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    ENVIRONNEMENT - SPIRITUALITÉ - INNOVATIONS

     2015/3 société

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    Des momies aux tissus mortels

    Des archéologues ont fait une découverte fascinante en étudiant les restes de deux momies retrouvées en 1976 au nord du Chili: ces momies, victimes d'un sacrifice humain, portent des vêtements colorés en rouge par un colorant toxique, ce qui les rend «mortellement dangereuses» pour quiconque les touchant. En 1976, les momies de deux jeunes filles furent découvertes dans une tombe à Iquique, au nord du Chili. Or, ce n'est qu'assez récemment qu'une équipe de scientifiques est parvenu à mener une analyse exhaustive des tissus des vêtements qu'elles portent, relate la revue Archaeometry.D'après les chercheurs, les deux jeunes femmes, âgées de 9 et 18 ans, ont probablement été tuées au cours d'un capacocha, un sacrifice rituel pratiqué par les Incas pour commémorer des événements politiques et historiques ou en réponse à des catastrophes naturelles.

    Ces momies portent des ornements d'argent et des robes rouges. Le rouge des vêtements incas était souvent obtenu en utilisant de l'hématite ou d'autres oxydes de fer. Or, ce colorant contient du cinabre, un minéral riche en mercure et largement utilisé durant l'Antiquité comme un pigment par excellence.
    Le fait d'utiliser du cinabre peut toutefois conduire à un empoisonnement au mercure, reconnaissable à un large éventail de symptômes — de la faiblesse musculaire et de la perte de coordination à des effets neurologiques tels que la perte de mémoire, des troubles de la parole et la surdité.

    Il est possible d'inverser partiellement ou complètement l'effet toxique de la substance, mais seulement si l'on traite rapidement l'intoxication.
    Tout cela soulève la question de savoir pourquoi les prêtres en utilisaient lors de certains rites. D'après les chercheurs, il est possible que les rituels aient été si importants à leurs yeux que la manipulation du cinabre valait pour eux le risque ou que le pigment ait été utilisé pour éloigner d'éventuels pilleurs des tombes.

    Source : sputniknews.

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  • Les capacités psy des moines tibétains

    LES NEWS

    Des chercheurs de Harvard ont découvert des moines avec des capacités « surhumaines » dans l’HimalayaLes moines bouddhistes du Tibet ont longtemps fasciné le monde occidental. Dans les années 1980, le professeur de médecine de Harvard Herbert Benson a dirigé une équipe de recherche pour découvrir ce qui les rendait si extraordinaires. Sous observation, les moines ont ralenti leur métabolisme de 64 pour cent. Dans une autre observation, ils ont été enveloppés dans des couvertures trempées d’eau glacée. En utilisant uniquement leur chaleur corporelle et une technique de yoga connue sous le nom de « g Tum-mo », les moines ont complètement séché les couvertures en trente minutesDans une autre observation, les moines pouvaient augmenter leur chaleur corporelle de dix-sept degrés dans les extrémités ! On ignore encore comment ils sont capables de générer une telle chaleur
    Ils réussissent ces exploits grâce à des méditations quotidiennes intenses et des méditations physiques. Ils expliquent que tout le monde peut le faire car tout le monde possède déjà ces capacités.

    Les conséquences de ces informations pourraient révolutionner le monde moderne et les nouvelles technologies. Imaginez un monde où l’on pourrait éliminer la maladie ou éviter les cancers grâce à la méditation guidée.

    « D’une manière générale, même s’il existe quelque différences, je pense que la philosophie bouddhiste et la physique quantique ont la même vision du monde. On peut le voir dans ces bons exemples de la pensée humaine. Quelle que soit l’admiration que nous ressentons pour ces grands penseurs, nous ne devons pas oublier que ce sont des êtres humains comme nous. » Professeur Benson.
    Ce sont des exploits vraiment remarquables, et ce n’est pas la première fois que la science observe des humains qui peuvent faire des choses extraordinaires.

    Pour reprendre les termes de Richard Davidson, « ces travaux semblent démontrer que le cerveau peut être entraîné et modifié physiquement d’une manière que peu de gens auraient pu imaginer. » Par ailleurs, Stephen Kosslyn, directeur du département de psychologie à l’université Harvard et spécialiste mondial de l’imagerie mentale, déclarait lors de la rencontre de l’Institut Mind and Life organisée au MIT de Boston : « Nous devons faire preuve d’humilité devant la masse de données empiriques fournies par les contemplatifs bouddhistes. »

    Les méditants expérimentés ont la faculté d’engendrer des états mentaux précis, ciblés, puissants et durables. Des expériences ont démontré notamment que la zone du cerveau associée à des émotions comme la compassion, par exemple, présentait une activité considérablement plus grande chez les personnes qui avaient une longue expérience méditative. Ces découvertes indiquent que les qualités humaines peuvent être délibérément cultivées par un entraînement mental.

