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  • Un cratère glacé sur Mars ! 

    Ce cratère, large de 82 km, se trouve dans les basses terres du nord de Mars, juste au sud d’une vaste étendue de terrain dunaire qui entoure une partie de la calotte polaire nord de la planète (appelée Olympia Undae), sur la face cachée de la planète. Le fond du cratère se trouve à environ 2 km de son rebord, et la motte de glace mesure 1,8 km d’épaisseur, quelle que soit la saison (parce que, oui, il y a des saisons sur Mars).Il semble que cette énorme masse de glace s’auto-alimente : la glace refroidit l’air qui circule au-dessus du cratère, elle crée une couche froide qui s’affaisse en refroidissant, formant un bouclier naturel au-dessus de la glace qui ne chauffe pas, donc ne fond pas.

    Le nom de Korolev a été choisi d’après Sergueï Pavlovitch Korolev (1907-1966), le père du programme spatial soviétique, artisan notamment du programme Spoutnik, les premiers satellites artificiels jamais envoyés en orbite autour de la Terre.

    Source :  .leparisien

     


  • L’ASTÉROÏDE BENNU 

    Après un voyage de plus de deux milliards de kilomètres, entamé le 8 septembre 2016, la sonde de la Nasa Osiris-Rex (Origins-Spectral Interpretation-Resource Identification-Security-Regolith Explorer) s’est satellisée autour de (101955) Bennu, également francisé Bénou, du nom de l'oiseau éponyme de la mythologie égyptienne.

    Découvert en 1999, (101955) Bennu est un astéroïde géocroiseur de type Apollon d’un peu plus de 500 m de diamètre. Il met 1,2 an à effectuer une révolution autour du Soleil, et se rapproche à moins de 300 000 km de la Terre tous les six ans.

     Collecte d’échantillons.

    La mise sur orbite d’Osiris-Rex autour de Bennu est intervenue le 3 décembre aux alentours de 17 h UTC, à 19 km d'altitude.

    La sonde va l’étudier une année durant à l’aide de cinq appareils scientifiques, et tenter de récolter 60 g d’échantillons qui seront rapportés sur Terre en septembre 2023.

    Source :  .air-cosmos

    Après un long voyage, le vaisseau spatial OSIRIS-REx, parti de la Terre il y a plus de deux ans, a fini par arriver à proximité de Bennu, un gros caillou de 500 mètres de diamètre filant à la vitesse de 100.000 kilomètres par heure. Son premier visiteur depuis plus de 4 milliards d'années, date à laquelle ce corps céleste primitif, en forme de diamant, se serait formé dans le Système solaire. 

    En ce début de semaine, la sonde de la Nasa s’est donc placée dans le voisinage de sa cible, à une altitude de 19 kilomètres. Elle va ainsi pouvoir examiner sous toutes ses coutures Bennu, pour apprendre à mieux le connaître. D’ici deux ans, quand ces deux-là seront plus intimes, OSIRIS-REx entamera sa descente pour effleurer délicatement l’astre du bout du doigt et y prélever quelques grammes de poussière, qu’il ramènera ensuite sur Terre.
    Jamais un engin spatial ne s’était approché aussi près d’un si petit corps cosmique. Il s’agit, en effet, de la première tentative américaine de collecter des échantillons d’astéroïdes en vue de leur retour sur Terre, chose que seul le Japon a accomplie à ce jour. C'était il y a quelques semaines, à quelque 350 millions de kilomètres de chez nous : la sonde Hayabusa-2 a largué à la surface d’un astéroïde de plus de 900 mètres de diamètre, nommé Ryugu, trois petits robots – dont Mascot, de fabrication française – avec pour mission d’y prélever des échantillons et de les ramener sur Terre. 

    OSIRIS-REx a pour sa part parcouru près de deux milliards de kilomètres pour arriver jusqu’à Bennu – qui se trouve actuellement à 124 millions de kilomètres de la Terre. Lors de la phase d’approche finale, lundi 3 décembre dans la soirée, l’engin de la Nasa en a profité pour étudier la rotation de l’astre, alors qu’il se trouvait à une distance de 80 kilomètres. Dans cette optique, l'engin spatial a exécuté une manœuvre pour passer du mode "voyage spatial" au mode "opération", explique la Nasa sur son site internet.

