• Les mystères de la lune

    Sciences de l'univers

     LES MYSTERES DE LA LUNE  

     Des artefacts et des villes sur le sol lunaire ?

    Source : area51blog 

    Une anomalie déjà en 1967 The Shar

    The Shard est une anomallie  prise en photo sur la Lune par un orbiteur lunaire de la NASA en 1967. Une sorte de tour qui s'étend de la surface de la Lune jusqu'à une certaine distance d'au moins un millier de mètres de haut. Il ne fait aucun doute qu'il s'agit d'un objet réel vue l'ombre qu'il projette sur la surface de la lune.

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    Les mystères de la lune

    Source :   abovetopsecret 

    L'ovni d'Apollo 15

    L'astronaute Jim Irwin a-t-il filmé un ovni pendant la mission Apollo 15 en 1971 ? Des images troublantes exhumées des archives de la NASA alimentent le buzz sans apporter de réponse définitive.

    Pourquoi aucune nation n’est-elle retournée sur la Lune depuis la mission Apollo 17 en 1972 ? «Trop cher» assènent les esprits secs. Mais pour certains, la vraie raison est ailleurs: l’homme, ses petits pas, ses modules et ses drapeaux ne sont plus les bienvenus sur l’astre sélène. Cette interprétation conspirationniste du dédain des agences spatiales pour notre proche voisine est illustrée plutôt qu’étayée par plusieurs incidents insolites survenus au cours des différentes missions Apollo. Dès la première de ces missions, des rumeurs ont circulé: l’équipage d’Apollo 11 a vu un objet pendant son voyage vers la lune qui n’a pas encore été identifié avec certitude mais qui serait sans doute un panneau de séparation du lanceur

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    Source : parismatch 

    Et une autre photographiée par la Nasa en 2014

    Après le lézard, le rat et la fleur repérés sur Mars, un nouveau buzz extraterrestre prend actuellement de l'ampleur sur la Toile. Et cette fois-ci, ce n'est pas sur la planète rouge que cela se passe, mais sur la Lune. Tout a commencé à la mi-juillet, lorsqu'un internaute a repéré une étrange forme à la surface de notre satellite. Pour cela, il a utilisé Google Moon, une version de Google Earth réalisé à partir de milliers de clichés de la Lune pris notamment par la NASA. Depuis, la forme observée ne cesse d'intriguer. Selon certains, cela ressemble à quelque chose ou quelqu'un se tenant debout et suivi de son ombre. Un autre internaute qui a reçu le cliché de la forme est allé vérifier par lui-même en utilisant les coordonnées indiquées (27°34’26.35″N 19°36’4.75″W) et il l'a également repérée. Il a alors réalisé une vidéo postée sur Youtube qui a depuis été vue plus de 3 millions de fois. "Au début, j'ai pensé peut-être était-ce quelque chose dessiné sur l'image mais après être allé sur Google Moon, quoi que ce soit ou ne soit pas... heu, c'est là", a écrit l'internaute Wowforreeel qui se garde d'avancer une vraie théorie. Selon lui, cela ressemblerait toutefois un peu à la forme connue sous le nom de "The Shard" et observée sur une photo prise en 1967 par un orbiteur lunaire de la NASA. Forme vivante ou artefact ?La forme "The Shard" semble sortir de la surface lunaire comme quelque chose dressé à la verticale mais jamais personne n'a pu donner une explication cohérente à sa présence. Selon les hypothèses, il pourrait s'agir d'une fumée, d'un éclat survenu à la surface ou d'un artefact. Si la ressemblance avec la nouvelle forme observée est sujette à débat, cette dernière n'a pas manqué d'inspirer elle aussi une variété d'hypothèses.

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    Source :  maxisciences 

      Ken Johston, ancien directeur du Département de la National Aeronautics and Space Administration qui a également travaillé pour le laboratoire lunaire  a été licencié pour avoir dit la vérité.  Johnston affirme  que la NASA par le biais de certains témoignages d’astronautes ont découvert d’anciennes villes exotiques et le reste de machines de pointe sur la Lune , une partie de cette technologie pourrait manipuler la gravité.  

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    Il dit que l’agence a ordonné un cover-up et l’ont forcé à  y participer.  Au cours des 40 dernières années, d’autres scientifiques, ingénieurs et techniciens ont également accusé la NASA de dissimulation et de données d’obscurcissement.   Le nombre croissant d’accusations allant du fait qu’ils se cachent des informations sur des objets spatiaux anormaux et de mentir sur la découverte d’artefacts sur la Lune et Mars, à dissimuler les preuves de vie rapportée par l’atterrisseur de Viking au milieu des années 1970 .  

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    "CELESTIAL" Le Film !

    un film de José Escamilla consacré aux anomalies Lunaires

    Le film qui défie quiconque de prouver que la Lune est grise. Ce film prouve que la Lune est un corps céleste coloré et qu’il y a des structures incroyables et des tours construites par “quelqu’un” qui a la capacité de construire un bâtiment de 16 km de large et 10 km de haut sur  une période de huit mois. La preuve est présentée et vous serez étonné de ce que vous verrez dans ce film.

     LIRE ces deux excellents livres de Jean Gabriel GRESLE sur ce sujet

    établis sur la base de documents déclassifiés de l'Air Force !

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    Les mystères de la lune

      Un autre ancien employé de la NASA, Donna Hare, a accusé la NASA de cacher et masquer des milliers de photos au fil des ans. Selon Johnston, les astronautes Apollo ont rapporté des preuves photographiques ,des objets trouvés lors des activités extravéhiculaires sur la Lune . Johnston affirme que la NASA lui a ordonné de détruire ces images alors qu’il travaillait pour le Jet Propulsion Laboratory (Jet Propulsion Laboratory – JPL), mais il a refusé.

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    Les mystères de la lune

    Source : foetscience 

    Livres conseillés :

    "Lumières sur la Lune – la NASA a-t-elle menti ?" Philippe Lheureux

    • "L’Or des Etoiles" - José Frendevel  

      

    Le témoignage de Donna Hare

    Les photographies sont détruites ou "arrangées"

    novembre 15th, 2009  Posted in Novembre 2009 

    Les mystères de la lune

    Dans une interview accordée en 2006 à Spencer Kelly, journaliste de la BBC, Gary McKinnon expliquait :

    "Un expert photographique de la NASA a déclaré que dans le bâtiment 8 du Centre Spatial Johnson, à Houston, des techniciens passent leur temps à retoucher les images satellite à haute résolution pour effacer les ovnis : ils ont des dossiers nommés 'filtrées' et 'non-filtrées', 'à traiter' et 'brutes'." 

    DeepCut, sur le forum Open Minds, a fait le rapprochement avec le témoignage public de Donna Hare dans le cadre du Disclosure Project en 2001. C'est une occasion de revenir sur ses déclarations à l'époque : "J'étais dessinatrice industrielle chez Philco Ford aeropace, un des contractants de la NASA, de 1967 à 1981. 

