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    Les Actualités de L' UNIVERS 

    NEWS UNIVERS

  • Un cratère glacé sur Mars ! 

    Ce cratère, large de 82 km, se trouve dans les basses terres du nord de Mars, juste au sud d’une vaste étendue de terrain dunaire qui entoure une partie de la calotte polaire nord de la planète (appelée Olympia Undae), sur la face cachée de la planète. Le fond du cratère se trouve à environ 2 km de son rebord, et la motte de glace mesure 1,8 km d’épaisseur, quelle que soit la saison (parce que, oui, il y a des saisons sur Mars).Il semble que cette énorme masse de glace s’auto-alimente : la glace refroidit l’air qui circule au-dessus du cratère, elle crée une couche froide qui s’affaisse en refroidissant, formant un bouclier naturel au-dessus de la glace qui ne chauffe pas, donc ne fond pas.

    Le nom de Korolev a été choisi d’après Sergueï Pavlovitch Korolev (1907-1966), le père du programme spatial soviétique, artisan notamment du programme Spoutnik, les premiers satellites artificiels jamais envoyés en orbite autour de la Terre.

    Source :  .leparisien

     


  • L’ASTÉROÏDE BENNU 

    Après un voyage de plus de deux milliards de kilomètres, entamé le 8 septembre 2016, la sonde de la Nasa Osiris-Rex (Origins-Spectral Interpretation-Resource Identification-Security-Regolith Explorer) s’est satellisée autour de (101955) Bennu, également francisé Bénou, du nom de l'oiseau éponyme de la mythologie égyptienne.

    Découvert en 1999, (101955) Bennu est un astéroïde géocroiseur de type Apollon d’un peu plus de 500 m de diamètre. Il met 1,2 an à effectuer une révolution autour du Soleil, et se rapproche à moins de 300 000 km de la Terre tous les six ans.

     Collecte d’échantillons.

    La mise sur orbite d’Osiris-Rex autour de Bennu est intervenue le 3 décembre aux alentours de 17 h UTC, à 19 km d'altitude.

    La sonde va l’étudier une année durant à l’aide de cinq appareils scientifiques, et tenter de récolter 60 g d’échantillons qui seront rapportés sur Terre en septembre 2023.

    Source :  .air-cosmos

    Après un long voyage, le vaisseau spatial OSIRIS-REx, parti de la Terre il y a plus de deux ans, a fini par arriver à proximité de Bennu, un gros caillou de 500 mètres de diamètre filant à la vitesse de 100.000 kilomètres par heure. Son premier visiteur depuis plus de 4 milliards d'années, date à laquelle ce corps céleste primitif, en forme de diamant, se serait formé dans le Système solaire. 

    En ce début de semaine, la sonde de la Nasa s’est donc placée dans le voisinage de sa cible, à une altitude de 19 kilomètres. Elle va ainsi pouvoir examiner sous toutes ses coutures Bennu, pour apprendre à mieux le connaître. D’ici deux ans, quand ces deux-là seront plus intimes, OSIRIS-REx entamera sa descente pour effleurer délicatement l’astre du bout du doigt et y prélever quelques grammes de poussière, qu’il ramènera ensuite sur Terre.
    Jamais un engin spatial ne s’était approché aussi près d’un si petit corps cosmique. Il s’agit, en effet, de la première tentative américaine de collecter des échantillons d’astéroïdes en vue de leur retour sur Terre, chose que seul le Japon a accomplie à ce jour. C'était il y a quelques semaines, à quelque 350 millions de kilomètres de chez nous : la sonde Hayabusa-2 a largué à la surface d’un astéroïde de plus de 900 mètres de diamètre, nommé Ryugu, trois petits robots – dont Mascot, de fabrication française – avec pour mission d’y prélever des échantillons et de les ramener sur Terre. 

    OSIRIS-REx a pour sa part parcouru près de deux milliards de kilomètres pour arriver jusqu’à Bennu – qui se trouve actuellement à 124 millions de kilomètres de la Terre. Lors de la phase d’approche finale, lundi 3 décembre dans la soirée, l’engin de la Nasa en a profité pour étudier la rotation de l’astre, alors qu’il se trouvait à une distance de 80 kilomètres. Dans cette optique, l'engin spatial a exécuté une manœuvre pour passer du mode "voyage spatial" au mode "opération", explique la Nasa sur son site internet.

    Source :  .lci.fr/sciences

     

     Une étrange structure sur l'astéroïde

     


  • Des continents perdus se cachant sous l’Antarctique ont été découverts grâce à des données satellitaires  !


    De tous les continents se trouvant sur la planète Terre, le continent glacé de l’Antarctique est bien celui que nous connaissons le moins bien. À présent, des scientifiques ont utilisé l’imagerie satellitaire pour scruter la tectonique de la planète, révélant les structures cachées de l’Antarctique. En raison de son emplacement éloigné et de son abondance en glace, il reste compliqué de cartographier les caractéristiques géologiques de l’Antarctique. Cependant, les satellites Gravity Field et Steady State Ocean Circulation Explorer (GOCE) peuvent voir ce que d’autres satellites ne peuvent pas. Tout cela, en mesurant avec précision la force d’attraction de la Terre, soit la gravité, afin de cartographier du terrain précédemment caché.

    Les scientifiques étudient les données recueillies par GOCE, ce qui leur a permis de découvrir de nouvelles informations quant à la formation de l’Antarctique et sur le fonctionnement de la tectonique des plaques. « En Antarctique oriental, nous voyons une mosaïque passionnante de caractéristiques géologiques qui révèlent des similitudes et des différences fondamentales entre la croûte terrestre située sous l’Antarctique et les autres continents auxquels elle a été rattachée, il y a 160 millions d’années », déclare l’un des membres de l’équipe, Fausto Ferraccioli, du British Antarctic Survey.


    C’est en combinant les analyses des données récoltées par GOCE aux données sismologiques, que les chercheurs ont pu créer des cartes en 3D de la lithosphère terrestre, composée de la croûte et du manteau en fusion.

    Cette lithosphère comprend des chaînes de montagnes, des fonds marins ainsi que des zones rocheuses, appelées cratons : de véritables vestiges d’anciens continents englobés dans les continents tels que nous les connaissons aujourd’hui.
    « Les données satellitaires de gravité peuvent être combinées avec des données sismologiques pour produire des images plus cohérentes de la croûte et du manteau supérieur en 3D, ce qui est crucial pour comprendre comment la tectonique des plaques et la dynamique du manteau profond interagissent », a déclaré l’un des chercheurs, Jörg Ebbing de l’Université de Kiel (Allemagne).

