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  • Hyperloop, et Big Falcon Rocket  les transports futuristes...

    Lorsqu'il a annoncé son projet de creuser des tunnels sous les villes pour y faire glisser les voitures à 200 km/h sur des plateaux électriques glissants, Elon Musk a suscité une certaine incrédulité. Pourtant, The Boring Company a bel et bien commencé à percer un tunnel sur le site du siège de SpaceX, à Hawthorne dans le comté de Los Angeles (Californie). Et il est quasiment achevé. Entretemps, le projet a changé de finalité pour donner la priorité au transport de piétons et de cyclistes dans des capsules Hyperloop.

    Mais il semble bien que le fondateur de SpaceX et Tesla ait une vision encore plus large. Dans un message publié via Twitter, Elon Musk annonce que l'Hyperloop de Boring Company pourra acheminer les passagers depuis le centre-ville vers des ports spatiaux SpaceX en 10 à 15 minutes.

     Un Paris-New York en 30 minutes

    Le milliardaire fait référence à son projet Big Falcon Rocket (BFR) avec lequel il veut non seulement aller sur Mars dès 2024 mais aussi révolutionner le transport aérien. Grâce à ce système de fusée réutilisable, Musk imagine de pouvoir emmener des passagers d'un bout à l'autre de la planète dans un délai maximal d'une heure en volant à 27.000 km/h. À cette vitesse, un Paris-New York ne prendrait que 30 minutes.

    Les tunnels Hyperloop viendront donc compléter ce dispositif pour permettre aux voyageurs des BFR de rejoindre au plus vite un spaceport. Gwynne Shotwell, directrice générale de SpaceX, a récemment exposé ce concept lors d'une conférence TED. La BFR pour sa part est censée effectuer ses premiers vols d'essai au premier semestre de 2019.

    Source : futura-sciences.

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  • L'Ile tournante

    C’est au Nord-Est de l’Argentine qu’a été découverte une mystérieuse île flottante, parfaitement circulaire, se déplaçant comme par magie autour de son axe. Des caractéristiques pour le moins inhabituelles qui lui ont valu le surnom de « The Eye ». Intrigué par cette étrange formation, le producteur Sergio Neuspillerm s’évertue actuellement à réunir les fonds nécessaires pour lancer une expédition scientifique visant à lever le mystère entourant cet étonnant îlot.

    Il y a un peu moins d’un an, alors qu’il épluchait les données satellites de Google Maps dans le but de trouver un lieu de tournage pour un documentaire, l’attention du producteur Sergio Neuspillerm a subitement été attirée par une étrange formation située dans les marais de Parana Delta, au nord-est de l’Argentine. La formation en question n’était autre qu’une île entourée d’un plan d’eau dont la forme étonnamment circulaire lui a valu par la suite le surnom de « The Eye » (El Ojo » en espagnol).

    « The Eye est un cercle de terre d’un diamètre de 118 mètres entouré par un mince canal d’eau », explique Sergio Neuspillerm dans une vidéo qu’il a lui-même réalisée. « Les deux cercles, celui formé par l’eau et par la terre, sont si parfaits qu’il est difficile de croire que cela est une formation naturelle », poursuit-il. Mais cela ne s’arrête pas là puisqu’en approfondissant les recherches, le réalisateur d’origine argentine s’est aperçu que l’île semblait tourner sur elle-même (voir animation ci-dessous). « En utilisant l’instrument de contrôle du temps de Google Earth, nous avons découvert que le disque de terre interne est en mouvement et tourne sur son propre axe », a ainsi déclaré Sergio Neuspillerm.
    Après avoir rendu cette découverte publique, le producteur a décidé de se rendre directement sur les lieux afin d’observer de ses propres yeux cet étrange phénomène et tenter d’y trouver une explication rationnelle. Pour mener cette expédition dans les meilleures conditions, il s’est entouré de deux spécialistes : Richard Petroni, un ingénieur hydraulique et civil de New York et Pablo Martinez, un expert en technologie. Pour autant, ce qu’ils ont observé sur place n’a fait que renforcer le mystère. « L’endroit est incroyable et extrêmement étrange », a déclaré le producteur, relayé par le site Maxisciences. « Nous avons découvert que l’eau est incroyablement claire et froide, quelque chose de totalement inhabituel dans la région ». Le groupe d’explorateurs a également pu dresser un bilan succinct des caractéristiques physiques de l’île. « Le fond est dur en contraste avec les marécages qui l’entourent et la partie qui flotte au centre. Nous ne savons pas sur quoi, mais elle flotte », a ainsi précisé Sergio Neuspillerm.

    Source : sciencepost.

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  •  LA VUE sur la Terre DEPUIS L'ISS  !!! cliquer ICI  !

     

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  • L'ADN des astronautes modifié par leur séjour dans l'espace

    Fin janvier 2018, la NASA publiait les découvertes préliminaires de son étude sur les jumeaux astronautes Scott et Mark Kelly, révélant que le voyage spatial peut modifier l’ADN de façon permanente. Après un séjour d’un an à bord de la Station spatiale internationale (ISS), l’astronaute Scott Kelly a été placé en observation avec son frère jumeau Mark, également astronaute mais resté sur Terre. Cette étude – débutée en 2015 – s’inscrit dans un projet beaucoup plus grand, le Human Research Project, et a réuni dix équipes autour de leur cas avec un double objectif : découvrir les effets de l’espace sur le corps et l’esprit humain, dans l’espoir de pouvoir un jour envoyer des gens dans l’espace plus loin et plus longtemps.