    D’autres expériences scientifiques ont également montré qu’il n’était pas nécessaire d’être un méditant surentraîné pour bénéficier des effets de la méditation et que vingt minutes de pratique quotidienne contribuent significativement à la réduction de l’anxiété et du stress, de la tendance à la colère (dont les effets néfastes sur la santé sont bien établis) et des risques de rechute en cas de dépression grave.
     Huit semaines de méditation sur la pleine conscience (de type MBSR), à raison de trente minutes par jour, s’accompagnent d’un renforcement notable du système immunitaire et des facultés d’attention, ainsi que d’une diminution de la tension artérielle chez les sujets souffrant d’hypertension et d’une accélération de la guérison du psoriasis. En pratique, il n’est pas nécessaire de méditer pendant de longues durées mais il est indispensable de le faire régulièrement. Si le cerveau est sollicité régulièrement, une trentaine de jours environ suffisent pour voir apparaître une modification des fonctions neuronales. L’étude scientifique de l’influence des états mentaux sur la santé, autrefois considérée comme fantaisiste, est donc de plus en plus à l’ordre du jour.

    Sans vouloir faire de sensationnalisme, il importe de souligner à quel point la méditation et « l’entraînement de l’esprit » peuvent changer une vie. Nous avons tendance à sous-estimer le pouvoir de transformation de notre esprit et les répercussions que cette « révolution intérieure », douce et profonde, peut avoir sur la qualité de notre vécu.

    Source : .espritsciencemetaphysiques

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  • La fête de nos amis à quatre pattes !

     Tous les ans il y a un festival au Népal qui remercie les chiens d’être nos amis

    Un festival au Népal consacre toute une journée pour les remercier de leur amitié et leur loyauté. Ce festival a lieu au Népal et est entièrement dédié aux chiens. Une journée est consacrée pour les remercier de leur amitié et de leur fidélité envers les hommes…
    Tous les ans il y a un festival au Népal qui remercie les chiens d’être nos amis

    Un festival au Népal consacre toute une journée pour les remercier de leur amitié et leur loyauté. Ce festival a lieu au Népal et est entièrement dédié aux chiens. Une journée est consacrée pour les remercier de leur amitié et de leur fidélité envers les hommes…
    Les gens offrent des guirlandes aux chiens pour célébrer leur amitié fidèle. Les guirlandes sont un signe de respect pour les animaux. Mais le moment préféré des chiens est, sans surprise, la nourriture. De délicieux plats leurs sont offerts pour les remercier de cette relation unique qui les lient aux hommes !

    Source : .espritsciencemetaphysiques

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  • APPEL POUR L'OCEAN  :  VOIR ICI

     

    Cet Appel a été initié par Catherine Chabaud, navigatrice engagée, vice-présidente de l’association Innovations bleues, Françoise Gaill, directeur de recherche émérite au CNRS, océanographe, Jean-Louis Fillon, délégué général de l’Institut Français de la Mer, Rachel Moreau responsable du Programme O2ceans, le poumon bleu et Eudes Riblier, président de l’Institut Français de la Mer. La classe IMOCA, l’Institut Océanographique Paul Ricard, la Plateforme Océan-Climat, l’association Longitude 181 soutiennent également l’Appel.

     Alors que les Etats-Unis se sont retirés de l’Accord de Paris sur le climat et que débutent aux Nations Unies des négociations sur la protection et l’exploitation de la Haute mer, de nouvelles initiatives sont nécessaires pour préserver l’Océan afin qu’il soit source de richesse, d’échanges et de vie, et non d’affrontements, d’asphyxie et de mort, contribuant ainsi à l’apaisement des relations internationales.

    L’Océan est le régulateur fragile du climat. C’est lui qui permet la mondialisation des échanges et qui nourrit de nombreuses populations. Ses eaux et la vie qu’elles portent ne connaissent pas de frontières : il exige une gouvernance multilatérale active et engagée pour éviter qu’il soit la source de fractures majeures entre les nations.

