• Les momies du Pérou/1

    Mystères humains

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    ALIEN PROJECT - LES MOMIES NON HUMAINES DU PÉROU- 1 ère partie

    La découverte et les artefacts 

    Les momies du Pérou/1

    Les momies du Pérou

     Site de ALIEN PROJECT

    Des momies à l'aspect non humain on été découvertes par des huaqueros (pilleurs de tombe) dans la région de Nazca au Pérou, ainsi que quelques 1000 artefacts dans deux sarcophages trouvés dans une tombe, dont des matériaux à mémoire de forme.  Les momies ont trois doigts (dont certains avec des implants) et la tête est très étrange, les crânes ont un volume supérieur à celui d'humains normaux.  Une opération sur le mode participatif a été lancée sur ULULE, afin de recueillir les fonds nécessaires pour procéder aux analyses de l'ADN et carbone 14 de ces momies et artefacts. La somme a été largement  atteinte. Les analyses sont en cours. L'affaire est suivie par  THIERRY JAMIN, archéologue français de l'Institut Inkari Cuzco.

    Les momies du Pérou

     

    Thierry Jamin répond aux questions du 25/03/2017

    https://youtu.be/m6v1JB42glk

        

    Les momies de Nazca -  ALIEN PROJECT par M. Ribardière (FEA)

     Un résumé de l'affaire des momies de Nazca -  puis une interview de Thierry Jamin
    En octobre 2016, Thierry Jamin, explorateur, chercheur – archéologue français au Pérou, annonce la découverte d’artéfacts stupéfiants car inexplicables dans le cadre des connaissances actuelles. Président de l’association Inkari – Institut Inkari- Cusco (http://www.granpaititi.com/), qui bénéficie d’une bonne image, Thierry Jamin, constate l’existence des organes momifiés ainsi que de momies, dont l’anatomie insolite ne montre pas de lien avec l’espèce humaine ni aucune espèce vivante connue. Ces découvertes ont été réalisées par des huaceros (pilleurs de tombes) dans un endroit inconnu dans le sud du désert du Pérou, dans la région de NAZCA. Elles comportaient aussi des matériaux tels que des plaques de métaux étranges aux caractéristiques étonnantes comme par exemple celle de la mémoire de forme. Les photos qu’il montre parlent d’elles-mêmes : les organes momifiés sont quelques fois équipées d’objets métalliques n’ayant aucun rapport avec des bijoux. Ces éléments sont placés dans la main généralement sous-cutanés et sont alors comparés à des implants.

    Les momies du Pérou   Les  momies du Pérou
     Les momies apparemment humanoïdes ont des tailles variables qui laissent supposer l’existence d’être humanoïdes pouvant aller de 30cm jusqu’à plusieurs mètres de hauteur. Leurs cranes aux formes variables ainsi que la morphologie du visage et de tous les organes de la tête sont très distincts de ceux des êtres humains. L’ensemble des objets métalliques sont exemptes de toute corrosion et certains d’entre eux répondent aux forces magnétiques. Devant l'insolite, Thierry Jamin fait appel à plusieurs experts afin de démasquer les objets qui pourraient relever d'une imposture. Qu'ils soient médecins, anatomistes, radiologues ou historiens, archéologues spécialisés dans les matériaux funéraires, tous sont unanimes: rien ne permet d'invalider l'authenticité des matériaux.

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    Thierry Jamin fini par rencontrer le chef des Huaceros qui est une personnalité connue dans ce milieu. Il obtient ainsi son témoignage et une confirmation de ces découvertes avec beaucoup de détails. En octobre 2015, un groupe de quatre huaceros qui recherchaient des tombes anciennes afin de les piller en repère une et la dégage. A leur surprise, ils découvrent la présence d’une structure architecturale et d’une pierre qui semble obstruer un passage. Après bien des difficultés, un mécanisme fini par se déclencher et la pierre s’ouvre sur une galerie descendante. Après un escalier, ils entrent dans une pièce obscure et découvrent deux corps momifiés, une petite princesse inca dans ses habits de la noblesse et avec ses bijoux dans les cheveux qu’ils estiment être âgée de 11 ans ainsi qu’un homme moustachu. Ils découvrent aussi un sarcophage dont ils tireront près d’un millier d’artéfacts (objets, organes momifiés, momies).
     Ils réalisent se situer dans une zone d’un espace probablement très grand sur plusieurs niveaux. Plus tard ils émettront l’hypothèse d’avoir pénétré une pyramide précolombienne. Les huaceros racontent avoir fait plusieurs séjours dans cet endroit. Chacun de ces séjours duraient plusieurs jours. Ils progressaient avec beaucoup de prudence car ils n’ignoraient pas l’existence de pièges ayant couté la vie à plus d’un explorateur. Il existe donc des portes qu’ils n’ont pas pour l’instant osé franchir, ayant détecté de possible anomalies. Au fur et à mesure, les huaceros vont s’apercevoir que les lieux ne sont pas déserts. De petits êtres qu’ils appelleront des lutins sont aperçus en groupe avec des comportements très furtifs. 

    Les petites momies du Pérou

    Un jour, lors de la découverte du second sarcophage, ils plongent leur regard dans un puit et aperçoivent plus bas un être de dimension plus importante qui se cache aussitôt. Ils sont aussi sujet à un évènement étrange, qu’on appelle aussi une expérience de temps manquant (missing time). Alors qu’ils faisaient une pause en faisant bouillir de l’eau, ils tombent brutalement dans le sommeil et se réveillent 8 h plus tard, sans comprendre ce qu’il s’est passé. Le gaz ayant été totalement dépensé.

    Au cours de leurs séjours, deux des huaceros tentent d’attraper les petits êtres. L’un des deux sera pris un jour d’un comportement inattendu. Il se mettra à avaler du sel, jusqu’à ce que son corps se mette à défaillir. Il en mourra. L’autre, atteint de malaises, sortira avec peine du lieu des découvertes et décèdera à Cusco d’une maladie inconnue. Aujourd’hui le groupe des Huaceros est réduit à deux individus seulement. Leur objectif se limite à trouver de l’or, vendre leurs découvertes contre beaucoup d’argent. Ils ont parfaitement compris l’immense valeur de ce site et espèrent mettre la main sur davantage d’objets à forte composante technologique.