    Les « vrais » jumeaux, ou jumeaux monozygotes, sont des candidats parfaits car ils possèdent un patrimoine génétique quasiment identique permettant ainsi de comparer l’état physique et mental du premier avec ceux du deuxième. Une perfection rare car les jumeaux identiques et astronautes ne courent pas les rues. La NASA assure avoir plusieurs atouts dans sa manche et c’est Scott Kelly lui-même qui a proposé à l’agence spatiale de faire des expérimentations sur lui et son frère.

    Les premières découvertes dévoilées à travers cette étude sont surprenantes. L’une des plus marquantes est que 7 % de l’ADN de Scott Kelly a été modifié à jamais, sans que l’on sache encore si ce changement est positif ou non. La NASA pense qu’il pourrait exister un  « gène spatial » uniquement activé dans l’espace, qui provoquerait des changements dans l’ADN.

    Certaines prédictions de l’agence spatiale se sont également révélées fausses. Par exemple, la NASA avait imaginé que le rayonnement spatial pouvait être un élixir de jeunesse. Si les télomères – morceaux d’ADN qui protègent les chromosomes et se raccourcissent avec l’âge – de Scott s’étaient allongés lors de son séjour sur l’ISS, ils sont ensuite revenus à la normale quelques heures après atterrissage. Le reste des résultats de l’étude sera publié plus tard cette année.

    Source : NASA - Source : ulyces.co

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     Une neuvième planète dans le système solaire !
     
    Des astronomes en sont convaincus : il existe une neuvième planète dans les confins du Système solaire. C'est ce qu'indiquent, selon eux, les orbites particulières de plusieurs objets de la ceinture de Kuiper et aussi de la planète naine Sedna, au-delà de Neptune. Les calculs lui donnent une masse comprise entre 5 et 10 fois celle de la Terre. Ce serait une géante de glace, à l'instar de Neptune. Elle serait actuellement dans la région de son orbite très elliptique la plus éloignée du Soleil. Il lui faudrait entre 10.000 et 20.000 ans pour boucler son orbite autour du Soleil.

    La planète 9 n'a pas encore été découverte mais Mike Brown et Konstantin Batygin sont convaincus qu'elle existe. C'est en observant les orbites elliptiques de plusieurs corps célestes transneptuniens que les deux chercheurs de Caltech ont forgé leur conviction. Curieusement, en effet, les périhélies de ces objets de la ceinture de Kuiper (c'est-à-dire les points de ces orbites où les corps sont le splus proches du Soleil) se rassemblent dans une même région. Cela ne peut pas être le fruit du hasard. Selon eux, la cause vient d'une hypothétique neuvième planète cachée dans les confins du Système solaire. Il ne reste donc plus qu'à la trouver...

    Les calculs des deux chercheurs, étoffés depuis leur annonce en 2016 par des travaux complémentaires d'autres astronomes et théoriciens, ont permis de dresser un premier portrait-robot de la mystérieuse planète. Sa masse serait comprise entre 5 et 20 fois celle de la Terre, plus probablement entre 5 et 10 masses terrestres. Si donc elle existe, elle ressemblerait plus à une géante de glace comme Uranus ou Neptune qu'à la Terre.

    Son orbite serait très inclinée par rapport à l'écliptique (le plan orbital de la Terre), entre 19 et 30° par rapport à l'écliptique. Surtout, sa période orbitale est estimée entre 10.000 et 20.000 ans, ce qui est considérable (Pluton ne met que 248 ans !). Enfin, pas de chance, la Planète 9 se situerait en ce moment dans la région de son orbite, très elliptique, la plus éloignée du Soleil... Elle se promènerait actuellement incognito autour du Soleil entre 500 et 1.200 fois la distance Terre-Soleil (en comparaison, Pluton est tout près). 

    Pourquoi n’avons-nous pas découvert la Planète 9 ?

    La Planète 9, aussi nommée Planète X, pourrait avoir été éjectée dans sa jeunesse par Jupiter. Une autre hypothèse serait que l'astre a été volé à une étoile, alors que notre jeune Soleil était encore dans un amas ouvert, regroupé avec d'autres jeunes étoiles.

    Si les astronomes n'ont pas encore débusqué cette planète, c'est principalement parce qu'elle est très éloignée, sombre et qu'elle se déplace très lentement. Des astronomes ont inféré qu'elle se situe actuellement quelque part dans la constellation de la Baleine ; pour d'autres, elle serait dans le Taureau ou Orion. Difficulté supplémentaire : elle serait dans le champ de la Voie lactée, noyée parmi des milliards d'étoiles. Bref, il faudra patienter un peu mais les chercheurs ne perdent pas espoir car de nouveaux télescopes arrivent.

    Enfin, sachez que pouvez contribuer à la recherche de cette neuvième planète du Système solaire, via le programme Backyard Worlds : Planet 9.

    Source : .futura-sciences.

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    Ross 128b  : une nouvelle planète !

    Une nouvelle planète de la taille de la Terre vient d'être découverte, et ce monde potentiellement habitable, le plus proche de nous, orbite autour d'une étoile « calme » et propice à la vie.

    Découverte à seulement 11 années-lumière de notre planète, Ross 128b fait le tour d'une petite et faible étoile appelée naine rouge. Les naines rouges parsèment le cosmos et représentent 70 % des étoiles de la galaxie ; la plupart des étoiles les plus proches de nous sont des naines rouges.

    En se basant sur le nombre de planètes découvertes au cours des dernières années, les astronomes estiment qu'environ une étoile naine rouge sur trois a au moins une planète dans son orbite.

     Techniquement, la planète semblable à la Terre la plus proche est Proxima b, en orbite autour d'une naine rouge appelée Proxima Centauri située à 4.25 années-lumière de nous.