    Mais la plupart du temps je travaillais dans le Bâtiment 8 [du Centre Spatial Johnson]. J'avais une accréditation pour circuler dans les zones réservées. Il m'est arrivé de pénétrer dans un labo photo de la NASA, et de parler avec des techniciens. L'un d'eux attira mon attention sur une tache... Je lui ai demandé si c'était un défaut sur la pellicule, et il m'a répondu en riant : "Les défauts de pellicule ne projettent pas d'ombres au sol !"

    C'était une photo aérienne, sans doute de la Terre parce que je pouvais voir des sapins, et cette ombre ronde, légèrement ovale, était orientée dans le même sens que les ombres portées des arbres. C'était pour moi un 'objet non-identifié', qui se trouvait à faible altitude au-dessus des arbres. J'ai réalisé que c'était un secret parce que je lui avais demandé ce qu'il comptait faire de cette information, et il m'avait répondu : "Nous faisons toujours en sorte de les effacer avant de les proposer à la vente."

       J'ai par la suite interrogé d'autres personnes, mais en-dehors des bureaux de la NASA. Un garde m'a confié qu'il avait été chargé de brûler des photos, sans les regarder. Il était lui-même surveillé par un autre garde pendant cette mission. Il avait cependant vu une des photos, et elle représentait un Ovni. Il avait alors reçu un violent coup sur la tête et s'était évanoui. Il est depuis très effrayé, et mériterait d'être placé sous protection.

    J'ai connu également une personne qui s'était trouvée à l'isolement avec les astronautes d'Apollo placés en quarantaine après leur retour; ils lui avaient révélé avoir vu un Ovni sur la Lune pendant leur alunissage. Mais ils lui avaient ordonné de garder ça pour lui."  

    Source : ovnis-usa

       

    Le Sergent Karl Wolfe témoigne :

    - Notre groupe s’occupait de photographies de reconnaissance, il travaillait avec les avions U2, la photographie par satellite espion, bien avant que quiconque sache qu’on avait ca. A ce moment la, personne ne savait qu’on faisait de la photo d’espionnage, de la photo par satellite espion. Et bien sur, personne ne savait que notre programme ‘’ U2 ‘’ était opérationnel, ou quelles possibilités avait ce programme.

    En 1965, j’étais technicien photo, avec une formation en électronique, j’étais tout nouvellement installé, et affecté à cet endroit pour faciliter l’escalade de la guerre du Vietnam. On avait des simulateurs, que l’on appelait l’ATRAN, et personne ne pouvait même soupçonner que nous possédions ce genre de matériel.

    Je me trouvais un jour dans un labo couleur, quand le sergent chef Taylor, est venu vers moi, et m’a dit qu’ils avaient un problème d’équipement du premier programme ‘’ Lunar Orbiter ‘’, au sein duquel ils avaient pour mission de localiser assez précisément les premiers sites d’atterrissage pour la mission lunaire de 1969, pour les astronautes. 

    Il voulait savoir si je pouvais aller jeter un œil la bas, il m’a dit, c’est une installation de la NSA. A l’époque je ne savais pas ce qu’était la NSA, j’ai pensé qu’il voulait dire NASA.

    On m’a donc demandé de me rendre à cette installation de la base aérienne de Langley où la NSA faisait venir les informations issues de ‘’Lunar Orbiter‘’. Deux officiers m’ont emmené dans un très grand hangar. Au moment ou j’ai pénétré à l’intérieur, des personnes d’autres pays étaient présentes. Un tas d’étrangers en habits civils, qui avaient avec eux des interprètes; tous avec des badges de la sécurité qui pendaient à leur cou.

    Que faisait tous ces gens ici ? Je ne comprenais tout simplement pas, j’étais vraiment impressionné, et tous ces gens étaient extrêmement tranquilles, très réservés, et il se dégageait d’eux une atmosphère lugubre et particulière, ils avaient un comportement assez inquiétant.

    Les deux officiers m’ont emmené au laboratoire, j’ai jeté un œil à cet équipement, il y avait un 2eclasse également présent dans le labo, j’étais moi même 2eclasse à cette époque. Il a mis l’équipement en marche et il l’a essayé devant moi. Il ne faisait pas ce qu’il était censé faire, et j’ai dit, on va devoir sortir ce truc du labo si on veut travailler dessus, on ne peut pas travailler dessus dans cet environnement de chambre noire.

    Par conséquent, ils sont sortis de la chambre noire, sauf ce 2eclasse et moi même, on attendait que quelqu’un vienne déplacer cette pièce d’équipement. Nous avons commencé par discuter, je lui ai dit : «Je suis vraiment fasciné par ce processus, comment font-ils pour faire venir les images du Lunar Orbiter jusqu’ici dans le laboratoire ?  »

     Il a évoqué tout le processus en décrivant comment les divers radiotélescopes du monde entier étaient reliés, et comment ils télémétraient les données au terrain de Langley. A l’époque je ne savais pas quel était le but réel de cette chambre noire, de cette opération, et de cette installation.

    Puis il m’a montré comment chaque truc marchait, il m’a montré l’équipement qui recevait les informations digitales, et l'endroit où s'effectuait la conversion en image photographiques. Ils faisaient des rouleaux de pellicule de 35 mm à l’époque, qui étaient ensuite assemblés en mosaïques de 18 pouces par 11. Il y avait une signature digitale et une échelle des gris sur chaque rouleau de 35 mm, et ces rouleaux provenaient des passages successifs autour de la Lune. Ils prenaient une photographie et la montaient, ils scannaient une partie de la Lune ensuite une autre et encore une autre, et ils obtenaient alors une image plus grande. Ensuite, une épreuve par contact de cette mosaïque était réalisé, et imprimée.

    On est allé de l’autre coté du labo et il a dit :  « On a d’ailleurs découvert une base sur la face cachée de la Lune » ! (...)

    Source : eairplane 

    03 novembre 2010 – site FEA.  

    Sommes-nous sous son influence ?
    Source d’inspiration des poètes, symbole initiatique des sociétés secrètes, ambassadrice d’êtres célestes dans les religions du passé, la Lune qu’on accuse aussi d’influer sur les relations humaines, de provoquer les naissances ou les suicides, délivre-t-elle une force inconnue sur la psyché humaine ?

    Si pour les uns, elle n’est rien d’autre qu’un astre mort, dont la gravité participe aux cycles des marées et qui de temps en temps offre un spectacle cosmique d’un intérêt tout artistique, pour les autres c’est un astre dissimulant des secrets.

    D'où vient la Lune ?
    Son origine est disputée dans des théories contradictoires que la confrontation aux faits ne laisse pas indemnes. La plus couramment acceptée dans les milieux scientifiques ne fait pas non plus l’unanimité et se trouve mise à mal par les analyses portant sur le magnétisme des roches qu’on y a prélevées, tout autant que leurs densités.

    Cette théorie fait de la Lune un morceau de terre arrachée par un astre de la taille de Mars. Elle rend cohérente la possible origine commune que les constituants de la Terre et de la Lune semblent avoir, elle explique la différence de proportions entre les deux matières (la Lune moins lourde, moins métallique), elle offre aussi une réponse à l'interrogation qui porte sur les raisons pour lesquelles la Terre est la seule planète du système solaire intérieur à posséder un satellite aussi important.

