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    ENVIRONNEMENT - SPIRITUALITÉ - INNOVATIONS

     2015/3 société

  • Le message de Nicolas HULOT - février 2019

    Dans l'atmosphère actuelle...Ma réflexion personnelle sur "la somme de toutes les haines" :

    La sentence du philosophe italien Gramsci semble cousue main pour la période que nous traversons « le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres ».

    Ai-je la vue troublée ? Est-ce le changement climatique qui perturbe ma perception du réel ? Je vois s'agglutiner et s'exprimer au quotidien la somme de toutes les haines, de tous les mépris, l'addition de tous les rejets ; sans doute l'expression sordide de toutes les peurs : envers le politique, le flic, le nanti, le pauvre, le journaliste, la féministe, l'Europe, l’Etat, et plus tristement habituel encore, la haine du juif, du musulman, de l'homosexuel, de l’étranger, de l’autre... Pour beaucoup, le présent pèse, l'avenir effraie et les monstres intérieurs se libèrent. Mais au-delà de l’expression légitime des souffrances et des injustices, que nous devons affronter avec lucidité, rien ne permet de trouver la moindre justification à la haine, instituée en mode de pensée.

    Même si j’ai toujours douté que nous soyons civilisés en profondeur, j'ai toujours espéré que ce siècle tire les dividendes de la paix. Jamais je n’aurais imaginé que, dans ce carrefour de crises, notre pire ennemi serait un ennemi intérieur. Je vois avec effroi notre société se fragmenter, se replier, se recroqueviller.

    On dit que l’on entend le fracas des arbres qui tombent et pas le murmure de la forêt qui pousse. Alors, cette bile nauséabonde est-elle une goutte d'eau qui dissimule un océan de sagesse ? Ou, au contraire, est-elle l'émergence et l'expression de quelque chose de plus noir, de plus profond ? Je veux continuer à croire qu'il y a une société invisible, silencieuse, qui, à un moment, se dressera massivement contre cette bête immonde. Certains signes m’en donnent l’espoir : une jeunesse qui se mobilise, des initiatives collectives, des marches...

    Sortons d'une sorte de tétanie qui donne à la haine un espace sans limite ! Chacun mijote ses petits préjugés comme si l'on avait l'éternité devant nous. Or, c'est le paradoxe tragique de l'instant, pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, la crise écologique nous place face à un destin commun et nous oblige à une approche universelle. 
    Là où les passerelles sont nécessaires, se dressent des murs, des barrières physiques ou virtuelles, notamment celles des idées reçues. Et comme dit René Char « partout l'essentiel est menacé par le superflu » et pire encore le faux dissimule le réel.

    Nous devons agir dès maintenant de manière coordonnée avec une vision partagée ou nous allons tous sombrer comme des crétins ! L'heure est à l’écoute, à l'empathie, au discernement, à la coopération, à l'union, à l'humilité, si l’on veut une issue favorable.

    Au risque d'être ridicule dans l'atmosphère actuelle, osons la confiance et la solidarité ! Allons chercher chez l'autre ce qu'il a de meilleur, ne voyons pas le mal partout, demandons-nous ce que l'on peut apporter pour construire le futur et non le détruire ! Passons de la prétention de tout savoir à la compréhension, à l'acceptation de la complexité. Basculons de la dénonciation stérile à l'élaboration féconde ! Nous avons déjà les outils technologiques, économiques, intellectuels, humains pour faire collectivement un saut qualitatif. Seule fait défaut une volonté commune. La vraie révolution que certains appellent de leurs vœux, c’est de mieux s'écouter pour se comprendre, de s'inspirer, de polir nos certitudes aux convictions des autres. Se battre, se déchirer, s'injurier, s'entretuer est un grand classique de l'histoire soyons moderne, faisons une révolution pacifique !

    Un monde meilleur pour toutes et tous est encore possible mais à la seule condition de se libérer de la haine. Gardons à l’esprit que la solidarité ne peut être que notre seule boussole. Source :  positivr.fr


  • Un message qui dit tout ! 