    Mais les jeunes et impétueuses étoiles comme Proxima Centauri imposent leur fureur stellaire aux planètes qui ont le malheur de leur tourner autour. Proxima Centauri a seulement cinq milliards d'années et continue très certainement à projeter des violents rayons stérilisants sur sa planète.

    Par contraste, l'étoile hôte de Ross 128b est plus mature, et après sept milliards d'années d'existence, sa rotation a considérablement ralenti. Cela signifie que sa planète a de meilleures chances de pouvoir abriter la vie à sa surface.


    LE FEU ET LA FUREUR

    Les astronomes ont découvert Ross 128b grâce au High Accuracy Radial velocity Planet Searcher (en français « Chercheur de planètes par vitesses radiales de haute précision ») ou HARPS, un un spectrographe échelle alimenté par fibres depuis le foyer Cassegrain à l'observatoire de La Silla au Chili. Il est destiné principalement à la recherche d'exoplanètes par l'observation de l'intensité lumineuse des étoiles et des subtils mouvements gravitationnels provoqués par la planète en orbite autour de l'étoile.

    Après 12 ans d'observation de l'intensité lumineuse de l'étoile et des mouvements alentours, l'équipe de recherche a annoncé mercredi 15 novembre qu'un tremblement faible mais régulier avait été observé en rotation autour de l'astre. Cette secousse cosmique est provoquée par une planète 30 % plus large que la Terre qui attire légèrement l'étoile à elle, comme le rapporte les auteur de l'étude publiée par le journal Astronomy & Astrophysics.
    « Il n'y a pas eu un moment "Eureka" où nous nous serions dit "super, nous avons découvert une planète" » raconte l'auteur principal de l'étude, Xavier Bonfils, de l'université de Grenoble. « Nous avons cumulé les données glanées au fil des années et seulement après nous avons constaté un signal persistant et significatif. »

    Bien qu'elle soit 20 fois plus proche de son étoile que la Terre ne l'est du soleil, Ross 128b orbite à une distance suffisante pour avoir développé ou pour développer une atmosphère semblable à l'atmosphère terrestre, et de l'eau sous forme liquide si les conditions atmosphériques sont favorables.

    « Certaines simulations [informatiques] estiment que la planète est suffisamment proche de son étoile pour avoir perdu son atmosphère. D'autres simulations au contraire font l'hypothèse que la planète aurait pu développer des nuages pour réfléchir les radiations et éviter la surchauffe. Dans ce scénario, l'eau pourrait être à l'état liquide à la surface de la planète » estime Xavier Bonfils.

    « Avant de tirer des conclusions hâtives, nous devons collecter davantage de données. »

    Si l'on considère le deuxième scénario, cela signifierait-il que Ross 128b pourrait abriter la vie ? Considérer son étoile comme "calme" est certainement vrai mais sans doute un peu fallacieux, selon Ed Guinan, astronome à l'université de Villanova qui a étudié le système Proxima Centauri.

    Source : .nationalgeographic.

     

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  • La forêt fossilisée de l' Antarctique


    L'Antarctique n'a pas toujours été une terre de glace. Des scientifiques de l'université du Wisconsin à Milwaukee ont en effet découvert les vestiges d'une flore impressionnante en plein cœur du continent blanc. Des fossiles qui dateraient de plus de 280 millions d'années, comme le rapporte le site Live Science.
    Il y a 252 millions d'années, l'extinction Permien-Trias a bouleversé l'état de la planète. L'émission massive de gazs à effet de serre par les volcans a entraîné une augmentation brutale des températures, donc un changement des climats terrestres, et a considérablement acidifié les océans. Ainsi, plus de 95% des espèces présentes sur Terre à l'époque ont disparu.

    Le paléoécologiste Erik Gulbranson et son équipe de chercheurs se sont donc rendus en Antarctique pour observer les effets de cette exctinction sur la nature des continents. Au cours de leurs explorations, ils ont fini par trouver les fossiles d'une forêt datant d'avant ce bouleversement.


    Avant cette extinction, le genre de plantes dominant en Antarctique était les Glossopteris, explique Erik Gulbranson à Live Science. Éteinte depuis, cette espèce pouvait mesurer de 20 à 40 mètres de haut et était présente massivement dans l'hémisphère Sud. À cette époque, les forêts n'étaient donc pas très diversifiées en terme de faune, et chacune des espèces avait un rôle bien particulier à jouer dans la survie des autres. Le chercheur se demande donc pourquoi ces plantes robustes n'ont pas survécu à l'extinction.

    Cette découverte est très importante, puisqu'il s'agit là d'un "moyen de voir l'avant, le pendant et l'après-extinction", explique Erik Gulbranson. Ces 13 restes d'arbres fossilisés pourraient donc permettre d'avoir une idée un peu plus précise des conséquences de l'extinction et de leur chronologie.

    Erik Gulbranson et son équipe de chercheurs retourneront en Antarctique de la fin du mois de novembre à janvier 2018 pour continuer leurs travaux et "mieux comprendre comment les gaz à effet de serre et les changements climatiques ont pu affecter la vie sur Terre".

    Source :

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  • Un "cigare" mystérieux...

    On a observé pour la première fois un astéroïde venu de l'extérieur du système solaire. Sa forme très allongée, comme un cigare, est aussi une curiosité

    Le 19 octobre, le télescope Pan-STARRS installé à Hawaï a repéré un petit astre se mouvant particulièrement vite dans le ciel noir. On l’a d’abord pris pour une comète, mais après une observation attentive lorsqu’il a contourné le Soleil, il s’est avéré qu’il ne dégageait pas de gaz – c’était donc un «bête» astéroïde, un gros rocher long de 400 mètres.