    Toutefois, vous l’avez bien entendu ! Cette théorie ne peut contourner l’obligation de créer la Lune en une année ou encore moins par rassemblement des morceaux de Terre, qui projetés par le choc n'ont pas pu échapper à l’attraction.

    Des anomalies:

    En 1973, des experts de la NASA révélèrent un autre point faible: on avait découvert parmi les roches prélevées sur le sol lunaire, un échantillon datant de 5,3 milliards d'années. Ce qui comparativement à l’âge des planètes de notre système solaire, 4,5 milliards d’années, soulève d'importantes interrogations. Plus tard, un rapport fondé sur le système de datation le plus précis, la méthode potassium-argon, indiquera, l’âge de 7 milliards d'années pour certaines "lunaires" (roches provenant de la Lune). Un résultat inacceptable pour la communauté scientifique, qui ne peut accepter que l'origine scientifiquement admise de la Lune soit invalidée de cette façon. 

    D'autre part, dans la revue "Chemistry" de Février 1974 , le Dr Urey, prix nobel, révèle que des pierres lunaires contenaient des isotopes du Xenon produites par la fission du plutonium 244. Une fission qui n'existe pas sur la Terre, ce qui indique pour la Lune une origine beaucoup plus ancienne. 

    Si la Lune était plus ancienne que la Terre, ces résultats seraient assurément plus faciles à comprendre.

    Parmi les différentes théories offrant une explication à la présence de la Lune, il en existe effectivement une, qui bien qu'elle n’échappe pas non plus à la critique, permet d'expliquer la présence d'une matière lunaire plus ancienne que celle de la Terre: la théorie de la capture. 

    Le théorie de la capture implique que la Lune aurait été un planétoïde passant à proximité de la Terre, capturé par l'attraction gravitationnelle. A cette étape, plusieurs visions de cette capture sont possibles, mais aucune d'entre elles ne peut pour l'instant répondre autrement que par le mot générique de "Coïncidence", à certaines interrogations portant sur sa situation. 

    Quelques interrogations:

    - Si la Lune a été capturée, qu'est-ce qui a bien pu réguler son déplacement (son freinage entre autres) ? Rappelons que la Lune doit se déplacer suffisamment vite pour ne pas tomber sur la Terre, demeurer dans un mouvement orbital centrifuge et se déplacer assez lentement pour ne pas échapper à la gravité terrestre. 

    - Pourquoi l'orbite de la Lune est-elle la seule comparativement aux orbites empruntées par la soixantaine des autres lunes du système solaire à constituer un cercle presque parfait, plutôt qu'une orbite elliptique ?

    Ce qui ajoute à la difficulté de capturer un tel planétoïde avec un tel résultat. 

    - Pourquoi cette orbite est-elle asynchrone, avec une rotation sur elle même de 27,3 jours terrestres, semblable à la durée de sa rotation autour de la Terre? Ce qui implique l'impossibilité depuis la Terre d'observer l'une des faces de la Lune.  

    - Comment expliquer autrement que par le mot coïncidence que le rapport entre la taille de la lune et celle du soleil soit identique à celui entre la distance Terre-Lune et Terre-Soleil, 400 fois plus petit. Ce qui donne à la Lune l'apparence d'une taille identique à celle du Soleil et autorise des éclipses totales ? Mais, ce qui représente surtout dans le développement de l'homme une harmonie visible entre les principes de pôles opposés. Cette concordance signalée dans les traditions spirituelles les plus anciennes était l'objet de comparaison, entre les forces cosmiques et les forces terrestres (mâle - femelle) fondements de la vie sur terre. 

    - Quelle est la nature des concentrations de masses énormes appelées les "mascons" qui sont détectées à différents endroits dans le sous-sol lunaire et qui ont la particularité de perturber les trajectoires des sondes en orbite autour de la Lune? Découverts dans les années 7O, les mascons se situent généralement sous les mers lunaires: cliquez ici. 

    - Les différents sismomètres déposés par les astronautes sur la Lune ont enregistré des ondes de surface dont les vibrations ont été extrêmement longues.

      

    L'expérience a été réalisée plusieurs fois et la Lune a vibré parfois plus d'une heure, comme si l'on avait heurté une cloche. "The Moon rings like a bell" déclara le géophysicien Maurice Ewing

    - La Lune serait-elle donc creuse? Pour l'instant, aucune explication satisfaisante n'a été avancée. 

    - Quelles sont les origines des phénomènes lumineux insolites aperçus à la surface de la Lune depuis plusieurs siècles au moins? Au cours des trois derniers siècles jusqu'en 1971, on relevait près de 1500 cas de taches lumineuses brillantes se déplaçant, nommées pudiquement "phénomènes transitoires" par les spécialistes, dont plus de 200 concernant la seule région du cirque d'Aristarque.

    Quelle était la nature de la tache très brillante, couleur rouge rubis en forme d'ovale, très allongée sur près de 22 km de long, découverte le 27 novembre 1963 par les astronomes James Greenacre et Edward Barr de l'Observatoire Lowel dans l'Arizona?

    Que sont les rayonnements très brillants qui s'échappent en étoile de certains cratères comme Tycho, Copernic, Kepler par exemple ? 

    Source : feairplane 

    MYSTERES SUR LA LUNE 

    Le 7 Février 1998 nous apprenions dans le quotidien local que l'Association "GUADELOUPE ECHANGES ET CULTURES" créée en 1996 avait invité en Guadeloupe l'astronaute Harrisson SCHMITT, Docteur en géologie de l'Université d'Harvard, dernier visiteur de la Lune, en Décembre 1972, en compagnie du commandant de bord d'Apollo 17, Eugène CERNAN. La conférence, intitulée "Jusqu'à la Lune et au delà" et illustrée d'une diaporama montrant probablement les images recueillies pendant les 22 heures d'exploration lunaire de la mission Apollo , a eu lieu le 17 Février 1998 au Centre des Arts.  

    Sans vouloir minimiser l'aspect humain et scientifique de la mission d'Apollo 17 où le courage et l'endurance des hommes ont été mis à rude épreuve, et qui leur a permis de récolter 113 kg d'échantillons de sol, en parcourant près de 35 km avec la jeep Lunar Rover, nous pouvons regretter que cette dernière mission lunaire n'a pas levé le moindre carré du voile des nombreux mystères qui s'attachent à notre satellite la Lune, dont on évite de parler soigneusement en public, mais seulement dans les cercles scientifiques autorisés et que nous allons remettre ici à l'ordre du jour en profitant du battage médiatique que nous a offert l'éclipse totale de soleil du 26 février 1998. 

    Quelques mystères lunaires non résolus. 