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    La Nouvelle Conscience pour notre Planète 

    ANTOINE de NOUVELLE TERRE

    Un beau message qui parlera à certains d'entre vous....!


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    Des momies aux tissus mortels

    Des archéologues ont fait une découverte fascinante en étudiant les restes de deux momies retrouvées en 1976 au nord du Chili: ces momies, victimes d'un sacrifice humain, portent des vêtements colorés en rouge par un colorant toxique, ce qui les rend «mortellement dangereuses» pour quiconque les touchant. En 1976, les momies de deux jeunes filles furent découvertes dans une tombe à Iquique, au nord du Chili. Or, ce n'est qu'assez récemment qu'une équipe de scientifiques est parvenu à mener une analyse exhaustive des tissus des vêtements qu'elles portent, relate la revue Archaeometry.D'après les chercheurs, les deux jeunes femmes, âgées de 9 et 18 ans, ont probablement été tuées au cours d'un capacocha, un sacrifice rituel pratiqué par les Incas pour commémorer des événements politiques et historiques ou en réponse à des catastrophes naturelles.

    Ces momies portent des ornements d'argent et des robes rouges. Le rouge des vêtements incas était souvent obtenu en utilisant de l'hématite ou d'autres oxydes de fer. Or, ce colorant contient du cinabre, un minéral riche en mercure et largement utilisé durant l'Antiquité comme un pigment par excellence.
    Le fait d'utiliser du cinabre peut toutefois conduire à un empoisonnement au mercure, reconnaissable à un large éventail de symptômes — de la faiblesse musculaire et de la perte de coordination à des effets neurologiques tels que la perte de mémoire, des troubles de la parole et la surdité.

    Il est possible d'inverser partiellement ou complètement l'effet toxique de la substance, mais seulement si l'on traite rapidement l'intoxication.
    Tout cela soulève la question de savoir pourquoi les prêtres en utilisaient lors de certains rites. D'après les chercheurs, il est possible que les rituels aient été si importants à leurs yeux que la manipulation du cinabre valait pour eux le risque ou que le pigment ait été utilisé pour éloigner d'éventuels pilleurs des tombes.

    Source : sputniknews.


  • Les capacités psy des moines tibétains

    LES NEWS

    Des chercheurs de Harvard ont découvert des moines avec des capacités « surhumaines » dans l’HimalayaLes moines bouddhistes du Tibet ont longtemps fasciné le monde occidental. Dans les années 1980, le professeur de médecine de Harvard Herbert Benson a dirigé une équipe de recherche pour découvrir ce qui les rendait si extraordinaires. Sous observation, les moines ont ralenti leur métabolisme de 64 pour cent. Dans une autre observation, ils ont été enveloppés dans des couvertures trempées d’eau glacée. En utilisant uniquement leur chaleur corporelle et une technique de yoga connue sous le nom de « g Tum-mo », les moines ont complètement séché les couvertures en trente minutesDans une autre observation, les moines pouvaient augmenter leur chaleur corporelle de dix-sept degrés dans les extrémités ! On ignore encore comment ils sont capables de générer une telle chaleur
    Ils réussissent ces exploits grâce à des méditations quotidiennes intenses et des méditations physiques. Ils expliquent que tout le monde peut le faire car tout le monde possède déjà ces capacités.

    Les conséquences de ces informations pourraient révolutionner le monde moderne et les nouvelles technologies. Imaginez un monde où l’on pourrait éliminer la maladie ou éviter les cancers grâce à la méditation guidée.

    « D’une manière générale, même s’il existe quelque différences, je pense que la philosophie bouddhiste et la physique quantique ont la même vision du monde. On peut le voir dans ces bons exemples de la pensée humaine. Quelle que soit l’admiration que nous ressentons pour ces grands penseurs, nous ne devons pas oublier que ce sont des êtres humains comme nous. » Professeur Benson.
    Ce sont des exploits vraiment remarquables, et ce n’est pas la première fois que la science observe des humains qui peuvent faire des choses extraordinaires.