    A gauche, première observation d'Oumuamua par Pan-STARRS1 le 19 octobre 2017 (au centre du cercle rouge). A droite, image de l'Observatoire Canada-France-Hawaï ne montrant aucune trace de coma (l'enveloppe nébuleuse qui entoure les comètes).A gauche, première observation d’Oumuamua par Pan-STARRS1 (au centre du cercle). A droite, image de l’Observatoire Canada-France-Hawaï ne montrant aucune trace de coma (l’enveloppe nébuleuse qui entoure les comètes) et permettant de conclure qu’il s’agit d’un astéroïde. (Karen Meech et al., 2017)

    Mais l’étude de sa trajectoire a révélé une belle surprise, raconte l’Observatoire européen austral (ESO) : «Les calculs d’orbite ont révélé, sans aucun doute possible, que ce corps ne venait pas du système solaire, comme tous les autres astéroïdes et comètes observés jusqu’ici.» Les astéroïdes que l’on a l’habitude d’observer viennent parfois de la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter, parfois de l’orbite même de Jupiter, ou bien encore de la ceinture de Kuiper, tout là-bas derrière Neptune… Mais 1I/2017 U1 (c’est son petit numéro d’identité), au contraire, «provenait du milieu interstellaire», c’est-à-dire le vide entre les différents systèmes planétaires et étoiles qui peuplent la Voie lactée.

    Les astronomes l’ont baptisé Oumuamua – un nom hawaïen qui suggère que «l’objet est comme un messager venu du passé lointain pour nous rencontrer», explique l’Union astronomique internationale, qui valide les noms d’astres. Car «"ou" veut dire "rencontrer, entrer en contact", et "mua", syllabe doublée pour l’emphase, signifie "à l’avance".»

    Et ce n’est pas tout. Les astronomes hawaïens ont noté que l’astéroïde tournait sur lui-même en 7,3 heures, et que sa luminosité variait d’un facteur dix. «Cette variation inhabituelle signifie que l’objet est très allongé, environ dix fois plus long que large, avec une forme complexe, alambiquée», décrypte Karen Meech, qui dirige l’équipe. Et «il est d’un rouge sombre, comme les objets venant des confins du système solaire».

    Les résultats de l’observation ont été publiés dans une lettre de la revue Nature, et un artiste a tenté de tirer un portrait d’Oumuamua en plein mouvement, visible dans la vidéo ci-dessus.

    Selon l’ESO, il doit passer près du Soleil un astéroïde interstellaire par an, mais ils sont trop faiblement lumineux pour qu’on les ait repérés avant aujourd’hui. Grâce à la nouvelle génération de télescopes, on en verra sans doute davantage. Alors qu’ils tentent toujours d’observer Oumuamua qui s’éloigne à toute allure, pour calculer d’où il vient et où il se dirige exactement dans la galaxie, les astronomes d’Hawaï pensent déjà au prochain caillou vagabond qu’ils surprendront dans notre voisinage.
     Source : .liberation

     


     

     

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  • Deux livres à retenir

     

    Publié aux Etats-Unis en 1999, "Passeport pour le cosmos" est le second livre de John Mack, professeur de psychiatre à la faculté de médecine de Havard décédé en 2004, sur le thème des abductions alien – ces controversés "Enlèvements extraterrestres", appellation réductrice comme on le verra. Il y partage le fruit de dix ans de recherche et de réflexion au contact de deux cents témoins, aux expériences bouleversantes et cependant inexplicables à l'aune des connaissances scientifiques actuelles. Son livre précédent, Abduction (1994), fut un best-seller et un livre essentiel dans la recherche sur les OVNI et les rencontres (très) rapprochées. Il faisait entrer ce sujet sulfureux dans de prestigieux cercles académiques (Harvard, MIT). Les "expérienceurs" sont ces individus de tous âges, professions, cultures (ce dernier point s'avérera essentiel), aux récits abracadabrants mais terriblement similaires et cohérents : entraînés par des créatures humanoïdes en quelque "lieu" étrange où une forme de communication prend place – dont un message écologique qui, aujourd'hui, demeure, on ne peut plus pertinent. D'abord sceptique, Mack accueillit ces témoignages avec une grande ouverture d'esprit mais aussi de coeur, pour découvrir que ces personnes ne souffraient d'aucune pathologie mentale, et qu'au-delà de la dimension littérale et physique des récits, existe une dimension symbolique, métaphorique et spirituelle, dont la lecture semble à Mack bien plus intéressante pour tenter de comprendre le phénomène.

    Vingt ans d'enquêtes parmi les tribus indiennes d'Amérique sur leurs rencontres avec des extraterrestres 

    Selon les partisans de la théorie des anciens astronautes, des extraterrestres ont secrètement voyagé sur Terre pendant des milliers d'années. Ce livre de la chercheuse américain Ardy Sixkiller Clarke recueille une sélection de témoignages directs de contacts avec des extraterrestres par des amérindiens résidant sur les réserves américaines. Les récits choisis sont tirés de plus de vingt années d enquêtes de terrain et de déplacements de l auteur sur les territoires des réserves, aux quatre coins des Etats-Unis et du Canada, en marge de ses activités pour l Université d Etat du Montana. Ardy Sixkiller est retraitée, et vit avec son époux, Sioux Lakota, et ses deux chats, au c ur des Montagnes Rocheuses, au Montana.

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    L'explosion solaire censurée du 1er  février 2010

    Un double anneau d'énergie...double éjection de masse coronale ...

    ...de "source inconnue"

    ...et le 27 janvier 2010, un étrange "objet" dans le ciel  appelé "la méduse verte" d'origine inconnue...