    Jetons donc un coup d'œil furtif sur certains de ces mystères : 

    1°) - La différence de densité moyenne 3,33g/cm3 pour la Lune et 5,5g/cm3 pour la Terre, ainsi que la composition des roches lunaires, bien moins riches en métaux que celles de notre bonne Terre, semblent éliminer l'hypothèse que la Lune ait été à l'origine arrachée de la Terre. Cette hypothèse a pourtant, en ce moment, la très grande faveur des scientifiques, qui pour cela font intervenir le choc de la Terre avec une planète presque aussi grosse que Mars, choc qui transformerait d'abord la Terre en une planète avec un anneau comme Saturne puis dans le temps record incroyable d'une année l'anneau devrait réaliser son accrétion pour former la Lune. 27 simulations numériques de différents centres de recherches réalisés pour vérifier cette hypothèse ont abouti au même résultat. (voir la revue Ciel et Espace n°333 de Février 1998). Ce qui est surprenant, c'est qu'une revue qui se veut sérieuse comme Science&Vie dans son n° 1015 d'Avril 2002 dans un article intitulé "Retour sur la Lune" en page 60, nous écrit les paragraphes suivants:  

    " D'autres part, les scientifiques voudraient comprendre le rôle qu'a joué notre satellite dans la stabilisation de la rotation de la Terre, un facteur déterminant pour l'essor de la vie. (Tiens, tiens c'est exactement ce que dit l'article soi-disant bidon de la revue "Pour la Science" d'Avril 2000.  

    Si l'on sait déjà qu'elle est née il y a environ 4,5 milliards d'années du choc d'un planétoïde qui a heurté la Terre et en a arraché un morceau, on ignore si elle s'est détachée d'un seul coup ou si elle s'est formée à partir d'une multitude de petits éclats de notre planète." 

    Donc comme vous le voyez l'auteur Valérie Greffoz de cet article, n'y va pas par quatre chemins: La thèse de la Lune arrachée de la Terre est une fois pour toute admise et "on le sait déjà" ..... un point c'est tout.  

    Compte tenu de cette accrétion incroyable citée plus haut et faite en une année, nous pensons qu'il est alors préférable pour l'instant d'admettre que la Lune pourrait venir d'ailleurs. Mais comment a-t-elle pu être capturée par la Terre pour se placer sur une orbite formant un cercle presque parfait, nécessitant un freinage rigoureux lors de la satellisation, alors que les satellites des autres planètes décrivent généralement des ellipses plus ou moins étirées? La probabilité d'une telle capture est donc pratiquement nulle.  

    2°) - Mais cet événement devient très surprenant, quand on sait que la Lune possède ce que l'on appelle une rotation obligée, ce qui signifie qu'elle tourne sur elle-même dans le même temps qui lui faut pour effectuer sa révolution autour de la Terre, soit environ 27,3 jours (exactement 27 Jours, 7 heures 43 minutes et 11,5 secondes). La conséquence de cette rotation, dite aussi synchrone est que la Lune nous présente toujours la même face. Si la Terre avait une rotation obligée autour du soleil, elle présenterait toujours le même hémisphère grillé face au soleil et l'autre resterait dans la nuit glacée perpétuelle.  

    Nous nous sommes demandés, si cette situation, appelée par les spécialistes, "la résonance spin- orbite", était courante dans le système solaire. Voici la réponse que nous avons obtenue : "Oui ! Puisque c'est le cas de la plupart des satellites naturels des planètes du système solaire. Un peu plus de 60 satellites naturels sont répertories actuellement dans le système solaire. Il y en a exactement cinquante qui ont la même synchronisation que la Lune, c'est à dire qu'ils effectuent une rotation sur eux mêmes précisément dans le même laps de temps où ils bouclent une révolution autour de leur planète respective, ce qui a pour effet, lorsque leur excentricité orbitale est faible (ce qui est généralement le cas), qu'ils montrent toujours la même face à la planète."  

    Dans un article remarquable d' Éric Bois de la revue "Pour la Science" , n°285 de Juillet 2001, nous avons appris, que la Lune possédait un deuxième synchronisme: En effet, d'une part son axe de rotation tourne (comme celui d'une toupie) autour d'une position moyenne et décrit la surface un cône (appelé cône de précession) en 18,6 ans, et d'autre part, la Lune voit de plus, l'axe perpendiculaire à son plan orbital, décrire également un autre cône, en exactement aussi, 18,6 ans. Cette seconde précession a pour conséquence, le décalage des nœuds ascendant et descendant, points d'intersection de l'orbite de la Lune et de l'écliptique (plan de l'orbite moyenne de la Terre passant par le centre du soleil). A chaque fois que la Lune croise le plan de l'écliptique, les nœuds se décalent légèrement pour ne retrouver leur position initiale qu'au bout de 18,6 ans. Ce deuxième synchronisme peut-il une fois de plus être mis sous le compte de l'effet du hasard ?... Aux spécialistes de répondre.... 

    Ce double synchronisme de la Lune, nous dit la revue précitée, engendre deux fréquences supplémentaires dites "fréquences de résonance" de 2,9 ans et de 80,1 ans, qui combinées aux fréquences déjà citées de 27,3 jours et 18,6 ans, régissent donc toutes les perturbations connues de la rotation de la Lune. Cela joint en plus, au fait que son volume représente près de 2% de celui de la Terre et sa masse 1%, pourcentages de loin supérieurs à tous ceux obtenus par toutes les autres planètes et leurs satellites , va entraîner donc le fait que le "duo Terre-Lune" se présente comme une "planète double", ce qui en fait un couple presque unique en son genre dans le système solaire, ( Remarquons en passant aussi l'exception du couple Pluton-Charon, encore plus extraordinaire, car le satellite Charon tourne autour de Pluton en 6,39 jours et la planète Pluton tourne sur elle-même, chose bien bizarre, exactement en 6,39 jours également, si bien que Pluton possède un hémisphère où Charon apparaît totalement immobile dans le ciel comme le serait un satellite géostationnaire pour la Terre).  

    3°) Préoccupons-nous maintenant de l'ancienneté des roches lunaires: La revue américaine, trimestrielle de Juin 1976 intitulée "UFO REPORT" contenait un article remarquable de huit pages de Don Wilson tiré probablement de son livre "Our mysterious space ship Moon" paru aux États-Unis en 1975 et seulement en 1979 en France. Jetons, voulez-vous, un coup d'œil furtif sur l'information hors norme que contient cet article, qui est en anglais bien sûr et dont nous vous donnons une modeste traduction ci-dessous: 

    ...Mais le premier spécimen de roche que l'astronaute Neil Armstrong ramassa dans la Mer de la Tranquilité après son alunissage se révéla dater de plus de 3,6 milliards d'années. Mais ce ne fut qu'un début dans l'histoire de ce mystère d'ancienneté. L'une des pierres rapportées au cours de ce premier voyage, se révéla d'un âge déconcertant de 4,3 milliards d'années. Une autre roche (la n°13) atteint la datation encore plus exceptionnelle de 4,5 milliards d'années.. Et un échantillon de sol rapporté par Apollo 11, se révéla vieux de 4,6 milliards d'années - l'âge même que les scientifiques attribuent à la Terre et et au système solaire. De même, les sondes inoccupées soviétiques, décelèrent dans l'une des plus anciennes mers de la Lune, la Mer de la Fertilité, des pierres âgées de 4,6 milliards d'années. Cependant selon le périodique d'astronomie bien connu, "Sky and Telescope", la Conférence sur la Lune de 1973, à laquelle participèrent la plupart des spécialistes lunaires de la NASA, révéla que l'on avait découvert une roche lunaire datant de 5,3 milliards d'années. Un autre rapport, fondé sur la méthode potassium-argon qui est aujourd'hui, le système de datation, le plus précis, établit que "certaines pierres" ont atteint l'âge incroyable de 7 milliards d'années.  

