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  • Des continents perdus se cachant sous l’Antarctique ont été découverts grâce à des données satellitaires  !


    De tous les continents se trouvant sur la planète Terre, le continent glacé de l’Antarctique est bien celui que nous connaissons le moins bien. À présent, des scientifiques ont utilisé l’imagerie satellitaire pour scruter la tectonique de la planète, révélant les structures cachées de l’Antarctique. En raison de son emplacement éloigné et de son abondance en glace, il reste compliqué de cartographier les caractéristiques géologiques de l’Antarctique. Cependant, les satellites Gravity Field et Steady State Ocean Circulation Explorer (GOCE) peuvent voir ce que d’autres satellites ne peuvent pas. Tout cela, en mesurant avec précision la force d’attraction de la Terre, soit la gravité, afin de cartographier du terrain précédemment caché.

    Les scientifiques étudient les données recueillies par GOCE, ce qui leur a permis de découvrir de nouvelles informations quant à la formation de l’Antarctique et sur le fonctionnement de la tectonique des plaques. « En Antarctique oriental, nous voyons une mosaïque passionnante de caractéristiques géologiques qui révèlent des similitudes et des différences fondamentales entre la croûte terrestre située sous l’Antarctique et les autres continents auxquels elle a été rattachée, il y a 160 millions d’années », déclare l’un des membres de l’équipe, Fausto Ferraccioli, du British Antarctic Survey.


    C’est en combinant les analyses des données récoltées par GOCE aux données sismologiques, que les chercheurs ont pu créer des cartes en 3D de la lithosphère terrestre, composée de la croûte et du manteau en fusion.

    Cette lithosphère comprend des chaînes de montagnes, des fonds marins ainsi que des zones rocheuses, appelées cratons : de véritables vestiges d’anciens continents englobés dans les continents tels que nous les connaissons aujourd’hui.
    « Les données satellitaires de gravité peuvent être combinées avec des données sismologiques pour produire des images plus cohérentes de la croûte et du manteau supérieur en 3D, ce qui est crucial pour comprendre comment la tectonique des plaques et la dynamique du manteau profond interagissent », a déclaré l’un des chercheurs, Jörg Ebbing de l’Université de Kiel (Allemagne).

     Le satellite GOCE a survolé notre planète pendant plus de quatre ans, de mars 2009 à novembre 2013. Durant cette période, il s’est exceptionnellement rapproché de la Terre à une altitude de seulement 225 km, dans le but d’optimiser la précision de ses mesures. En comparaison, la Station spatiale internationale (ISS) est environ deux fois plus éloignée de la surface de la Terre.De plus, ces données sont utiles pour plus que la simple localisation des vestiges d’anciens continents au cours des 200 derniers millions d’années : elles peuvent également être utilisées pour déterminer comment les calottes glaciaires pourraient réagir à des températures plus chaudes.

    Compte tenu du nombre de variables à prendre en compte, il est très difficile de prédire comment la fonte des glaces progressera dans l’Antarctique. De ce fait, toute aide que les scientifiques pourront obtenir sera la bienvenue ! « Ces images gravimétriques révolutionnent notre capacité à étudier le continent le moins compris de la planète, l’Antarctique ! », a déclaré Ferraccioli.

    Source : trustmyscience

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  • Un lac d'eau douce sous la surface de Mars !

    Tout indique qu'il existe un lac d'eau liquide d'environ 20 kilomètres de long sous la surface de Mars, près du pôle sud. Après des années d'enquête et de sondages du sol avec le radar de la sonde européenne Mars Express, les chercheurs en sont presque convaincus. Y en-a-t-il d'autres ? Combien sont-ils ? Y a-t-il de la vie dans cette poche d'eau souterraine ?Une grande nouvelle, et pour le moins rafraîchissante, nous vient de Mars. Une équipe de chercheurs pense avoir découvert un grand réservoir d'eau liquide et salée dans le sous-sol martien non loin de la calotte polaire australe. Il mesurerait environ 20 kilomètres de large et représente le plus grand volume d'eau liquide découvert à ce jour sur Mars. « Cette découverte passionnante est un point culminant pour la science planétaire et contribuera à notre compréhension de l'évolution de Mars, de l'histoire de l'eau sur notre planète voisine et son habitabilité », a déclaré Dmitri Titov, qui travaille pour la mission Mars Express. Justement, c'est cette mission de l'ESA qui a fait la découverte. En orbite autour de la Planète rouge depuis bientôt 15 ans, la sonde spatiale et son instrument Marsis (Mars Advanced Radar for Subsurface and Ionospheric Sounding) ont en effet mis en évidence la possibilité d'un lac stable d'eau liquide logé sous une couche de glace et de poussière d'environ 1,5 kilomètre d'épaisseur. Depuis des années, le radar sonde le sous-sol de Mars pour en deviner la composition et aussi à la recherche d'éventuels indices de présence d'eau, de cavités, etc. C'est donc dans une portion de quelque 200 kilomètres de long, près du pôle sud, que l'équipe a fait cette découverte. Et pour que Marsis repère cette masse d'eau, il faut qu'elle soit profonde d'au moins plusieurs dizaines de centimètres.(...)

