• NEWS CONSCIENCE

    Toutes les actualités

    ENVIRONNEMENT - SPIRITUALITÉ - INNOVATIONS

     2015/3 société

  • Le message de Nicolas HULOT - février 2019

    Dans l'atmosphère actuelle...Ma réflexion personnelle sur "la somme de toutes les haines" :

    La sentence du philosophe italien Gramsci semble cousue main pour la période que nous traversons « le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres ».

    Ai-je la vue troublée ? Est-ce le changement climatique qui perturbe ma perception du réel ? Je vois s'agglutiner et s'exprimer au quotidien la somme de toutes les haines, de tous les mépris, l'addition de tous les rejets ; sans doute l'expression sordide de toutes les peurs : envers le politique, le flic, le nanti, le pauvre, le journaliste, la féministe, l'Europe, l’Etat, et plus tristement habituel encore, la haine du juif, du musulman, de l'homosexuel, de l’étranger, de l’autre... Pour beaucoup, le présent pèse, l'avenir effraie et les monstres intérieurs se libèrent. Mais au-delà de l’expression légitime des souffrances et des injustices, que nous devons affronter avec lucidité, rien ne permet de trouver la moindre justification à la haine, instituée en mode de pensée.

    Même si j’ai toujours douté que nous soyons civilisés en profondeur, j'ai toujours espéré que ce siècle tire les dividendes de la paix. Jamais je n’aurais imaginé que, dans ce carrefour de crises, notre pire ennemi serait un ennemi intérieur. Je vois avec effroi notre société se fragmenter, se replier, se recroqueviller.

    On dit que l’on entend le fracas des arbres qui tombent et pas le murmure de la forêt qui pousse. Alors, cette bile nauséabonde est-elle une goutte d'eau qui dissimule un océan de sagesse ? Ou, au contraire, est-elle l'émergence et l'expression de quelque chose de plus noir, de plus profond ? Je veux continuer à croire qu'il y a une société invisible, silencieuse, qui, à un moment, se dressera massivement contre cette bête immonde. Certains signes m’en donnent l’espoir : une jeunesse qui se mobilise, des initiatives collectives, des marches...

    Sortons d'une sorte de tétanie qui donne à la haine un espace sans limite ! Chacun mijote ses petits préjugés comme si l'on avait l'éternité devant nous. Or, c'est le paradoxe tragique de l'instant, pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, la crise écologique nous place face à un destin commun et nous oblige à une approche universelle. 
    Là où les passerelles sont nécessaires, se dressent des murs, des barrières physiques ou virtuelles, notamment celles des idées reçues. Et comme dit René Char « partout l'essentiel est menacé par le superflu » et pire encore le faux dissimule le réel.

    Nous devons agir dès maintenant de manière coordonnée avec une vision partagée ou nous allons tous sombrer comme des crétins ! L'heure est à l’écoute, à l'empathie, au discernement, à la coopération, à l'union, à l'humilité, si l’on veut une issue favorable.

    Au risque d'être ridicule dans l'atmosphère actuelle, osons la confiance et la solidarité ! Allons chercher chez l'autre ce qu'il a de meilleur, ne voyons pas le mal partout, demandons-nous ce que l'on peut apporter pour construire le futur et non le détruire ! Passons de la prétention de tout savoir à la compréhension, à l'acceptation de la complexité. Basculons de la dénonciation stérile à l'élaboration féconde ! Nous avons déjà les outils technologiques, économiques, intellectuels, humains pour faire collectivement un saut qualitatif. Seule fait défaut une volonté commune. La vraie révolution que certains appellent de leurs vœux, c’est de mieux s'écouter pour se comprendre, de s'inspirer, de polir nos certitudes aux convictions des autres. Se battre, se déchirer, s'injurier, s'entretuer est un grand classique de l'histoire soyons moderne, faisons une révolution pacifique !

    Un monde meilleur pour toutes et tous est encore possible mais à la seule condition de se libérer de la haine. Gardons à l’esprit que la solidarité ne peut être que notre seule boussole. Source :  positivr.fr


  • Un message qui dit tout ! 


  •  

    La Nouvelle Conscience pour notre Planète 

    ANTOINE de NOUVELLE TERRE

    Un beau message qui parlera à certains d'entre vous....!


  •  

    Des momies aux tissus mortels

    Des archéologues ont fait une découverte fascinante en étudiant les restes de deux momies retrouvées en 1976 au nord du Chili: ces momies, victimes d'un sacrifice humain, portent des vêtements colorés en rouge par un colorant toxique, ce qui les rend «mortellement dangereuses» pour quiconque les touchant. En 1976, les momies de deux jeunes filles furent découvertes dans une tombe à Iquique, au nord du Chili. Or, ce n'est qu'assez récemment qu'une équipe de scientifiques est parvenu à mener une analyse exhaustive des tissus des vêtements qu'elles portent, relate la revue Archaeometry.D'après les chercheurs, les deux jeunes femmes, âgées de 9 et 18 ans, ont probablement été tuées au cours d'un capacocha, un sacrifice rituel pratiqué par les Incas pour commémorer des événements politiques et historiques ou en réponse à des catastrophes naturelles.

    Ces momies portent des ornements d'argent et des robes rouges. Le rouge des vêtements incas était souvent obtenu en utilisant de l'hématite ou d'autres oxydes de fer. Or, ce colorant contient du cinabre, un minéral riche en mercure et largement utilisé durant l'Antiquité comme un pigment par excellence.
    Le fait d'utiliser du cinabre peut toutefois conduire à un empoisonnement au mercure, reconnaissable à un large éventail de symptômes — de la faiblesse musculaire et de la perte de coordination à des effets neurologiques tels que la perte de mémoire, des troubles de la parole et la surdité.

    Il est possible d'inverser partiellement ou complètement l'effet toxique de la substance, mais seulement si l'on traite rapidement l'intoxication.
    Tout cela soulève la question de savoir pourquoi les prêtres en utilisaient lors de certains rites. D'après les chercheurs, il est possible que les rituels aient été si importants à leurs yeux que la manipulation du cinabre valait pour eux le risque ou que le pigment ait été utilisé pour éloigner d'éventuels pilleurs des tombes.

    Source : sputniknews.


  • Les capacités psy des moines tibétains

    LES NEWS

    Des chercheurs de Harvard ont découvert des moines avec des capacités « surhumaines » dans l’HimalayaLes moines bouddhistes du Tibet ont longtemps fasciné le monde occidental. Dans les années 1980, le professeur de médecine de Harvard Herbert Benson a dirigé une équipe de recherche pour découvrir ce qui les rendait si extraordinaires. Sous observation, les moines ont ralenti leur métabolisme de 64 pour cent. Dans une autre observation, ils ont été enveloppés dans des couvertures trempées d’eau glacée. En utilisant uniquement leur chaleur corporelle et une technique de yoga connue sous le nom de « g Tum-mo », les moines ont complètement séché les couvertures en trente minutesDans une autre observation, les moines pouvaient augmenter leur chaleur corporelle de dix-sept degrés dans les extrémités ! On ignore encore comment ils sont capables de générer une telle chaleur
    Ils réussissent ces exploits grâce à des méditations quotidiennes intenses et des méditations physiques. Ils expliquent que tout le monde peut le faire car tout le monde possède déjà ces capacités.