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    Un appel crypté quantique

    Des scientifiques viennent de réaliser le tout premier appel vidéo international encrypté de manière quantiqueLe président Chunli Bai de l’Académie chinoise des sciences à Pékin, a eu une réunion intéressante avec le président Anton Zeilinger, de l’Académie autrichienne des sciences, à Vienne. Bien que séparés par quelques 7400 kilomètres, ils étaient certains qu’aucun invité intrusif ne puisse accéder à leur conversation, grâce au « simple » fait que leur visioconférence était encryptée de façon quantique. 


    Il y a de cela quelques mois seulement, la Chine réalisait un énorme pas en avant dans le domaine de la communication quantique, en utilisant un satellite appelé Micius pour transmettre des photons enchevêtrés sur une distance record.

    De toute évidence, les chercheurs de l’Académie des sciences ont été très occupés ces derniers mois à adapter ce test à quelque chose de plus pratique, permettant de transmettre et de décrypter des données quantiques chiffrées, sous la forme d’une visioconférence. Un moment historique : « L’échange d’informations chiffrées quantiques sur les distances intercontinentales confirme le potentiel des technologies de communication quantique, issues de la recherche fondamentale », a déclaré Zeilinger. « C’est une étape très importante, pour se diriger vers un Internet quantique mondial et sécurisé », a-t-il ajouté.

    Nous ne sommes pas entièrement certains de ce qui a été dit lors de l’appel vidéo, pour la simple et bonne raison que nous n’y avons pas été invités. De toute manière, même si qui que ce soit avait essayé de « pirater » la conversation, l’encryptage quantique aurait rendu la tâche impossible à réaliser.

    De ce fait, nous ne pouvons que supposer ce qui a été dit, peut-être que les présidents ont discuté en détails de la manière dont la physique quantique peut révolutionner le monde ? Peut-être qu’ils ont discuté du satellite Micius, qui orbite à quelques 500 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre, et de comment il permet d’envoyer un flux de photons jusqu’aux stations terrestres située en Chine et en Europe ? Possible…

    En effet, les photons de ce flux vidéo étaient polarisés, ce qui les faisait agir comme un code binaire (une suite de 1 et de 0). En d’autres termes, ces véritables codes de photons (aléatoires et enchevêtrés) agissaient comme des clés uniques, qui étaient utilisées pour sécuriser les données transmises par chaque côté.

    Selon les règles de la mécanique quantique, les particules existent dans un état flou de probabilités. Une particule ne devient « réelle » que lorsqu’elle fait partie de la chaîne d’outils que nous utilisons pour mesurer les particules (et cela inclut notre propre cerveau).

    Les stations réceptrices (en Europe et en Chine) pourraient donc chacune observer leur « clé » de photons (avec des 1 et des 0) et dans le processus, les voir se transformer en une clé probable à partir de n’importe quelle combinaison existante. Et en même temps, la séquence du satellite Micius devenait elle-même une véritable clé. Si les clés correspondaient, chaque « côté » pouvait alors affirmer que personne d’autre n’avait accès à l’appel (ce qui était le cas).

    Si un récepteur externe avait saisi l’un de ces photons « descendant » du satellite Micius et en lisait le code, puis le remplaçait, alors la nouvelle clé ne correspondrait pas à celle originellement envoyée par Micius, et les scientifiques se rendraient donc compte que les données ne seraient plus sécurisées.

    Il y aura sans doute d’autres appels de ce type à l’avenir, que nous pourrons analyser davantage. Pour l’instant, la communication quantique se limite à générer de telles clés, sans transmettre de grandes quantités de données. Mais de nouvelles recherches émergent, afin de trouver et mettre en place de meilleurs moyens de transmettre un plus grand volume de données via des flux de communication quantique, en utilisant plus que de simples états binaires.

    Dans tous les cas, la communication quantique est à présent une réalité et ce, grâce à plus d’un siècle de perspicacité dans le domaine de cette application formidable. Et nous sommes certains qu’il ne s’agit que du début !

    Source : trustmyscience.

     

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  • Les déchets de l'espace

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  • Le plus grand télescope du monde en Chine

     Chine - Après une étude de faisabilité de plusieurs années, l'Empire du Milieu a lancé la construction du plus grand radiotélescope mondial, lequel possède une ouverture de 500 mètres de diamètre. Le radiotélescope FAST (pour Five hundred meters Aperture Spherical Telescope), c'est son nom, possèdera une superficie équivalant à celle de trente terrains de football. Construit au sud-ouest de la Chine, dans la province de Guizhou, il siègera au sein d'une dépression naturelle, comme le radiotélescope d'Arecibo, à Porto Rico.
     Il doit surpasser en taille et en performance ce dernier, Arecibo étant à l'heure actuelle le plus grand radiotélescope fixe du monde, avec une antenne principale de 305 mètres de diamètre. Les capacités de FAST devraient également dépasser celles de l'observatoire mobile de Green Bank, le plus grand radiotélescope orientable mondial. En 2013, FAST devrait aider la Chine à atteindre ses objectifs d'utilisation de l'orbite basse et d'exploration robotique et humaine du système solaire. Utilisé comme un radar passif surveillant les satellites, recensant les débris spatiaux et, à plus long terme, communiquant avec les sondes chinoises en mission, il doit renforcer de façon significative les capacités chinoises d'observation du ciel. Enfin, ce radiotélescope record sera bien sûr utilisé pour étudier les sources radio les plus difficiles d'accès de l'Univers et, par la détection et l'étude d'éventuels signaux artificiels, pour aider à la recherche de nouvelles civilisations.

    Source : .maxisciences.
     