     Le satellite GOCE a survolé notre planète pendant plus de quatre ans, de mars 2009 à novembre 2013. Durant cette période, il s’est exceptionnellement rapproché de la Terre à une altitude de seulement 225 km, dans le but d’optimiser la précision de ses mesures. En comparaison, la Station spatiale internationale (ISS) est environ deux fois plus éloignée de la surface de la Terre.De plus, ces données sont utiles pour plus que la simple localisation des vestiges d’anciens continents au cours des 200 derniers millions d’années : elles peuvent également être utilisées pour déterminer comment les calottes glaciaires pourraient réagir à des températures plus chaudes.

    Compte tenu du nombre de variables à prendre en compte, il est très difficile de prédire comment la fonte des glaces progressera dans l’Antarctique. De ce fait, toute aide que les scientifiques pourront obtenir sera la bienvenue ! « Ces images gravimétriques révolutionnent notre capacité à étudier le continent le moins compris de la planète, l’Antarctique ! », a déclaré Ferraccioli.

    Source : trustmyscience


  • Un lac d'eau douce sous la surface de Mars !

    Tout indique qu'il existe un lac d'eau liquide d'environ 20 kilomètres de long sous la surface de Mars, près du pôle sud. Après des années d'enquête et de sondages du sol avec le radar de la sonde européenne Mars Express, les chercheurs en sont presque convaincus. Y en-a-t-il d'autres ? Combien sont-ils ? Y a-t-il de la vie dans cette poche d'eau souterraine ?Une grande nouvelle, et pour le moins rafraîchissante, nous vient de Mars. Une équipe de chercheurs pense avoir découvert un grand réservoir d'eau liquide et salée dans le sous-sol martien non loin de la calotte polaire australe. Il mesurerait environ 20 kilomètres de large et représente le plus grand volume d'eau liquide découvert à ce jour sur Mars. « Cette découverte passionnante est un point culminant pour la science planétaire et contribuera à notre compréhension de l'évolution de Mars, de l'histoire de l'eau sur notre planète voisine et son habitabilité », a déclaré Dmitri Titov, qui travaille pour la mission Mars Express. Justement, c'est cette mission de l'ESA qui a fait la découverte. En orbite autour de la Planète rouge depuis bientôt 15 ans, la sonde spatiale et son instrument Marsis (Mars Advanced Radar for Subsurface and Ionospheric Sounding) ont en effet mis en évidence la possibilité d'un lac stable d'eau liquide logé sous une couche de glace et de poussière d'environ 1,5 kilomètre d'épaisseur. Depuis des années, le radar sonde le sous-sol de Mars pour en deviner la composition et aussi à la recherche d'éventuels indices de présence d'eau, de cavités, etc. C'est donc dans une portion de quelque 200 kilomètres de long, près du pôle sud, que l'équipe a fait cette découverte. Et pour que Marsis repère cette masse d'eau, il faut qu'elle soit profonde d'au moins plusieurs dizaines de centimètres.(...)

    Source : .futura-sciences

     

     


  •  Les dunes bleues de Mars

    LES NEWS 2018

     L’Agence spatiale américaine a révélé le cliché d’un étonnant relief découvert à la surface de Mars : une dune aux intrigants reflets bleutés. Énigmatique pour une planète réputée pour les nuances rougeâtres de sa surface. Un peu moins lorsque l’on découvre les détails techniques du traitement de la photo…


    Le rouge lui va si bien ! La couleur à qui elle doit son surnom recouvre de toutes ses nuances la surface de Mars. Grenat, pourpre ou orangée, la poussière martienne tapisse le sol de la planète, et s’envole même parfois en panaches colossaux lors des tempêtes qui sévissent régulièrement dans l’atmosphère de la planète rouge. Mais aussi monochrome que soit sa réputation, Mars s’avèrerait finalement un peu plus bigarrée que prévu…

    Lancée en 2005 par l’Agence spatiale américaine, la sonde spatiale Mars Reconnaissance Orbiter vient en effet de nous livrer le cliché d’une extraordinaire dune de sable. Pas plus rouge que vermeille, mais en apparence bel et bien… bleutée !

    Une teinte presque irréelle…

    Cette étonnant trait de la géologie martienne a été décelé dans le cratère de Lyot, un relief de 236 kilomètres de diamètre situé à environ 50° Nord de latitude. "Cette dune particulière, qui apparait en bleu turquoise en couleur artificielle, est faite d’un matériau plus fin et/ou possède une composition différente de ses alentours", décrivent les responsables de la NASA en commentaire de la photo.

    Pour capturer ce surprenant cliché, les scientifiques ont fait appel aux performances de pointe de HiRiSE, un instrument d’imagerie qui équipe la sonde spatiale Mars Reconnaissance Orbiter. L’équipement produit des données qui sont ensuite traitées selon un processus complexe, à l’origine des fameuses "couleurs artificielles" évoquées par les responsables de l’Agence spatiale américaine.

    "[Les photos de HiRiSE] sont dotées d’un écart maximal dans chacune des couleurs de l’image, afin d’en améliorer le contraste", explique le principal responsable de l’instrument Alfred McEwen, spécialiste de l’étude géologique des planètes à l’Université de l’Arizona, aux États-unis. Autrement dit, le bleu azur révélé sur le cliché est finalement assez éloigné de ce qu’un visiteur pourrait observer à l’œil nu à la surface de la planète.

    Un bleu finalement un peu moins vif…

    "Les dunes sont en fait grises, mais semblent relativement bleues après une telle augmentation de contraste, parce que Mars est principalement rouge", reconnaît le scientifique. Décevant ? Pas tant que ça ! Car hormis une teinte légèrement différente de la réalité, la dune semble bel et bien se démarquer de ses voisines et les détails offerts par HiRiSE s’avèrent bel et bien d’une extrême fidélité.

    Grâce à son miroir de cinquante centimètres de diamètre, l’instrument atteint en effet une résolution de 30 centimètres par pixel. De quoi aisément distinguer les subtiles variations de relief de la surface de Mars… qui n’a finalement pas volé son surnom de "planète rouge" !

    Source : maxisciences.

      


  • L'incontournable vidéo de NASSIM HARAMEIN !

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  • Le fameux astéroïde interstellaire 'Oumuamua.

