'est que la majorité de la communauté scientifique les ignore et surtout selon le New Scientist ne les comprend pas ! De plus, à Dröscher et Häuser qui se proposent d'expérimenter et de démontrer leurs théories, il semblerait que cela soit impossible puisque les matériaux et technologies nécessaires n'existeraient pas… encore ! Reste donc l'armée américaine, prête à tenter l'aventure et à se déplacer vers la planète rouge en trois heures grâce à une bobine et un anneau propulsés dans un 'hyperespace' multidimensionnel dont on ne connaît encore que si peu de choses, et d'abord s'il existe, pour peu que l'on puisse dépasser le stade de la théorie !

    (sources : rustyjames

     MODES DE PROPULSION D'ENGINS INCONNUS OU VAISSEAUX DE DEMAIN

    MARS

        Dossier regroupant quelques pistes scientifiques je suggère une synthèse de documents mis en ligne sur le net, afin d’explorer les recherches faites par certains hommes de haut niveau au sujet des O.V.N.I.S . Certains essaient de comprendre imaginer le type de vaisseau et quel combustible ou mode de propulsion pourrait permettre des manoeuvrabilités hors du commun et des accélérations fulgurantes. Petite pièce de cet impossible puzzle ce document de diverses sources peut dans une certaine mesure aider  à déchiffrer une partie plausible de l’ingénerie, que celle-ci soi d’origine terrestre ou inconnue d’un autre âge , d’un autre monde……  

    source: home.nordnet.fr   

     

    LA PROPULSION ELECTROMAGNETIQUE PULSEE (PEP) 

    Ce texte de Christophe Meessen présente quelques éléments d’informations qui ont conduit son père, le professeur Auguste Meessen, à privilégier la thèse de propulsion électromagnétique pulsée (PEP) dans certains cas d’observations. Ce texte est basé principalement sur l’article suivant « Des signes de civilisations extraterrestres ? ».

    Deuxième partie par A. Meessen publiée dans Revue des Questions Scientifiques, 1986

       La propulsion utilisant la force produite sur un plasma en présence d’un champ électromagnétique est une idée qui provient de l’examen des observations de phénomènes connexes à la présence d’OVNIs.   L’idée de propulsion proposée par A. Meessen suppose la présence d’un champ électromagnétique oscillant. Cette supposition est soutenue par les observations suivantes.  

    OBSERVATIONS : 

      1. les OVNIs produisent une luminosité de l’air ambiant.  

    2. après un atterrissage, les OVNIs s’élèvent d’abord lentement jusqu’à quelques mètres au-dessus du sol, pour devenir ensuite très lumineux et partir brusquement vers le haut, avec une vitesse fulgurante. Cela suggère que la luminosité produite par les OVNIs pourrait être simplement un effet secondaire du mécanisme de propulsion.  

    3. puisque les OVNIs peuvent contrôler leurs mouvements à volonté, il faut que leur propulsion soit basée sur le principe de l’action et de la réaction. Comme lorsqu’on nage, on exerce une force sur le fluide environnant. C’est la force de propulsion. Elle s’ajoute à la force de sustentation qui maintient en hauteur. Pour un avion la force de sustentation provient d’un effet aérodynamique.  

    IDEE :  

    Utiliser la force électromagnétique plutôt que mécanique pour produire la force de propulsion et de sustentation.  

    IL FAUT :  

    1. des particules chargées autour de l’engin.  

    2. un champ électromagnétique adéquat qui rejette les particules chargées positives et négatives vers le bas et vers l’arrière pour la sustentation et la propulsion. 

    POUR REALISER CELA :  

    1. on peut produire les particules chargées par ionisation de l’air que l’on obtient par l’émission de micro-ondes très intenses.  