    Pour reprendre les termes de Richard Davidson, « ces travaux semblent démontrer que le cerveau peut être entraîné et modifié physiquement d’une manière que peu de gens auraient pu imaginer. » Par ailleurs, Stephen Kosslyn, directeur du département de psychologie à l’université Harvard et spécialiste mondial de l’imagerie mentale, déclarait lors de la rencontre de l’Institut Mind and Life organisée au MIT de Boston : « Nous devons faire preuve d’humilité devant la masse de données empiriques fournies par les contemplatifs bouddhistes. »

    Les méditants expérimentés ont la faculté d’engendrer des états mentaux précis, ciblés, puissants et durables. Des expériences ont démontré notamment que la zone du cerveau associée à des émotions comme la compassion, par exemple, présentait une activité considérablement plus grande chez les personnes qui avaient une longue expérience méditative. Ces découvertes indiquent que les qualités humaines peuvent être délibérément cultivées par un entraînement mental.

    D’autres expériences scientifiques ont également montré qu’il n’était pas nécessaire d’être un méditant surentraîné pour bénéficier des effets de la méditation et que vingt minutes de pratique quotidienne contribuent significativement à la réduction de l’anxiété et du stress, de la tendance à la colère (dont les effets néfastes sur la santé sont bien établis) et des risques de rechute en cas de dépression grave.
     Huit semaines de méditation sur la pleine conscience (de type MBSR), à raison de trente minutes par jour, s’accompagnent d’un renforcement notable du système immunitaire et des facultés d’attention, ainsi que d’une diminution de la tension artérielle chez les sujets souffrant d’hypertension et d’une accélération de la guérison du psoriasis. En pratique, il n’est pas nécessaire de méditer pendant de longues durées mais il est indispensable de le faire régulièrement. Si le cerveau est sollicité régulièrement, une trentaine de jours environ suffisent pour voir apparaître une modification des fonctions neuronales. L’étude scientifique de l’influence des états mentaux sur la santé, autrefois considérée comme fantaisiste, est donc de plus en plus à l’ordre du jour.

    Sans vouloir faire de sensationnalisme, il importe de souligner à quel point la méditation et « l’entraînement de l’esprit » peuvent changer une vie. Nous avons tendance à sous-estimer le pouvoir de transformation de notre esprit et les répercussions que cette « révolution intérieure », douce et profonde, peut avoir sur la qualité de notre vécu.

    Source : .espritsciencemetaphysiques


  • La fête de nos amis à quatre pattes !

     Tous les ans il y a un festival au Népal qui remercie les chiens d’être nos amis

    Un festival au Népal consacre toute une journée pour les remercier de leur amitié et leur loyauté. Ce festival a lieu au Népal et est entièrement dédié aux chiens. Une journée est consacrée pour les remercier de leur amitié et de leur fidélité envers les hommes…
    Tous les ans il y a un festival au Népal qui remercie les chiens d’être nos amis

    Un festival au Népal consacre toute une journée pour les remercier de leur amitié et leur loyauté. Ce festival a lieu au Népal et est entièrement dédié aux chiens. Une journée est consacrée pour les remercier de leur amitié et de leur fidélité envers les hommes…
    Les gens offrent des guirlandes aux chiens pour célébrer leur amitié fidèle. Les guirlandes sont un signe de respect pour les animaux. Mais le moment préféré des chiens est, sans surprise, la nourriture. De délicieux plats leurs sont offerts pour les remercier de cette relation unique qui les lient aux hommes !

    Source : .espritsciencemetaphysiques


  • APPEL POUR L'OCEAN  :  VOIR ICI

     

    Cet Appel a été initié par Catherine Chabaud, navigatrice engagée, vice-présidente de l’association Innovations bleues, Françoise Gaill, directeur de recherche émérite au CNRS, océanographe, Jean-Louis Fillon, délégué général de l’Institut Français de la Mer, Rachel Moreau responsable du Programme O2ceans, le poumon bleu et Eudes Riblier, président de l’Institut Français de la Mer. La classe IMOCA, l’Institut Océanographique Paul Ricard, la Plateforme Océan-Climat, l’association Longitude 181 soutiennent également l’Appel.