     Un objet spatial en forme de cigare et repéré l'année dernière dans notre système solaire pourrait être un vaisseau extraterrestre venu étudier la Terre. Cette hypothèse, qui semble tout droit sortie d'un film de science-fiction est pourtant bien sérieuse, puisqu'elle émane d'astronomes de l'Université d'Harvard.

    Surnommé «Oumuamua», ce qui dans la langue hawaiienne signifie «un messager venu d'un passé lointain», avait été repéré pour la première fois en octobre 2017 par le téléscope Pan-STARRS 1, basé à Hawaii.

    Depuis les scientifiques se sont échinés à déterminer la vraie nature de cet objet mystérieux, ne ressemblant à rien de ce que l'on connaissait jusqu'à présent. Mais ils se sont peu à peu rendus à l'évidence : il ne s'agit ni d'une comète, ni d'un astéroïde, mais d'un nouveau type «d'objet interstellaire».

    Dans un article publié cette semaine, et rapporté par CNN, les chercheurs du Harvard Smithsonian for Astrophysics estiment ainsi que l'objet, 10 fois plus long que large, de couleur rouge et noir et se déplaçant à 315 431 km/h, pourrait être «d'origine artificielle». «Oumuama pourrait être la première sonde opérationnelle envoyée intentionnellement vers la Terre par une civilisation extra-terrestre», écrivent les chercheurs dans l'article.

    Ces derniers estiment aussi que l'Oumuamua pourrait être une «voile solaire» comparable à celle fabriquées sur notre Terre, et qui permettent aux vaisseaux spaciaux de se déplacer grâce à la radiation émise par les étoiles. Les chercheurs pensent que le fait que l'objet de déplace à haute vitesse et sur une trajectoire inhabituelle pourrait signifier qu'il n'est plus en service.

    «Oumuamua est le premier objet jamais vu dans notre système solaire que l'on sait provenir d'autre part», écrivent également les scientifiques.  Source : cnews.

     

     Découvert en 2017 au moment de son passage près de la Terre, l'objet volant intrigue les scientifiques, qui peinent à le qualifier. Des chercheurs de l'université Harvard, aux Etats-Unis, émettent désormais l'hypothèse selon laquelle il pourrait s'agir d'une sonde extraterrestre, envoyée pour surveiller la Terre.Et si des extraterrestres nous observaient? L'idée n'est peut-être pas si farfelue, si l'on en croit des scientifiques du centre d’astrophysique de Harvard, aux Etats-Unis. En octobre 2017, ces chercheurs ont découvert dans l'espace un objet oblong, surnommé Oumuamua, qui s'est trouvé l'année dernière dans le voisinage de la Terre, mais sans parvenir à en déterminer l’origine.

    Considéré tantôt comme une comète, tantôt comme un astéroïde, Oumuamua sème le doute parmi les chercheurs. Toutefois, le 1er novembre, une nouvelle hypothèse a émergé: une étude, rapportée par CNN, suggère que l’objet non identifié pourrait être un vaisseau spatial extraterrestre envoyé pour étudier notre Planète bleue.

    Civilisation extraterrestre

    "Oumuamua est peut-être une sonde pleinement opérationnelle, envoyée intentionnellement dans les environs de la Terre par une civilisation extraterrestre", écrivent Shmuel Bialy et Abraham Loeb, les scientifiques à l’origine de l’étude. Dix fois plus long que large et se déplaçant à plus de 190.000 km/h, l’objet serait donc extérieur à notre système solaire.

    Les scientifiques fondent leur théorie sur l’étrange vitesse d’Oumuamua et sa trajectoire erratique. Ils rappellent d’ailleurs que l’objet a traversé notre système pour finalement disparaître des radars en janvier 2018.

    Un objet venu d'ailleurs

    Sur la base de leurs observations, les scientifiques avancent que Oumuamua serait "une voile légère" conçue par des extraterrestres et permettant aux vaisseaux spatiaux de se déplacer grâce à la radiation émise par les étoiles. "Des voiles légères de dimensions similaires ont été conçues et construites par notre propre civilisation", soulignent-ils, comme pour appuyer la vraisemblance de leur hypothèse.

    Si son origine précise n’est encore qu’une supputation, Oumuamua reste "le premier objet jamais vu dans notre système solaire que l'on sait provenir d'autre part", expliquent les scientifiques. Source : .bfmtv.  
         

    La mesure précise de sa trajectoire indique un mouvement anormal qui ne s'explique que par un très léger dégazage... du type de celui d'une comète, même si aucune queue n'est visible.
    Lorsqu'il a été repéré le 19 octobre 2017 par le télescope Pan-Starrs 1, installé sur l'observatoire du Haleakala, à Hawaï, l'objet désormais mondialement célèbre sous le nom de Oumuamua a d'abord été classé comme une comète, en l'occurrence C/2017 U1. D'autres télescopes sont rapidement entrés dans la danse dans les semaines qui ont suivi pour préciser ses paramètres orbitaux, sa composition et sa forme, comme le télescope Canada-France-Hawaï (CFHT), le VLT de l'ESO et le télescope Gemini South au Chili. Ils ont révélé plusieurs caractéristiques intrigantes, comme une forme très allongée et surtout l'excentricité orbitale la plus élevée jamais observée pour un petit corps céleste : 1,20. Une telle excentricité indique une orbite hyperbolique et une vitesse élevée, qui ne sont pas compatibles avec un objet appartenant au Système solaire. Passant plus près du Soleil que la Terre, C/2017 U1 aurait dû dégazer, produisant une queue et une chevelure cométaire.

    Ce ne fut pas le cas, ce qui conduisit la majorité des astronomes à penser que C/2017 U1 était en fait un astéroïde et surtout un astéroïde d'origine interstellaire. Sa forme allongée, vraiment atypique, évoquait irrésistiblement le fameux roman de hard science-fiction d'Arthur Clarke : Rendez-vous avec Rama. Bien que l'hypothèse soit très improbable, il ne coûtait pas grand-chose de tenter d'étudier d'éventuelles émissions de messages radio dans la cadre du programme Seti, au cas où "Oumuamua" aurait été une sonde extraterrestre. Les résultats ont été négatifs comme on le sait. Les chercheurs ont continué d'étudier l'objet d'abord renommé A/2017 U1 puis finalement 1I/2017 U1 pour indiquer qu'il était le premier astéroïde interstellaire d'origine incontestable. Il a aussi été baptisé et finalement plus affectueusement `Oumuamua, qui se prononce « oh-mou-ah-mou-ah », ce qui signifie « scout » en hawaïen. Les travaux théoriques ont également cherché à rendre compte de l'étrange forme allongée de 1I/2017 U1, de son origine probable et ont tenté d'évaluer à quelle fréquence le Système solaire était visité par de tels objets interstellaires.