    Source : .futura-sciences

     

     

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  •  Les dunes bleues de Mars

    LES NEWS 2018

     L’Agence spatiale américaine a révélé le cliché d’un étonnant relief découvert à la surface de Mars : une dune aux intrigants reflets bleutés. Énigmatique pour une planète réputée pour les nuances rougeâtres de sa surface. Un peu moins lorsque l’on découvre les détails techniques du traitement de la photo…


    Le rouge lui va si bien ! La couleur à qui elle doit son surnom recouvre de toutes ses nuances la surface de Mars. Grenat, pourpre ou orangée, la poussière martienne tapisse le sol de la planète, et s’envole même parfois en panaches colossaux lors des tempêtes qui sévissent régulièrement dans l’atmosphère de la planète rouge. Mais aussi monochrome que soit sa réputation, Mars s’avèrerait finalement un peu plus bigarrée que prévu…

    Lancée en 2005 par l’Agence spatiale américaine, la sonde spatiale Mars Reconnaissance Orbiter vient en effet de nous livrer le cliché d’une extraordinaire dune de sable. Pas plus rouge que vermeille, mais en apparence bel et bien… bleutée !

    Une teinte presque irréelle…

    Cette étonnant trait de la géologie martienne a été décelé dans le cratère de Lyot, un relief de 236 kilomètres de diamètre situé à environ 50° Nord de latitude. "Cette dune particulière, qui apparait en bleu turquoise en couleur artificielle, est faite d’un matériau plus fin et/ou possède une composition différente de ses alentours", décrivent les responsables de la NASA en commentaire de la photo.

    Pour capturer ce surprenant cliché, les scientifiques ont fait appel aux performances de pointe de HiRiSE, un instrument d’imagerie qui équipe la sonde spatiale Mars Reconnaissance Orbiter. L’équipement produit des données qui sont ensuite traitées selon un processus complexe, à l’origine des fameuses "couleurs artificielles" évoquées par les responsables de l’Agence spatiale américaine.

    "[Les photos de HiRiSE] sont dotées d’un écart maximal dans chacune des couleurs de l’image, afin d’en améliorer le contraste", explique le principal responsable de l’instrument Alfred McEwen, spécialiste de l’étude géologique des planètes à l’Université de l’Arizona, aux États-unis. Autrement dit, le bleu azur révélé sur le cliché est finalement assez éloigné de ce qu’un visiteur pourrait observer à l’œil nu à la surface de la planète.

    Un bleu finalement un peu moins vif…

    "Les dunes sont en fait grises, mais semblent relativement bleues après une telle augmentation de contraste, parce que Mars est principalement rouge", reconnaît le scientifique. Décevant ? Pas tant que ça ! Car hormis une teinte légèrement différente de la réalité, la dune semble bel et bien se démarquer de ses voisines et les détails offerts par HiRiSE s’avèrent bel et bien d’une extrême fidélité.

    Grâce à son miroir de cinquante centimètres de diamètre, l’instrument atteint en effet une résolution de 30 centimètres par pixel. De quoi aisément distinguer les subtiles variations de relief de la surface de Mars… qui n’a finalement pas volé son surnom de "planète rouge" !

    Source : maxisciences.

      

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  • L'incontournable vidéo de NASSIM HARAMEIN !

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  • Le fameux astéroïde interstellaire 'Oumuamua.

    Un objet spatial en forme de cigare et repéré l'année dernière dans notre système solaire pourrait être un vaisseau extraterrestre venu étudier la Terre. Cette hypothèse, qui semble tout droit sortie d'un film de science-fiction est pourtant bien sérieuse, puisqu'elle émane d'astronomes de l'Université d'Harvard.

    Surnommé «Oumuamua», ce qui dans la langue hawaiienne signifie «un messager venu d'un passé lointain», avait été repéré pour la première fois en octobre 2017 par le téléscope Pan-STARRS 1, basé à Hawaii.