    À la suite des réflexions menées au Conseil économique, social et environnemental et par l’Institut Français de la mer, les initiateurs de l’Appel estiment indispensable que l’Océan soit considéré comme ‘’la chose de tous’’ et non pas ‘’la chose de personne’’ ou celle de quelques-uns, un bien inaliénable de l’Humanité dont chacun est responsable : le bien commun de l’Humanité.

    Cette approche ne remet pas en cause le Droit de la mer et les principes de liberté, de souveraineté et de partage. Mais elle place la responsabilité au dessus de ces principes. Ainsi, la liberté des mers doit-elle être encadrée, afin que les prélèvements y soient partout organisés et coordonnés durablement, ou que les droits souverains accordés aux Etats riverains aient pour contrepartie des efforts de connaissance, de préservation et, si nécessaire de réparation du milieu marin.
     La communauté mondiale commence à comprendre les enjeux de l’Océan, comme elle l’a fait hier pour ceux du climat : le temps de cette nouvelle vision est venu, le temps d’une responsabilité partagée et assumée de l’Océan.

    Acteurs de la société civile, convaincus de l’importance de ces principes, nous avons décidé de lancer un appel pour l’Océan, bien commun de l’Humanité et invitons toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté à le porter avec nous. 

    L’Océan est Un, global et continu.

    Le grand courant qui le parcourt, tantôt en surface où il se réchauffe, tantôt en profondeur où il se refroidit, unit tous ses espaces. En mille ans, une goutte d’eau fait le tour du monde.

    L’Océan est un trésor pour l’Humanité.

    Grâce à sa dynamique et à ses échanges avec l’air, il séquestre le carbone, fournit la moitié de l’oxygène de l’atmosphère et régule le climat. La richesse de sa biodiversité, le foisonnement de la vie qu’il abrite, nous nourrissent et protègent nos côtes. Chaque jour davantage, nous bénéficions de son énergie, de ses matériaux, des médicaments que nous y découvrons. Depuis toujours, il relie les humains et permet la quasi-totalité des échanges de marchandises. Il nous émerveille et nous fait rêver.

    L’Océan, avenir de l’Humanité, est menacé.

    Nous le saturons de déchets, de plastiques, d’eaux polluées et de gaz carbonique. Aujourd’hui, nous pillons ses poissons et détruisons ses habitats. Demain, ferons-nous de même avec ses ressources génétiques et minérales ? Objet de toutes les convoitises et de compétitions effrénées, l’Océan sera-t-il, la cause et le théâtre de prochains conflits armés ?

    L’Océan est la responsabilité de tous.

    Les accords internationaux de la deuxième moitié du XXème siècle ont défini un cadre nécessaire et longtemps considéré comme suffisant pour la bonne gestion de l’Océan. Mais il est urgent d’aller plus loin et de construire ensemble une nouvelle approche, qui place la responsabilité collective au-dessus des principes de liberté et d’appropriation.

    L’Océan est le Bien commun de l’Humanité.

    L’Accord de Paris sur le climat, dans son préambule, encourage tous les États à veiller à l’intégrité de l’Océan en tant qu’écosystème en vue de la protection de sa vaste biodiversité. Alors que les Nations unies s’apprêtent à compléter le statut de la « Haute mer » en vue de mieux la protéger et d’utiliser durablement ses ressources,

    Nous, signataires du présent Appel, considérons que l’intégralité de l’Océan est menacée et demandons instamment que tous les espaces marins, côtiers comme hauturiers, soient considérés comme le bien commun de l’Humanité.

    Source : oceanascommon

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  • La carte du peuplement de l'Amérique... !

    Dans les années qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale, un sentiment isolationniste s’est emparé des États-Unis. Certains Américains craignaient en effet que les immigrants ne constituent une menace à l’unité de leur pays. En 1940, une carte géographique est venue tordre le cou à cette vague d’intolérance.

    Intitulée « America – A Nation of One People From Many Countries » (en français, L’Amérique – Une nation au peuple originaire de nombreux pays), cette carte a été publiée il y a 78 ans par le Conseil Contre l’Intolérance en Amérique


    Emma Bourne illustre la diversité ethnique et religieuse unique en Amérique en effaçant les frontières des États et en présentant la nation comme unie. De longs rubans rouges se faufilent à travers le paysage afin de montrer les différentes communautés d’immigrés et où ils se sont installés, des Japonais à l’Ouest aux Italiens à l’Est.En bas à gauche, un encart répertorie des Américains célèbres de la littérature, la science, l’industrie et des arts associés à leurs origines ethniques, y compris George Gershwin ou Albert Einstein, devenu citoyen américain l’année où la carte a été publiée. À l’époque, la carte servait d’affiche éducative en accord avec l’argument du Conseil Contre l’Intolérance selon lequel les préjugés risquaient de miner l’unité nationale en temps de guerre.