    Les momies du Pérou 

    De son coté, Thierry Jamin s’est rapproché du chef des huaceros et tente d’obtenir une invitation pour voir les lieux, même s’il doit s’y faire accompagner les yeux bandés. Il a une certaine idée de leurs positions « quelques centaines de mètres » d’un des dessins Nazca. Afin de valider les matériaux qui proviennent de ce site et qui ont été placés entre ses mains, Thierry Jamin a lancé un financement participatif qui permettra une analyse poussée de l’ADN d’une des momies, une évaluation de son âge (Carbone 14) ainsi que de connaître la composition des métaux si cela est possible.

    Il est à notre avis remarquable que plusieurs milliers de personnes de France s’organisent avec pour objectif la recherche de la vérité dans cette affaire et faire éclater une vérité bouleversante dans la pensée dominante. Bien que stupéfiante si une telle révélation devait avoir lieu, elle offrirait une piste de réflexion fracassante mais légitime pour expliquer le contraste qui sépare d’un côté les dogmes de l’histoire officielle et de l’autre les ooparts (Out Of Place Artefacts, les objets archéologiques inexplicables dans le contexte de leurs époques) et les sites de construction anciens dont les dimensions et la très haute technicité sont demeurées totalement inexplicables.
     Michel RIBARDIERE FEA  - Source : feairplane

    Les momies du Pérou

    (Dessin - Les émanants) 

       Des mains à trois doigts, six phalanges et possédant des implants !

    Les momies du Pérou   Les momies du Pérou

      

     INTERVIEW DE THIERRY JAMIN par Michel Ribardière (Président du FEA)

    Il est à notre avis remarquable qu’une portion de plusieurs milliers de personnes de France ayant pour seul objectif la recherche de la vérité, s’organise afin de soutenir ce projet et faire éclater une possible vérité bouleversante dans la pensée dominante. Bien que stupéfiante cette révélation pourrait offrir une piste de réflexion légitime permettant d'expliquer le contraste qui sépare d’un côté les dogmes de l’histoire officielle et de l’autre les ooparts (Out Of Place Artefacts, les objets archéologiques inexplicables dans le contexte de leurs époques) et les sites de construction anciens dont les réalisations par leur dimensions et leur très haute technicité sont demeurées totalement inexplicables.

    Monsieur Thierry Jamin a accepté de répondre à quelques unes de nos interrogations:

    Michel Ribardière: - Si les découvertes des huaqueros et le site archéologique s’avèrent réels, si les analyses confirment l’origine inconnue des gènes récupérés sur les momies, si l’ancienneté des artéfacts est confirmée, quelles seront les conséquences sur l’histoire officielle des civilisations précolombiennes et sur l’histoire de l’humanité ?

    Thierry Jamin : - Si les analyses confirment l’authenticité des artefacts biologiques découverts dans le désert du sud du Pérou fin 2015, je pense qu’une partie importante de l’histoire des civilisations de Paracas, de Nasca et des Incas sera sans doute à réécrire avec une nouvelle perspective. En effet, le site découvert est localisé à quelques centaines de mètres des célèbres pistes de Nasca. L’existence d’un peuple exogène dans cette aire culturelle pourrait alors expliquer non seulement le pourquoi de ces immenses figures, mais également les raisons pour lesquelles ces civilisations ont pratiqué l’allongement de leurs crânes.

    Michel Ribardière: - quelles seront les conséquences dans la pensée dominante ?

    Thierry Jamin : - J’avoue que, en l’attente du lancement de la phase des analyses, j’ai beaucoup de mal à me projeter aussi loin. Il convient de vérifier d’abord s’il s’agit bien d’objets authentiques et non d’une supercherie.

    Michel Ribardière: - comment réagiront les universités et le monde académique ?

    Thierry Jamin : - je pense que, devant tant d’évidences, une remise en cause de certains enseignements me semble incontournable à plus ou longue échéance.

    Michel Ribardière: - comment réagiront les gouvernements ?

    Thierry Jamin : -s’il est prouvé que ces objets sont bien ce que nous soupçonnons qu’ils soient, la responsabilité des gouvernements seraient (idéalement, mais ils ne le font pas !) de préparer les citoyens à recevoir cette information. Au tournant des années 2000, un collectif d'anciens auditeurs de l'IHEDN (Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale) avaient déjà tiré la sonnette d’alarme avec le rapport « Cometa : à quoi doit-on se préparer ? ». Peu de choses ont été faites depuis. Il en sera peut-être ainsi de ce cas…

    Les momies du Pérou

    Michel Ribardière: - comment réagiront les institutions religieuses ?

    Thierry Jamin : - il me semble évident que la confirmation de l’authenticité de ces reliques pourrait poser un problème aux religions monothéistes notamment. L’existence d’entités exogènes parmi les hommes depuis l’antiquité pourrait apporter une explication rationnelle sur l’origine de ces religions. L’Église catholique semble la seule à se préparer à cet événement. On remarque en effet, depuis une vingtaine d’années, une évolution du discours de l’Église catholique concernant la vie extra-terrestre. Pour ma part, je pense que le plus inquiétant sera sans doute la réaction du monde musulman en général face au choc de cette Révélation. On peut craindre le pire…

    Michel Ribardière: -De nombreuses découvertes archéologiques semblent avoir été étouffées. Dans une interview, vous avez évoqué des découvertes mystérieuses réalisées en Egypte par une équipe belge et qui auraient elles-aussi été étouffées.

    Thierry Jamin : -oui, en effet, il y a des rumeurs d’une découverte plus ou moins similaire, réalisée en Égypte dans les années 90. Elle a été complètement étouffée. Une autre affaire est beaucoup plus connue et documentée et serait arrivée en 1960. Les soviétiques auraient mis la main sur un « visiteur » dans une tombe égyptienne. L’affaire portait le nom de « Projet Isis ».

    Michel Ribardière: -Votre alerte depuis le Pérou en direction de la France a pourtant immédiatement acquis l’attention et le soutien financier et intellectuel de la part de milliers de citoyens français. A votre avis, les découvertes qui remettent en question aussi profondément la pensée dominante sont-elles plus faciles à divulguer par une nation traditionnellement laïque et possédant une vision universelle comme le suppose la déclaration des droits de l’homme ? Est-ce justement le rôle de la France que d'ouvrir ou de soutenir des dossiers aussi brûlants pour toute l'humanité ?