    Source : .futura-sciences

     

     

    La suite ....

    L’astrophysicien Avi Loeb explique dans une interview au journal israélien Al Haaretz pourquoi il est estime que l’étrange astéroïde Oumuamua pourrait être un vaisseau d’origine extraterrestre.

    «Je me moque de ce que pensent les gens» : Avi Loeb, directeur du département d’astronomie de l’université de Harvard n’a pas la langue dans sa poche. Ni les idées : dans un article publié par «The Astrophysical Journal Letters», revue de référence de la discipline, Avi Loeb émet l’hypothèse que l’astéroïde Oumuamua, premier objet observé dans notre Système solaire sans en être originaire, pourrait avoir été fabriqué par une civilisation extraterrestre.
    Dans une grande interview accordée au journal israélien Al Haaretz, l’astrophysicien, nommé par le magazine Time parmi les 25 personnes les plus influentes des études spatiales, persiste et signe : «J’ai écrit en partie cet article en me fondant sur des discussions que j’ai eues avec des collègues que je respecte d’un point de vue scientifique. Ces personnalités de haut niveau disent elles-mêmes que cet objet présente des caractéristiques très particulières. Mais ils n’osent pas en faire état publiquement. Je ne comprends pas cette attitude.»
    Déplorant l’autocensure des scientifiques qui craignent de mettre en péril leur réputation et leur poste, Avi Loeb préfère tenter un pari presque pascalien : «Il se peut que je commette un suicide professionnel si je me trompe. Ça me laissera plus de temps pour faire de la science. Mais, si j’ai raison, c’est l’une des plus grandes découvertes de l’histoire de l’humanité.Et les arguments qu’avance l’astrophysicien à l’appui de son hypothèse pèsent lourd : «Au départ, tout le monde s’est dit ‘’OK, c’est une comète’’. Mais les comètes sont faites de glace qui s’évapore à mesure qu’elles approchent du soleil. Or Oumuamua ne laissait derrière lui aucune trainée de poussière ou de gaz. Il devait donc s’agir d’un astéroïde, un simple morceau de roche. Mais l’objet a été en rotation sur son axe pendant huit heures. Et, durant ce laps de temps, sa luminosité s’est modifiée selon un facteur 10 alors que les changements de luminosité des astéroïdes ne dépassent pas un facteur 3. Cela signifie que sa longueur est dix fois supérieure à son épaisseur.» «Cette géométrie extrême, poursuit Avi Loeb, ne peut se traduire que de deux façons : soit, l’objet a la forme d’un cigare, soit il est plat comme une crêpe». (...) 

    Source :  parismatch.


  • La carte de l'Univers en 3D.

    Présentée récemment à Cambridge (Massachussetts) lors de la 218e séance de la Société américaine d'astronomie, la carte en 3D de l’Univers la plus complète jamais réalisée prend en compte des parties du cosmos difficiles à représenter.

    Dévoilant le cosmos sur une distance de 380 millions d'années-lumière,  2MASS Redshift Survey (ou 2MRS), la carte en 3D de l’Univers 'local' la plus complète jamais créée, a exigé 10 ans de travail. Elle s’approche bien plus que les précédentes réalisations du plan galactique des galaxies - une région généralement masquée par la poussière.

    La lumière d'une galaxie est soumise, à cause de l'expansion de l'univers, au phénomène appelé 'décalage vers le rouge' (redshift, en anglais), qui l’étire vers les grandes longueurs d’onde. Plus la galaxie est lointaine, plus important est ce décalage. C’est en le mesurant que les astrophysiciens ont pu établir les distances relatives des objets célestes figurant sur leur carte, y introduisant ainsi la vitale troisième dimension.
    La présentation a également permis aux scientifiques de rendre hommage à feu John Huchra, astronome au Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, inspirateur de cette technologie.

    Source : maxisciences


  •  L'intrication quantique sur des objets macroscopiques

      Un phénomène étrange par lequel deux objets distants se retrouvent comme liés - par des états quantiques dépendants l'un de l'autre - d'une manière qui défie le sens commun et même la physique classique. Et pour la toute première fois, des scientifiques ont pu obtenir et observer ce phénomène sur des objets macroscopiques. Enfin presque. Des objets dont le diamètre est de l'ordre de 15 micromètres.

    Jusqu'alors, l'intrication quantique n'avait pu être montrée que sur des particules. En 2015, par exemple, des chercheurs du MIT avaient réussi à intriquer, grâce à une impulsion laser, pas moins de 3.000 atomes de rubidium 87. Une broutille face aux milliards de milliards d'atomes que composent les oscillateurs mécaniques du diamètre approximatif d'un cheveu humain, impliqués dans l'expérience qui vient d'être menée par des chercheurs de l'université de Aalto (Finlande).

    Une équipe a en effet réussi à placer ces sortes de peaux de tambours vibrants en aluminium dans un état quantique intriqué. Un état qui a pu être maintenu pendant pas moins d'une demi-heure. « Les corps vibrants interagissent via un circuit hyperfréquence supraconducteur. Les champs électromagnétiques dans le circuit sont utilisés pour absorber toutes les perturbations thermiques et ne laisser derrière que les vibrations quantiques mécaniques », explique Mika Sillanpää. Et le fait de conduire l'expérience à une température juste au-dessus du zéro absolu, aux environs de -273 °C donc, a permis d'éviter toute autre forme de perturbations et d'interférences.

    Source : futura-sciences


  • Hyperloop, et Big Falcon Rocket  les transports futuristes...

    Lorsqu'il a annoncé son projet de creuser des tunnels sous les villes pour y faire glisser les voitures à 200 km/h sur des plateaux électriques glissants, Elon Musk a suscité une certaine incrédulité. Pourtant, The Boring Company a bel et bien commencé à percer un tunnel sur le site du siège de SpaceX, à Hawthorne dans le comté de Los Angeles (Californie). Et il est quasiment achevé. Entretemps, le projet a changé de finalité pour donner la priorité au transport de piétons et de cyclistes dans des capsules Hyperloop.