    Les conséquences de ces informations pourraient révolutionner le monde moderne et les nouvelles technologies. Imaginez un monde où l’on pourrait éliminer la maladie ou éviter les cancers grâce à la méditation guidée.

    « D’une manière générale, même s’il existe quelque différences, je pense que la philosophie bouddhiste et la physique quantique ont la même vision du monde. On peut le voir dans ces bons exemples de la pensée humaine. Quelle que soit l’admiration que nous ressentons pour ces grands penseurs, nous ne devons pas oublier que ce sont des êtres humains comme nous. » Professeur Benson.
    Ce sont des exploits vraiment remarquables, et ce n’est pas la première fois que la science observe des humains qui peuvent faire des choses extraordinaires.

    Pour reprendre les termes de Richard Davidson, « ces travaux semblent démontrer que le cerveau peut être entraîné et modifié physiquement d’une manière que peu de gens auraient pu imaginer. » Par ailleurs, Stephen Kosslyn, directeur du département de psychologie à l’université Harvard et spécialiste mondial de l’imagerie mentale, déclarait lors de la rencontre de l’Institut Mind and Life organisée au MIT de Boston : « Nous devons faire preuve d’humilité devant la masse de données empiriques fournies par les contemplatifs bouddhistes. »

    Les méditants expérimentés ont la faculté d’engendrer des états mentaux précis, ciblés, puissants et durables. Des expériences ont démontré notamment que la zone du cerveau associée à des émotions comme la compassion, par exemple, présentait une activité considérablement plus grande chez les personnes qui avaient une longue expérience méditative. Ces découvertes indiquent que les qualités humaines peuvent être délibérément cultivées par un entraînement mental.

    D’autres expériences scientifiques ont également montré qu’il n’était pas nécessaire d’être un méditant surentraîné pour bénéficier des effets de la méditation et que vingt minutes de pratique quotidienne contribuent significativement à la réduction de l’anxiété et du stress, de la tendance à la colère (dont les effets néfastes sur la santé sont bien établis) et des risques de rechute en cas de dépression grave.
     Huit semaines de méditation sur la pleine conscience (de type MBSR), à raison de trente minutes par jour, s’accompagnent d’un renforcement notable du système immunitaire et des facultés d’attention, ainsi que d’une diminution de la tension artérielle chez les sujets souffrant d’hypertension et d’une accélération de la guérison du psoriasis. En pratique, il n’est pas nécessaire de méditer pendant de longues durées mais il est indispensable de le faire régulièrement. Si le cerveau est sollicité régulièrement, une trentaine de jours environ suffisent pour voir apparaître une modification des fonctions neuronales. L’étude scientifique de l’influence des états mentaux sur la santé, autrefois considérée comme fantaisiste, est donc de plus en plus à l’ordre du jour.

    Sans vouloir faire de sensationnalisme, il importe de souligner à quel point la méditation et « l’entraînement de l’esprit » peuvent changer une vie. Nous avons tendance à sous-estimer le pouvoir de transformation de notre esprit et les répercussions que cette « révolution intérieure », douce et profonde, peut avoir sur la qualité de notre vécu.

    Source : .espritsciencemetaphysiques


  • La fête de nos amis à quatre pattes !

     Tous les ans il y a un festival au Népal qui remercie les chiens d’être nos amis

    Un festival au Népal consacre toute une journée pour les remercier de leur amitié et leur loyauté. Ce festival a lieu au Népal et est entièrement dédié aux chiens. Une journée est consacrée pour les remercier de leur amitié et de leur fidélité envers les hommes…
    Tous les ans il y a un festival au Népal qui remercie les chiens d’être nos amis

    Un festival au Népal consacre toute une journée pour les remercier de leur amitié et leur loyauté. Ce festival a lieu au Népal et est entièrement dédié aux chiens. Une journée est consacrée pour les remercier de leur amitié et de leur fidélité envers les hommes…
    Les gens offrent des guirlandes aux chiens pour célébrer leur amitié fidèle. Les guirlandes sont un signe de respect pour les animaux. Mais le moment préféré des chiens est, sans surprise, la nourriture. De délicieux plats leurs sont offerts pour les remercier de cette relation unique qui les lient aux hommes !

    Source : .espritsciencemetaphysiques


  • APPEL POUR L'OCEAN  :  VOIR ICI

     

    Cet Appel a été initié par Catherine Chabaud, navigatrice engagée, vice-présidente de l’association Innovations bleues, Françoise Gaill, directeur de recherche émérite au CNRS, océanographe, Jean-Louis Fillon, délégué général de l’Institut Français de la Mer, Rachel Moreau responsable du Programme O2ceans, le poumon bleu et Eudes Riblier, président de l’Institut Français de la Mer. La classe IMOCA, l’Institut Océanographique Paul Ricard, la Plateforme Océan-Climat, l’association Longitude 181 soutiennent également l’Appel.

     Alors que les Etats-Unis se sont retirés de l’Accord de Paris sur le climat et que débutent aux Nations Unies des négociations sur la protection et l’exploitation de la Haute mer, de nouvelles initiatives sont nécessaires pour préserver l’Océan afin qu’il soit source de richesse, d’échanges et de vie, et non d’affrontements, d’asphyxie et de mort, contribuant ainsi à l’apaisement des relations internationales.

    L’Océan est le régulateur fragile du climat. C’est lui qui permet la mondialisation des échanges et qui nourrit de nombreuses populations. Ses eaux et la vie qu’elles portent ne connaissent pas de frontières : il exige une gouvernance multilatérale active et engagée pour éviter qu’il soit la source de fractures majeures entre les nations.

    À la suite des réflexions menées au Conseil économique, social et environnemental et par l’Institut Français de la mer, les initiateurs de l’Appel estiment indispensable que l’Océan soit considéré comme ‘’la chose de tous’’ et non pas ‘’la chose de personne’’ ou celle de quelques-uns, un bien inaliénable de l’Humanité dont chacun est responsable : le bien commun de l’Humanité.

    Cette approche ne remet pas en cause le Droit de la mer et les principes de liberté, de souveraineté et de partage. Mais elle place la responsabilité au dessus de ces principes. Ainsi, la liberté des mers doit-elle être encadrée, afin que les prélèvements y soient partout organisés et coordonnés durablement, ou que les droits souverains accordés aux Etats riverains aient pour contrepartie des efforts de connaissance, de préservation et, si nécessaire de réparation du milieu marin.
     La communauté mondiale commence à comprendre les enjeux de l’Océan, comme elle l’a fait hier pour ceux du climat : le temps de cette nouvelle vision est venu, le temps d’une responsabilité partagée et assumée de l’Océan.