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    Thierry Jamin : -Je ne sais pas si cela est une « vocation » de la France. Le fait est que je suis Français et qu’il m’était dès lors plus pratique de mobiliser les passionnés de ce thème en France qu’au Pérou, où les moyens économiques sont beaucoup plus limités. Avec son message universel, la France pourrait être porteuse de cette information…

    Michel Ribardière: -Le récit des Huaqueros présente les lieux de la découverte comme fréquentés par des êtres biologiquement inconnus, dont la civilisation s’avère probablement plus développée ou plus avancée techniquement que la nôtre. Si vous parvenez à vous rendre sur place, envisagez-vous d’entrer en contact avec ces êtres ?

    Thierry Jamin : -Dans un premier temps, nous cherchons à récupérer un maximum de matériel biologique pour les confronter aux analyses ADN, C14, etc. Nous voulons savoir si cette affaire est réelle ou non. Pour le moment, le balancier penche plutôt pour une histoire authentique. Dans un second temps, nous aimerions, en effet, étudier le site. Nous savons où il se trouve. Cependant, nos accords actuels avec les « découvreurs clandestins » du site nous empêchent d’organiser une opération d’exploration de la zone. Nous espérons que ces « découvreurs » accepterons de nous conduire d’eux-mêmes jusqu’au site. C’est le but ultime, en effet. S’il était possible d’établir un contact avec les entités qui, semble-t-il, peuplent encore les lieux, nous tenterions l’expérience. D’une manière générale, j’ai le sentiment que cette histoire n’est pas arrivée là par hasard. Je me demande s’il n’y aurait pas une «volonté» de leur part à faire connaître leur existence au monde. Nous abordons des temps où l’on sent que le secret des OVNIS et de la présence E.T. sur Terre craque de toutes parts. Cette affaire s’inscrit peut-être dans un « agenda » qui arrive à terme. L’opération de financement participatif que nous avons lancé il y a un peu plus de vingt jours sur la plate-forme Ulule, a pour objectifs d’obtenir des réponses à certaines questions que nous nous posons tous. J’invite tous les Internautes, les partisans comme les sceptiques, à se joindre à cette opération de crowfunding pour nous permettre, dès le mois de mars, de lancer un grand programme d’analyses de ces « reliques », afin de déterminer leur nature et leur origine. S’il existe une chance de prouver que tout ceci est bien réel, alors il faut la saisir. Cette affaire de corps et d’organes momifiés est un vrai miracle pour la science ! Nous avons une réelle « fenêtre », une opportunité historique de démontrer la réalité de cette histoire. Alors saisissons-la !!!

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    Michel Ribardière: -Merci Thierry et bonne chance dans cette grande aventure. Nous sommes à vos cotés pour cette immense découverte et nous vous adressons toute notre amitié et nos remerciements pour les décisions que vous avez prises jusqu'à présent dans ce dossier et cela sans ignorer les risques encourus pour votre réputation, votre avenir professionnel et votre personne.

    Thierry Jamin: - Merci à tous ! Source : feairplane 

    Une autre momie  de 38 cm !

    Les  momies du Pérou

    Une nouvelle momie ou entité biologique à étudier ! Il mesure 38 cm de haut, possède une cage thoracique constituée de treize paires de côtes, de longs membres supérieurs et inférieurs terminés par des mains et des pieds de trois doigts, comprenant chacun trois phalanges. À la main gauche, une étrange petite pastille ronde sur la paume et une autre à l’intérieure de la main.Ce petit corps fera partie des artefacts analysés prochainement. Une étonnante nouvelle momie donc (voir la définition d'une momie créée artificiellement par les anciennes cultures dans un dictionnaire !), comportant certaines similitudes avec les précédentes déjà montrées (tête, mains et orteils), mais aussi de grosses différences, principalement une cage thoracique énorme (13 paires de côtes) et des membres (bras et jambes) comportant 4 os (2 chez l'être humain, les primates et la majorité des animaux terrestres...), sans articulations visibles (peut-être enlevés lors de la momification ?) et aussi sur la main gauche, deux implants ou plaques tout à fait ronds, au dos et dans la paume de la main...

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      12-02-2017 - Mise à jour de l'histoire de la découverte des momies

    (voir plus bas les détails de la découverte et les photos)

    Tout d'abord, l'explorateur, accompagné de quelques membres de son équipe, a pu enfin avoir un contact direct avec les huaqueros, sans l'intermédiaire (Paùl), dans un hotel de La Paz, la capitale administrative de la Bolivie donc, en "terrain neutre". Inutile de dire qu'ils sont maintenant formellement identifiés. Afin de protéger les reliques déjà prélevées sur le site et le site même, un accord a dû être passé, des paroles données sur la confidentialité des identités accordées. Les huaqueros ont promi de leur côté de "lâcher" complètement le site, dès qu'ils auront estimé avoir tiré suffisamment d'avantages financiers avec... c'est une nouvelle assez moyenne, avec la dispersion probable de certains artefacts dans des collections privées, mais les pilleurs ont compris la valeur des objets trouvés et les prix ont grimpé (il est question de 200000 $ à 500000 $ pour une plaque métallique spéciale, etc...), mais ils ne trouvent plus d'acheteurs locaux maintenant, vu les tarifs... (à priori). Pour répondre aux questions légitimes de certaines personnes, il a été aussi confirmé que les autorités péruviennes sont parfaitement au courant de la situation. Elles ont adopté une attitude prudente et conservatrice afin de préserver au mieux les intérêts de l'Etat péruvien et des artefacts, du site trouvé. Il faut bien comprendre que beaucoup de découvertes en Amérique Latine ont été faites (Macchu-Picchu qui a été pillée au 19ème siècle et autres sites importants même au 20ème siècle en sont des exemples) par des non-scientifiques et des huaqueros, et les scientifiques sont toujours arrivés par la suite pour rendre les choses publiques... cette découverte ne sort donc pas du "cadre" habituel des nombreuses découvertes faites chaque année au Pérou ou dans les pays voisins... c'est malheureux pour certaines découvertes importantes, de certaines données qui sont "loupées" ou perdues par l'inconscience de ces "esclaves de l'argent", mais c'est bien la réalité du monde dans lequel nous vivons... Vous verrez aussi dans l'interview de Thierry Jamin que ces huaqueros (dont le chef a une certaine réputation à maintenir, car il a participé à plusieurs recherches officielles avec de célèbres archéologues bien reconnus !) ont déjà découvert, il y a 10 ans, des artefacts étranges, dont une main avec trois doigts, et un crâne comportant trois yeux, dont un au front... qui ont tous été vendus à l'époque... Il faut aussi savoir que la momie intacte de la petite fille, princesse inca, a été facilement vendue à un collectionneur italien... et que des japonais sont en ce moment même en train d'étudier l'authenticité d'une plaque à mémoire de forme (vendue un demi-million de dollar !) pour une entreprise nippone... Bon, il s'agit du témoignage de pilleurs de tombes, bien sûr, on peut relativiser et douter, mais on peut tout de même se poser la question, d'autant plus que Thierry Jamin, offusqué par les choses, n'hésites pas trop à en parler librement...