    Mais il semble bien que le fondateur de SpaceX et Tesla ait une vision encore plus large. Dans un message publié via Twitter, Elon Musk annonce que l'Hyperloop de Boring Company pourra acheminer les passagers depuis le centre-ville vers des ports spatiaux SpaceX en 10 à 15 minutes.

     Un Paris-New York en 30 minutes

    Le milliardaire fait référence à son projet Big Falcon Rocket (BFR) avec lequel il veut non seulement aller sur Mars dès 2024 mais aussi révolutionner le transport aérien. Grâce à ce système de fusée réutilisable, Musk imagine de pouvoir emmener des passagers d'un bout à l'autre de la planète dans un délai maximal d'une heure en volant à 27.000 km/h. À cette vitesse, un Paris-New York ne prendrait que 30 minutes.

    Les tunnels Hyperloop viendront donc compléter ce dispositif pour permettre aux voyageurs des BFR de rejoindre au plus vite un spaceport. Gwynne Shotwell, directrice générale de SpaceX, a récemment exposé ce concept lors d'une conférence TED. La BFR pour sa part est censée effectuer ses premiers vols d'essai au premier semestre de 2019.

    Source : futura-sciences.


  • L'Ile tournante

    C’est au Nord-Est de l’Argentine qu’a été découverte une mystérieuse île flottante, parfaitement circulaire, se déplaçant comme par magie autour de son axe. Des caractéristiques pour le moins inhabituelles qui lui ont valu le surnom de « The Eye ». Intrigué par cette étrange formation, le producteur Sergio Neuspillerm s’évertue actuellement à réunir les fonds nécessaires pour lancer une expédition scientifique visant à lever le mystère entourant cet étonnant îlot.

    Il y a un peu moins d’un an, alors qu’il épluchait les données satellites de Google Maps dans le but de trouver un lieu de tournage pour un documentaire, l’attention du producteur Sergio Neuspillerm a subitement été attirée par une étrange formation située dans les marais de Parana Delta, au nord-est de l’Argentine. La formation en question n’était autre qu’une île entourée d’un plan d’eau dont la forme étonnamment circulaire lui a valu par la suite le surnom de « The Eye » (El Ojo » en espagnol).

    « The Eye est un cercle de terre d’un diamètre de 118 mètres entouré par un mince canal d’eau », explique Sergio Neuspillerm dans une vidéo qu’il a lui-même réalisée. « Les deux cercles, celui formé par l’eau et par la terre, sont si parfaits qu’il est difficile de croire que cela est une formation naturelle », poursuit-il. Mais cela ne s’arrête pas là puisqu’en approfondissant les recherches, le réalisateur d’origine argentine s’est aperçu que l’île semblait tourner sur elle-même (voir animation ci-dessous). « En utilisant l’instrument de contrôle du temps de Google Earth, nous avons découvert que le disque de terre interne est en mouvement et tourne sur son propre axe », a ainsi déclaré Sergio Neuspillerm.
    Après avoir rendu cette découverte publique, le producteur a décidé de se rendre directement sur les lieux afin d’observer de ses propres yeux cet étrange phénomène et tenter d’y trouver une explication rationnelle. Pour mener cette expédition dans les meilleures conditions, il s’est entouré de deux spécialistes : Richard Petroni, un ingénieur hydraulique et civil de New York et Pablo Martinez, un expert en technologie. Pour autant, ce qu’ils ont observé sur place n’a fait que renforcer le mystère. « L’endroit est incroyable et extrêmement étrange », a déclaré le producteur, relayé par le site Maxisciences. « Nous avons découvert que l’eau est incroyablement claire et froide, quelque chose de totalement inhabituel dans la région ». Le groupe d’explorateurs a également pu dresser un bilan succinct des caractéristiques physiques de l’île. « Le fond est dur en contraste avec les marécages qui l’entourent et la partie qui flotte au centre. Nous ne savons pas sur quoi, mais elle flotte », a ainsi précisé Sergio Neuspillerm.

    Source : sciencepost.


  •  LA VUE sur la Terre DEPUIS L'ISS  !!! cliquer ICI  !

     


  • L'ADN des astronautes modifié par leur séjour dans l'espace

    Fin janvier 2018, la NASA publiait les découvertes préliminaires de son étude sur les jumeaux astronautes Scott et Mark Kelly, révélant que le voyage spatial peut modifier l’ADN de façon permanente. Après un séjour d’un an à bord de la Station spatiale internationale (ISS), l’astronaute Scott Kelly a été placé en observation avec son frère jumeau Mark, également astronaute mais resté sur Terre. Cette étude – débutée en 2015 – s’inscrit dans un projet beaucoup plus grand, le Human Research Project, et a réuni dix équipes autour de leur cas avec un double objectif : découvrir les effets de l’espace sur le corps et l’esprit humain, dans l’espoir de pouvoir un jour envoyer des gens dans l’espace plus loin et plus longtemps.

    Les « vrais » jumeaux, ou jumeaux monozygotes, sont des candidats parfaits car ils possèdent un patrimoine génétique quasiment identique permettant ainsi de comparer l’état physique et mental du premier avec ceux du deuxième. Une perfection rare car les jumeaux identiques et astronautes ne courent pas les rues. La NASA assure avoir plusieurs atouts dans sa manche et c’est Scott Kelly lui-même qui a proposé à l’agence spatiale de faire des expérimentations sur lui et son frère.

    Les premières découvertes dévoilées à travers cette étude sont surprenantes. L’une des plus marquantes est que 7 % de l’ADN de Scott Kelly a été modifié à jamais, sans que l’on sache encore si ce changement est positif ou non. La NASA pense qu’il pourrait exister un  « gène spatial » uniquement activé dans l’espace, qui provoquerait des changements dans l’ADN.

    Certaines prédictions de l’agence spatiale se sont également révélées fausses. Par exemple, la NASA avait imaginé que le rayonnement spatial pouvait être un élixir de jeunesse. Si les télomères – morceaux d’ADN qui protègent les chromosomes et se raccourcissent avec l’âge – de Scott s’étaient allongés lors de son séjour sur l’ISS, ils sont ensuite revenus à la normale quelques heures après atterrissage. Le reste des résultats de l’étude sera publié plus tard cette année.

    Source : NASA - Source : ulyces.co


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     Une neuvième planète dans le système solaire !
     