    Acteurs de la société civile, convaincus de l’importance de ces principes, nous avons décidé de lancer un appel pour l’Océan, bien commun de l’Humanité et invitons toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté à le porter avec nous. 

    L’Océan est Un, global et continu.

    Le grand courant qui le parcourt, tantôt en surface où il se réchauffe, tantôt en profondeur où il se refroidit, unit tous ses espaces. En mille ans, une goutte d’eau fait le tour du monde.

    L’Océan est un trésor pour l’Humanité.

    Grâce à sa dynamique et à ses échanges avec l’air, il séquestre le carbone, fournit la moitié de l’oxygène de l’atmosphère et régule le climat. La richesse de sa biodiversité, le foisonnement de la vie qu’il abrite, nous nourrissent et protègent nos côtes. Chaque jour davantage, nous bénéficions de son énergie, de ses matériaux, des médicaments que nous y découvrons. Depuis toujours, il relie les humains et permet la quasi-totalité des échanges de marchandises. Il nous émerveille et nous fait rêver.

    L’Océan, avenir de l’Humanité, est menacé.

    Nous le saturons de déchets, de plastiques, d’eaux polluées et de gaz carbonique. Aujourd’hui, nous pillons ses poissons et détruisons ses habitats. Demain, ferons-nous de même avec ses ressources génétiques et minérales ? Objet de toutes les convoitises et de compétitions effrénées, l’Océan sera-t-il, la cause et le théâtre de prochains conflits armés ?

    L’Océan est la responsabilité de tous.

    Les accords internationaux de la deuxième moitié du XXème siècle ont défini un cadre nécessaire et longtemps considéré comme suffisant pour la bonne gestion de l’Océan. Mais il est urgent d’aller plus loin et de construire ensemble une nouvelle approche, qui place la responsabilité collective au-dessus des principes de liberté et d’appropriation.

    L’Océan est le Bien commun de l’Humanité.

    L’Accord de Paris sur le climat, dans son préambule, encourage tous les États à veiller à l’intégrité de l’Océan en tant qu’écosystème en vue de la protection de sa vaste biodiversité. Alors que les Nations unies s’apprêtent à compléter le statut de la « Haute mer » en vue de mieux la protéger et d’utiliser durablement ses ressources,

    Nous, signataires du présent Appel, considérons que l’intégralité de l’Océan est menacée et demandons instamment que tous les espaces marins, côtiers comme hauturiers, soient considérés comme le bien commun de l’Humanité.

    Source : oceanascommon


  • La carte du peuplement de l'Amérique... !

    Dans les années qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale, un sentiment isolationniste s’est emparé des États-Unis. Certains Américains craignaient en effet que les immigrants ne constituent une menace à l’unité de leur pays. En 1940, une carte géographique est venue tordre le cou à cette vague d’intolérance.

    Intitulée « America – A Nation of One People From Many Countries » (en français, L’Amérique – Une nation au peuple originaire de nombreux pays), cette carte a été publiée il y a 78 ans par le Conseil Contre l’Intolérance en Amérique


    Emma Bourne illustre la diversité ethnique et religieuse unique en Amérique en effaçant les frontières des États et en présentant la nation comme unie. De longs rubans rouges se faufilent à travers le paysage afin de montrer les différentes communautés d’immigrés et où ils se sont installés, des Japonais à l’Ouest aux Italiens à l’Est.En bas à gauche, un encart répertorie des Américains célèbres de la littérature, la science, l’industrie et des arts associés à leurs origines ethniques, y compris George Gershwin ou Albert Einstein, devenu citoyen américain l’année où la carte a été publiée. À l’époque, la carte servait d’affiche éducative en accord avec l’argument du Conseil Contre l’Intolérance selon lequel les préjugés risquaient de miner l’unité nationale en temps de guerre.

     "À l’exception des Amérindiens, tous les Américains et leurs ancêtres sont originaires d’autres pays. Cette carte montre où ils vivent, ce qu’ils font et quelle est leur religion. »

    Source : positivr.


  • LA PORTE DU CIEL et Le Mont Tianmen (Chine)


    La Chine était connue comme la Terre du Divin dans les temps anciens. Cette terre est riche de 5 000 ans de culture et ses paysages naturels sont des plus étonnants.
    Nous présentons ici la deuxième plus grande montagne de la province de Hunan, une montagne située au milieu d’un paysage à couper le souffle, avec un nom qui convient parfaitement à sa place dans la Terre du Divin : le Mont Tianmen, qui signifie littéralement «la montagne de la porte du ciel».Le nom de «la porte du ciel» se réfère à la colossale «porte» à travers le rocher, à environ 1300 mètres d’altitude. L’«escalier vers le ciel» de 999 marches conduit à la Porte du Ciel, et certains Chinois croient que cette ouverture relie le monde séculaire au monde du divin. Cette «porte» est un joyau à visiter absolument.

    Outre la passerelle du rocher sacré, imprégnée de mystère, le Mont Tianmen offre des vues incroyables. La meilleure façon d’apprécier les vues les plus impressionnantes et panoramiques, se fait par le téléphérique.

    Les publications touristiques locales affirment qu’il s’agit du téléphérique le plus long du monde, où les passagers peuvent profiter d’un voyage de 30 minutes jusqu’au sommet de la montagne, qui est à environ 1520 mètres au-dessus du niveau de la mer.
    En plus du Mont Tianmen, la Chine abonde de montagnes plus sacrées les unes que les autres. De l’antiquité à nos jours, les pèlerins bouddhistes et taoïstes ont habité ces lieux sacrés pour échapper au monde matérialiste et purifier leurs esprits.

    Les paysages de montagne représentés dans les œuvres d’art chinoises reste hautement considérés, car les montagnes inspirent aux hommes noblesse de cœur et largesse d’esprit. Confucius disait d’ailleurs : « Les sages prennent plaisir aux rivières et aux lacs, les vertueux aux montagnes ».

    Source : epochtimes.


  • Des ancêtres de 700 000 ans aux Philippines !

    L’arrivée des premiers humains aux Philippines est dix fois plus ancienne qu’on le pensait… C’est un sacré bond dans le temps que viennent de faire les paléoanthropologues. Jusqu’à présent, la plus ancienne trace de peuplement de cet archipel, en Asie orientale, était un os de pied humain découvert en 2007 et daté d’au moins 67 000 ans. L’os était attribué à Homo sapiens, l’homme moderne, notre espèce étant déjà bien installée en Asie du Sud-Est à cette époque. Mais une une équipe de scientifiques internationaux, comptant des paléoanthropologues du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) chamboule aujourd’hui cette chronologie grâce à une découverte au nord de l’île de Luzon, sur le site archéologique de Kalinga qui n’avait «jamais été fouillé auparavant».Les paléoanthropologues sont tombés au cours de leurs fouilles sur des restes animaux comme ceux d’un varan, d’un cerf et d’un stégodon aux allures d’éléphant, mais également d’une espèce de rhinocéros, Rhinoceros philippinensis, éteinte depuis 100 000 ans. Ce fossile entièrement désarticulé était abîmé, marqué par des traces de boucherie, et entouré de 57 outils en pierre taillée, plutôt des petits éclats. «Treize des os de rhinocéros excavés montrent des marques de coupe, commentent les chercheurs dans le dernier numéro de Nature, paru jeudi dernier. Les humérus sont des marques de percussions similaires […], probablement faites avec l’intension d’écraser les os pour avoir accès à la moelle.»