    Le récit de la découverte du site est en partie différent de celui donné par l'intermédiaire (qui n'avait pas obtenu toutes les réalités de la part des huaqueros), surtout pour le début : Voilà la véritable découverte racontée par les pilleurs : " Ils fouillaient comme souvent le désert sableux, à l'aide de grandes barres métalliques plongées dans le sol, à la recherche de tombes ensevelies et intactes. L'endroit (un peu mieux cerné maintenant grâce aux recoupements) est situé un peu en hauteur, au niveau des plateaux montagneux, prémisses de la Cordière des Andes (et donc non pas dans le désert proche de l'océan). Subitement, une barre rencontre un obstacle souhaité, le lieu est fouillé et il se révèle rapidement être une salle intacte, une sorte de caveau ou de vestibule. En creusant plus, ils font une découverte étonnante : au font de la salle se trouve une porte scellée. Ils tentent d'ouvrir cette porte par plusieurs moyens, avec une réaction thermique usuelle (essence + eau) puis ils poussent fortement cette paroi de pierre et, au bout d'un moment, celle-ci s'enfonce un peu, puis revient vers eux, comme si elle pivotait après leur poussée, un mécanisme ayant été débloqué. Ils réussissent ainsi à l'ouvrir, tombent sur un escalier qui mène à une tombe. En fait ils découvrent la momie parfaitement conservée d'une petite fille inca (entre 10 à 12 ans). Tellement bien conservée dans ce désert très sec qu'ils ont l'impression de voir un enfant dormir (rien à voir avec la momie abîmée mais intacte de la jeune fille de 16 ans trouvée il y a quelques année en haut d'une montagne du Pérou, ni au petit garçon wari-inca en Argentine découvert dans la glace d'une autre montagne). Une enfant probablement issue de la noblesse inca, car elle est habillée de magnifiques vêtements et ils trouvent des bijoux dans ses cheveux et plusieurs objets (poteries probablement) en forme d'offrandes dans la tombe... qui est construite de pierres solides. A noter qu'ils y trouvent aussi la momie d'un homme portant des petites moustaches et quelques poils au menton. Pensant qu'ils sont sur la piste d'un potentiel trésor inca, ils continuent de déblayer les lieux et c'est ainsi qu'ils ont découvert le premier sarcophage. L'histoire rejoint ainsi celle déjà révélée dans le quatrième article, tout en ajoutant qu'ils annoncent aussi qu'il y a d'autres portes pas très loin de l'endroit où ils ont trouvé le second sarcophage (ou coffre de pierres), qu'ils n'ont pas ouvertes encore, car ils ont peur d'un piège, une grosse pierre ressortant au-dessus de cette sorte de vestibule où se trouve plusieurs portes... Les huaqueros seront tellement surpris de l'ampleur de leur découverte qu'ils n'en parleront pas du tout pendant plusieurs mois... pas avant janvier 2016 tout au moins.

    D'après les pilleurs, le site ressemble fortement à une pyramide ensevelie ou cachée dans une montagne naturelle de forme pyramidale (une pyramide semi-artificielle (adobe ?) donc comme celles qui ont déjà été découvertes et datées de l'époque Nazca, comme à Cahuachi par exemple), ou un temple composé de multiples galeries. Ils ont probablement trouvé une entrée secrète, cachée depuis de nombreuses années par les incas ou autre ethnie locale selon la période (ou même les périodes), mais il doit exister d'autres entrées à cette structure. Ils ont bien trouvé deux "sarcophages" ou grands coffres de pierre, avec un nombre impressionnant d'objets, y compris certains trouvés sur le sol ou sur des sortes de "bancs" ou rebords de pierres entourant les salles : un peu comme des salles de musée antiques ! Le nombre donné par les pilleurs est maintenant énorme, car ils parlent d'au moins 1000 objets, dont beaucoup de petite taille, avec plusieurs gravures en pierre ou en quartz bleu et des petites boules métalliques. La découverte semble assez proche de ce qui a été trouvé au Mexique, à Ojuelos de Jalisco notamment (attribués aux Aztèques probablement par erreur de contexte local : les archéologues, faute de mieux, attribuent souvent des objets difficiles à identifier à la culture qui a occupé un lieu en dernier... sans se préoccuper de civilisations précédentes, ou de commerce, ou de pillages...), avec des objets de nature assez proche.

    Absolument tous les objets déplacés du site par les pilleurs ont été photographiés et ces photographies ont été montrées à Thierry Jamin, ainsi que quelques pièces amenées comme preuves. A force de négociations, plusieurs nouveaux objets, tant biologiques que des figurines gravées, ont pu être ramenés par l'explorateur et son équipe. J'ai eu l'honneur de voir toutes ces nouvelles reliques le 2 février dernier donc, mais j'ai attendu la révélation de Thierry Jamin de la nouvelle relique biologique ramenée (un corps entier mesurant 38 centimètres environ, assez proche de la première, sans l'être entièrement toutefois !) et étudiée aussitôt par les médecins de Cuzco... Il y aurait aussi une grande main à trois doigts comme celle déjà examinée, mais encore reliée à l'avant-bras, et donc avec son articulation complète...
     Source : sciences-fictions-histoires

    Culture de Vinca

    Les  momies du Pérou 

    L'histoire telle que connue en janvier 2017

    Voici donc, à cette date (08-01-2017), l'intégralité de l'histoire connue, et qui n'est donc pas figée car elle comporte probablement une part de mauvaise interprétation, voir d'exagérations pour accroître l'intérêt et aussi des mensonges volontaires pour cacher l'endroit exact du site par exemple... :
    Nous sommes donc au mois de janvier 2016, pas très très loin d'un petit village de paysans vivant chichement d'élevage probablement et du tourisme, via des recherches et reventes illégales de vestiges archéologiques datant d'avant l'arrivée des espagnols au 16ème siècle. Des huaqueros donc, pas obligatoirement impliqués dans un trafique international de vestiges (10000 pièces sortiraient du Pérou chaque année illégalement !), mais revendant localement aux touristes et à des collectionneurs péruviens, boliviens ou chiliens. D'après les récits, ce village est probablement situé dans les environs de Tacna, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière chilienne, au sud du Pérou donc. C'est donc en cherchant des vestiges dans le désert environnant que quatre personnes sont tombés sur une petite colline comportant une sorte de dalle en pierre, qu'ils soulèvent et qui donne sur une petite porte de 80 cm de hauteur, un mètre maximum (!), comportant un double jambage mégalithique. Ils ont assez facilement à priori descellé cette porte (ils l'ont même par la suite entièrement démonté et entreposé les pierres taillées dans le couloir plus bas) et sont tombés sur un escalier. Escalier qu'ils ont donc empreinté pour trouver un couloir menant à une grande salle. 