    2. pour mettre en mouvement ces particules chargées dans la direction voulue, on utilise un champ électromagnétique oscillant de très grande intensité. Il suffit alors d’ioniser l’air à l’endroit et au moment adéquat. Par la combinaison de la variation du champ électrique et magnétique, les ions de l’air se mettront à faire des cercles et produiront leur propre moment magnétique qui sera opposé à celui du champ magnétique global quel que soit leur signe. Grâce à cet effet d’induction les particules chargées subiront une force dans la même direction quelque soit leur signe. Elle sera attractive ou répulsive en fonction de la phase croissante ou décroissante du champ électromagnétique globale. L’ionisation doit donc se faire uniquement durant chaque phase croissante ou chaque phase décroissante pour exercer une force répulsive ou attractive sur l’air ionisé. Les ions doivent s’être recombinés avant le changement de phase. C’est pourquoi l’ionisation doit être pulsée et la fréquence devrait être  relativement basse. La propulsion suivant ce principe sera pulsée.  

     EXISTENCE DE CHAMP MAGNETIQUE OSCILLANT :  

    1. magnétisation rémanente négligeable sur les objets ferreux (voiture,…) mis à proximité d’OVNIs. On en déduit qu’il n’y a pas de champ magnétique statique autour de l’OVNI. Notez que la propulsion MHD proposée par Jean-Pierre PETIT suppose un champ magnétique statique ! Il peut toutefois y avoir un champ magnétique alternatif dont l’intensité décroit lentement. C’est ce qu’on fait lorsqu’on veut « démagnétiser » un corps ferreux. Une magnétisation peut subsister lors du départ brusque de l’OVNI à l’échelle de la période d’oscillation du champ magnétique.  

    2. Il y a de nombreux témoignages de prospecteurs, de pilotes d’avion, de capitaines signalant qu’au voisinage d’un OVNI, les aiguilles de boussoles magnétiques se mettaient à osciller ou à tourner. Cela a été expliqué dans le second livre de la SOBEPS. Cela a été également reproduit en laboratoire. En présence d’un champ magnétique oscillant de basse fréquence, le mouvement de l’aiguille de la boussole est chaotique, mais à des fréquences très précises qui dépend des propriétés de l’aiguille (poids, magnétisation, frottement,..). L’aiguille se met à tourner à une vitesse constante (4 à 5 fois par minute pour un OVNI à 400 m, par exemple). Il est ainsi possible d’avoir une estimation de la fréquence d’oscillation du champ magnétique.  

    3. Des perturbations magnétiques ont été enregistrées par des magnétomètres de stations géophysiques corrélés avec l’apparition d’une lumière brillante au-dessus de la station. Les deux OVNIs étaient également filmés en même temps qu’on enregistrait les changements du champ magnétique terrestre, les perturbations d’un signal radio de référence et la réponse d’un accéléromètre. 

    4. On a signalé un cas où l’aiguille du compteur de vitesse d’une voiture oscillait frénétiquement entre 60 et 110 km/h alors que la voiture se trouvait au voisinage d’un OVNI. Le tachymètre contient un aimant qui tourne à une vitesse dépendante de celle de la voiture. La rotation de l’aimant produit un champ magnétique qui induit un courant électrique dans une plaquette métallique. Celle-ci tend alors à tourner en s’opposant à l’action d’un petit ressort. C’est ce mouvement qui est indiqué par l’aiguille du compteur. L’OVNI peut donc avoir induit un courant dans la partie sensible du tachymètre avec un champ magnétique oscillant adéquat.   

     Observation de courants électriques induits (1952).

    Une personne se trouvant sous un OVNI sentit une humidité oppressante avant qu’elle soit touchée par une lumière sortant de l’objet. Elle s’évanouit et quand elle reprit connaissance, l’OVNI était parti.

    5-Ruppelt qui s’était rendu sur place, préleva une motte de terre et l’envoya à un laboratoire. Il fut très surpris d’apprendre que les racines étaient brûlées comme si elles avaient été exposées à une température de 150 degrés centigrades. Les parties vertes des plantes n’étaient pas altérées. Ruppelt nota que cela pouvait résulter d’un échauffement par la suite de la production de courant induit dans le sol humide, relativement conducteur. Une expérience pour reproduire cet effet d’induction au moyen d’anneaux concentriques avec un champ magnétique oscillant a été faite. Il est également intéressant de noter que les traces au sol laissé par les OVNIs correspondent assez souvent à des anneaux déshydratés.

     Cela rend également compte des échauffements de carrosseries de voiture et d’anneaux métalliques tels que les alliances qui ont été signalées dans certains cas.  