    Depuis les scientifiques se sont échinés à déterminer la vraie nature de cet objet mystérieux, ne ressemblant à rien de ce que l'on connaissait jusqu'à présent. Mais ils se sont peu à peu rendus à l'évidence : il ne s'agit ni d'une comète, ni d'un astéroïde, mais d'un nouveau type «d'objet interstellaire».

    Dans un article publié cette semaine, et rapporté par CNN, les chercheurs du Harvard Smithsonian for Astrophysics estiment ainsi que l'objet, 10 fois plus long que large, de couleur rouge et noir et se déplaçant à 315 431 km/h, pourrait être «d'origine artificielle». «Oumuama pourrait être la première sonde opérationnelle envoyée intentionnellement vers la Terre par une civilisation extra-terrestre», écrivent les chercheurs dans l'article.

    Ces derniers estiment aussi que l'Oumuamua pourrait être une «voile solaire» comparable à celle fabriquées sur notre Terre, et qui permettent aux vaisseaux spaciaux de se déplacer grâce à la radiation émise par les étoiles. Les chercheurs pensent que le fait que l'objet de déplace à haute vitesse et sur une trajectoire inhabituelle pourrait signifier qu'il n'est plus en service.

    «Oumuamua est le premier objet jamais vu dans notre système solaire que l'on sait provenir d'autre part», écrivent également les scientifiques.  Source : cnews.

     

     Découvert en 2017 au moment de son passage près de la Terre, l'objet volant intrigue les scientifiques, qui peinent à le qualifier. Des chercheurs de l'université Harvard, aux Etats-Unis, émettent désormais l'hypothèse selon laquelle il pourrait s'agir d'une sonde extraterrestre, envoyée pour surveiller la Terre.Et si des extraterrestres nous observaient? L'idée n'est peut-être pas si farfelue, si l'on en croit des scientifiques du centre d’astrophysique de Harvard, aux Etats-Unis. En octobre 2017, ces chercheurs ont découvert dans l'espace un objet oblong, surnommé Oumuamua, qui s'est trouvé l'année dernière dans le voisinage de la Terre, mais sans parvenir à en déterminer l’origine.

    Considéré tantôt comme une comète, tantôt comme un astéroïde, Oumuamua sème le doute parmi les chercheurs. Toutefois, le 1er novembre, une nouvelle hypothèse a émergé: une étude, rapportée par CNN, suggère que l’objet non identifié pourrait être un vaisseau spatial extraterrestre envoyé pour étudier notre Planète bleue.

    Civilisation extraterrestre

    "Oumuamua est peut-être une sonde pleinement opérationnelle, envoyée intentionnellement dans les environs de la Terre par une civilisation extraterrestre", écrivent Shmuel Bialy et Abraham Loeb, les scientifiques à l’origine de l’étude. Dix fois plus long que large et se déplaçant à plus de 190.000 km/h, l’objet serait donc extérieur à notre système solaire.

    Les scientifiques fondent leur théorie sur l’étrange vitesse d’Oumuamua et sa trajectoire erratique. Ils rappellent d’ailleurs que l’objet a traversé notre système pour finalement disparaître des radars en janvier 2018.

    Un objet venu d'ailleurs

    Sur la base de leurs observations, les scientifiques avancent que Oumuamua serait "une voile légère" conçue par des extraterrestres et permettant aux vaisseaux spatiaux de se déplacer grâce à la radiation émise par les étoiles. "Des voiles légères de dimensions similaires ont été conçues et construites par notre propre civilisation", soulignent-ils, comme pour appuyer la vraisemblance de leur hypothèse.

    Si son origine précise n’est encore qu’une supputation, Oumuamua reste "le premier objet jamais vu dans notre système solaire que l'on sait provenir d'autre part", expliquent les scientifiques. Source : .bfmtv.
     
         

    La mesure précise de sa trajectoire indique un mouvement anormal qui ne s'explique que par un très léger dégazage... du type de celui d'une comète, même si aucune queue n'est visible.
    Lorsqu'il a été repéré le 19 octobre 2017 par le télescope Pan-Starrs 1, installé sur l'observatoire du Haleakala, à Hawaï, l'objet désormais mondialement célèbre sous le nom de Oumuamua a d'abord été classé comme une comète, en l'occurrence C/2017 U1. D'autres télescopes sont rapidement entrés dans la danse dans les semaines qui ont suivi pour préciser ses paramètres orbitaux, sa composition et sa forme, comme le télescope Canada-France-Hawaï (CFHT), le VLT de l'ESO et le télescope Gemini South au Chili. Ils ont révélé plusieurs caractéristiques intrigantes, comme une forme très allongée et surtout l'excentricité orbitale la plus élevée jamais observée pour un petit corps céleste : 1,20. Une telle excentricité indique une orbite hyperbolique et une vitesse élevée, qui ne sont pas compatibles avec un objet appartenant au Système solaire. Passant plus près du Soleil que la Terre, C/2017 U1 aurait dû dégazer, produisant une queue et une chevelure cométaire.