    Les  momies du Pérou

    Les  momies du Pérou

     

    Cette grande salle comporte des parois de pierres taillées et un grand sarcophage.Sarcophage que les huaqueros mettront plusieurs heures à ouvrir (utilisant d'abord et en vain la méthode de réaction thermique classique en versant de l'essence, y mettant le feu puis en l'arrosant d'eau et étouffant le feu), et en y réussissant en utilisant un cric de voiture. Dans ce sarcophage seront trouvés plusieurs pièces en pierre, en métal et au fond un cerveau momifié et ressemblant à un cerveau humain. La momification a été très efficace car le cerveau est très bien conservé et encore souple question texture. Après plusieurs visites, les mêmes huaqueros découvriront d'autres galeries, en s'aidant de cordes pour y descendre car des trous y donnent accès. C'est ainsi qu'ils trouveront une autre salle comportant un autre sarcophage, qu'ils ouvriront avec le même cric de voiture d'ailleurs. Les conditions ne sont pas faciles : il fait très sombre... et je n'ai aucun détail sur l'aération, la qualité de l'air, la poussière, etc...
    Ce deuxième sarcophage (ou coffre de stockage en fait) semble plus riche en artefacts que le premier. Il est rempli d'une sorte de poudre blanche, solidifiée en partie par le temps, décrite comme étant un peu comme le talc, ou du plâtre, de l'argile friable. Et cette matière protège un grand nombre de pièces organiques et de pièces métalliques. Les pièces semblent avoir été déposées par couches, peut-être chronologiques, avec les plus anciennes pouvant peut-être se trouver au fond. Il s'y trouve 20 corps entiers de la même taille environ que celui déjà montré, mais certains de ces petits corps possèdent des petites ailes, un peu comme nos elfes des légendes ! Il y a également 5 ou 6 têtes coupées, également protégées par une gangue de matière argileuse, comme celle qui a été examinée déjà. Ils découvrent également des petits corps momifiés d'animaux inconnus rappelant nos légendes (corne au milieu du front) par exemple. Un fœtus étrange semble également faire partie des découvertes. Il y a également plusieurs mains coupées, des grandes mains de 33 à 40 cm avec trois doigts (1 doigt de 5 phalanges, 2 doigts de 6 phalanges). Il y a une main encore attachée à son avant-bras, mais aussi une incroyable main de 1 mètre 20 de longueur (appartenant donc à un être de très grande taille - 25 à 30 m. envisageable !). Ils découvrent aussi plusieurs organes momifiés et bien conservés, des cœurs, des possibles pancréas ou des organes inconnus. Des objets tels des plaques de métal gravées, mais aussi des plaques de métal à mémoire de forme (on les plie, elle reprennent leur forme automatiquement)... A priori, ces derniers objets, avec le cerveau et les cœurs, ont été parmi les premiers vendus (1000 $ pièce) à des collectionneurs locaux (alors que ces reliques coûtent le même prix minimum s'ils sont fabriqués au point de pouvoir tromper autant de monde les ayant eu entre les mains). Ils découvrent également plusieurs petites boules métalliques (dont j'ai curieusement parlé dans plusieurs articles, mais aussi dans mes écrits de 2012 déjà cités !), des figurines montrant des animaux au long cou (dinosaures ou tortues à long cou), des pierres en forme de... soucoupe volante comme déjà trouvées ailleurs, des pierres apparemment d'origine météorique, des pierres gravées de signes ou hiéroglyphes, des symboles et des gravures d'humanoïdes en compagnie de femmes avec des bébés... 

    Les petites momies du Pérou   Les petites momies du Pérou 

    Les petites momies du Pérou   Les petites momies du Pérou 

    Par la suite, ces hommes cherchent une entrée principale à ce véritable labyrinthe car l'entrée de 80 cm-1 m. de hauteur est peu pratique, surtout si on considère la taille de certaines reliques trouvées... Ils reviennent avec des détecteurs de métaux et des boussoles : rien ne fonctionne sur place : un champ magnétique ou autre sur les lieux empêche toute utilisation de matériel électrique, y compris leurs montres et les téléphones portables... Certaines paroles et une bonne probabilité semble démontrer qu'il pourrait y avoir un engin spatial (OVNI !) encore en partie en activité sous ce site ! Le danger pourrait donc être très présent localement, tant au point de vue radiations que systèmes défensifs automatiques par exemple...

    La suite de l'histoire semble presque confirmer ce fait incroyable, mais qui est toujours à prendre au conditionnel je rappelle !

    Encouragés par leurs premières découvertes, les quatre hommes entreprennent donc de dégager les galeries encombrées de débris, à la recherche d'autres salles, d'autres passages et de nouveau objets. Ils espèrent probablement tomber sur de l'or ou des pierres précieuses, un trésor quelconque... En arrivant dans une nouvelle galerie, l'un d'entre eux repère qu'une paroi "sonne creux" : ils entreprennent sans remord de défoncer ce mur en pierres taillées et tombent sur une vaste salle très propre et bien entretenue. Et là, une grande frayeur : dans la pénombre se dessine la silhouette d'un être humanoïde vivant. C'est un être mesurant au moins 3 mètres de hauteur et, quand ils dirigent leurs lampes sur lui, ils voient de grands yeux qui paraissent lumineux avec des reflets bleus. Tout le monde est effrayé car chacun s'enfuit de son côté, eux sortent par où ils sont entrés et la créature disparaît dans une autre galerie...