    6. Une forte oscillation de fils électriques en se rapprochant et en s’écartant alternativement quand un OVNI se trouvait à proximité d’une ligne de distribution d’électricité (force de Lorenz) peut aboutir à une résonance. Ceci suppose que le courant devait circuler en sens contraire dans les deux fils. Cette résonance dépend de la fréquence propre du fil et ne se produit pas systématiquement.  

    EXISTENCE DE CHAMP ELECTRIQUE OSCILLANT :  

    1. Le système électrique des voitures peut être perturbé. Le moteur a des ratés ou cesse même de fonctionner. Les phares faiblissent ou s’éteignent tout à fait. La radio est parasitée ou ne fonctionne plus, même dans des voitures de police tandis que tout rentre dans l’ordre après le départ de l’OVNI. Cela a été observé occasionnellement dans des avions. Il y a des listes de ces effets électromagnétiques.

    Voici un cas particulièrement intéressant :

     Un garagiste sorti sa voiture et s’immobilisa en-dessous d’un OVNI. Il senti alors des picotements comme s’il recevait une série de petits chocs électriques. Le garagiste ouvrit le capot pour chercher la raison de cette panne. Il demanda à sa femme de démarrer la voiture qui fit un tour puis s’arrêta. Le garagiste constata cependant que les étincelles éclataient entre les fils des bougies et la masse de la voiture. Nous pouvons en conclure qu’il existait une haute tension intermittente, déréglant la cadence normale des explosions dans les cylindres. Ce champ pourrait résulter de l’action du champ magnétique oscillant postulé sur la bobine d’induction de la voiture.  

    2. La chute occasionnelle de grandes quantités de filaments très fins appelés « cheveux d’ange ». Ils ressemblent à des fils d’araignée ou « cheveux d’ange » utilisés pour la décoration des arbres de Noël. Ils sont thermiquement instables. Ils disparaissent sans laisser de trace quand on les approche d’une flamme. Des examens microscopiques ont révélé que leur composition était variable. On a pu observer un OVNI entouré d’un anneau ou grand disque sur le plan équatorial avant que cette structure ne se disloque en donnant lieu à une chute de filaments.  

    Voici une explication proposée par mon père.

    Hypothèse :

    les OVNI discoïdaux sont entourés d’un champ électrique, qui est le plus intense dans le plan équatorial et dont les lignes de force forment des cercles centrés sur l’axe de symétrie de l’objet. Si l’air contient des particules électriquement polarisables, celles-ci seront collectées et elles formeront des filaments disposés suivant les lignes de force du champ électrique (utilisé en pédagogie pour montrer les lignes de force électrique).

    La formation de ces filaments est possible dans un champ alternatif si les particules sont polarisables par le champ électrique environnant.

     On a vu l’OVNI sortir brusquement de son cocon équatorial. Les filaments sont stables après suppression de champ oscillant grâce aux forces de Van de Waals. Cela explique aussi l’instabilité thermique des filaments. Les particules seraient de la pollution de l’air. C’est l’étude détaillée de ce phénomène qui a conduit mon père à envisager l’idée d’un champ électrique oscillant ainsi que son orientation.  

    PROPULSION PAR ACTION ELECTROMAGNETIQUE PULSEE (PEP) :  

     Ce n’est qu’une hypothèse en ce qui concerne la propulsion des OVNIs. Cela implique une propulsion pulsée et donc les OVNIs doivent également émettre une lumière pulsée.  

    1. Kenneth Arnold avait observé des OVNIs se déplaçant en ondulant comme des pierres en ricochant sur l’eau. L’OVNI émettait chaque fois des éclairs lorsqu’il remontait. La fréquence de ces actions était très basse (< 1Hz), dans d’autres cas elle pouvait être élevée. L’OVNI qui a été photographié par l’équipe de Ray Stanford le 11 Nov.1974 suivait une trajectoire rectiligne et semblait émettre une lumière continue, vu a l’œil nu. Sur la photographie on découvrit cependant une trace perlée indiquant que la lumière était émise de manière pulsée. Connaissant la durée de l’exposition, la fréquence a été estimée à environ 30Hz. L’OVNI qui a été filmé pas Ray Stanford lui même le 12 décembre 1977 émettait également des éclairs à une fréquence de 20 Hz.  