    Ce ne fut pas le cas, ce qui conduisit la majorité des astronomes à penser que C/2017 U1 était en fait un astéroïde et surtout un astéroïde d'origine interstellaire. Sa forme allongée, vraiment atypique, évoquait irrésistiblement le fameux roman de hard science-fiction d'Arthur Clarke : Rendez-vous avec Rama. Bien que l'hypothèse soit très improbable, il ne coûtait pas grand-chose de tenter d'étudier d'éventuelles émissions de messages radio dans la cadre du programme Seti, au cas où "Oumuamua" aurait été une sonde extraterrestre. Les résultats ont été négatifs comme on le sait. Les chercheurs ont continué d'étudier l'objet d'abord renommé A/2017 U1 puis finalement 1I/2017 U1 pour indiquer qu'il était le premier astéroïde interstellaire d'origine incontestable. Il a aussi été baptisé et finalement plus affectueusement `Oumuamua, qui se prononce « oh-mou-ah-mou-ah », ce qui signifie « scout » en hawaïen. Les travaux théoriques ont également cherché à rendre compte de l'étrange forme allongée de 1I/2017 U1, de son origine probable et ont tenté d'évaluer à quelle fréquence le Système solaire était visité par de tels objets interstellaires.

    Source : .futura-sciences

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  • La carte de l'Univers en 3D.

    Présentée récemment à Cambridge (Massachussetts) lors de la 218e séance de la Société américaine d'astronomie, la carte en 3D de l’Univers la plus complète jamais réalisée prend en compte des parties du cosmos difficiles à représenter.

    Dévoilant le cosmos sur une distance de 380 millions d'années-lumière,  2MASS Redshift Survey (ou 2MRS), la carte en 3D de l’Univers 'local' la plus complète jamais créée, a exigé 10 ans de travail. Elle s’approche bien plus que les précédentes réalisations du plan galactique des galaxies - une région généralement masquée par la poussière.

    La lumière d'une galaxie est soumise, à cause de l'expansion de l'univers, au phénomène appelé 'décalage vers le rouge' (redshift, en anglais), qui l’étire vers les grandes longueurs d’onde. Plus la galaxie est lointaine, plus important est ce décalage. C’est en le mesurant que les astrophysiciens ont pu établir les distances relatives des objets célestes figurant sur leur carte, y introduisant ainsi la vitale troisième dimension.
    La présentation a également permis aux scientifiques de rendre hommage à feu John Huchra, astronome au Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, inspirateur de cette technologie.

    Source : maxisciences

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  •  L'intrication quantique sur des objets macroscopiques

      Un phénomène étrange par lequel deux objets distants se retrouvent comme liés - par des états quantiques dépendants l'un de l'autre - d'une manière qui défie le sens commun et même la physique classique. Et pour la toute première fois, des scientifiques ont pu obtenir et observer ce phénomène sur des objets macroscopiques. Enfin presque. Des objets dont le diamètre est de l'ordre de 15 micromètres.

    Jusqu'alors, l'intrication quantique n'avait pu être montrée que sur des particules. En 2015, par exemple, des chercheurs du MIT avaient réussi à intriquer, grâce à une impulsion laser, pas moins de 3.000 atomes de rubidium 87. Une broutille face aux milliards de milliards d'atomes que composent les oscillateurs mécaniques du diamètre approximatif d'un cheveu humain, impliqués dans l'expérience qui vient d'être menée par des chercheurs de l'université de Aalto (Finlande).

    Une équipe a en effet réussi à placer ces sortes de peaux de tambours vibrants en aluminium dans un état quantique intriqué. Un état qui a pu être maintenu pendant pas moins d'une demi-heure. « Les corps vibrants interagissent via un circuit hyperfréquence supraconducteur. Les champs électromagnétiques dans le circuit sont utilisés pour absorber toutes les perturbations thermiques et ne laisser derrière que les vibrations quantiques mécaniques », explique Mika Sillanpää. Et le fait de conduire l'expérience à une température juste au-dessus du zéro absolu, aux environs de -273 °C donc, a permis d'éviter toute autre forme de perturbations et d'interférences.

    Source : futura-sciences

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  • Hyperloop, et Big Falcon Rocket  les transports futuristes...