    Quand ils reviendront plus tard sur les lieux, ils constateront que tous les débris ont disparu et qu'il y a eu un nettoyage complet de la zone... Il y a donc des êtres vivants dans cet endroit enterré... un véritable labyrinthe qui semble énorme. Ils se méfient donc et à priori ils s'arment au moins de lances-pierres et de couteaux. En l'absence d'autres informations, il peut d'ailleurs s'agir d'enfants ou d'adolescents, nous n'en savons rien... Ils affirment être tombés ensuite plusieurs fois sur 4 ou 5 petites créatures mesurant 60 centimètres (qu'ils nomment "lutins") et que l'un d'entre eux a fini par utiliser son lance-pierres sur l'une de ces petites créatures, qui est tombée... Ils racontent encore avoir découvert, enchâssé dans une paroi, une crâne énorme, de 1 mètre 20 de hauteur, qu'ils ont essayé en vain de dégager de la roche : ils pensaient que le crâne pouvait contenir un trésor, mais il est possible qu'un corps complet se trouve enchâssé dans la roche... Le récit devient nettement fantastique donc...

    Et ça ne s'arrange pas quand on apprend que l'un des quatre découvreurs s'est mit subitement et bizarrement à manger du sel (j'ai fait une enquête sur cette pratique très ancienne au Pérou : pour les Incas, le sel était aussi précieux que l'or. Il y a un plat indien qui s'appelle l'Agi, à base de blé et de sel, et on sait que les Incas adoraient le sel ou "cachi" de sel à lécher, le sel sous forme de "pain" ou "tanta"...). Bon, on ne sait pas si ces êtres peuvent influencer psychiquement les humains, mais, à priori, cet homme décède assez rapidement. Pire, celui qui a utilisé le lande-pierre, tombe également gravement malade, est hospitalisé à Lima, et disparaît également, apparemment définitivement...

    Ici, on peut effectivement se demander (si tout ceci est vrai bien sûr) si ces êtres, ou un système de défense, ne sont pas capables d'influence à distance, ou si il n'existe pas des sortes d'ondes ou de radiations dangereuses dans cette zone... 

    Questions examens, les trois premières reliques montrées ont été plusieurs fois examinées par des archéologues, dont des spécialistes des rites funéraires venus du nord du Pérou, trois médecins (dont le Dr Edson Salazar Vivanco de l'HOSPITAL ANTONIO LORENA CUSCO) et d'un professeur d'anatomie reconnu de la faculté de médecine de l'Université Nationale de Cuzco, probablement le professeur Franklin Miranda Solis, ayant utilisé une caméra endoscopique sur la petite tête coupée.

    En ce qui concerne la main, il y a déjà plusieurs avis, dont celle d'un spécialiste nommé José De La C. Ríos López, un biologiste de l'Universidad Autónoma de Campeche

     Les petites momies du Pérou

    Les petites momies du Pérou

    Les petites momies du Pérou

     Les deux spécimens de mon enquête ont une origine n'appartenant pas à cette planète mais n'ont pas les os du poignet (carpe), en revanche ceux qui sont dans la paume complète dans ce spécimen sont des os métacarpiens qui, anatomiquement, ne permettraient pas à l'être une rotation de la main comme la nôtre. En raison de l'absence d'un doigt opposable, il est très probable que l'allongement excessif des doigts soit très approprié dans la partie préhensile et la manipulation d'objets. Il y a sans aucun doute des différences très importantes avec la main de l'homo sapiens (humain). L'idée d'un primate n'est pas possible car ils sont pentadactyles cependant la présence d'ongle est typique des primates et des hominidés. C'est cependant contraire à ce qu'on a trouvé chez les mammifères, une réduction du nombre de doigts mène à qu'ils présentent des griffes et / ou des sabots comme nous le voyons chez les mammifères" . Notez bien que ce biologiste a également étudié la tête coupée et m'a dit qu'il va publier sous peu un rapport officiel, ainsi d'ailleurs que ses travaux sur une autre momie trouvée ailleurs et qu'il étudie depuis plusieurs mois, qu'il a pu comparer donc ! Je suis en contact avec lui, c'est un mexicain, nous en reparlerons donc...

    Avec tout ça, il m'a fallut donc regarder un peu plus attentivement du côté des rencontres rapprochées avec des occupants d'OVNIs, car la correspondance avec des "petits et grands gris" est assez flagrantes (un peu trop d'ailleurs pour certains). Après les correspondances avec certaines légendes de l'Humanité (elfes, démons, licornes, fées, géants), il va sans dire que ça fait beaucoup à avaler, non pas seulement pour les sceptiques, mais aussi pour le commun des mortels... mais, d'un autre côté, ça montrerait tout simplement que tout est lié, de nos légendes, de nos religions même, jusqu'à notre histoire réelle ou telle que nous supposons être la réalité... car nos connaissances, si on y réfléchi bien, ne sont pas si anciennes que ça, même si les progrès humains ont été fulgurants depuis la Renaissance, ça date presque d'hier et ce que nous pensons être de bonnes sciences établies liées à une réalité bien mesurée... n'est peut-être en fait qu'une grossière erreur "enfantine" sur le point d'être révélée...

    Donc, des témoins ont-ils déjà rencontré de tels êtres lors d'observations modernes d'OVNIs et des rencontres du 3ème ou 4ème type ? Et la réponse est assez immédiate : oui ! Des petits êtres avec trois doigts, une tête allongée, des gros yeux, un menton fuyant et une petite bouche ont été très précisément décrits (...)
     Source : sciences-fictions-histoires

    Les momies du Pérou    Les momies du Pérou

    Thierry Jamin est un explorateur archéologue et aventurier français spécialisé dans la recherche de sites inca dans la forêt amazonienne. Il dirige depuis 2009 une organisation non gouvernementale dédiée à la recherche scientifique en particulier dans le sud du Pérou près de Cusco.

    Les petites momies du Pérou

     Voici ce qu’il déclarait il y a quelques jours sur son compte facebook à propos de sa dernière découverte :
    « Puisque plusieurs clichés de l’une des mains circulent déjà sur Internet depuis mercredi 21 décembre, nous avons décidé de vous en montrer un peu plus.
     Cette main momifiée se trouvait, avec beaucoup d’autres choses, dans l’un des deux sarcophages découverts dans le désert du sud du Pérou, en janvier 2016.

    Les petites momies du Pérou

     Elle mesure 33 centimètres de long. Elle comporte trois doigts, constitués de six phalanges (l’un des doigts extérieurs n’en comporte cependant que cinq). La phalange supérieure possède un ongle très similaire aux ongles humains.