    Les os du rhinocéros ont été datés à l’aide de plusieurs méthodes. Il s’avère qu’ils sont vieux de 631 000 à 777 000 ans environ, avec une estimation plus précise autour de 709 000 ans…

    Source : liberation.


  • L’évolution d’une cellule unique en un organisme complet 

    La question du développement organique occupe une place centrale de la recherche en biologie. Les scientifiques s’attachent notamment à étudier et comprendre le processus selon lequel de nombreux tissus et cellules différents peuvent émerger à partir d’un seul ovule fécondé. Récemment, des biologistes ont réussi à observer et retracer, cellule par cellule, l’histoire du développement de plusieurs embryons.
     
    Comment un ovule fécondé peut-il aboutir à la formation d’un organisme complet ? C’est la question à laquelle ont répondu trois équipes internationales de biologistes en combinant une technologie de séquençage à cellule unique avec de puissants outils de modélisation informatique. Dans trois publications parues dans le journal Science, les chercheurs expliquent comment ils ont capturé l’activité génomique dans des cellules embryonnaires de poissons-zèbres et de grenouilles, pour les assembler et retracer l’évolution de ces embryons.

    « Ma première réaction a été « Wow ! » » explique Robert Zinzen, biologiste du développement au Berlin Institute for Medical Systems Biology. La semaine dernière, deux publications, parues également dans Science, retraçaient l’historique génomique cellule par cellule de planaires (des vers plats structurellement simples), tandis que l’organisme se régénérait après avoir été scindé en deux. « Chez les vertébrés, la complexité est bien plus élevée » précise Zinzen. Les chercheurs ont retracé l’émergence structurelle de plusieurs milliers de cellules ainsi que celle de leur descendance. « Je pense que le futur de la biologie du développement sera de régulièrement utiliser le séquençage à cellule unique sur des embryons » explique Detlev Arendt, biologiste du développement évolutif à l’European Molecular Biology Laboratory (Allemagne).

    Pour ce faire, les scientifiques ont dissous des embryons à des stades différents dans des solutions spécifiques, puis les ont centrifugés pour les séparer en cellules individuelles. Pour chaque cellule, ils ont analysé la séquence de chaque brin d’ARN messager (ARNm) – les ARNm contiennent des séquences génétiques, obtenues à partir de l’ADN, destinées à être traduites en protéines dans la cellule. À l’université d’Harvard, les chercheurs se sont concentrés sur les poissons-zèbres et les grenouilles, deux vertébrés étudiés depuis plusieurs dizaines d’années.(...)

    Source : trustmyscience.


  • Un Stonehenge dans les Monts du Pilat !

     Des promeneurs pensent avoir découvert un site dont l’origine remonte au fond des âges. Chacune de leurs explorations soulève de nouvelles énigmes: pour eux, il s'agit d'un site "mégalithique" aussi important que celui de Carnac. Ils l'ont baptisé « Le Cadran du Pilat ».ll y a deux ans, Thomas de Charentenay se balade en forêt à 1200 mètres d’altitude près de la Pierre des Trois Evêques, dans le massif du Pilat.
    Curieux, Thomas s’aventure au-delà du sentier, longe une série de rochers, et machinalement, se met à compter ses pas. Surprise: c’est le même écartement entre chaque pierre : 12 pas exactement, soit 10 mètres à chaque fois, et le tout aligné plein Est.
    Comme à Carnac ou Stonehenge !
    Voilà qui rappelle le Yard Mégalithique : la mesure qui aurait été utilisée à la préhistoire, pour ériger des sites comme Carnac ou Stonehenge !
    Alors Thomas contacte Eric Charpentier, un ami passionné de mathématiques qui décèle dans certains alignements entrecroisés des formes géométriques, basées sur le triangle de Pythagore.

    Le mystère s’épaissit : la Pierre des Trois Evêques semble bien être l’épicentre d’un large cadran, aligné sur les solstices d’hiver et d’été, et pointant sur les principaux sommets alpins des Ecrins et de la Meije !Pour aller plus loin, Thomas De Charentenay créée un site Facebook : le collectif du « Cadran du Pilat ». Et fédère les passionnés, pour multiplier ensemble les investigations sur le terrain : Pas moins de 600 mégalithes alignés ou précisément positionnés sont recensés sur le site. Selon un statisticien, il n’y a qu’une chance sur cent mille pour que ce soit le fruit du hasard !


    Besoin d'aide pour comprendre

    Calendrier solaire ? Carte préhistorique ? Le collectif contacte historiens et universitaires pour comprendre… mais aucun ne se montre disposé à les aider. Certains n’y voient que l’action de l’érosion, et du hasard.

    Le collectif du « Cadran du Pilat » invite à une conférence le samedi 26 Mai à Saint-Appolinard, pour rendre publique cette découverte. Et chercher tous les appuis qui pourraient les aider à faire reconnaître ce qu’ils pressentent être un site préhistorique majeur.

    Source : france3-regions.


  • Original ! Imprimer des photos sur les feuilles des arbres...

    Hiro Chiba,  avec le soleil comme seul assistant, imprime ses photographies sur de véritables feuilles d’arbres. À vrai dire, la photo a rarement été aussi sensible qu’avec cette artiste japonaise. En témoignent ces quelques créations à la fois volatiles, poétiques et mélancoliques. Source :    positivr.fr


  • NASSIM HARAMEIN EN FRANCE ET EN SUISSE EN AVRIL 2018

    VOIR ICI

    "Tout ce qui est considéré comme spirituel ou métaphysique est en général la physique que nous ne comprenons pas encore." – Nassim Haramein

      
    LORS DE CETTE LONGUE CONFÉRENCE DE PLUS DE 3 HEURES, NASSIM HARAMEIN PROPOSE : 

    • Des explications approfondies de sa théorie des champs unifiés 
    • De partager ses dernières recherches et ses développements technologiques 
    • Une Session de questions et réponses
     
    LES DATES DES CONFERENCES  NASSIM HARAMEIN 

    et la page : http://messagesdelanature.ek.la/nassim-haramein-p335731

     

     

  • L'effet tunnel quantique pour générer de l'électricité


    Des chercheurs ont découvert le moyen de récupérer l’énergie de la Terre en transformant l’excès de rayonnement infrarouge et la chaleur perdue, en électricité que nous pourrions utiliser.