    Lorsqu'il a annoncé son projet de creuser des tunnels sous les villes pour y faire glisser les voitures à 200 km/h sur des plateaux électriques glissants, Elon Musk a suscité une certaine incrédulité. Pourtant, The Boring Company a bel et bien commencé à percer un tunnel sur le site du siège de SpaceX, à Hawthorne dans le comté de Los Angeles (Californie). Et il est quasiment achevé. Entretemps, le projet a changé de finalité pour donner la priorité au transport de piétons et de cyclistes dans des capsules Hyperloop.

    Mais il semble bien que le fondateur de SpaceX et Tesla ait une vision encore plus large. Dans un message publié via Twitter, Elon Musk annonce que l'Hyperloop de Boring Company pourra acheminer les passagers depuis le centre-ville vers des ports spatiaux SpaceX en 10 à 15 minutes.

     Un Paris-New York en 30 minutes

    Le milliardaire fait référence à son projet Big Falcon Rocket (BFR) avec lequel il veut non seulement aller sur Mars dès 2024 mais aussi révolutionner le transport aérien. Grâce à ce système de fusée réutilisable, Musk imagine de pouvoir emmener des passagers d'un bout à l'autre de la planète dans un délai maximal d'une heure en volant à 27.000 km/h. À cette vitesse, un Paris-New York ne prendrait que 30 minutes.

    Les tunnels Hyperloop viendront donc compléter ce dispositif pour permettre aux voyageurs des BFR de rejoindre au plus vite un spaceport. Gwynne Shotwell, directrice générale de SpaceX, a récemment exposé ce concept lors d'une conférence TED. La BFR pour sa part est censée effectuer ses premiers vols d'essai au premier semestre de 2019.

    Source : futura-sciences.

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  • L'Ile tournante

    C’est au Nord-Est de l’Argentine qu’a été découverte une mystérieuse île flottante, parfaitement circulaire, se déplaçant comme par magie autour de son axe. Des caractéristiques pour le moins inhabituelles qui lui ont valu le surnom de « The Eye ». Intrigué par cette étrange formation, le producteur Sergio Neuspillerm s’évertue actuellement à réunir les fonds nécessaires pour lancer une expédition scientifique visant à lever le mystère entourant cet étonnant îlot.

    Il y a un peu moins d’un an, alors qu’il épluchait les données satellites de Google Maps dans le but de trouver un lieu de tournage pour un documentaire, l’attention du producteur Sergio Neuspillerm a subitement été attirée par une étrange formation située dans les marais de Parana Delta, au nord-est de l’Argentine. La formation en question n’était autre qu’une île entourée d’un plan d’eau dont la forme étonnamment circulaire lui a valu par la suite le surnom de « The Eye » (El Ojo » en espagnol).

    « The Eye est un cercle de terre d’un diamètre de 118 mètres entouré par un mince canal d’eau », explique Sergio Neuspillerm dans une vidéo qu’il a lui-même réalisée. « Les deux cercles, celui formé par l’eau et par la terre, sont si parfaits qu’il est difficile de croire que cela est une formation naturelle », poursuit-il. Mais cela ne s’arrête pas là puisqu’en approfondissant les recherches, le réalisateur d’origine argentine s’est aperçu que l’île semblait tourner sur elle-même (voir animation ci-dessous). « En utilisant l’instrument de contrôle du temps de Google Earth, nous avons découvert que le disque de terre interne est en mouvement et tourne sur son propre axe », a ainsi déclaré Sergio Neuspillerm.
    Après avoir rendu cette découverte publique, le producteur a décidé de se rendre directement sur les lieux afin d’observer de ses propres yeux cet étrange phénomène et tenter d’y trouver une explication rationnelle. Pour mener cette expédition dans les meilleures conditions, il s’est entouré de deux spécialistes : Richard Petroni, un ingénieur hydraulique et civil de New York et Pablo Martinez, un expert en technologie. Pour autant, ce qu’ils ont observé sur place n’a fait que renforcer le mystère. « L’endroit est incroyable et extrêmement étrange », a déclaré le producteur, relayé par le site Maxisciences. « Nous avons découvert que l’eau est incroyablement claire et froide, quelque chose de totalement inhabituel dans la région ». Le groupe d’explorateurs a également pu dresser un bilan succinct des caractéristiques physiques de l’île. « Le fond est dur en contraste avec les marécages qui l’entourent et la partie qui flotte au centre. Nous ne savons pas sur quoi, mais elle flotte », a ainsi précisé Sergio Neuspillerm.

    Source : sciencepost.

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