    Les petites momies du Pérou

     L’une des particularités de cette main est aussi la présence de trois implants métalliques, enserrant des tendons et un petit os. Toutes les mains découvertes ont cette étrange particularité de posséder de tels implants, voire de petites plaques métalliques rondes « incrustées » dans la partie supérieure de la paume de la main…

    Les petites momies du Pérou    Les petites momies du Pérou

    Les petites momies du Pérou

    D’après certaines estimations de médecins, d’archéologues et d’anthropologues, cette main appartenait à un individu dont la taille s’élevait peut-être entre 2,70 m et un peu plus de 3,00 mètres…
    Ces mains doivent avoir une fonctionnalité différente de la nôtre. Le fait d’être beaucoup plus longs que les nôtres donne à leurs doigts plus d’agilité… donc sans doute plus de fonctionnalité. Qui peut dire comment ils ont évolué en fil du temps…
    À quelle espèce appartient cette étrange main ? Il n’y a que des analyses ADN qui pourront sans doute le dire…
    Et vous n’êtes pas au bout de vos surprises…
    À Très Bientôt !
     Bien Amicalement À Vous, depuis le Cœur des Andes,
     Thierry JAMIN

    Source : neotrouve

     Une autre main  vue à Cuzco chez Brien Foerster...

    Les petites momies du Pérou

     Des analyses sont en cours concernant la peau de la fameuse tête momifiée. On nous a confirmé aujourd’hui qu’il s’agit TRÈS POSSIBLEMENT d'une peau, avec des cellules mortes et quelques autres substances encore non identifiées. Ce n’est ni du plâtre ni du carton-pâte…

     Analysé en détails hier au microscope et à la caméra endoscopique, un anatomiste renommé de l’Université Nationale de Cusco confirme qu’il s’agit bien d’un crâne, fait d’os et constitué de diverses cavités et conduits propres à une véritable boite crânienne.   

    Les petites momies du Pérou

    Les  momies du Pérou

    Les petites momies du Pérou Les petites momies du Pérou 

    Les  momies du Pérou

    D'après le peu d'informations qui commencent seulement à "transpirer", la découverte initiale remonte à janvier 2016, dans le désert du nord chilien d'Atacama, proche de la frontière péruvienne et chilienne donc, par une personne se déplaçant dans la zone désertique de Tacna, près de Arica (notez que Tacna est au Pérou et Arica au Chili, et que le désert d'Atacama commence bien au niveau de la frontière Pérou/Chili...). Si on suit le premier article au sujet de cette histoire, paru dans le magazine péruvien el Matutino, son site internet (qui a eu une mise à jour depuis) et aussi une petite émission télévisée de CTC HD, la première découverte a été faite "presque au ras du sol" et concerne la plus petite momie trouvée (car il y a eu d'autres découvertes par la suite). Selon le propriétaire actuel, Paul, qui est une personne connue localement pour s’intéresser aux OVNI et à la vie extraterrestre, le découvreur l'a donc contacté et lui a donné cette étrange petite momie. 
    Paul le décrit ainsi : " il a la morphologie humaine, n'a que trois doigts à chaque main et pied, le corps ressemble à un être humain avec des jambes, des bras et une tête, mais cette dernière est très allongée et effilée (conique) d'une façon qui n'avait jamais été vue (et les cranes allongés sont pourtant communs à cet endroit), la taille est très petite, 21 centimètres, mais en 2003, il  en a été révélé un au Chili qui mesurait 16 centimètres, mais d'une morphologie différente ".

     L'étrange momie du Pérou   Les  momies du Pérou

    Paul le décrit ainsi : " il a la morphologie humaine, n'a que trois doigts à chaque main et pied, le corps ressemble à un être humain avec des jambes, des bras et une tête, mais cette dernière est très allongée et effilée (conique) d'une façon qui n'avait jamais été vue (et les cranes allongés sont pourtant communs à cet endroit), la taille est très petite, 21 centimètres, mais en 2003, il  en a été révélé un au Chili qui mesurait 16 centimètres, mais d'une morphologie différente ". 
    Une autre personnalité, française  dont j'ai déjà également parlé plusieurs fois, un vrai scientifique car il s'agit de l'archéologue expérimenté, historien/géographe diplômé et explorateur Thierry Jamin a été également contacté afin que les momies découvertes soient sérieusement analysées. Il semble donc que fin octobre ou début novembre, des échantillons aient été envoyés dans 3 laboratoires différents (dont un français) et que l'enquête continue.

     Les choses s'accélèrent ensuite car il semble qu'un chercheur américain impliqué localement dans le tourisme comme voyagiste et organisateur de circuits touristiques au Pérou, Bolivie et Chili, mais également connu comme chercheur archéologique et directeur du musée d'Histoire de Paracas, ait été contacté ou mis au courant de l'affaire : il s'agit de Brien Foester, (dont j'ai déjà parlé ici à l'occasion de plusieurs articles), qui a déjà étudié et fait analyser justement une mystérieuse petite momie trouvée également dans la région d'Atacama. Ces analyses (et aussi celles de plusieurs crânes allongés) n'ont pas démontré l'existence d'extra-terrestre, mais tout de même un grand intérêt archéologique car des preuves supplémentaires de migrations très anciennes en provenance de divers points de l'Europe (y compris centrale) et de l'Asie du Sud-est, en plus de la Sibérie.

    Source : sciences-fictions-histoires 

      

     La découverte a été faite par des pilleurs de reliques pré-colombiennes, par hasard et en plein désert du sud péruvien. Un petit monticule à peine visible sous le sable et les pierres a révélé une porte en pierre, qui a été forcée par les pilleurs. Un escalier menant à une grande salle contenant un sarcophage contenant lui-même des artefacts de pierre et de métal, puis à un cerveau d'apparence humaine, parfaitement conservé dans du coton. Cette première salle est grande comme un salon et est comme une grotte, mais comporte des pierres taillées et des murs. En continuant leur fouille, les pilleurs ont trouvé des galeries sur plusieurs étages, puis une autre salle avec un grand sarcophage, qui contenait des petites momies (une vingtaine) comme celles montrées, de différentes tailles, des têtes coupées, le tout dans une sorte de poudre ou plâtre. Nous avons affaire à un véritable temple enfoui. Ce qui est aussi extraordinaire, c'est que ces salles contiennent des reliques protégées et enveloppées par du coton, mais aussi, dans les sarcophages, par une sorte de poudre, mais aussi que des animaux momifiés font partie des reliques.