    Le concept implique l’effet tunnel (quantum tunnelling) et la clé de l’idée est une antenne spécialement conçue qui peut détecter les surplus ou la chaleur infrarouge sous forme d’ondes électromagnétiques à haute fréquence, transformant ces signaux en charge directe.

    En réalité, il y a beaucoup d’énergie gaspillée bêtement sur Terre : la plus grande partie de la lumière du Soleil qui frappe la planète, est absorbée par les surfaces, les océans et notre atmosphère. Cela conduit à un réchauffement qui lui-même provoque une fuite constante du rayonnement infrarouge, que certains estiment à des millions de gigawatts par seconde. Comme les longueurs d’onde infrarouges sont extrêmement courtes, afin de pouvoir les exploiter, il nous faut des antennes vraiment minuscules.

    Selon l’équipe internationale de chercheurs à l’origine de la nouvelle étude, c’est l’effet tunnel qui pourrait permettre la percée nécessaire dans le domaine : « Il n’existe actuellement pas de diode dans le commerce qui puisse fonctionner à une telle fréquence », explique Atif Shamim, chercheur principal de l’étude, à l’Université de Science et de Technologie du Roi Abdullah (KAUST), en Arabie Saoudite. « C’est pourquoi nous nous sommes tournés vers l’effet tunnel », ajoute-t-il.

    L’effet tunnel fait référence au phénomène de la mécanique quantique où une particule passe à travers une barrière qu’elle ne peut normalement pas surmonter (car elle ne possède pas suffisamment d’énergie pour le faire). L’un des exemples utilisés le plus souvent pour illustrer ce concept, est celui d’une balle roulant et remontant une colline : en physique classique, la balle a besoin d’une certaine quantité d’énergie pour pouvoir remonter la colline et passer de l’autre côté. Mais en physique quantique, avec l’effet tunnel, la balle peut traverser la colline avec moins d’énergie grâce à l’incertitude de position, qui est au cœur de tout phénomène quantique.
    Comment et en quoi cela peut-il aider à la construction d’antennes nanométriques ? Cela permet aux électrons d’être déplacés à travers une petite barrière, grâce à un dispositif spécifique, comme une diode MIM (Metal-Insulator-Metal), transformant les ondes infrarouges en courant électrique.

    Les scientifiques ont pu créer une nouvelle nanoantenne en forme de nœud papillon, en intercalant un film isolant mince entre deux bras métalliques légèrement recouverts d’or et de titane, créant de ce fait un dispositif capable de générer des champs électriques intenses, nécessaires pour le bon fonctionnement de la nanoantenne. « La partie la plus difficile était le chevauchement à l’échelle nanométrique des deux bras de l’antenne, qui nécessitait un alignement très précis. Néanmoins, en combinant des astuces avec les outils avancés de l’usine de nanofabrication de KAUST, nous avons y sommes parvenus », explique l’un des chercheurs, Gaurav Jayaswal, de KAUST.

    La nouvelle diode MIM a été capable de capturer avec succès le rayonnement infrarouge avec une tension appliquée nulle, de sorte qu’elle ne s’allume que lorsque cela est nécessaire. Tandis que les panneaux solaires conventionnels ne peuvent récolter qu’une partie du spectre de la lumière visible, être en mesure de capter tout l’excès de rayonnement infrarouge représenterait un changement révolutionnaire dans le domaine de la production d’énergie.

    De plus, contrairement aux centrales solaires, ces véritables cueilleurs d’énergie pourraient fonctionner 24 heures sur 24, quel que soit la météo. D’autres scientifiques travaillent actuellement sur le même problème, mais sous différents angles d’attaque.

    Pour le moment, il ne s’agit que d’une étape supplémentaire franchie avec succès, dans le domaine de la recherche de solutions, et de nombreux défis techniques restent à relever. Par exemple, actuellement, l’antenne n’est pas très économe en énergie. Mais, « ce n’est que le début – une preuve de concept », explique Shamim. Sur le long terme, et si la suite des recherches est concluante, alors cette technologie pourrait faire une énorme différence : « Nous pourrions connecter des millions de ces appareils pour augmenter la production d’électricité », ajoute le chercheur. 


  • Des autres rouleaux de la Mer Morte !

    Des archéologues de l'Université hébraïque ont trouvé une nouvelle grotte ayant contenu par le passé des rouleaux de la mer Morte. C'est renversant ! Cela faisait 20 ans que j'attendais une telle nouvelle !", avoue, encore sous le choc, Mireille Belis, historienne et archéologue à l'Ecole biblique et archéologique française (EBAF) de Jérusalem. L'annonce de la découverte d'une douzième grotte " à manuscrits " dans une falaise située à l'ouest de Qumran dans le désert de Judée a laissé en effet tous les spécialistes sans voix. Car ce sont précisément dans ces grottes, situées en Cisjordanie à une douzaine de kilomètres au sud de Jéricho, qu'avaient été mis au jour les célèbres rouleaux de la mer Morte entre 1947 et 1956. L'une des plus grandes découvertes archéologiques du XXe siècle. C'est le quotidien The Times of Israël qui a annoncé cette découverte dans sa parution du 8 février 2017, cette nouvelle cavité venant d'être identifiée par des chercheurs de l'Université Hébraïque et l'Autorité israélienne des antiquités (IAA). Malheureusement, celle-ci avait déjà été repérée par des pilleurs qui l'ont vidée de son contenu, comme l'attestent deux manches de pioche abandonnés sur place dans les années 1950. Il ne reste donc rien a priori des inestimables vestiges qu'elle devait contenir, si ce n'est un fragment de parchemin. Celui-ci apparaît vierge mais devrait néanmoins être soumis à une analyse multi-spectrale.

    Source : sciencesetavenir


  • Une nouvelle théorie sur la conscience :

    l’esprit existe comme un champ connecté au cerveau

     La relation entre l’esprit et le cerveau est un mystère au centre de la façon dont nous comprenons notre existence même en tant qu’êtres sensibles. Certains disent que l’esprit est une fonction du cerveau – la conscience est le produit des neurones en action. Mais certains s’efforcent de comprendre scientifiquement l’existence d’un esprit indépendant du cerveau, ou du moins dans une certaine mesure séparé du cerveau.

    La revue scientifique NeuroQuantology, évaluée par ses pairs, rassemble les neurosciences et la physique quantique. Une interface que certains scientifiques ont utilisée pour explorer cette relation fondamentale entre l’esprit et le cerveau.

    Un article publié dans l’édition de septembre 2017 de NeuroQuantology passe en revue et développe les théories actuelles de la conscience issues de cette rencontre entre la neuroscience et la physique quantique.

    Dr. Dirk KF Meijer, professeur à l’Université de Groningen aux Pays-Bas, émet l’hypothèse que la conscience réside dans un champ entourant le cerveau. Ce champ est dans une autre dimension. Il partage des informations avec le cerveau grâce à l’intrication quantique, entre autres méthodes. Et il a certaines similitudes avec un trou noir.