    Et s'il faut croire un autre rapport "deux pierres rapportées par Apollo 12 ont été estimées pour avoir l'âge de 20 milliards d'années." Incroyable ? Apparemment, car il s'agit là de 4 fois l'age de notre planète et notre système solaire... Autant que nous le sachions, c'est la limite d'âge extrême qui ait jamais été attribuée à une partie de l'Univers.... 

    Dans un article de "Chemistry" de Février 1974 , le Dr Urey avance que des pierres lunaires ont révélé qu'elles contenaient des isotopes du Xenon produites par la fission du plutonium 244 , qui n'existe pas sur la Terre, ce qui indiquerait que la Lune est beaucoup plus ancienne. 

    Que dire de plus, si ce n'est encore que: Le sol et les roches lunaires ont suscité tant de contradictions qu'une équipe de savants de l'Institut Technologique de Californie (Caltech) a présenté un rapport intitulé "The Lunatic Asylum " ( L'Asile de Fous)..."  

    Ou encore: Au lieu de nous donner des réponses aux questions clefs et aux problèmes cruciaux que l'on se pose au sujet de la Lune, un scientifique a déclaré à l'époque: "La Lune nous a donnés des réponses pour lesquelles nous n'avons pas encore formulé de questions." 

    4°) - Quelle est d'autre part, la nature de ces concentrations de masses énormes appelées pour cela "mascons" et qui sont enfouis à différents endroits dans le sous-sol lunaire? Ces mascons ont la particularité de perturber les trajectoires des sondes en orbite autour de la Lune. Découverts vers 197O, ils se localisent principalement sous les mers lunaires.  

    5°) - Les différents sismomètres déposés par les astronautes sur la Lune ont enregistré des ondes de surface dont les vibrations ont été beaucoup plus longues que ce que l'on avait prévu lors de l'impact de la partie supérieure du "Lem", précipitée sur la lune avant le retour sur Terre.

    L'expérience a été réalisée plusieurs fois et la Lune a vibré parfois plus d'une heure, ce qui a fait dire au géophysicien Maurice Ewing: "C'est comme si l'on avait heurté une cloche...". La lune serait-elle donc creuse? Évidemment aucune explication satisfaisante n'a jusqu'à présent été trouvée.  

    6°) - La Lune n'est pas morte comme on pourrait le croire. Des phénomènes lumineux insolites ont été aperçus à sa surface depuis très longtemps. Au cours des trois derniers siècles et en 1971, on notait près de 1500 cas de taches lumineuses brillantes et de changements temporaires, nommés pudiquement "phénomènes transitoires" par les spécialistes, (TLP:Transient lunar phénoména) ont été notés sur la surface lunaire, dont plus de 200 concernant la seule région du cirque d'Aristarque. Mais relevons ici, un cas assez récent : Quelle était la nature de la tache très brillante, couleur rouge rubis en forme d'ovale très allongée sur près de 22 km de long, découverte le 27 Novembre 1963 par les astronomes James Greenacre et Edward Barr de l' Observatoire Lowel dans I'Arizona ?  

    L'observation faite sur l'arête du rempart du cratère d'Aristarque pourtant dans l'ombre à ce moment là, dura 75 mn, des clichés en noir et blanc furent obtenus, et on peut les voir à la page 65 de la revue Science et Vie n° 559 d'avril 1964.  

    7°) Des structures géométriques notoires apparaissent sur la Lune.  

    - Quelle est par exemple, la nature de la forme géométrique très structurée ressemblant à un demi porte-avions colossal de prés de 26km de long et où apparaissent à l'extrémité d'une plate-forme rectiligne des sortes de sphères de plus 4km de diamètre chacune, surmontées d'une gigantesque flèche formant un angle droit parfait avec cette plate-forme? Cette "superstructure" est visible sur la face cachée de la Lune sur une photographie de la NASA, prise par les astronautes d'Apollo 8, publiée pour la première fois et aussi l'unique fois en France par le Paris-Match 1028 du 18 Janvier 1969 à la page 33 ( Voir image Paris-Match 1028 )

    Pourquoi, d'autre part enfin, la NASA n' a-t-elle pas envoyé plutôt (dans les 6 missions qui ont exploré le sol lunaire), des astronautes sur les bords du cratère Vitello, où l'on voit sans discussion possible des traces de plus de 600 mètres de long, laissées par deux "véhicules" d'environ 5m et 25m de large pesant des centaines de tonnes et qui ont remonté les pentes de deux petits cratères ? Ces traces sont très nettement visibles sur la photo n° 67-H-1135 de la NASA et que l'on peut voir dans les ouvrages : "Ils n'étaient seuls sur la Lune " de G. Léonard (Belfond Mars 1978) et " La Lune et ses défis à la science " de A. Nahon (Editions Mont-Blanc 1973). 

    Conclusion. 

    Il existe beaucoup d'autres mystères sur la Lune que nous n'avons pas évoqué ici, faute de place , comme par exemple les rayonnements très brillants qui s'échappent en étoile de certains cratères comme Tycho, Copernic, kepler... et nous invitons donc tous ceux que maintenant, ces mystères lunaires interpellent et qui aimeraient bien en résoudre quelques uns, de pas hésiter d'interroger à ce sujet, Monsieur Harrisson SCHMITT, ou tout autre astronaute, au cours de leurs conférences qu'ils pourraient faire, un jour, ici où là , et nous souhaitons que les réponses soient aussi claires que les questions et que la NASA n'aura pas, comme à son habitude, "préparé le terrain pour noyer le poisson", qui de toute façon sortira un jour de l'eau :"Il n'y a rien de caché qui ne doive être un jour découvert , ni de secret qui ne doive être connu" (Mathieu :X .26). 

    Et comment trouver finalement une théorie qui englobe tous ces mystères? Jusqu'à présent seule la théorie totalement révolutionnaire, et la plus avancée jamais émise de nos jours par des scientifiques, peut répondre à la question. Il s'agit des deux savants soviétiques à l'époque: Mikhail Vasin et Alexander Chtcherbakov qui proposèrent en Juillet 1971 dans le magazine Spoutnik l' hypothèse hardie suivante, ( qui notons le bien, a été cependant formulée dès 1968 par le français Jean SENDY, à qui nous rendons ici en passant hommage, à la page 110 de son livre "La Lune clé de la Bible", paru chez JULLIARD.) : " La lune serait un satellite artificiel de la Terre, mis sur orbite autour d'elle par des êtres intelligents qui nous sont inconnus. " (Cette thèse fut aussi exposée dans la revue le "Nouveau Planète" dans son n° 19 de Nov. 1970.) Voir cependant aussi, page 16, l'article très suspect de la revue "Pour la Science", n° 270 d'Avril 2000. 