    Source :  .lci.fr/sciences

     

     Une étrange structure sur l'astéroïde

     


  • Des continents perdus se cachant sous l’Antarctique ont été découverts grâce à des données satellitaires  !


    De tous les continents se trouvant sur la planète Terre, le continent glacé de l’Antarctique est bien celui que nous connaissons le moins bien. À présent, des scientifiques ont utilisé l’imagerie satellitaire pour scruter la tectonique de la planète, révélant les structures cachées de l’Antarctique. En raison de son emplacement éloigné et de son abondance en glace, il reste compliqué de cartographier les caractéristiques géologiques de l’Antarctique. Cependant, les satellites Gravity Field et Steady State Ocean Circulation Explorer (GOCE) peuvent voir ce que d’autres satellites ne peuvent pas. Tout cela, en mesurant avec précision la force d’attraction de la Terre, soit la gravité, afin de cartographier du terrain précédemment caché.

    Les scientifiques étudient les données recueillies par GOCE, ce qui leur a permis de découvrir de nouvelles informations quant à la formation de l’Antarctique et sur le fonctionnement de la tectonique des plaques. « En Antarctique oriental, nous voyons une mosaïque passionnante de caractéristiques géologiques qui révèlent des similitudes et des différences fondamentales entre la croûte terrestre située sous l’Antarctique et les autres continents auxquels elle a été rattachée, il y a 160 millions d’années », déclare l’un des membres de l’équipe, Fausto Ferraccioli, du British Antarctic Survey.


    C’est en combinant les analyses des données récoltées par GOCE aux données sismologiques, que les chercheurs ont pu créer des cartes en 3D de la lithosphère terrestre, composée de la croûte et du manteau en fusion.

    Cette lithosphère comprend des chaînes de montagnes, des fonds marins ainsi que des zones rocheuses, appelées cratons : de véritables vestiges d’anciens continents englobés dans les continents tels que nous les connaissons aujourd’hui.
    « Les données satellitaires de gravité peuvent être combinées avec des données sismologiques pour produire des images plus cohérentes de la croûte et du manteau supérieur en 3D, ce qui est crucial pour comprendre comment la tectonique des plaques et la dynamique du manteau profond interagissent », a déclaré l’un des chercheurs, Jörg Ebbing de l’Université de Kiel (Allemagne).

     Le satellite GOCE a survolé notre planète pendant plus de quatre ans, de mars 2009 à novembre 2013. Durant cette période, il s’est exceptionnellement rapproché de la Terre à une altitude de seulement 225 km, dans le but d’optimiser la précision de ses mesures. En comparaison, la Station spatiale internationale (ISS) est environ deux fois plus éloignée de la surface de la Terre.De plus, ces données sont utiles pour plus que la simple localisation des vestiges d’anciens continents au cours des 200 derniers millions d’années : elles peuvent également être utilisées pour déterminer comment les calottes glaciaires pourraient réagir à des températures plus chaudes.

    Compte tenu du nombre de variables à prendre en compte, il est très difficile de prédire comment la fonte des glaces progressera dans l’Antarctique. De ce fait, toute aide que les scientifiques pourront obtenir sera la bienvenue ! « Ces images gravimétriques révolutionnent notre capacité à étudier le continent le moins compris de la planète, l’Antarctique ! », a déclaré Ferraccioli.

    Source : trustmyscience


  • Un lac d'eau douce sous la surface de Mars !