    Ce champ peut être capable de capter des informations provenant du champ magnétique terrestre, de l’énergie sombre et d’autres sources. Il « transmet ensuite des vagues d’informations dans le tissu cérébral, qui joue un rôle dans le traitement de l’information consciente et subconsciente à grande vitesse », écrit Dirk.

    En d’autres termes, « l’esprit » est un champ qui existe autour du cerveau ; il capte les informations provenant de l’extérieur du cerveau et les lui communique dans un processus extrêmement rapide.

    Il a décrit ce champ alternativement comme « un champ holographique structuré », un « espace de travail mental réceptif », un « domaine métacognitif » et « l’espace mémoire global de l’individu ».
    Les fonctions extrêmement rapides du cerveau suggèrent qu’il traite l’information à travers un mécanisme encore non révélé. 
    Il y a un mystère non résolu en neuroscience appelé « problème de liaison ». Différentes parties du cerveau sont responsables de différentes choses : certaines parties travaillent sur le traitement de la couleur, d’autres sur le traitement du son, etc. Mais, d’une manière ou d’une autre, tout se présente comme une perception unifiée ou une conscience.

    L’information se réunit et interagit dans le cerveau plus rapidement que ne peut l’expliquer notre compréhension actuelle des transmissions neuronales dans le cerveau. Il semble donc que l’esprit ne soit pas juste des neurones en action dans le cerveau.

    Les neuroscientifiques sont toujours à la recherche d’un mécanisme pour cette « liaison » des parties disparates du traitement de l’information du cerveau. Dirk s’est tourné vers l’intrication quantique et le tunneling pour une partie de la réponse.

    L’intrication quantique est un phénomène dans lequel les particules semblent être connectées sur de grandes distances. Lorsque des actions sont effectuées sur l’une des particules, des changements correspondants sont observés simultanément sur les autres.

    Le tunneling quantique est un phénomène dans lequel une particule passe à travers une barrière qu’elle ne devrait pas pouvoir traverser selon la physique classique.

    Ces phénomènes quantiques permettent des processus si rapides qu’ils ne peuvent pas être expliqués avec la physique classique. Ainsi, ils peuvent aider à expliquer les processus mentaux subconscients ultra-rapides.

    Les principes de la physique quantique peuvent expliquer comment l’esprit traite l’information.

    Si « l’esprit » ou le champ mental pouvait interagir avec le cerveau de cette façon, cela pourrait être une étape vers l’explication de la rapidité des processus mentaux.

    Dirk utilise également la nature onde-particule de la matière en physique quantique pour expliquer la relation entre le champ mental et le cerveau. Essentiellement, ce principe soutient que les électrons et les photons existent sous la forme d’ondes, mais peuvent aussi se comporter comme des particules. En quelque sorte, ils sont à la fois des ondes et des particules.

    De même, Dirk a dit que le champ mental est à la fois non matériel et en même temps une partie physique du cerveau. « L’espace de travail mental proposé est considéré comme immatériel, mais par rapport au cerveau individuel, il entretient une relation double onde/particule selon les principes de physiques quantiques. Il est directement dépendant de la physiologie du cerveau mais non réductible à celle-ci. »

    L’esprit et le cerveau, selon Dirk, sont connectés. Ils sont unifiés, mais séparés. Un tel paradoxe apparent est caractéristique de la physique quantique.

    L’esprit peut résider dans une autre dimension spatiale.
    Dirk émet l’hypothèse que le champ mental est dans une autre dimension: « Nous ne pouvons pas percevoir directement cet aspect informationnel d’une quatrième dimension spatiale … qui ne peut être observée dans notre monde 3D, mais qui peut être mathématiquement dérivée. »

    Il a précisé que cette quatrième dimension spatiale n’est pas le temps (le temps est communément décrit comme la « quatrième dimension »). Il s’agit plutôt d’un concept d’espace-temps qui comprend quatre dimensions spatiales, plus le temps (une « structure espace-temps 4 + 1 »).

    Il a cité des études qui ont suggéré que ce concept de dimensions pourrait réconcilier les pièces manquantes entre la physique traditionnelle et la physique quantique qui affligent les scientifiques d’aujourd’hui.

    L’esprit existerait dans la quatrième dimension spatiale.

     

    L’esprit pourrait être comme un trou noir.


    Dirk envisage une sorte d’écran ou de frontière entre le monde extérieur et le champ mental individuel. Il compare cette limite à l’horizon des événements d’un trou noir.

    « On suppose que l’information entrant dans un trou noir de l’extérieur n’est pas perdue, mais est plutôt projetée sur son écran extérieur, appelé l’horizon des événements », a écrit Dirk.

    « La conscience est un mélange entre une singularité (trou noir) et l’espace dans le cerveau. L’horizon des événements sépare un modèle mental de réalité a usage interne dans chaque individu de tout ce qui existe en dehors de lui. Pourtant, il est connecté à une « matrice d’information universelle ».

    Dirk a décrit par courrier électronique comment cette « frontière holographique dynamique » recueille des informations à l’intérieur du cerveau ainsi que des « champs d’information dans lesquels notre cerveau baigne en permanence. » Il a dit: « De cette manière, il est implicitement connecté à une matrice d’information universelle. »

     

    La structure du champ mental hypothétique pourrait prendre la forme d’un tore.

     
    La forme géométrique connue sous le nom de tore est bien adaptée à la nature et aux fonctions que Dirk attribue au domaine mental.

    Un tore est décrit par le dictionnaire Larousse comme une « Surface engendrée par la révolution d’un cercle autour d’une droite, non diamétrale, de son plan ».

    Dirk a présenté diverses raisons dans les théories de la physique de choisir cette forme pour son champ mental hypothétique. Une raison est liée à une théorie de la façon dont l’activité électrique oscille dans le cerveau.

    Ces rythmes ont été comparés à des caractéristiques microscopiques de l’univers, telles que celles décrites par String Theory. Dirk les a décrits comme des « mouvements de tore multidimensionnels ».

    La structure du tore se retrouve dans la physique du microscopique au macroscopique des trous noirs et de l’univers dans son ensemble, explique Dirk . Il pourrait être l’instrument de l’intégration dynamique de l’information dans l’esprit et le cerveau.

    Dirk parle des implications plus larges pour la philosophie des relations esprit-matière.

    Dirk a écrit : « Notre article, peut directement contribuer à une réponse à la fameuse question du scientifique cognitif et philosophe David Chalmers : comment quelque chose d’immatériel comme l’expérience subjective et la conscience de soi peuvent-ils surgir d’un cerveau matériel ? »

    La capacité du champ mental à capter l’information d’autres domaines, telle que la conçoit Dirk, pourrait aussi expliquer certains phénomènes anormaux, tels que la perception extrasensorielle, a-t-il noté.