     "À l’exception des Amérindiens, tous les Américains et leurs ancêtres sont originaires d’autres pays. Cette carte montre où ils vivent, ce qu’ils font et quelle est leur religion. »

    Source : positivr.

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  • LA PORTE DU CIEL et Le Mont Tianmen (Chine)


    La Chine était connue comme la Terre du Divin dans les temps anciens. Cette terre est riche de 5 000 ans de culture et ses paysages naturels sont des plus étonnants.
    Nous présentons ici la deuxième plus grande montagne de la province de Hunan, une montagne située au milieu d’un paysage à couper le souffle, avec un nom qui convient parfaitement à sa place dans la Terre du Divin : le Mont Tianmen, qui signifie littéralement «la montagne de la porte du ciel».Le nom de «la porte du ciel» se réfère à la colossale «porte» à travers le rocher, à environ 1300 mètres d’altitude. L’«escalier vers le ciel» de 999 marches conduit à la Porte du Ciel, et certains Chinois croient que cette ouverture relie le monde séculaire au monde du divin. Cette «porte» est un joyau à visiter absolument.

    Outre la passerelle du rocher sacré, imprégnée de mystère, le Mont Tianmen offre des vues incroyables. La meilleure façon d’apprécier les vues les plus impressionnantes et panoramiques, se fait par le téléphérique.

    Les publications touristiques locales affirment qu’il s’agit du téléphérique le plus long du monde, où les passagers peuvent profiter d’un voyage de 30 minutes jusqu’au sommet de la montagne, qui est à environ 1520 mètres au-dessus du niveau de la mer.
    En plus du Mont Tianmen, la Chine abonde de montagnes plus sacrées les unes que les autres. De l’antiquité à nos jours, les pèlerins bouddhistes et taoïstes ont habité ces lieux sacrés pour échapper au monde matérialiste et purifier leurs esprits.

    Les paysages de montagne représentés dans les œuvres d’art chinoises reste hautement considérés, car les montagnes inspirent aux hommes noblesse de cœur et largesse d’esprit. Confucius disait d’ailleurs : « Les sages prennent plaisir aux rivières et aux lacs, les vertueux aux montagnes ».

    Source : epochtimes.

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  • Des ancêtres de 700 000 ans aux Philippines !

    L’arrivée des premiers humains aux Philippines est dix fois plus ancienne qu’on le pensait… C’est un sacré bond dans le temps que viennent de faire les paléoanthropologues. Jusqu’à présent, la plus ancienne trace de peuplement de cet archipel, en Asie orientale, était un os de pied humain découvert en 2007 et daté d’au moins 67 000 ans. L’os était attribué à Homo sapiens, l’homme moderne, notre espèce étant déjà bien installée en Asie du Sud-Est à cette époque. Mais une une équipe de scientifiques internationaux, comptant des paléoanthropologues du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) chamboule aujourd’hui cette chronologie grâce à une découverte au nord de l’île de Luzon, sur le site archéologique de Kalinga qui n’avait «jamais été fouillé auparavant».Les paléoanthropologues sont tombés au cours de leurs fouilles sur des restes animaux comme ceux d’un varan, d’un cerf et d’un stégodon aux allures d’éléphant, mais également d’une espèce de rhinocéros, Rhinoceros philippinensis, éteinte depuis 100 000 ans. Ce fossile entièrement désarticulé était abîmé, marqué par des traces de boucherie, et entouré de 57 outils en pierre taillée, plutôt des petits éclats. «Treize des os de rhinocéros excavés montrent des marques de coupe, commentent les chercheurs dans le dernier numéro de Nature, paru jeudi dernier. Les humérus sont des marques de percussions similaires […], probablement faites avec l’intension d’écraser les os pour avoir accès à la moelle.»

    Les os du rhinocéros ont été datés à l’aide de plusieurs méthodes. Il s’avère qu’ils sont vieux de 631 000 à 777 000 ans environ, avec une estimation plus précise autour de 709 000 ans…

    Source : liberation.

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  • L’évolution d’une cellule unique en un organisme complet 

    La question du développement organique occupe une place centrale de la recherche en biologie. Les scientifiques s’attachent notamment à étudier et comprendre le processus selon lequel de nombreux tissus et cellules différents peuvent émerger à partir d’un seul ovule fécondé. Récemment, des biologistes ont réussi à observer et retracer, cellule par cellule, l’histoire du développement de plusieurs embryons.
     