    Tout indique qu'il existe un lac d'eau liquide d'environ 20 kilomètres de long sous la surface de Mars, près du pôle sud. Après des années d'enquête et de sondages du sol avec le radar de la sonde européenne Mars Express, les chercheurs en sont presque convaincus. Y en-a-t-il d'autres ? Combien sont-ils ? Y a-t-il de la vie dans cette poche d'eau souterraine ?Une grande nouvelle, et pour le moins rafraîchissante, nous vient de Mars. Une équipe de chercheurs pense avoir découvert un grand réservoir d'eau liquide et salée dans le sous-sol martien non loin de la calotte polaire australe. Il mesurerait environ 20 kilomètres de large et représente le plus grand volume d'eau liquide découvert à ce jour sur Mars. « Cette découverte passionnante est un point culminant pour la science planétaire et contribuera à notre compréhension de l'évolution de Mars, de l'histoire de l'eau sur notre planète voisine et son habitabilité », a déclaré Dmitri Titov, qui travaille pour la mission Mars Express. Justement, c'est cette mission de l'ESA qui a fait la découverte. En orbite autour de la Planète rouge depuis bientôt 15 ans, la sonde spatiale et son instrument Marsis (Mars Advanced Radar for Subsurface and Ionospheric Sounding) ont en effet mis en évidence la possibilité d'un lac stable d'eau liquide logé sous une couche de glace et de poussière d'environ 1,5 kilomètre d'épaisseur. Depuis des années, le radar sonde le sous-sol de Mars pour en deviner la composition et aussi à la recherche d'éventuels indices de présence d'eau, de cavités, etc. C'est donc dans une portion de quelque 200 kilomètres de long, près du pôle sud, que l'équipe a fait cette découverte. Et pour que Marsis repère cette masse d'eau, il faut qu'elle soit profonde d'au moins plusieurs dizaines de centimètres.(...)

    Source : .futura-sciences

     

     


  •  Les dunes bleues de Mars

    LES NEWS 2018

     L’Agence spatiale américaine a révélé le cliché d’un étonnant relief découvert à la surface de Mars : une dune aux intrigants reflets bleutés. Énigmatique pour une planète réputée pour les nuances rougeâtres de sa surface. Un peu moins lorsque l’on découvre les détails techniques du traitement de la photo…


    Le rouge lui va si bien ! La couleur à qui elle doit son surnom recouvre de toutes ses nuances la surface de Mars. Grenat, pourpre ou orangée, la poussière martienne tapisse le sol de la planète, et s’envole même parfois en panaches colossaux lors des tempêtes qui sévissent régulièrement dans l’atmosphère de la planète rouge. Mais aussi monochrome que soit sa réputation, Mars s’avèrerait finalement un peu plus bigarrée que prévu…

    Lancée en 2005 par l’Agence spatiale américaine, la sonde spatiale Mars Reconnaissance Orbiter vient en effet de nous livrer le cliché d’une extraordinaire dune de sable. Pas plus rouge que vermeille, mais en apparence bel et bien… bleutée !

    Une teinte presque irréelle…

    Cette étonnant trait de la géologie martienne a été décelé dans le cratère de Lyot, un relief de 236 kilomètres de diamètre situé à environ 50° Nord de latitude. "Cette dune particulière, qui apparait en bleu turquoise en couleur artificielle, est faite d’un matériau plus fin et/ou possède une composition différente de ses alentours", décrivent les responsables de la NASA en commentaire de la photo.

    Pour capturer ce surprenant cliché, les scientifiques ont fait appel aux performances de pointe de HiRiSE, un instrument d’imagerie qui équipe la sonde spatiale Mars Reconnaissance Orbiter. L’équipement produit des données qui sont ensuite traitées selon un processus complexe, à l’origine des fameuses "couleurs artificielles" évoquées par les responsables de l’Agence spatiale américaine.

    "[Les photos de HiRiSE] sont dotées d’un écart maximal dans chacune des couleurs de l’image, afin d’en améliorer le contraste", explique le principal responsable de l’instrument Alfred McEwen, spécialiste de l’étude géologique des planètes à l’Université de l’Arizona, aux États-unis. Autrement dit, le bleu azur révélé sur le cliché est finalement assez éloigné de ce qu’un visiteur pourrait observer à l’œil nu à la surface de la planète.

    Un bleu finalement un peu moins vif…

    "Les dunes sont en fait grises, mais semblent relativement bleues après une telle augmentation de contraste, parce que Mars est principalement rouge", reconnaît le scientifique. Décevant ? Pas tant que ça ! Car hormis une teinte légèrement différente de la réalité, la dune semble bel et bien se démarquer de ses voisines et les détails offerts par HiRiSE s’avèrent bel et bien d’une extrême fidélité.

    Grâce à son miroir de cinquante centimètres de diamètre, l’instrument atteint en effet une résolution de 30 centimètres par pixel. De quoi aisément distinguer les subtiles variations de relief de la surface de Mars… qui n’a finalement pas volé son surnom de "planète rouge" !