     Alors que les Etats-Unis se sont retirés de l’Accord de Paris sur le climat et que débutent aux Nations Unies des négociations sur la protection et l’exploitation de la Haute mer, de nouvelles initiatives sont nécessaires pour préserver l’Océan afin qu’il soit source de richesse, d’échanges et de vie, et non d’affrontements, d’asphyxie et de mort, contribuant ainsi à l’apaisement des relations internationales.

    L’Océan est le régulateur fragile du climat. C’est lui qui permet la mondialisation des échanges et qui nourrit de nombreuses populations. Ses eaux et la vie qu’elles portent ne connaissent pas de frontières : il exige une gouvernance multilatérale active et engagée pour éviter qu’il soit la source de fractures majeures entre les nations.

    À la suite des réflexions menées au Conseil économique, social et environnemental et par l’Institut Français de la mer, les initiateurs de l’Appel estiment indispensable que l’Océan soit considéré comme ‘’la chose de tous’’ et non pas ‘’la chose de personne’’ ou celle de quelques-uns, un bien inaliénable de l’Humanité dont chacun est responsable : le bien commun de l’Humanité.

    Cette approche ne remet pas en cause le Droit de la mer et les principes de liberté, de souveraineté et de partage. Mais elle place la responsabilité au dessus de ces principes. Ainsi, la liberté des mers doit-elle être encadrée, afin que les prélèvements y soient partout organisés et coordonnés durablement, ou que les droits souverains accordés aux Etats riverains aient pour contrepartie des efforts de connaissance, de préservation et, si nécessaire de réparation du milieu marin.
     La communauté mondiale commence à comprendre les enjeux de l’Océan, comme elle l’a fait hier pour ceux du climat : le temps de cette nouvelle vision est venu, le temps d’une responsabilité partagée et assumée de l’Océan.

    Acteurs de la société civile, convaincus de l’importance de ces principes, nous avons décidé de lancer un appel pour l’Océan, bien commun de l’Humanité et invitons toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté à le porter avec nous. 

    L’Océan est Un, global et continu.

    Le grand courant qui le parcourt, tantôt en surface où il se réchauffe, tantôt en profondeur où il se refroidit, unit tous ses espaces. En mille ans, une goutte d’eau fait le tour du monde.

    L’Océan est un trésor pour l’Humanité.

    Grâce à sa dynamique et à ses échanges avec l’air, il séquestre le carbone, fournit la moitié de l’oxygène de l’atmosphère et régule le climat. La richesse de sa biodiversité, le foisonnement de la vie qu’il abrite, nous nourrissent et protègent nos côtes. Chaque jour davantage, nous bénéficions de son énergie, de ses matériaux, des médicaments que nous y découvrons. Depuis toujours, il relie les humains et permet la quasi-totalité des échanges de marchandises. Il nous émerveille et nous fait rêver.

    L’Océan, avenir de l’Humanité, est menacé.

    Nous le saturons de déchets, de plastiques, d’eaux polluées et de gaz carbonique. Aujourd’hui, nous pillons ses poissons et détruisons ses habitats. Demain, ferons-nous de même avec ses ressources génétiques et minérales ? Objet de toutes les convoitises et de compétitions effrénées, l’Océan sera-t-il, la cause et le théâtre de prochains conflits armés ?

    L’Océan est la responsabilité de tous.

    Les accords internationaux de la deuxième moitié du XXème siècle ont défini un cadre nécessaire et longtemps considéré comme suffisant pour la bonne gestion de l’Océan. Mais il est urgent d’aller plus loin et de construire ensemble une nouvelle approche, qui place la responsabilité collective au-dessus des principes de liberté et d’appropriation.

    L’Océan est le Bien commun de l’Humanité.