    Nous n'avons pas ici, ni la place, ni la prétention, de résumer tout ce qui a poussé ces savants soviétiques à émettre une théorie aussi fantastique et qui, si elle s'avérait authentique, quand la Nasa dévoilera ses incroyables secrets, alors tout cela nous prouvera, une fois encore, que "la réalité dépasse bien, de très loin, la fiction la plus imaginative."

    Source : mysteres.du.monde 

     

    Système solaire : ce que les agences spatiales ne nous disent pas

    L'Or des Etoiles : Nouveau regard sur le système solaire José Frendevel 

    Avec logique et perspicacité, l'auteur expose des faits qui peuvent nous paraître incroyables au premier abord. Quelle stupéfaction de constater à quel point notre système solaire répond à des règles mathématiques insoupçonnées ! Comment imaginer que la Terre possède une terre jumelle si on n'a pas connaissance des nombreuses observations tangibles qui accréditent cette thèse ?

    L'auteur a su vulgariser des notions complexes en des termes compréhensibles par tous. 

    Depuis des temps reculés, l'Homme s'est longuement questionné sur l'origine et le fonctionnement du système solaire. Fort heureusement, la science de notre époque nous a apporté quelques compréhensions de la dynamique qui régit ces astres. Il n'en reste pas moins vrai que lorsqu'on explore en détails les différentes théories cosmiques (par exemple celles de la genèse solaire) bon nombre de celles-ci présentent de graves lacunes internes qui les rendent insuffisantes ou invalides dans les faits. Mais, au lieu de rester humble face aux énigmes du cosmos, on continue à brandir fièrement certaines théories boiteuses pour montrer au public que la science sait parfaitement expliquer l'existence et la dynamique des astres qui nous entourent. 

    L'ouvrage, L'or des étoiles : Nouveau regard sur le système solaire, comble certaines lacunes en exposant des découvertes majeures dans trois domaines : 

    - la présence d'une architecture mathématique élaborée et subtilement dissimulée dans le système solaire,

    - l'existence d'un astre caché en permanence derrière le Soleil,

    - ainsi qu'une enquête pleine de surprises sur la véritable nature de la Lune. 

    LA LUNE : ce livre nous plonge dans une enquête lunaire peu commune. 

    Il est de "notoriété publique", en effet, que la Lune est un astre mort, sans atmosphère, sans eau et sans vie. Ce qui, "officiellement", a été pleinement confirmé par les missions Apollo lors de la célèbre conquête lunaire des années soixante/soixante-dix. Pourtant, dans les années cinquante, George Adamski, un célèbre "contacté" quasiment oublié de nos jours, prétendait avoir vu la Lune de très près et l'affirmait nantie d'une fine atmosphère permettant la vie. Il décrivait la face visible comme une zone désertique avec néanmoins quelques reliquats de végétation en certains endroits, tandis que la face cachée présentait, selon lui, un aspect beaucoup plus luxuriant avec de l'humidité, des nuages, une flore évoluée et même des lieux habités.

    Conscient que l'exploration spatiale nous cache des choses essentielles de la vie dans le cosmos, je vous propose une étude tout à fait innovante de la Lune en mettant en parallèle ces deux approches complètement antagonistes. Cette analyse lunaire par photographies interposées nous conduit alors de surprise en surprise.  

    Malgré la bien piètre qualité des images de cartographies lunaires fournies par les agences spatiales, il est néanmoins tout à fait possible d'y décrypter de nombreux éléments de la climatologie de notre voisine sélène. D'étape en étape, nous apprenons ainsi à regarder les photographies lunaires comme elles sont et non plus comme la NASA nous a dit de les voir.  

    Il se pourrait alors que d'étonnantes formations nuageuses apparaissent en de nombreux endroits et que nous découvrions que les astronautes américains marchaient parfois sur un sol recouvert de givre. L'issue de ce cheminement analytique met tout simplement en évidence le fait que la Lune est déjà occupée par des êtres dotés d'une technologie bien supérieure à la nôtre. 

    En 1996, poussé par la passion de l'explorateur, j'ai entrepris une étude du système solaire par des voies non conventionnelles. Après avoir collecté un certain nombre de faits étranges qui s'accordaient mal avec les théories standard, j'ai tenté de déceler dans ces différentes énigmes une éventuelle signature intelligente. Au fil des années, et des nuits blanches, un fil conducteur commence à émerger. Une incroyable architecture de jeux de chiffres, de géométrie et d'inversions se révèle progressivement intégrant tout le système solaire avec Lune, Soleil, Vénus et Mercure aux tous premiers rôles. En compagnie de la Terre, ces astres jouent une véritable symphonie mathématique subtilement dissimulée à notre regard jusqu'à nos jours. Bien que n'ayant quasiment rien à voir ensemble selon notre conception de la mécanique céleste, Lune et Soleil s'harmonisent curieusement par plusieurs synchronisations mutuelles. De surcroît, la Lune en elle-même s'avère être une authentique magicienne aux multiples facéties. 

    De leur côté, les dizaines de milliers de planétoïdes composant les deux ceintures d'astéroïdes sont également entrés dans ce jeu mathématique. Par de très nombreuses prouesses de haute volée, ces derniers sont véritablement le fil rouge de ce spectacle cosmique. Alors que certains milieux scientifiques nous conditionnent de plus en plus à percevoir ces petits astres comme de dangereux collisionneurs potentiels, ces derniers, par de nombreuses structures hyper-organisées, composent en fait un monumental temple solaire, une majestueuse cathédrale céleste, dont la présence ne peut que nous interpeller.  

    Une authentique architecture sacrée se trouvait ainsi exposée sous nos yeux attendant l'époque où nous aurions les moyens de la découvrir et de comprendre son message.

    L'or des étoiles : Nouveau regard sur le système solaire nous emmène également vers des découvertes inattendues. Au 19ème siècle, à l'initiative de l'astronome français Urbain le Verrier, découvreur de la planète Neptune, de nombreux astronomes ont traqué la planète Vulcain que l'on avait très fortement supposée l'existence à proximité du Soleil. Bien que d'illustres astronomes y participèrent, cette recherche de plusieurs décennies fût vaine. 

    Mais Vulcain existait néanmoins positionné à l'endroit le plus inattendu et attendant son heure. Dans un équilibre particulièrement délicat, cet astre partage la même orbite que la Terre en restant placé diamétralement à son opposé. De ce fait, Vulcain se trouve dissimulé derrière le Soleil et caché ainsi en permanence à nos yeux. Bien que les agences spatiales ne nous aient jamais parlé de cette planète, sa présence nous est néanmoins perceptible indirectement de manière tangible.