    Source : maxisciences.

      


  • L'incontournable vidéo de NASSIM HARAMEIN !

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  • Le fameux astéroïde interstellaire 'Oumuamua.

     Un objet spatial en forme de cigare et repéré l'année dernière dans notre système solaire pourrait être un vaisseau extraterrestre venu étudier la Terre. Cette hypothèse, qui semble tout droit sortie d'un film de science-fiction est pourtant bien sérieuse, puisqu'elle émane d'astronomes de l'Université d'Harvard.

    Surnommé «Oumuamua», ce qui dans la langue hawaiienne signifie «un messager venu d'un passé lointain», avait été repéré pour la première fois en octobre 2017 par le téléscope Pan-STARRS 1, basé à Hawaii.

    Depuis les scientifiques se sont échinés à déterminer la vraie nature de cet objet mystérieux, ne ressemblant à rien de ce que l'on connaissait jusqu'à présent. Mais ils se sont peu à peu rendus à l'évidence : il ne s'agit ni d'une comète, ni d'un astéroïde, mais d'un nouveau type «d'objet interstellaire».

    Dans un article publié cette semaine, et rapporté par CNN, les chercheurs du Harvard Smithsonian for Astrophysics estiment ainsi que l'objet, 10 fois plus long que large, de couleur rouge et noir et se déplaçant à 315 431 km/h, pourrait être «d'origine artificielle». «Oumuama pourrait être la première sonde opérationnelle envoyée intentionnellement vers la Terre par une civilisation extra-terrestre», écrivent les chercheurs dans l'article.

    Ces derniers estiment aussi que l'Oumuamua pourrait être une «voile solaire» comparable à celle fabriquées sur notre Terre, et qui permettent aux vaisseaux spaciaux de se déplacer grâce à la radiation émise par les étoiles. Les chercheurs pensent que le fait que l'objet de déplace à haute vitesse et sur une trajectoire inhabituelle pourrait signifier qu'il n'est plus en service.

    «Oumuamua est le premier objet jamais vu dans notre système solaire que l'on sait provenir d'autre part», écrivent également les scientifiques.  Source : cnews.

     

     Découvert en 2017 au moment de son passage près de la Terre, l'objet volant intrigue les scientifiques, qui peinent à le qualifier. Des chercheurs de l'université Harvard, aux Etats-Unis, émettent désormais l'hypothèse selon laquelle il pourrait s'agir d'une sonde extraterrestre, envoyée pour surveiller la Terre.Et si des extraterrestres nous observaient? L'idée n'est peut-être pas si farfelue, si l'on en croit des scientifiques du centre d’astrophysique de Harvard, aux Etats-Unis. En octobre 2017, ces chercheurs ont découvert dans l'espace un objet oblong, surnommé Oumuamua, qui s'est trouvé l'année dernière dans le voisinage de la Terre, mais sans parvenir à en déterminer l’origine.

    Considéré tantôt comme une comète, tantôt comme un astéroïde, Oumuamua sème le doute parmi les chercheurs. Toutefois, le 1er novembre, une nouvelle hypothèse a émergé: une étude, rapportée par CNN, suggère que l’objet non identifié pourrait être un vaisseau spatial extraterrestre envoyé pour étudier notre Planète bleue.

    Civilisation extraterrestre

    "Oumuamua est peut-être une sonde pleinement opérationnelle, envoyée intentionnellement dans les environs de la Terre par une civilisation extraterrestre", écrivent Shmuel Bialy et Abraham Loeb, les scientifiques à l’origine de l’étude. Dix fois plus long que large et se déplaçant à plus de 190.000 km/h, l’objet serait donc extérieur à notre système solaire.

    Les scientifiques fondent leur théorie sur l’étrange vitesse d’Oumuamua et sa trajectoire erratique. Ils rappellent d’ailleurs que l’objet a traversé notre système pour finalement disparaître des radars en janvier 2018.