    Selon lui, « la conscience peut être considérée comme la pierre angulaire la plus fondamentale de la nature et par conséquent est présente à tous les niveaux du tissu de la réalité. »

    Depuis que la physique quantique a vu le jour, les scientifiques ont exploré sa capacité à expliquer la conscience. Le travail de Dirk s’inscrit dans cette exploration.

    Une autre théorie appelée « réduction objective orchestrée », a été développée par le physicien Sir Roger Penrose et l’anesthésiste Dr Stuart Hameroff. Sur son site Web, Hameroff décrit la théorie : « … cela suggère que la conscience provient des vibrations quantiques dans les polymères protéiques appelés microtubules à l’intérieur des neurones du cerveau. »

    Comme Dirk, Roger et Stuart ont dit qu’il existe un lien entre les processus biomoléculaires du cerveau et la structure de base de l’univers. Ils ont également appelé à un changement majeur dans la façon dont les scientifiques perçoivent la conscience.

    Stuart a déclaré dans une interview avec le blog Singularity : « La plupart des scientifiques ne peuvent pas expliquer la conscience dans le cerveau, donc ils ne peuvent pas dire que la conscience hors du cerveau est impossible. »

    Mise à jour : Le Dr Dirk Meijer a fourni à The Epoch Times une mise à jour de son article, précisant que le tunneling quantique et l’enchevêtrement ne sont pas les méthodes les plus probables de transfert d’information entre le champ mental et le cerveau. Il a été montré que ces deux phénomènes ne fournissent qu’une corrélation entre deux particules, pas nécessairement un transfert d’information (bien que cela puisse s’avérer le cas avec d’autres recherches).

    La résonance d’onde quantique est un mécanisme plus probable de traitement de l’information extrêmement rapide dans le cerveau. Cela signifie qu’au lieu d’envoyer des signaux entre les neurones dans le cerveau, un modèle d’onde qui englobe tous les neurones, ainsi que le champ mental, transmet l’information instantanément.

    Imaginez une onde de vibration qui monte et descend d’une manière cohérente et qui traverse tout votre cerveau et même à l’extérieur. Ce modèle communique des informations qui peuvent être comprises par les récepteurs vibratoires dans votre cerveau. Tout cela se passe dans une dimension et à un niveau microscopiques qui n’est pas directement perceptible à travers l’instrumentation scientifique conventionnelle à notre disposition aujourd’hui, mais qui peut être déduite à travers la modélisation physique et mathématique.

    Source : epochtimes

     LIRE AUSSI l'article ICI  : sciencesetconscience

    et

    DR JEAN JACQUES CHARBONIER

    Le Dr J.J. Charbonier

    Les NDE

    LES EMI

    L'expérience incroyable du Dr Eben Alexander  


  • Claire Severac avait écrit un nouveau livre, avant son décès, intitulé "crime alimentaire organisé, leurs poisons vous entrainent à la mort"
    Ce livre est sorti le 6 décembre.Il sera uniquement disponible sur elieetmado

    Nous avons fait aveuglement confiance à travers le temps aux industries agro-alimentaires dans l’idée qu’ils prendraient soin de notre santé. Hippocrate enseignait déjà dans les années 300 av JC que : « nous sommes ce que nous mangeons », ce qui laisse rêveur devant les chiffres des maladies du XXI siècle. A ce jour, mourons-nous de notre belle mort ou en grande partie de ce que nous ingérons ? De la graine à l’assiette, à combien de produits chimiques et de manipulation génétique les cultures sont-elles sujettes ? Alors sommes-nous obligés de manger cette soupe chimique sciemment préparée par le cartel agro-alimentaire pour nous diriger ensuite dans celui des laboratoires pharmaceutiques ? Claire attire notre attention sur ce qu’il nous faut éviter et ce qu’il est préférable de manger. Elle ne voulait pas croire que nos capacités à nous questionner soient à jamais détruites par cette chimie. Le changement des habitudes est à la portée de tous. Prenons du recul, déterrerons la vérité pour l’amour de nos enfants et de nos proches. Un esprit sain dans un corps sain n’a jamais été aussi vrai. D’aussi petite que je me souvienne, j’ai toujours admiré ma mère. C’était « une vieille âme » qui aimait inconditionnellement sa famille, ses amis et les gens.Sa personnalité, son être intérieur ne laissaient personne indifférent, elle ne laissait rien ni personne être un obstacle à ce qu’elle voulait accomplir.« Sang basque ne saurait mentir », passionnée et enflammée, honnête et fidèle, aimante avant tout, elle a commencé sa première enquête et n’a pas pu revenir en arrière.Comme beaucoup de lanceurs d’alertes, elle a choisi de ne pas se taire malgré les risques ; informer au péril de sa vie.Par ce dernier livre, nous voulons lui rendre hommage et remercier tous ses lecteurs, tous ceux qui l’ont suivi dans ses interviews et ses conférences. Comme on dit si bien en anglais « make it count! » : Faites en sorte que ce ne soit pas pour rien !

       

     


  • Le Projet Oracle ou l'archéologie intuitive

     Des archéologues sous-marins font appel à des intuitifs pour réaliser leurs fouilles et l'étude des objets trouvés (artefacts) en Méditerranée.

    A quelque jours de la "Journée de l'intuition", Alexis Champion, fondateur et directeur d'Iris Intuition à Paris, nous explique comment les facultés de perception se mettent au service de ces spécialistes.  
    Paris Match. Des archéologues sous-marins ont sollicité votre organisme* pour les aider à mener leurs recherches. Qu’attendaient ces spécialistes des civilisations anciennes des capacités intuitives?
    Alexis Champion. Basés près de Nice, les archéologues et plongeurs d’Anao font chaque année des fouilles en Méditerranée. Leur association est mandatée par le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM) pour réaliser ces prospections. Pour eux, il s’agissait d’utiliser cet outil pour valider ou invalider leurs hypothèses de travail, et surtout générer des pistes auxquelles ils n’avaient pas encore pensé. "Aidez-nous à trouver plus rapidement ; à découvrir de nouveaux objets", telle était leur demande. Nous les aidons dans l’étude des artefacts trouvés et dans la recherche de nouveaux objets. Nous avons commencé par nous "apprivoiser" à travers l’étude d’un petit cruchon qu’ils possédaient déjà et sur lequel nous ne savions rien. Ils présupposaient que l’artefact était assez ancien. "Racontez-nous la vie de l’objet." Nous l'avons décrit, précisé son époque, son lieu de fabrication, ses utilisations…  Les données intuitives que nous leur avons fournies les ont tellement intéressés que nous avons tous décidé d’aller plus loin. Ca a été tellement percutant pour eux que le musée de Menton où se trouve le cruchon est devenu partenaire du projet.

    Comment définit-on l’intuition ?
    C’est la capacité à produire une connaissance, soit par le ressenti soit par la pensée, sans utiliser le raisonnement, sans faire de lien logique entre quoi que ce soit. Sans déduire, notamment. C’est la perception d’une information. L'intuition est toujours plus rapide que le raisonnement.