    Des astronomes en sont convaincus : il existe une neuvième planète dans les confins du Système solaire. C'est ce qu'indiquent, selon eux, les orbites particulières de plusieurs objets de la ceinture de Kuiper et aussi de la planète naine Sedna, au-delà de Neptune. Les calculs lui donnent une masse comprise entre 5 et 10 fois celle de la Terre. Ce serait une géante de glace, à l'instar de Neptune. Elle serait actuellement dans la région de son orbite très elliptique la plus éloignée du Soleil. Il lui faudrait entre 10.000 et 20.000 ans pour boucler son orbite autour du Soleil.

    La planète 9 n'a pas encore été découverte mais Mike Brown et Konstantin Batygin sont convaincus qu'elle existe. C'est en observant les orbites elliptiques de plusieurs corps célestes transneptuniens que les deux chercheurs de Caltech ont forgé leur conviction. Curieusement, en effet, les périhélies de ces objets de la ceinture de Kuiper (c'est-à-dire les points de ces orbites où les corps sont le splus proches du Soleil) se rassemblent dans une même région. Cela ne peut pas être le fruit du hasard. Selon eux, la cause vient d'une hypothétique neuvième planète cachée dans les confins du Système solaire. Il ne reste donc plus qu'à la trouver...

    Les calculs des deux chercheurs, étoffés depuis leur annonce en 2016 par des travaux complémentaires d'autres astronomes et théoriciens, ont permis de dresser un premier portrait-robot de la mystérieuse planète. Sa masse serait comprise entre 5 et 20 fois celle de la Terre, plus probablement entre 5 et 10 masses terrestres. Si donc elle existe, elle ressemblerait plus à une géante de glace comme Uranus ou Neptune qu'à la Terre.

    Son orbite serait très inclinée par rapport à l'écliptique (le plan orbital de la Terre), entre 19 et 30° par rapport à l'écliptique. Surtout, sa période orbitale est estimée entre 10.000 et 20.000 ans, ce qui est considérable (Pluton ne met que 248 ans !). Enfin, pas de chance, la Planète 9 se situerait en ce moment dans la région de son orbite, très elliptique, la plus éloignée du Soleil... Elle se promènerait actuellement incognito autour du Soleil entre 500 et 1.200 fois la distance Terre-Soleil (en comparaison, Pluton est tout près). 

    Pourquoi n’avons-nous pas découvert la Planète 9 ?

    La Planète 9, aussi nommée Planète X, pourrait avoir été éjectée dans sa jeunesse par Jupiter. Une autre hypothèse serait que l'astre a été volé à une étoile, alors que notre jeune Soleil était encore dans un amas ouvert, regroupé avec d'autres jeunes étoiles.

    Si les astronomes n'ont pas encore débusqué cette planète, c'est principalement parce qu'elle est très éloignée, sombre et qu'elle se déplace très lentement. Des astronomes ont inféré qu'elle se situe actuellement quelque part dans la constellation de la Baleine ; pour d'autres, elle serait dans le Taureau ou Orion. Difficulté supplémentaire : elle serait dans le champ de la Voie lactée, noyée parmi des milliards d'étoiles. Bref, il faudra patienter un peu mais les chercheurs ne perdent pas espoir car de nouveaux télescopes arrivent.

    Enfin, sachez que pouvez contribuer à la recherche de cette neuvième planète du Système solaire, via le programme Backyard Worlds : Planet 9.

    Source : .futura-sciences.


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    Ross 128b  : une nouvelle planète !

    Une nouvelle planète de la taille de la Terre vient d'être découverte, et ce monde potentiellement habitable, le plus proche de nous, orbite autour d'une étoile « calme » et propice à la vie.

    Découverte à seulement 11 années-lumière de notre planète, Ross 128b fait le tour d'une petite et faible étoile appelée naine rouge. Les naines rouges parsèment le cosmos et représentent 70 % des étoiles de la galaxie ; la plupart des étoiles les plus proches de nous sont des naines rouges.

    En se basant sur le nombre de planètes découvertes au cours des dernières années, les astronomes estiment qu'environ une étoile naine rouge sur trois a au moins une planète dans son orbite.

     Techniquement, la planète semblable à la Terre la plus proche est Proxima b, en orbite autour d'une naine rouge appelée Proxima Centauri située à 4.25 années-lumière de nous.

    Mais les jeunes et impétueuses étoiles comme Proxima Centauri imposent leur fureur stellaire aux planètes qui ont le malheur de leur tourner autour. Proxima Centauri a seulement cinq milliards d'années et continue très certainement à projeter des violents rayons stérilisants sur sa planète.

    Par contraste, l'étoile hôte de Ross 128b est plus mature, et après sept milliards d'années d'existence, sa rotation a considérablement ralenti. Cela signifie que sa planète a de meilleures chances de pouvoir abriter la vie à sa surface.


    LE FEU ET LA FUREUR

    Les astronomes ont découvert Ross 128b grâce au High Accuracy Radial velocity Planet Searcher (en français « Chercheur de planètes par vitesses radiales de haute précision ») ou HARPS, un un spectrographe échelle alimenté par fibres depuis le foyer Cassegrain à l'observatoire de La Silla au Chili. Il est destiné principalement à la recherche d'exoplanètes par l'observation de l'intensité lumineuse des étoiles et des subtils mouvements gravitationnels provoqués par la planète en orbite autour de l'étoile.

    Après 12 ans d'observation de l'intensité lumineuse de l'étoile et des mouvements alentours, l'équipe de recherche a annoncé mercredi 15 novembre qu'un tremblement faible mais régulier avait été observé en rotation autour de l'astre. Cette secousse cosmique est provoquée par une planète 30 % plus large que la Terre qui attire légèrement l'étoile à elle, comme le rapporte les auteur de l'étude publiée par le journal Astronomy & Astrophysics.
    « Il n'y a pas eu un moment "Eureka" où nous nous serions dit "super, nous avons découvert une planète" » raconte l'auteur principal de l'étude, Xavier Bonfils, de l'université de Grenoble. « Nous avons cumulé les données glanées au fil des années et seulement après nous avons constaté un signal persistant et significatif. »

    Bien qu'elle soit 20 fois plus proche de son étoile que la Terre ne l'est du soleil, Ross 128b orbite à une distance suffisante pour avoir développé ou pour développer une atmosphère semblable à l'atmosphère terrestre, et de l'eau sous forme liquide si les conditions atmosphériques sont favorables.

    « Certaines simulations [informatiques] estiment que la planète est suffisamment proche de son étoile pour avoir perdu son atmosphère. D'autres simulations au contraire font l'hypothèse que la planète aurait pu développer des nuages pour réfléchir les radiations et éviter la surchauffe. Dans ce scénario, l'eau pourrait être à l'état liquide à la surface de la planète » estime Xavier Bonfils.