       2. Les OVNIs sont silencieux. Les jets d’air sont produit a une fréquence inférieure à 16 Hz et il en résulte des infrasons inaudibles pour l’homme mais pas pour tous les animaux. Certains témoins ont ressenti des mouvements d’air lors du passage d’un OVNI ou observé des actions mécaniques sur le milieu ambiant : feuilles mortes balayées, cime des arbres courbée, des vagues sur l’eau produites sous l’OVNI.  

    3. L’existence de champ électromagnétique puissant autour d’un OVNI est attestée par les techniciens d’une radio Yougoslave (Vokovan, 11/11/61). Les émissions se sont interrompues, les lampes électriques se mettaient a clignoter dans le studio pendant 30 a 40 secondes. Certains appareils de mesure indiquaient une élévation notable de la tension des appareils. Un technicien rapporta que des lampes à vapeur de sodium sur une étagère et non branchées s’illuminaient spontanément. A ce moment, d’autres témoins apercevaient un nuage étrange d’un gris foncé qui glissait silencieusement au-dessus de la ville comme s’il était fortement poussé par le vent.  

    4. Des effets électromagnétiques particulièrement fort ont été observé le 19/6/66 dans la base américaine de Nha Trang au Vietnam. A 21:45 lors d’une projection on vit une lumière très brillante qui descendit rapidement d’une très grande hauteur juste au-dessus du camp et s’arrêtant net à 100 ou 150 m au-dessus du sol. La dynamo du camp s’arrêta de fonctionner. Toutes les lampes du camp s’éteignirent mais l’objet (16 m de diamètre) éclairait toute la vallée et les montagnes environnantes comme en plein jour. Cela dura 4 min et provoqua une panique générale.

    Tous les moteurs s’étaient arrêtés, même ceux des avions et des bulldozers dont les phares s’éteignaient également. Tout redémarra normalement après le départ de l’OVNI qui monta à la vertical et disparu en 2 à 3 secondes.

     Un pétrolier de la Shell mouillant près de la côte fut également privé d’électricité au moment de ces incidents.  

    5. Une équipe de scientifiques entre 1973 et 1980 dans la région de Piedmont au Missouri et dirigée par Harley Rutledge, physicien et président de l’académie des Sciences de Missouri. Cette équipe composée de scientifiques et d’astronomes amateurs passa 427 heures à scruter le ciel. On aperçu 178 OVNIs dont 45 étaient indéniablement non conventionnels. 7 changeaient brusquement de direction ou inversaient même le sens de leur mouvement.

    Différents instruments ont été déployés : des télescopes, des caméras photographiques, des équipements de triangulation et des radios établissant la liaison ainsi que des antennes et un équipement spécial pour l’analyse spectrale d’ondes radio. Cet équipement permit de détecter des signaux dont la fréquence balayait la plage de 39 à 1990 MHz. Un OVNI semblait réagir d’autre part, lorsque l’équipe émit un signal à 37.1 MHz. Il n’y eu pas d’observations rapprochées, mais on observa souvent des lumières pulsées rappelant l’action d’un flash stroboscopique opérant à moins de 20Hz. Certaines des photographies révélaient aussi que les lumières apparemment continues laissaient des traces légèrement ondulantes avec des variations d’intensité lumineuse modulées au même rythme.  

    Voici donc quelques éléments d’informations qui ont conduit à privilégier la thèse de propulsion électromagnétique pulsée (PEP). Ch. Meessen  

    NOTES :   1 : Le professeur Auguste MEESSEN a exercé en tant que professeur de physique à l’Université Catholique de Louvain et demeure un des principaux intervenants scientifiques au sein de la SOBEPS.   2 : Vague d’OVNI sur la Belgique – Une énigme non résolue – SOBEPS, 1994, pages 425 à 430.   3 : Voir Actes du Premier Congrès Européen sur les Phénomènes Aérien Anormaux : Aspects Physiques et Psychosociaux, 11-13 novembre 1988 – SOBEPS, Bruxelles (Analyse d’aspects physiques du problème OVNI – Professeur A. Meessen, pages 170 à 199).   4 : Le capitaine Edward J. Ruppelt dirigea pendant deux ans le Project Blue Book aux Etats-Unis

    (source : ufoetscience)  

    LA MHD

    MARS

    Jean-Pierre Petit

       Ainsi de nombreuses personnes dont de nombreux scientifiques de haut vol, essaient d’imaginer leur mode de propulsion.    