    En effet, Vulcain, dont le nom est prédestiné, possède un volcanisme très particulier qui est assez puissant pour éjecter de fines poussières dans l'espace alentour, tout comme cela se passe également sur le satellite Io de Jupiter. Ces particules poussiéreuses forment une légère nuée qui entoure cet astre et se diffuse en s'étirant en anneau dans l'orbite commune de ces deux planètes. La réflexion de la lumière solaire sur les parties les plus denses de cet anneau de poussière génère ce que les astronomes nomment la lumière zodiacale et la contre lueur. L'origine de ces faibles luminosités, qui est expliquée dans les théories classiques à l'aide d'un certain flou verbal, trouve ainsi sa pleine cohérence. Faisant suite à une argumentation rigoureuse démontrant l'existence de cette planète cachée, l'épilogue du livre nous révèle les liens particuliers unissant la Terre et Vulcain et comment ces liens sont entrés en action lors des colossales explosions de Tunguska en Sibérie en 1908 et en 2002. 

    En synthèse finale et après ces singulières découvertes, L'or des étoiles : Nouveau regard sur le système solaire nous invite à prendre conscience jusqu'à quel point l'élite mondiale, grâce au contrôle qu'elle exerce sur la plupart des activités terrestres, nous a maintenu dans l'ignorance et la désinformation pour son propre profit. Alors que le phénomène ovni bat son plein sur Terre depuis plus d'un demi siècle et que l'exploration spatiale officielle piétine depuis plus de trente ans, cette élite mondiale a réussi à nous maintenir dans la croyance que nous sommes seuls dans le système solaire et avec bien peu de probabilité de pouvoir un jour communiquer avec d'autres intelligences. Or ces "autres intelligences" sont là autour de nous et nous observe vraisemblablement depuis des temps immémoriaux. Comme le lecteur pourra le découvrir dans cet ouvrage, certaines d'entre-elles se sont déjà manifestées discrètement et attendent patiemment que certains feux verts s'allument dans nos consciences.

    José Frendevel

    Source : onnouscachetout

    BASES HUMAINES SUR LA LUNE

    Les révélations de M. W. Cooper

    Un conflit américano-soviétique aurait eu lieu sur la lune causant la mort de 66 hommes. Rien n'est prouvé, mais il est certain qu'il y avait aussi un vaisseaux soviétique au moment de l'alunisage de plusieurs missions de la nasa sur la lune, notament apollo 11.

    Dès 1968 le français Jean SENDY (dans son livre "La Lune clé de la Bible", paru chez JULLIARD) évoque l'hpothèse de la base lunaire. Puis en 1971 deux savants soviétiques (Mikhail Vasin et Alexander Chtcherbakov) dans le magazine Spoutnik déclarent que " La lune serait un satellite artificiel de la Terre, mis sur orbite autour d'elle par des êtres intelligents qui nous sont inconnus. "

    Selon Milton William Cooper, le programme Apollo ne fut qu’un leurre, sans doute la mise en scène la plus coûteuse de toute l’histoire de l’humanité. Les astronautes ignoraient tout de ce montage, c’est pourquoi ils remplirent leur rôle à la perfection, et la séquence du soi-disant premier pas de l’homme sur la Lune fut un véritable triomphe médiatique.

    Milton William Cooper a été assassiné le 5 novembre 2001 à l’âge de 58 ans, dans des circonstances particulièrement troubles, à Eagar en Arizona, où il vivait seul, après avoir fait quitter les Etats-Unis à tous les membres de sa famille, car des agents de la CIA l’avaient à différentes reprises menacé de s’en prendre à eux s’il divulguait à la presse certaines informations. Il travaillait chez lui, tout seul, à la rédaction de son prochain livre, quand il a été abattu par les adjoints du shérif local, à la suite d’un prétendu refus d’obtempérer à un ordre de perquisition dans sa maison. 

    Tout comme son père, Cooper avait décidé, tout jeune, de s’engager dans l’armée. Après avoir débuté dans l’armée de l’air, il continua sa carrière dans la marine. Il fut successivement officier à bord d’un sous-marin, puis sur un pétrolier, et ensuite au Vietnam pendant toute la durée de la guerre. Après quoi, il fut affecté au QG du Commandeur en chef de la Flotte Pacifique. 

    Il avait déjà eu accès à différents documents classifiés « secret défense » aussi bien lorsqu’il était dans l’armée de l’air que dans la marine. Lorsqu’il commença à travailler dans l’unité administrative de la Flotte Pacifique, il obtint à nouveau l’autorisation d’accéder à différents documents top-secret, baptisée autorisation Q, ce qui lui permettait notamment de consulter tous les documents militaires relatifs à la sécurité nucléaire. Au cours de ses 18 années passées aux renseignements de la marine US, il eut progressivement connaissance d’informations qui l’amenèrent à écrire un livre à présent disponible en français. (Milton W. Cooper : le Gouvernement Secret - Éd. Louise Courteau)

    Cooper raconte que, le jour où il acquit la certitude que le bureau des renseignements de la Marine avait participé à l’assassinat de John F. Kennedy, il décida de quitter l’armée définitivement. Il essaya alors par tous les moyens de révéler au grand public les informations qu’il détenait, que ce soit à propos des OVNI, de l’assassinat de Kennedy, du Gouvernement secret, ou des solutions 1,2, et 3 du Plan pour le Nouvel Ordre Mondial. 

    En 1972, après avoir convenu d’un rendez-vous avec un journaliste, il fut assailli par deux hommes qui le poussèrent à l’intérieur de leur limousine et prirent la direction des canyons. Ils stoppèrent au haut d’une falaise, le poussèrent dans le vide et repartirent, croyant qu’il était mort. Mais il avait réussi à s’agripper à des branchages en contrebas. Il s’y cramponna et fut secouru in extremis grâce à l’arrivée inopinée de touristes venus prendre des photos. 

    Un mois plus tard, il fut renversé en pleine ville par une autre voiture qui prit la fuite, et au cours de cet accident, il perdit sa jambe gauche. Les occupants de la voiture lui rendirent visite à l’hôpital et le menacèrent de s’en prendre à sa famille. Il fit mine d’avoir compris, promit qu’il se tairait et attendit 16 années avant de se décider à rompre le silence. 

    Depuis la parution de son livre, « Behold a pale Horse », il se sentait constamment sous surveillance et il était fréquemment obligé de déménager et de changer d’identité.  

    Mais sa conscience l’a poussé à révéler ce dont il avait eu connaissance, afin que l’humanité puisse être informée et en tirer les conséquences. La presse américaine a tenté de légitimer son assassinat sous l’extravagant prétexte que « ne payant plus ses impôts depuis 1992, il représentait une menace pour l’ordre social ! » 

    LE TEMOIGNAGE DE M. W. COOPER  

    « Au début de l'ère spatiale et à l'époque des expéditions lunaires, les modules habités envoyés vers la Lune étaient toujours escortés d'un astronef extranéen (entendez : d’origine extraterrestre). Le 20 Novembre 1990, une chaîne de télévision nationale a annoncé qu’un objet de forme ronde, de couleur rouge rayonnante et séparé de la navette spatiale Atlantis accompagnait cette dernière le long de sa dernière mission militaire. Ce fut la première et dernière reconnaissance publique de la chose.