    L'étrange momie du Pérou

    Les  momies du Pérou

    Le sarcophage 

    Les petites momies du Pérou     Les petites momies du Pérou

    Les petites momies du Pérou

    Des animaux inconnus mais de petit taille et faisant plutôt partie de nos légendes, anciens textes religieux et mythes ancestraux : des animaux avec deux bras et deux jambes mais aussi des ailes (anges, démons, tayir,...), mais aussi avec une unique corne frontale (licornes, démons,...) par exemple... Parmi les artefacts trouvés : des organes connus (cerveaux, cœurs) ou inconnus, protégés par du coton ou de la poudre et encore souples au toucher, des têtes coupées (comme celle photographiée ci-dessus) et des mains à trois doigts coupées, le tout également protégées du temps. Il est à noter que cette sorte de coton est aussi apparente dans les momies, et que des traces de sang ont également été relevées sur ce coton (analysable donc). Il y aurait aussi des artefacts "techniques", comme des implants et des plaques de métal (celui-ci étant décrit comme un alliage argenté), avec notamment des mains comportant des sortes de bagues-implants entourant un os ou un tendon et aussi des plaques métalliques sur les paumes ou au dos des mains, comme un appareillage mystérieux...

    L'étrange momie du Pérou

    Des objets métalliques à mémoire de forme ont également été trouvés ! (voir l'interview). Seul 10% de cet endroit a été fouillé par les pilleurs à priori. On note aussi que plusieurs reliques ont déjà été vendues, (cerveaux, cœurs, artefacts métalliques) mais que le nom de ces acheteurs est maintenant connu et que les artefacts sont récupérables. L'endroit se trouve à quelques kilomètres d'un lieu très connu pour ses reliques anciennes (Paracas, Nazca...) et significatives. Thierry Jamin, étant donné la zone, pense qu'une datation de 2000 ans (Nazca), voir plus ancien, est possible. Les précautions de protections trouvées, et la pratique des têtes coupées, font penser à un leg global pour la postérité et les civilisations futures de la part des Nazcans... Pour en finir avec le lieu des découvertes, les pilleurs ont recouvert l'entrée d'une bâche puis enterré le tout, aplani les lieux : l'endroit est introuvable et invisible sauf par quelqu'un qui sait...

    - Comme le dit Thierry Jamin dans l'interview, il n'a été mis au courant de cette affaire que récemment, en novembre (alors que la découverte date de janvier 2016), tout à fait par hasard et via un ami journaliste qui lui a présenté le propriétaire de quelques artefacts (les 3 montrés dans ces photos avec la main coupée). Cette découverte est bien sûr en train d'être découverte au Pérou (les télévisions commencent à s'y intéresser fortement) et dans le monde entier. Une équipe de télévision française était à Cuzco pour un autre sujet, mais elle s'y est bien sûr intéressée... et elle est repartie du Pérou avec des images et des échantillons à faire analyser : un grand laboratoire parisien est en train d'analyser ces échantillons donc, avec des premiers résultats attendus sous trois semaines... En attendant, les preuves sont tout de même très solides avec ces 3 différentes reliques examinées par des spécialistes (avec leurs connaissances des momies...), mais pour l'histoire en elle-même et le lieu, tout repose sur les pilleurs de tombes et le propriétaire de quelques reliques (qui est un connaisseur en matière d'OVNI et de théories extra-terrestres ou de mondes parallèles...). Brien Foester a été appelé car il a une expérience de biologiste et il était sur place en temps que directeur du musée d'Histoire de Paracas...

    - La petite momie trouvée n'est pas une fabrication artificielle (style poupée faite d'os, de peau et de tissus), mais bien un être vivant à l'origine, momifié en apparence naturellement (desséché) mais ayant tout de même subi une intervention car du coton a été trouvé au niveau des membres inférieurs (style de momification inconnu). L'être semble avoir des petits organes sexuels, peut-être même un nombril et un anus, ne mesure pas plus de 21 centimètres mais ne ressemble pas à un fœtus ou même bébé (une technique de réduction comme celle employée par les Jivaros (Shuars) pour les têtes coupées est-elle envisageable ?). On peut envisager aussi une autre hypothèse (déjà amenée dans le monde de la science-fiction via les voyages spatiaux de longue durée) : le nanisme dû à l'environnement (un peu comme les éléphants-nains découverts sur des îles) : des êtres obligés de vivre pendant plusieurs générations dans des vaisseaux spatiaux (environnement très limité donc) lors de voyages durant des millénaires (théorie connue des vaisseaux-mondes), ne seraient-ils pas atteints de nanisme avec le temps ... ? 
     
    Une autre constatation concernant ces petits êtres aux grands crânes, avec une toute petite bouche et avec des yeux "d'amphibiens, de reptiles ou même d'insectes" et de leur peau grise, en dehors de leur correspondance avec les, ou certains, "modernes petits gris" cités lors d'enlèvements par des OVNIs, est aussi une grande similitude avec au moins deux très anciennes légendes de l'Humanité : celle connue en Amérique Latine des "hommes-fourmis" et celle, mondiale, des "reptiliens" et du culte des hommes-serpents, voir de tout ce qui rattache (en "bon et en mal" en lien avec le serpent dans la mythologie...).
     

    Une vidéo intéressante (A écouter jusqu'à la fin où il parle du PEROU !)

    Interviewé par Igor et Grichka BOGDANOFF, Maurice CHATELAIN, ancien directeur du système de communications à la N.A.S.A, explique que l'homme de cro magnon aurait été aidé dans son évolution par une intervention de type extraterrestre. Il évoque également une seconde théorie en affirmant que des civilisations très avancées auraient existé dans le passé et auraient été détruite successivement par des cataclysmes cosmiques. En alternance avec des nombreuses iconographies, Grichka BOGDANOFF présente deux ouvrages de Maurice CHATELAIN "Nos ancètres venus du cosmos" et "Le temps et l'espace".

     

     La suite de cette affaire sur : PAGE 2  et  PAGE 3

    D'autres informations sur ces sujets :

    Des créatures étranges sont aussi exposées dans ce Musée : Musée de Merrylin à Londres

    Il y a aussi celle de "ATA", la petite momie découverte également à Atacama et présentée par le Dr Steven Greer

    Voir la PAGE 

    et

    Des pierres gravées inédites

    Des visiteurs à trois, quatre et cinq doigts

    Archéo-ufologie

    les crânes de Paracas

    un crâne étrange découvert au Pérou 

    Les Mystères de Monts Bucegi

    L'humanoïde d'Atacama, ATA...

    SIRIUS la momie d'Atacama

    Des extra-terrestres de petite taille

    Crânes de forme inconnue

    Aliens dans l'histoire 

    Des artefacts  pré-Maya montrant des ovnis  

    Découvertes interdites

    Squelettes extraordinaires 

     

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