    L’Accord de Paris sur le climat, dans son préambule, encourage tous les États à veiller à l’intégrité de l’Océan en tant qu’écosystème en vue de la protection de sa vaste biodiversité. Alors que les Nations unies s’apprêtent à compléter le statut de la « Haute mer » en vue de mieux la protéger et d’utiliser durablement ses ressources,

    Nous, signataires du présent Appel, considérons que l’intégralité de l’Océan est menacée et demandons instamment que tous les espaces marins, côtiers comme hauturiers, soient considérés comme le bien commun de l’Humanité.

    Source : oceanascommon


  • La carte du peuplement de l'Amérique... !

    Dans les années qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale, un sentiment isolationniste s’est emparé des États-Unis. Certains Américains craignaient en effet que les immigrants ne constituent une menace à l’unité de leur pays. En 1940, une carte géographique est venue tordre le cou à cette vague d’intolérance.

    Intitulée « America – A Nation of One People From Many Countries » (en français, L’Amérique – Une nation au peuple originaire de nombreux pays), cette carte a été publiée il y a 78 ans par le Conseil Contre l’Intolérance en Amérique


    Emma Bourne illustre la diversité ethnique et religieuse unique en Amérique en effaçant les frontières des États et en présentant la nation comme unie. De longs rubans rouges se faufilent à travers le paysage afin de montrer les différentes communautés d’immigrés et où ils se sont installés, des Japonais à l’Ouest aux Italiens à l’Est.En bas à gauche, un encart répertorie des Américains célèbres de la littérature, la science, l’industrie et des arts associés à leurs origines ethniques, y compris George Gershwin ou Albert Einstein, devenu citoyen américain l’année où la carte a été publiée. À l’époque, la carte servait d’affiche éducative en accord avec l’argument du Conseil Contre l’Intolérance selon lequel les préjugés risquaient de miner l’unité nationale en temps de guerre.

     "À l’exception des Amérindiens, tous les Américains et leurs ancêtres sont originaires d’autres pays. Cette carte montre où ils vivent, ce qu’ils font et quelle est leur religion. »

    Source : positivr.


  • LA PORTE DU CIEL et Le Mont Tianmen (Chine)


    La Chine était connue comme la Terre du Divin dans les temps anciens. Cette terre est riche de 5 000 ans de culture et ses paysages naturels sont des plus étonnants.
    Nous présentons ici la deuxième plus grande montagne de la province de Hunan, une montagne située au milieu d’un paysage à couper le souffle, avec un nom qui convient parfaitement à sa place dans la Terre du Divin : le Mont Tianmen, qui signifie littéralement «la montagne de la porte du ciel».Le nom de «la porte du ciel» se réfère à la colossale «porte» à travers le rocher, à environ 1300 mètres d’altitude. L’«escalier vers le ciel» de 999 marches conduit à la Porte du Ciel, et certains Chinois croient que cette ouverture relie le monde séculaire au monde du divin. Cette «porte» est un joyau à visiter absolument.

    Outre la passerelle du rocher sacré, imprégnée de mystère, le Mont Tianmen offre des vues incroyables. La meilleure façon d’apprécier les vues les plus impressionnantes et panoramiques, se fait par le téléphérique.

    Les publications touristiques locales affirment qu’il s’agit du téléphérique le plus long du monde, où les passagers peuvent profiter d’un voyage de 30 minutes jusqu’au sommet de la montagne, qui est à environ 1520 mètres au-dessus du niveau de la mer.
    En plus du Mont Tianmen, la Chine abonde de montagnes plus sacrées les unes que les autres. De l’antiquité à nos jours, les pèlerins bouddhistes et taoïstes ont habité ces lieux sacrés pour échapper au monde matérialiste et purifier leurs esprits.

    Les paysages de montagne représentés dans les œuvres d’art chinoises reste hautement considérés, car les montagnes inspirent aux hommes noblesse de cœur et largesse d’esprit. Confucius disait d’ailleurs : « Les sages prennent plaisir aux rivières et aux lacs, les vertueux aux montagnes ».

    Source : epochtimes.





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