    Les cosmonautes de la mission Apollo ont vu et même filmé la base lunaire surnommée LUNA. Les photographies officielles de la NASA révèlent des structures en forme de dômes, de spirales, de larges structures circulaires qui ressemblent à des silos, de même que d'immenses véhicules miniers en forme de T qui tracent sur la surface de la Lune des marques semblables à des cicatrices laissées sur la peau par des points de suture. On y voit aussi divers types d'astronefs, les uns absolument gigantesques, d'autres beaucoup plus petits. 

    Il s'agit d’une base américano-soviéto-aliénigène. Le prétendu programme spatial de la NASA baptisé Apollo ne fut en réalité qu'un leurre excessivement coûteux, destiné à détourner l’attention de l’humanité, et la solution 3 n'est pas de la science-fiction.

    (En 1957 se tint un symposium réunissant les plus grands esprits scientifiques du moment. Ceux-ci arrivèrent à la conclusion que, vers l'an 2000, en raison de l'accroissement de la population et à cause de l'exploitation de l'environnement, notre planète ne pourrait éviter la destruction sans une intervention divine ou extranéenne). 

    Le président Eisenhower émit un décret-loi secret ordonnant à la Société Jason d'étudier ce scénario et de lui soumettre ses recommandations. En guise de recommandations, la Commission Jason présenta trois solutions alternatives appelées « Solutions 1, 2, et 3. » 

    Solution 1: Percer la stratosphère en y pratiquant, au moyen d'explosions nucléaires, d'immenses brèches à travers lesquelles la chaleur et la pollution pourraient s'échapper dans l'espace. Il faudrait éduquer les mentalités à moins exploiter l'environnement et à davantage le protéger. Des trois solutions, c'était la moins susceptible de réussir, d'une part, en raison des tendances inhérentes de la nature humaine et, d'autre part, à cause des dommages supplémentaires que des explosions nucléaires ajouteraient à l'environnement. L’existence d’un trou dans la couche d’ozone tendrait cependant à étayer l’hypothèse que la solution 1 pourrait avoir été essayée. Ceci n’est en tout cas qu’une conjecture. 

    Solution 2: Construire un vaste réseau souterrain de villes et de corridors dans lequel une élite de toutes les cultures et de toutes les sphères d'activités serait appelée à survivre pour perpétuer l'espèce humaine.

    Quant au reste de l'humanité, elle serait laissée à elle-même à la surface du globe. Nous savons que ces installations ont été construites et sont prêtes et en attente des personnes à choisir. 

    Solution 3: Exploiter la technologie planétaire et extranéenne afin qu'un petit nombre d'élus puissent quitter la Terre et aller fonder des colonies ailleurs dans le cosmos.

    (Note de Milton W. Cooper à propos de la solution 3 extraite de son livre : Je confirme que des contingents d'esclaves ont déjà été expédiés, dans le cadre de ce projet, en qualité de main-d'œuvre. La destination première est la Lune - de son nom de code Adam - et la seconde est Mars - de son nom de code Eve. J’ai en ma possession des photographies officielles de la NASA de l’une des bases lunaires. Je pense que la colonie sur Mars est déjà aussi une réalité.) . 

    Les astronautes des missions Apollo ont appris tout cela à leur corps défendant. Le choc qu'ils en ont éprouvé n'a pas été sans affecter leur vie, comme en témoigne leur comportement par la suite. Ils ont de plus été contraints de se soumettre à la dure réalité de la conspiration du silence : on leur a ordonné de taire ce qu'ils avaient vu, et on les a avertis qu’en cas de non respect de cet ordre, ils s'exposaient à la procédure dite «expéditive». L’un des astronautes a tout de même osé collaborer avec des producteurs TV britanniques, à l’occasion d’un documentaire diffusé dans le cadre d’un programme intitulé « Rapports scientifiques », et admis que la Solution 3 était bien une réalité. 

    Les quartiers généraux de la conspiration internationale qui vise à mettre en place la Solution 3 sont à Genève, en Suisse. Le corps dirigeant est constitué de 3 comités constitués de 13 membres chacun ; ces 3 comités réunissent donc un total de 39 membres qui constituent le comité exécutif du corps connu sous le nom de groupe Bilderberg. 

    Depuis que nous avons commencé à pactiser avec les aliénigènes, nous avons acquis une technologie qui va bien au-delà de nos rêves les plus fous. Nous possédons et faisons voler actuellement au Nevada des engins de type anti-gravitationnel alimentés à l’énergie nucléaire. Nos pilotes ont déjà fait des voyages interplanétaires dans ces engins et sont allés sur la Lune, Mars et d’autres planètes. On nous ment au sujet de la vraie nature de la Lune, des planètes Mars et Vénus, et de l’état réel de la technologie que nous possédons aujourd’hui, à ce moment même. 

    Il existe des régions sur la Lune où se développe une vie végétale. Les plantes y changent de couleurs avec les saisons, car il y a aussi des saisons sur la Lune contrairement à ce que l’on pense généralement. Il y a même des lacs artificiels ainsi que des étangs sur sa surface, et des nuages ont été observés et filmés dans son atmosphère. La pression atmosphérique lunaire étant beaucoup plus faible que sur la Terre, les cosmonautes doivent s'y adapter selon une technique de dépressurisation analogue à celle des plongeurs en profondeur. Cette pression est néanmoins suffisante pour qu'il ne leur soit pas nécessaire de revêtir une combinaison spatiale. Ils peuvent se déplacer à sa surface et marcher munis simplement d'une bouteille d'oxygène. 

    J'ai en ma possession des photographies originales de la NASA à ce sujet. Quelques unes ont été publiées dans le livre de Fred Steckling intitulé We discovered Alien Bases on the Moon et dans Someone Else is on the Moon. 

    En 1969, une confrontation a opposé les Soviétiques et les Américains sur la base lunaire. Les Soviétiques ont essayé de prendre le contrôle de la base et ont pris les scientifiques américains et le personnel en otages. Nous avons réussi restaurer l’ordre, mais au prix de 66 morts ! À la suite de cet incident, les Soviétiques ont suspendu leur participation au programme pendant une période de 2 ans. Il y a eu finalement réconciliation et nous avons recommencé à travailler ensemble. » 

    Extrait traduit de "Behold a pale horse", écrit en 1989-1990 par Milton William Cooper et publié aux Editions Light Technology

    P.O. Box 1495, Sedona, AZ 86336 U.S.A. 

    Source : secretebase 

    Voir aussi :

    Disclosure project

    SIRIUS, le film de la divulgation 

    Reportages et réflexions sur les visiteurs 

    Anomalies dans l'espace

    Que se passe t'il dans l'espace?

    Réflexions sur la divulgation

    Les archives ovnis

      La vie sur Mars

    Cydonia, le visage de Mars 

     

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