    Un objet venu d'ailleurs

    Sur la base de leurs observations, les scientifiques avancent que Oumuamua serait "une voile légère" conçue par des extraterrestres et permettant aux vaisseaux spatiaux de se déplacer grâce à la radiation émise par les étoiles. "Des voiles légères de dimensions similaires ont été conçues et construites par notre propre civilisation", soulignent-ils, comme pour appuyer la vraisemblance de leur hypothèse.

    Si son origine précise n’est encore qu’une supputation, Oumuamua reste "le premier objet jamais vu dans notre système solaire que l'on sait provenir d'autre part", expliquent les scientifiques. Source : .bfmtv.  
         

    La mesure précise de sa trajectoire indique un mouvement anormal qui ne s'explique que par un très léger dégazage... du type de celui d'une comète, même si aucune queue n'est visible.
    Lorsqu'il a été repéré le 19 octobre 2017 par le télescope Pan-Starrs 1, installé sur l'observatoire du Haleakala, à Hawaï, l'objet désormais mondialement célèbre sous le nom de Oumuamua a d'abord été classé comme une comète, en l'occurrence C/2017 U1. D'autres télescopes sont rapidement entrés dans la danse dans les semaines qui ont suivi pour préciser ses paramètres orbitaux, sa composition et sa forme, comme le télescope Canada-France-Hawaï (CFHT), le VLT de l'ESO et le télescope Gemini South au Chili. Ils ont révélé plusieurs caractéristiques intrigantes, comme une forme très allongée et surtout l'excentricité orbitale la plus élevée jamais observée pour un petit corps céleste : 1,20. Une telle excentricité indique une orbite hyperbolique et une vitesse élevée, qui ne sont pas compatibles avec un objet appartenant au Système solaire. Passant plus près du Soleil que la Terre, C/2017 U1 aurait dû dégazer, produisant une queue et une chevelure cométaire.

    Ce ne fut pas le cas, ce qui conduisit la majorité des astronomes à penser que C/2017 U1 était en fait un astéroïde et surtout un astéroïde d'origine interstellaire. Sa forme allongée, vraiment atypique, évoquait irrésistiblement le fameux roman de hard science-fiction d'Arthur Clarke : Rendez-vous avec Rama. Bien que l'hypothèse soit très improbable, il ne coûtait pas grand-chose de tenter d'étudier d'éventuelles émissions de messages radio dans la cadre du programme Seti, au cas où "Oumuamua" aurait été une sonde extraterrestre. Les résultats ont été négatifs comme on le sait. Les chercheurs ont continué d'étudier l'objet d'abord renommé A/2017 U1 puis finalement 1I/2017 U1 pour indiquer qu'il était le premier astéroïde interstellaire d'origine incontestable. Il a aussi été baptisé et finalement plus affectueusement `Oumuamua, qui se prononce « oh-mou-ah-mou-ah », ce qui signifie « scout » en hawaïen. Les travaux théoriques ont également cherché à rendre compte de l'étrange forme allongée de 1I/2017 U1, de son origine probable et ont tenté d'évaluer à quelle fréquence le Système solaire était visité par de tels objets interstellaires.

    Source : .futura-sciences

     

     

    La suite ....

    L’astrophysicien Avi Loeb explique dans une interview au journal israélien Al Haaretz pourquoi il est estime que l’étrange astéroïde Oumuamua pourrait être un vaisseau d’origine extraterrestre.