    « Avant de tirer des conclusions hâtives, nous devons collecter davantage de données. »

    Si l'on considère le deuxième scénario, cela signifierait-il que Ross 128b pourrait abriter la vie ? Considérer son étoile comme "calme" est certainement vrai mais sans doute un peu fallacieux, selon Ed Guinan, astronome à l'université de Villanova qui a étudié le système Proxima Centauri.

    Source : .nationalgeographic.

     


  • La forêt fossilisée de l' Antarctique


    L'Antarctique n'a pas toujours été une terre de glace. Des scientifiques de l'université du Wisconsin à Milwaukee ont en effet découvert les vestiges d'une flore impressionnante en plein cœur du continent blanc. Des fossiles qui dateraient de plus de 280 millions d'années, comme le rapporte le site Live Science.
    Il y a 252 millions d'années, l'extinction Permien-Trias a bouleversé l'état de la planète. L'émission massive de gazs à effet de serre par les volcans a entraîné une augmentation brutale des températures, donc un changement des climats terrestres, et a considérablement acidifié les océans. Ainsi, plus de 95% des espèces présentes sur Terre à l'époque ont disparu.

    Le paléoécologiste Erik Gulbranson et son équipe de chercheurs se sont donc rendus en Antarctique pour observer les effets de cette exctinction sur la nature des continents. Au cours de leurs explorations, ils ont fini par trouver les fossiles d'une forêt datant d'avant ce bouleversement.


    Avant cette extinction, le genre de plantes dominant en Antarctique était les Glossopteris, explique Erik Gulbranson à Live Science. Éteinte depuis, cette espèce pouvait mesurer de 20 à 40 mètres de haut et était présente massivement dans l'hémisphère Sud. À cette époque, les forêts n'étaient donc pas très diversifiées en terme de faune, et chacune des espèces avait un rôle bien particulier à jouer dans la survie des autres. Le chercheur se demande donc pourquoi ces plantes robustes n'ont pas survécu à l'extinction.

    Cette découverte est très importante, puisqu'il s'agit là d'un "moyen de voir l'avant, le pendant et l'après-extinction", explique Erik Gulbranson. Ces 13 restes d'arbres fossilisés pourraient donc permettre d'avoir une idée un peu plus précise des conséquences de l'extinction et de leur chronologie.

    Erik Gulbranson et son équipe de chercheurs retourneront en Antarctique de la fin du mois de novembre à janvier 2018 pour continuer leurs travaux et "mieux comprendre comment les gaz à effet de serre et les changements climatiques ont pu affecter la vie sur Terre".

    Source :


  • Un "cigare" mystérieux...

    On a observé pour la première fois un astéroïde venu de l'extérieur du système solaire. Sa forme très allongée, comme un cigare, est aussi une curiosité

    Le 19 octobre, le télescope Pan-STARRS installé à Hawaï a repéré un petit astre se mouvant particulièrement vite dans le ciel noir. On l’a d’abord pris pour une comète, mais après une observation attentive lorsqu’il a contourné le Soleil, il s’est avéré qu’il ne dégageait pas de gaz – c’était donc un «bête» astéroïde, un gros rocher long de 400 mètres.

    A gauche, première observation d'Oumuamua par Pan-STARRS1 le 19 octobre 2017 (au centre du cercle rouge). A droite, image de l'Observatoire Canada-France-Hawaï ne montrant aucune trace de coma (l'enveloppe nébuleuse qui entoure les comètes).A gauche, première observation d’Oumuamua par Pan-STARRS1 (au centre du cercle). A droite, image de l’Observatoire Canada-France-Hawaï ne montrant aucune trace de coma (l’enveloppe nébuleuse qui entoure les comètes) et permettant de conclure qu’il s’agit d’un astéroïde. (Karen Meech et al., 2017)

    Mais l’étude de sa trajectoire a révélé une belle surprise, raconte l’Observatoire européen austral (ESO) : «Les calculs d’orbite ont révélé, sans aucun doute possible, que ce corps ne venait pas du système solaire, comme tous les autres astéroïdes et comètes observés jusqu’ici.» Les astéroïdes que l’on a l’habitude d’observer viennent parfois de la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter, parfois de l’orbite même de Jupiter, ou bien encore de la ceinture de Kuiper, tout là-bas derrière Neptune… Mais 1I/2017 U1 (c’est son petit numéro d’identité), au contraire, «provenait du milieu interstellaire», c’est-à-dire le vide entre les différents systèmes planétaires et étoiles qui peuplent la Voie lactée.

    Les astronomes l’ont baptisé Oumuamua – un nom hawaïen qui suggère que «l’objet est comme un messager venu du passé lointain pour nous rencontrer», explique l’Union astronomique internationale, qui valide les noms d’astres. Car «"ou" veut dire "rencontrer, entrer en contact", et "mua", syllabe doublée pour l’emphase, signifie "à l’avance".»

    Et ce n’est pas tout. Les astronomes hawaïens ont noté que l’astéroïde tournait sur lui-même en 7,3 heures, et que sa luminosité variait d’un facteur dix. «Cette variation inhabituelle signifie que l’objet est très allongé, environ dix fois plus long que large, avec une forme complexe, alambiquée», décrypte Karen Meech, qui dirige l’équipe. Et «il est d’un rouge sombre, comme les objets venant des confins du système solaire».

    Les résultats de l’observation ont été publiés dans une lettre de la revue Nature, et un artiste a tenté de tirer un portrait d’Oumuamua en plein mouvement, visible dans la vidéo ci-dessus.