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  •  Les photos de l'Eclipse solaire aux USA le 21 août 2017

    D'autres photos exceptionnelles ICI

     

     

     

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  • Des montagnes flottantes sur Pluton

    Pour une si petite planète, Pluton a une surface d’une incroyable diversité où l’on retrouve des glaciers flottants, des reliefs curieusement criblés de cratères, des ciels brumeux et des paysages multicolores. Selon les scientifiques de la mission New Horizons, la lointaine planète naine serait encore plus étrange qu’ils ne l’imaginaient. Elle possèderait notamment des volcans de glace, des montagnes flottantes et des lunes au comportement chaotique.

    Les scientifiques ont dévoilé ce lundi les nouvelles observations obtenues par la sonde New Horizons lors de son survol de Pluton au mois de juillet. Présentées à la réunion annuelle du département de sciences planétaires de l’American Astronomical Society, ces données montrent que Pluton n’est pas ce que l’on pensait.

    L’équipe a reçu une bonne note pour l’exploration, mais une très mauvaise pour sa capacité prévisionnelle, rapporte Alan Stern, chercheur principal de New Horizons. « Le système de Pluton nous déconcerte totalement. » 

    DES VOLCANS DE GLACE

    Deux trous observés à proximité du pôle sud de Pluton pourraient bien être des caldeiras volcaniques de glace. Ces dépressions se trouvent au sommet de deux gigantesques montagnes, le Mont Wright et le Mont Piccard. Les deux montagnes sont hautes de quelques kilomètres et larges d’au moins une centaine de kilomètres, et ont une forme semblable à celle des volcans-boucliers d’Hawaï. Sauf qu’au lieu de lave en fusion, les volcans plutoniens cracheraient de la glace, et éventuellement de l’azote, du monoxyde de carbone, ou encore une bouillie liquide draguée d’un océan enterré.

    Jeff Moore, de l’Ames Research Center de la NASA, a déclaré au cours d’une conférence de présentation que l’équipe n’est pas encore prête à affirmer que ces éléments sont bien des volcans, « mais on [les] en suspecte fortement ».

    Si c’est le cas, ce seraient les premiers volcans à être repérés à l’extrémité du système solaire. Si l’équipe préfère attendre de disposer de données supplémentaires pour confirmer ses découvertes, certains de ses membres en sont déjà bien convaincus.

    « Lorsque vous voyez une grosse montagne avec un trou sur le dessus, ce ne peut être généralement qu’une seule chose », commente Oliver White, également de l’Ames de la NASA. « J’ai du mal à y voir autre chose que des volcans. » 

    DES MONTAGNES FLOTTANTES AU COMPORTEMENT ANARCHIQUE

    Les montagnes plutoniennes pourraient bien se comporter plus comme des icebergs dans l’océan que des montagnes sur Terre. Constitués de glace, ces immenses blocs de matière flottent probablement sur une « mer » de glace d’azote, a révélé Moore. Dans certaines régions, ces montagnes sont aussi grandes que les Rocheuses américaines, mais suffisamment flottantes pour s’élever loin au-dessus des glaces d’azote et de monoxyde de carbone, bien plus denses. « Il se pourrait même les plus hautes montagnes plutoniennes soient simplement en train de flotter », a déclaré Moore lors de sa présentation.

    À proximité du bord occidental du champ de glace connu sous le nom de plaine Spoutnik, des grandes étendues de glace d’eau peuvent se fracturer et se réarranger, produisant ce que Moore appelle un « terrain anarchique ». Des chaînes désordonnées de blocs angulaires, certains longs de 40 kilomètres et hauts de 5 kilomètres, forment des montagnes qui s’étendent de façon chaotique vers la plaine, jeune et lisse. De nouvelles analyses suggèrent que la plaine Spoutnik pourrait être âgée de seulement 10 millions d’années. Autrement dit, « née de la dernière pluie », a commenté Stern. « C’est une importante découverte, que de petites planètes peuvent être actives, sur une échelle gigantesque, des milliards d’années après leur formation. »

    Source : nationalgeographic

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  • Un phénomène rare et beau !

    Un phénomène rare appelé « couche d'inversion »dans le grand Canyon. C'est juste beau !!

    Des millions de visiteurs viennent chaque année au parc national du Grand Canyon de l'Arizona, l'une des sept merveilles naturelles du monde et aussi le parc national le plus visité de l'ouest des États-Unis.

    Parfois mais surtout rarement, l'air froid est piégé dans le canyon et surmonté d'une couche d'air chaud, qui, combinée à l'humidité et à la condensation, constitue un phénomène appelé « couche d'inversion ».

    Un phénomène qui ressemble à quelque chose entre les vagues de l'océan et les nuages. Ce jour là, le Grand Canyon est complètement obscurci par le brouillard, ce qui fait que les visiteurs ont l'impression de marcher sur des nuages.

    Source : .idees-de-genie

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  • Un pont magnétique existe entre les galaxies

     Pour la toute première fois, des physiciens ont observé un véritable « pont » magnétique géant entre deux galaxies !
    Pour la toute première fois, des scientifiques ont détecté des signes d’un champ magnétique associé à un « pont » géant intergalactique, reliant deux galaxies voisines entre elles.


    Connu sous le nom de courant magellanique (ou courant de Magellan – Magellanic bridge en anglais), ce véritable pont de matière est un énorme courant de gaz neutre, s’étendant sur environ 75’000 années-lumière entre nos deux galaxies voisines, le Petit Nuage de Magellan (SMC) et le Grand Nuage de Magellan (LMC). Et bien que les chercheurs aient déjà prédit l’existence de ce pont, il s’agit de la toute première observation de son champ magnétique. Cette découverte pourrait donc dans un premier temps nous aider à comprendre comment se forment ces gigantesques ponts.