    «Je me moque de ce que pensent les gens» : Avi Loeb, directeur du département d’astronomie de l’université de Harvard n’a pas la langue dans sa poche. Ni les idées : dans un article publié par «The Astrophysical Journal Letters», revue de référence de la discipline, Avi Loeb émet l’hypothèse que l’astéroïde Oumuamua, premier objet observé dans notre Système solaire sans en être originaire, pourrait avoir été fabriqué par une civilisation extraterrestre.
    Dans une grande interview accordée au journal israélien Al Haaretz, l’astrophysicien, nommé par le magazine Time parmi les 25 personnes les plus influentes des études spatiales, persiste et signe : «J’ai écrit en partie cet article en me fondant sur des discussions que j’ai eues avec des collègues que je respecte d’un point de vue scientifique. Ces personnalités de haut niveau disent elles-mêmes que cet objet présente des caractéristiques très particulières. Mais ils n’osent pas en faire état publiquement. Je ne comprends pas cette attitude.»
    Déplorant l’autocensure des scientifiques qui craignent de mettre en péril leur réputation et leur poste, Avi Loeb préfère tenter un pari presque pascalien : «Il se peut que je commette un suicide professionnel si je me trompe. Ça me laissera plus de temps pour faire de la science. Mais, si j’ai raison, c’est l’une des plus grandes découvertes de l’histoire de l’humanité.Et les arguments qu’avance l’astrophysicien à l’appui de son hypothèse pèsent lourd : «Au départ, tout le monde s’est dit ‘’OK, c’est une comète’’. Mais les comètes sont faites de glace qui s’évapore à mesure qu’elles approchent du soleil. Or Oumuamua ne laissait derrière lui aucune trainée de poussière ou de gaz. Il devait donc s’agir d’un astéroïde, un simple morceau de roche. Mais l’objet a été en rotation sur son axe pendant huit heures. Et, durant ce laps de temps, sa luminosité s’est modifiée selon un facteur 10 alors que les changements de luminosité des astéroïdes ne dépassent pas un facteur 3. Cela signifie que sa longueur est dix fois supérieure à son épaisseur.» «Cette géométrie extrême, poursuit Avi Loeb, ne peut se traduire que de deux façons : soit, l’objet a la forme d’un cigare, soit il est plat comme une crêpe». (...) 

    Source :  parismatch.


  • La carte de l'Univers en 3D.

    Présentée récemment à Cambridge (Massachussetts) lors de la 218e séance de la Société américaine d'astronomie, la carte en 3D de l’Univers la plus complète jamais réalisée prend en compte des parties du cosmos difficiles à représenter.

    Dévoilant le cosmos sur une distance de 380 millions d'années-lumière,  2MASS Redshift Survey (ou 2MRS), la carte en 3D de l’Univers 'local' la plus complète jamais créée, a exigé 10 ans de travail. Elle s’approche bien plus que les précédentes réalisations du plan galactique des galaxies - une région généralement masquée par la poussière.

    La lumière d'une galaxie est soumise, à cause de l'expansion de l'univers, au phénomène appelé 'décalage vers le rouge' (redshift, en anglais), qui l’étire vers les grandes longueurs d’onde. Plus la galaxie est lointaine, plus important est ce décalage. C’est en le mesurant que les astrophysiciens ont pu établir les distances relatives des objets célestes figurant sur leur carte, y introduisant ainsi la vitale troisième dimension.
    La présentation a également permis aux scientifiques de rendre hommage à feu John Huchra, astronome au Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, inspirateur de cette technologie.

    Source : maxisciences


  •  L'intrication quantique sur des objets macroscopiques

      Un phénomène étrange par lequel deux objets distants se retrouvent comme liés - par des états quantiques dépendants l'un de l'autre - d'une manière qui défie le sens commun et même la physique classique. Et pour la toute première fois, des scientifiques ont pu obtenir et observer ce phénomène sur des objets macroscopiques. Enfin presque. Des objets dont le diamètre est de l'ordre de 15 micromètres.

    Jusqu'alors, l'intrication quantique n'avait pu être montrée que sur des particules. En 2015, par exemple, des chercheurs du MIT avaient réussi à intriquer, grâce à une impulsion laser, pas moins de 3.000 atomes de rubidium 87. Une broutille face aux milliards de milliards d'atomes que composent les oscillateurs mécaniques du diamètre approximatif d'un cheveu humain, impliqués dans l'expérience qui vient d'être menée par des chercheurs de l'université de Aalto (Finlande).

    Une équipe a en effet réussi à placer ces sortes de peaux de tambours vibrants en aluminium dans un état quantique intriqué. Un état qui a pu être maintenu pendant pas moins d'une demi-heure. « Les corps vibrants interagissent via un circuit hyperfréquence supraconducteur. Les champs électromagnétiques dans le circuit sont utilisés pour absorber toutes les perturbations thermiques et ne laisser derrière que les vibrations quantiques mécaniques », explique Mika Sillanpää. Et le fait de conduire l'expérience à une température juste au-dessus du zéro absolu, aux environs de -273 °C donc, a permis d'éviter toute autre forme de perturbations et d'interférences.

    Source : futura-sciences





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