    Selon l’ESO, il doit passer près du Soleil un astéroïde interstellaire par an, mais ils sont trop faiblement lumineux pour qu’on les ait repérés avant aujourd’hui. Grâce à la nouvelle génération de télescopes, on en verra sans doute davantage. Alors qu’ils tentent toujours d’observer Oumuamua qui s’éloigne à toute allure, pour calculer d’où il vient et où il se dirige exactement dans la galaxie, les astronomes d’Hawaï pensent déjà au prochain caillou vagabond qu’ils surprendront dans notre voisinage.
     Source : .liberation

     


     

     


  • Deux livres à retenir

     

    Publié aux Etats-Unis en 1999, "Passeport pour le cosmos" est le second livre de John Mack, professeur de psychiatre à la faculté de médecine de Havard décédé en 2004, sur le thème des abductions alien – ces controversés "Enlèvements extraterrestres", appellation réductrice comme on le verra. Il y partage le fruit de dix ans de recherche et de réflexion au contact de deux cents témoins, aux expériences bouleversantes et cependant inexplicables à l'aune des connaissances scientifiques actuelles. Son livre précédent, Abduction (1994), fut un best-seller et un livre essentiel dans la recherche sur les OVNI et les rencontres (très) rapprochées. Il faisait entrer ce sujet sulfureux dans de prestigieux cercles académiques (Harvard, MIT). Les "expérienceurs" sont ces individus de tous âges, professions, cultures (ce dernier point s'avérera essentiel), aux récits abracadabrants mais terriblement similaires et cohérents : entraînés par des créatures humanoïdes en quelque "lieu" étrange où une forme de communication prend place – dont un message écologique qui, aujourd'hui, demeure, on ne peut plus pertinent. D'abord sceptique, Mack accueillit ces témoignages avec une grande ouverture d'esprit mais aussi de coeur, pour découvrir que ces personnes ne souffraient d'aucune pathologie mentale, et qu'au-delà de la dimension littérale et physique des récits, existe une dimension symbolique, métaphorique et spirituelle, dont la lecture semble à Mack bien plus intéressante pour tenter de comprendre le phénomène.

    Vingt ans d'enquêtes parmi les tribus indiennes d'Amérique sur leurs rencontres avec des extraterrestres 

    Selon les partisans de la théorie des anciens astronautes, des extraterrestres ont secrètement voyagé sur Terre pendant des milliers d'années. Ce livre de la chercheuse américain Ardy Sixkiller Clarke recueille une sélection de témoignages directs de contacts avec des extraterrestres par des amérindiens résidant sur les réserves américaines. Les récits choisis sont tirés de plus de vingt années d enquêtes de terrain et de déplacements de l auteur sur les territoires des réserves, aux quatre coins des Etats-Unis et du Canada, en marge de ses activités pour l Université d Etat du Montana. Ardy Sixkiller est retraitée, et vit avec son époux, Sioux Lakota, et ses deux chats, au c ur des Montagnes Rocheuses, au Montana.


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    L'explosion solaire censurée du 1er  février 2010

    Un double anneau d'énergie...double éjection de masse coronale ...

    ...de "source inconnue"

    ...et le 27 janvier 2010, un étrange "objet" dans le ciel  appelé "la méduse verte" d'origine inconnue...


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    Un appel crypté quantique

    Des scientifiques viennent de réaliser le tout premier appel vidéo international encrypté de manière quantiqueLe président Chunli Bai de l’Académie chinoise des sciences à Pékin, a eu une réunion intéressante avec le président Anton Zeilinger, de l’Académie autrichienne des sciences, à Vienne. Bien que séparés par quelques 7400 kilomètres, ils étaient certains qu’aucun invité intrusif ne puisse accéder à leur conversation, grâce au « simple » fait que leur visioconférence était encryptée de façon quantique. 


    Il y a de cela quelques mois seulement, la Chine réalisait un énorme pas en avant dans le domaine de la communication quantique, en utilisant un satellite appelé Micius pour transmettre des photons enchevêtrés sur une distance record.

    De toute évidence, les chercheurs de l’Académie des sciences ont été très occupés ces derniers mois à adapter ce test à quelque chose de plus pratique, permettant de transmettre et de décrypter des données quantiques chiffrées, sous la forme d’une visioconférence. Un moment historique : « L’échange d’informations chiffrées quantiques sur les distances intercontinentales confirme le potentiel des technologies de communication quantique, issues de la recherche fondamentale », a déclaré Zeilinger. « C’est une étape très importante, pour se diriger vers un Internet quantique mondial et sécurisé », a-t-il ajouté.

    Nous ne sommes pas entièrement certains de ce qui a été dit lors de l’appel vidéo, pour la simple et bonne raison que nous n’y avons pas été invités. De toute manière, même si qui que ce soit avait essayé de « pirater » la conversation, l’encryptage quantique aurait rendu la tâche impossible à réaliser.

    De ce fait, nous ne pouvons que supposer ce qui a été dit, peut-être que les présidents ont discuté en détails de la manière dont la physique quantique peut révolutionner le monde ? Peut-être qu’ils ont discuté du satellite Micius, qui orbite à quelques 500 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre, et de comment il permet d’envoyer un flux de photons jusqu’aux stations terrestres située en Chine et en Europe ? Possible…

    En effet, les photons de ce flux vidéo étaient polarisés, ce qui les faisait agir comme un code binaire (une suite de 1 et de 0). En d’autres termes, ces véritables codes de photons (aléatoires et enchevêtrés) agissaient comme des clés uniques, qui étaient utilisées pour sécuriser les données transmises par chaque côté.

    Selon les règles de la mécanique quantique, les particules existent dans un état flou de probabilités. Une particule ne devient « réelle » que lorsqu’elle fait partie de la chaîne d’outils que nous utilisons pour mesurer les particules (et cela inclut notre propre cerveau).

    Les stations réceptrices (en Europe et en Chine) pourraient donc chacune observer leur « clé » de photons (avec des 1 et des 0) et dans le processus, les voir se transformer en une clé probable à partir de n’importe quelle combinaison existante. Et en même temps, la séquence du satellite Micius devenait elle-même une véritable clé. Si les clés correspondaient, chaque « côté » pouvait alors affirmer que personne d’autre n’avait accès à l’appel (ce qui était le cas).

    Si un récepteur externe avait saisi l’un de ces photons « descendant » du satellite Micius et en lisait le code, puis le remplaçait, alors la nouvelle clé ne correspondrait pas à celle originellement envoyée par Micius, et les scientifiques se rendraient donc compte que les données ne seraient plus sécurisées.

    Il y aura sans doute d’autres appels de ce type à l’avenir, que nous pourrons analyser davantage. Pour l’instant, la communication quantique se limite à générer de telles clés, sans transmettre de grandes quantités de données. Mais de nouvelles recherches émergent, afin de trouver et mettre en place de meilleurs moyens de transmettre un plus grand volume de données via des flux de communication quantique, en utilisant plus que de simples états binaires.

    Dans tous les cas, la communication quantique est à présent une réalité et ce, grâce à plus d’un siècle de perspicacité dans le domaine de cette application formidable. Et nous sommes certains qu’il ne s’agit que du début !

    Source : trustmyscience.

     





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