    « Il y avait des indices qui indiquaient que ce champ magnétique pouvait exister, mais personne ne l’avait observé jusqu’à maintenant », explique le chercheur principal, Jane Kaczmarek, de l’Université de Sydney.

    Nos voisins galactiques les plus proches, le LMC et le SMC (voir image ci-dessous) sont respectivement situés à 160’000 et 200’000 années-lumière de la Terre, et sont visibles dans le ciel nocturne austral.
    Le courant magellanique est connu depuis longtemps des chercheurs. Mais jusqu’à présent, nous ne connaissions que très peu le champ magnétique associé à ce pont. L’équipe de scientifiques a démontré que ce champ magnétique nouvellement détecté, représente un millionième de la force du bouclier magnétique protecteur de la Terre. La découverte pourrait donc nous aider à comprendre la manière dont il s’est formé.

    Les scientifiques ont émis deux hypothèses concernant la formation du champ magnétique : il aurait pu être généré à partir du pont une fois que celui-ci s’est formé, ou alors, il aurait été « arraché » aux galaxies naines qui, selon les scientifiques, auraient fusionné et ainsi formé le pont en premier lieu. Si l’idée d’un véritable pont entre les étoiles vous fait penser à de la science-fiction, il faut garder à l’esprit que la majorité l’espace est constitué de différents champs magnétiques.


    « Non seulement les galaxies entières sont magnétiques, mais les fils délicats qui joignent les galaxies sont également magnétiques », explique l’un des chercheurs, Bryan Gaensler de l’Universitée de Toronto. « Partout où nous regardons dans le ciel, nous trouvons du magnétisme », ajoute-t-il.

    La raison pour laquelle les scientifiques ont difficilement pu étudier cette structure par le passé, est le fait que ces types de champs magnétiques cosmiques ne peuvent être observés qu’indirectement, par leur effet sur d’autres structures célestes. Dans ce cas spécifique, des signaux radio provenant de centaines de galaxies très éloignées ont été utilisés pour détecter le champ magnétique associé au courant magellanique.

    Source : trustmyscience

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  • Un Crop circle dans le Sancerrois

      Des crops circles, mystérieux dessins au milieu des champs, sont apparus dans la nuit du jeudi 1er au vendredi 2 juin, dans le Sancerrois.Situés sur la route de Bourges, au lieu-dit le Briou à Crézancy-en-Sancerre, ils ont été repérés par de nombreux passants qui ont immortalisé la scène.Le dernier phénomène recensé dans le Cher remonte à 2009, près de Bourges, mais des cas similaires ont été observés dans la Nièvre et le Loiret en 2012.

    Source : .leberry

     

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  • Images de Jupiter

     Il y a presque un an, la sonde Juno se plaçait en orbite de Jupiter après un périple de 2,7 milliards de kilomètres, parcourus en 5 ans ! Depuis, elle n’a cessé de survoler la plus grosse planète du système solaire pour en tirer le portrait sous toutes ses coutures.

    Source : positivr

     

     

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  • Une étude sur la naissance des galaxies


     Un groupe de scientifiques a fait une découverte qui pourrait apporter de nouvelles indications sur la manière dont se forment les galaxies après avoir identifié pas moins de sept groupes de petites galaxies. Suffisant pour confirmer la théorie de la fusion ?

    Dans la revue britannique Nature Astronomy, une équipe de scientifiques a publié une étude le lundi 23 janvier 2017 dans laquelle elle affirme avoir fait une découverte rare : pas moins de sept groupes de trois à cinq petites galaxies. Une découverte importante puisqu’elle pourrait apporter de nouveaux éclairages sur la manière dont se forment les galaxies plus grandes comme la Voie lactée par exemple en confirmant ou pas la théorie jusque-là établie. Toutes ces petites galaxies sont situées à des distances comprises entre 200 000 000 et 650 000 000 d’années-lumière de la Terre, pas si loin à l’échelle de l’Univers. « Cela semble beaucoup, mais c’est relativement proche étant donné la taille de l’Univers », commente l’Observatoire national de radioastronomie de Charlottesville aux États-Unis. La manière dont les galaxies se forment n’a toujours pas d’explication officielle, bien que la théorie commune et générale évoque la fusion de galaxies de taille plus modeste appelées galaxies naines pour former les galaxies plus grandes. Toutefois, l’absence d’observation de ce type d’événements n’en fait qu’une théorie, même si cette récente découverte semble aller dans ce sens. « C’est l’un des exemples les plus évidents à ce jour » de la véracité de cette théorie, commente l’un des auteurs de l’étude. « Nous pensons que ces groupes sont gravitationnellement liés et donc finiront par fusionner pour former une galaxie (…) plus grande », peut-on lire dans l’étude.

    Source : sciencepost.

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  •  Un astéroïde passera près de la terre le 19 avril prochain

    Un astéroïde d’un kilomètre de diamètre se dirige actuellement vers la Terre. Considéré par la Nasa comme "potentiellement dangereux", le gros caillou est scruté depuis trois ans par plusieurs télescopes, mais ne devrait toutefois pas nous percuter.  

    Le 19 avril prochain, un astéroïde d’un kilomètre de diamètre doit passer à proximité de la Terre. Du moins à l’échelle de l’univers, puisque le bolide devrait en réalité passer à 1,9 million de kilomètres de nous (environ 5 fois la distance Terre-Lune). Ce gros caillou nommé "2014 JO25", repéré par l’astronome britannique Ron Baalke, est pourtant considéré  par l'Agence spatiale américaine comme "potentiellement dangereux". Bien que l'on puisse raisonnablement écarter tout risque de collision avec la Terre, cette distance est assez proche pour que la Nasa garde un oeil dessus. Non seulement pour notre sécurité, mais surtout pour l'observer et en apprendre plus sur les astéroïdes. D'autant plus qu'il s'agit d'un événement exceptionnel : après son passage, aucun astéroïde aussi massif ne devrait frôler la Terre au cours de la prochaine décennie.