    Comment un ovule fécondé peut-il aboutir à la formation d’un organisme complet ? C’est la question à laquelle ont répondu trois équipes internationales de biologistes en combinant une technologie de séquençage à cellule unique avec de puissants outils de modélisation informatique. Dans trois publications parues dans le journal Science, les chercheurs expliquent comment ils ont capturé l’activité génomique dans des cellules embryonnaires de poissons-zèbres et de grenouilles, pour les assembler et retracer l’évolution de ces embryons.

    « Ma première réaction a été « Wow ! » » explique Robert Zinzen, biologiste du développement au Berlin Institute for Medical Systems Biology. La semaine dernière, deux publications, parues également dans Science, retraçaient l’historique génomique cellule par cellule de planaires (des vers plats structurellement simples), tandis que l’organisme se régénérait après avoir été scindé en deux. « Chez les vertébrés, la complexité est bien plus élevée » précise Zinzen. Les chercheurs ont retracé l’émergence structurelle de plusieurs milliers de cellules ainsi que celle de leur descendance. « Je pense que le futur de la biologie du développement sera de régulièrement utiliser le séquençage à cellule unique sur des embryons » explique Detlev Arendt, biologiste du développement évolutif à l’European Molecular Biology Laboratory (Allemagne).

    Pour ce faire, les scientifiques ont dissous des embryons à des stades différents dans des solutions spécifiques, puis les ont centrifugés pour les séparer en cellules individuelles. Pour chaque cellule, ils ont analysé la séquence de chaque brin d’ARN messager (ARNm) – les ARNm contiennent des séquences génétiques, obtenues à partir de l’ADN, destinées à être traduites en protéines dans la cellule. À l’université d’Harvard, les chercheurs se sont concentrés sur les poissons-zèbres et les grenouilles, deux vertébrés étudiés depuis plusieurs dizaines d’années.(...)

    Source : trustmyscience.

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  • Un Stonehenge dans les Monts du Pilat !

     Des promeneurs pensent avoir découvert un site dont l’origine remonte au fond des âges. Chacune de leurs explorations soulève de nouvelles énigmes: pour eux, il s'agit d'un site "mégalithique" aussi important que celui de Carnac. Ils l'ont baptisé « Le Cadran du Pilat ».ll y a deux ans, Thomas de Charentenay se balade en forêt à 1200 mètres d’altitude près de la Pierre des Trois Evêques, dans le massif du Pilat.
    Curieux, Thomas s’aventure au-delà du sentier, longe une série de rochers, et machinalement, se met à compter ses pas. Surprise: c’est le même écartement entre chaque pierre : 12 pas exactement, soit 10 mètres à chaque fois, et le tout aligné plein Est.
    Comme à Carnac ou Stonehenge !
    Voilà qui rappelle le Yard Mégalithique : la mesure qui aurait été utilisée à la préhistoire, pour ériger des sites comme Carnac ou Stonehenge !
    Alors Thomas contacte Eric Charpentier, un ami passionné de mathématiques qui décèle dans certains alignements entrecroisés des formes géométriques, basées sur le triangle de Pythagore.

    Le mystère s’épaissit : la Pierre des Trois Evêques semble bien être l’épicentre d’un large cadran, aligné sur les solstices d’hiver et d’été, et pointant sur les principaux sommets alpins des Ecrins et de la Meije !Pour aller plus loin, Thomas De Charentenay créée un site Facebook : le collectif du « Cadran du Pilat ». Et fédère les passionnés, pour multiplier ensemble les investigations sur le terrain : Pas moins de 600 mégalithes alignés ou précisément positionnés sont recensés sur le site. Selon un statisticien, il n’y a qu’une chance sur cent mille pour que ce soit le fruit du hasard !


    Besoin d'aide pour comprendre

    Calendrier solaire ? Carte préhistorique ? Le collectif contacte historiens et universitaires pour comprendre… mais aucun ne se montre disposé à les aider. Certains n’y voient que l’action de l’érosion, et du hasard.

    Le collectif du « Cadran du Pilat » invite à une conférence le samedi 26 Mai à Saint-Appolinard, pour rendre publique cette découverte. Et chercher tous les appuis qui pourraient les aider à faire reconnaître ce qu’ils pressentent être un site préhistorique majeur.

    Source : france3-regions.

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