    Ces propulsions exotiques possibles sont le plus souvent liées à la MHD   MHD signifie MagnétoHydroDynamique, méthode de propulsion issue des recherches de Michael Faraday.La propulsion MHD nécessite d’être utilisée à travers un fluide suffisamment conducteur de courant. En faisant circuler un courant électrique dans le milieu entourant l’objet, un champ magnétique se crée. Et selon la loi de Laplace, ce champ va exercer une force sur le courant, et donc sur le milieu où il circule : le milieu étant ainsi déplacé par rapport au mobile, c’est en fait celui-ci qui, par réaction, subira une force permettant de le propulser. On voit donc qu’il s’agit finalement d’une réaction de l’environnement sur l’engin à déplacer.

    Idée aussi originale que relativement complexe à mettre en oeuvre puisque la condition est que les échanges entre l’environnement et l’engin soient suffisants, certains tests concluants ont ainsi été réalisés sur des sous-marins aux Usa et au Japon, des bobines dans les coques produisant les champs voulus, les courants eux ciruclants bien dans l’eau, rappelez-vous le film "octobre rouge" mais dans l’air, le phénomène semble plus complexe car si le champ magnétique peut être créé également assez facilement par des bobines, l’eau est isolante et le champ magnétique a bien du mal a influencer les courants. Les moteurs MHD pour les engins sous-marins, y compris les torpilles, semblent bien au point et permettent des vitesses impressionantes. 

     « Le premier brevet sur la propulsion MHD en milieu marin date de 1961 déposé par l’américain Rice. » Pour contrer les problèmes dans l’air, la puissance des moteurs doit être plus forte, mais pas inatteignable, de sorte que beaucoup pensent que ces moteurs existent déjà et sont efficaces.   Pourquoi utiliser la propulsion MHD ?

    Quels en sont ses avantages ?

      Pour éviter la célèbre onde Mach créée lorsqu’un corps évolue à une vitesse supérieure à celle des ondes de surface.

    « Cette technique pourrait être avantageuse pour un sous-marin par exemple ; on pense qu’il pourrait évoluer à des vitesses supérieures aux 300 Km/h tout en gardant une grande discrétion. » 

      Les précurseurs en MHD sont S Way en 1964 avec son ouvrage « Propulsion de sous-marins par les forces de Lorentz dans un environnement marin » et ensuite ses travaux sur la propulsion sous-marine, puis  Stanton Friedman, physicien nucléaire et ufologue, un article de Février 1968 dans la revue Astronautics and Aeronautics, et les actes du Symposium sur les ovnis de juillet 1968 évoquent la propulsion MHD dans le milieu aérien. Puis viendront les travaux du professeur d’université Auguste Meessen associé entre autre à la Sobeps  qui pense à une propulsion électro-magnétique pour expliquer les observations de la vague d’ovnis en Belgique de 89 à 93. Ensuite, en 1974, le grand défenseur de la mhd européenne, le très médiatique mais néanmoins génial Jean-pierre Petit.

       Plus récemment en 1992, les progrès réalisés dans le domaine des matériaux supraconducteurs ont permis au Japon de construire une vedette de 185 tonnes et longue d’une trentaine de mètres, le Yamato 1, qui a navigué avec succès le 19 Juin 1992.

    (source : sof.or)

    Et la mhd profite des avancées incroyables de la supraconductivité. Quant aux avancées aéronautiques les premiers essais d’appareils de ce type ont eu lieu dans les années 80 , cet engin décolla en 1987, le projet aurora était né en 1981  et ce schéma n’est probablement qu’un des engins testés.. l’aurora moderne traqué dans la plupart des pays du monde devrait avoir un look beaucoup plus impressionant de nos jours… 

     (source : ovni)

    à suivre...  

    MARS

     (source :  ufoetscience

    VOIR AUSSI NOS PAGES SUR CE SUJET :

    La propulsion des ovnis

    Jean Pierre PETIT

    les-univers-jumeaux

          

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