    Source : sciences

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  • Voyagez à 39 années-lumière de la Terre !

    La NASA propose de vous transporter jusqu’à TRAPPIST-1d, une des sept planètes rocheuses découvertes autour d’une naine rouge à 39 années-lumière de la Terre. Le paysage que nous découvrons en réalité virtuelle a été imaginé à partir des premières données collectées sur ces mondes. Trappist-1d est une des trois exoplanètes figurant dans la zone habitable de ce système.

    Dans la foulée de l’annonce de la découverte, majeure, de sept exoplanètes de la taille de la Terre autour de l’étoile TRAPPIST-1, la Nasa a publié une vidéo qui propose de découvrir en réalité virtuelle l’environnement de l’une d’entre elles, comme si vous veniez d’y être déposé.Pour tenter l’expérience, il vous suffit de lire la vidéo soit sur votre ordinateur, avec les navigateurs compatibles (Chrome, Firefox, Internet Explorer et Opera) et en bougeant la souris pour la direction, soit avec votre tablette ou smartphone. Pour ce dernier, il existe des lunettes adaptées qui permettent d’augmenter les impressions d’immersion avec ce type de vidéos 360 °.

    Source : .lecosmographe

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  • Une comète en vue le 1er avril !

     Le 1er avril 2017, la comète 41P/Tuttle-Giacobini-Kresak sera au plus près de la Terre à 21,2 millions de kilomètres. L'occasion pour tous de suivre sa course à la jumelleNon, cette comète-là n'a pas d'arêtes bien qu'elle ait rendez-vous avec la Terre le 1er avril : 41P/Tuttle-Giacobini-Kresak – ainsi nommée d'après le nom de ses découvreurs – "frôlera" en effet notre planète. Aucune collision en vue cependant, car elle sera à 21,2 millions de kilomètres de nous, offrant pendant quelques jours aux habitants de l'hémisphère nord la possibilité de l'admirer au petit matin avec une simple paire de jumelles. Ce petit objet glacé de 1,5 km a une orbite très excentrique qu'il parcourt en 5,4 ans. Au cours de sa trajectoire, il s'approche à 157 millions de km du Soleil, soit son point d'orbite le plus proche de l'étoile (périhélie) puis repart à 770 millions de km, quasi au voisinage de Jupiter.  Chemin faisant, il frôle la Terre au cours des tous premiers jours d'avril.  

    La comète a été découverte en 1858 par l'astronome américain Horace Parnell Tuttle, puis c'est le français Michel Giaconini, astronome à l'Observatoire de Nice, qui la repère de nouveau en 1907 avant le Tchèque Ubor Kresak, enseignant à l'Université de Prague, en 1951. A chaque orbite, 41P/Tuttle-Giacobini-Kresak perd une grande quantité de matière sous forme de gaz et de poussière en s'approchant du Soleil – la fameuse queue de la comète – ce qui modifie légèrement son orbite. Mais depuis sa découverte il y a 150 ans, elle n'avait jamais encore été aussi près de la Terre.

    Source : sciencesetavenir.

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  • Une caméra pour le cosmos !

      Hawaï – Le projet Pan-STARRS utilise la plus grande caméra numérique du monde pour percer les secrets de l’univers. Équipant un télescope, celle-ci pourrait nous éclairer sur la mystérieuse matière noire. 1,4 milliards de pixels par image. C'est 150 fois plus qu’une caméra ordinaire, couplée au télescope prototype PS1, lui-même connecté à des supers-ordinateurs équivalant à plusieurs milliers de PC. Le collectif international Pan-STARRS (Panoramic Survey Telescope And Rapid Response System) se donne les moyens de ses ambitions.
     Il faut dire que celles-ci sont grandes elles-aussi, puisqu’il est question de valider la théorie de la relativité générale d’Einstein, en mettant en évidence la courbure de la lumière attirée par la gravitation autour d’objets célestes. Observer de nouvelles supernovae aussi bien que des astéroïdes proches, suivre des objets rapides et traquer les explosions d’étoiles et peut-être aussi, comprendre la nature de la fameuse matière noire et celle de l’énergie noire font également partie des objectifs visés par ce projet novateur

    Source : maxisciences

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  • La Nasa s'apprête à faire des révélations sur la vie extra-terrestre

    L'administration nationale de l'aéronautique et de l'espace des USA tiendra une conférence de presse mercredi 22 février, à suivre en direct sur son site
    est une conférence de presse "majeure" que la NASA s'apprête à tenir mercredi 22 février, à 13 heures, heure de New-York. Elle sera diffusée en direct sur sa station de télévision ainsi que son site internet. L'administration nationale de l'aéronautique et de l'espace communiquera sur "une découverte au-delà de notre système solaire".

    Les principales révélations devraient concerner des exoplanètes, c'est-à-dire des planètes qui tournent autour d'une autre étoile que le soleil. Ces exoplanètes représentent l'espoir de trouver une planète sœur de la Terre où la vie serait possible. La conférence de presse sera menée par plusieurs astronomes et scientifiques du monde entier. Les médias et le public pourront y participer via les réseaux sociaux et notamment Twitter. Ils pourront notamment poser des questions en utilisant le hashtag #askNASA.

    Une séance AMA (Ask me anything, demandez-moi n'importe quoi, ndlr) à propos des exoplanètes est également prévue sur le réseau social Reddit mercredi 22 février, à la suite de cette conférence de presse.

     Source :rtl.fr

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