    “ L'histoire de l'archéologie intuitive a près d'un siècle! ”


    Existe-t-il des travaux précurseurs en archéologie intuitive ?
    L’archéologie est probablement le domaine où l’intuition a été utilisée le plus tôt, à l’époque moderne. Des travaux ont démarré dès les années 30 en France et en Pologne, puis dans les années 60, 70 aux Etats-Unis, au Canada… L’intuition au service de l’archéologie a une histoire de près d’un siècle ! Les publications existent en Europe et en Amérique du Nord. Notre méthode de travail se base sur ces protocoles auxquels nous avons apporté des améliorations grâce aux outils informatiques d’analyse des données.

    Vous avez poursuivi ce partenariat avec les archéologues en les aidant à localiser des zones de fouilles… Comment procédiez-vous ?
    Les archéologues souhaitaient retrouver certains types d’objets (une épave de telle époque, une arme…) sur une zone qu’ils avaient définie, susceptible de les contenir. Les intuitifs travaillent complètement en aveugle. Moins on en sait mieux c’est, cela évite les interprétations. En l’occurrence, nous ne savions pas si les objets recherchés se situaient sur le périmètre défini par les archéologues et nous ne connaissions rien de la zone. Nous savions juste qu’elle était rectangulaire. Nous pouvions ainsi la représenter sur une feuille blanche et positionner les objets perçus intuitivement. Ensuite, les archéologues ont utilisé la feuille comme un calque à rapporter sur leur carte.

    En amont de leurs fouilles, quel genre d’informations leur transmettez-vous?
    Nous décrivons les objets recherchés. Nous indiquons des repères (environnement, roches, algues…) sur lesquels les archéologues peuvent se baser quand ils sont en surface pour savoir où plonger, et quand ils sont sous l’eau, afin de localiser la zone où se situe l’artefact. Ils ont déjà pu valider des informations que nous leur avons données. Maintenant c'est à eux de palmer et de faire la prospection détaillée. Nous referons quelques sessions intuitives pour leur donner des informations complémentaires. C'est un projet qui va s'étirer sur deux ou trois ans car nous avons fourni des centaines de pages de données et que la zone est assez grande.

     Vous couronnez le mélange des genres alors qu'un des membres de votre équipe d'intuitifs accompagne les plongeurs lors de l'exploration…
    Oui et c’est une première mondiale! Nous avons la chance énorme de compter parmi nous, Marie-Estelle Couval, intuitive, plonge avec les archéologues d'Anao. Comme les autres intuitifs, elle fait en amont le travail de recherche intuitive en bureau et, au moment de la prospection, elle accompagne les archéologues d'Anao. Pour nous, le principal intérêt du projet est cette véritable montée en compétence dans le domaine de l'intuition. Comment fait-on dans un milieu aqueux pour gérer le ressenti corporel intuitif?  C’est très complexe car le milieu sous-marin est très hostile, notamment pour l’intuition. Personne ne l’avait jamais fait. Nous n’en sommes qu’au début, mais nous avons déjà obtenu des résultats intéressants. Qu'entendez-vous par ressenti corporel intuitif ? Comment le corps traduit-il une intuition?
    Naturellement, ça se produit de façon assez commune chez tout le monde, avec toutefois des variantes selon les individus. C'est comme pour le langage : on sait tous parler mais chacun s’exprime avec son propre style. Le corps va "parler" pour exprimer les perceptions intuitives : une sensation de chaleur dans la main, des picotements, un mouvement réflexe… A l’air libre, ce n’est pas toujours évident de prendre conscience, par exemple, de picotements dans la main à tel moment et pas à un autre… Mais dans l'eau, c'est un défi! Surtout au mois de novembre et avec des vagues…


    “ Nous faisons gagner du temps aux archéologues ”


    Quelle est la prochaine étape de votre collaboration avec les plongeurs et archéologues?
    En octobre, ils vont procéder à une découpe du sol sous-marin pour fouiller en profondeur. L’idée est de creuser le plus profondément possible sur une zone définie et d’étudier les différentes strates (sédimentation, artefacts…). Nous interviendrons en amont. Par la pensée, nous allons nous enfoncer dans la zone et décrire les différentes strates (artefacts, types de matière). Nous pourrons ressentir par exemple, si la zone à creuser contient des sédiments et/ou des restes d’objets. Le fait de percevoir des artefacts peut leur être utile quand ils les trouvent en mauvais état. Si nous percevons par exemple qu'il s'agit de vestiges d'un bateau génois, cela peut leur faire gagner du temps quand ils tomberont dessus. Ils peuvent déjà faire l'analyse de cette hypothèse avant d'en avoir la confirmation.

    Vous intervenez en amont et à distance. L'intuition ne connaît pas les frontières de l'espace et du temps?
    Si l'on se base sur les décennies de recherches sur le sujet, que ce soit en laboratoire ou dans la pratique, rien n'indique aujourd'hui que notre capacité de percevoir intuitivement puisse être bloquée par les paramètres de temps et d'espace, ou par un obstacle matériel. Par exemple, le fait qu'un artefact soit enfoui dans le sol n'altère en rien notre capacité à le percevoir. Depuis un siècle, la physique théorique nous apprend que l'univers est par nature non-local. Le temps et l'espace n'existent pas fondamentalement. L’univers fonctionnant comme ça, l’être humain aussi puisqu’il en fait partie. Notre capacité de conscience, une partie de qui nous sommes, n'est pas attachée à un espace et un temps donné.

    Source : .parismatch.


  • Les Waoranis, peuple amazonien

    Un photographe britannique est parti à la rencontre des Waorani, une tribu qui évolue dans la forêt amazonienne en Équateur où elle survit en montant aux arbres et en chassant des singes. Une rencontre dont il a ramené des clichés époustouflants. Avec ses 550 millions d'hectares, la forêt amazonienne est le plus grand réservoir de biodiversité au monde. Elle représente l'habitat de milliers d'espèces différentes, animal comme végétal, mais aussi de tribus qui parviennent encore à vivre à l'écart de la civilisation. C'est le cas des Waorani qui évolue dans la partie équatorienne de l'Amazonie. Selon les estimations, cette tribu compte au moins 2.000 individus divisés en plusieurs communautés et c'est à la rencontre de l'une d'elles qu'est parti le photographe britannique Pete Oxford. "L'une de mes plus grandes joies est de passer du temps avec des personnes qui ne me ressemblent pas", a expliqué l'homme au Daily Mail. En plongeant au cœur de la vie d'une tribu indienne, il n'a pas été déçu.Une technique de chasse bien rodée Les Waorani chassent en utilisant de longues sarbacanes et des lances. Leur principal repas ? Des singes, particulièrement fréquents dans la forêt. Pour les atteindre, les Indiens doivent ainsi grimper aux arbres ou sur de fines lianes jusqu'à pouvoir décocher leurs fléchettes empoisonnées au curare le plus souvent. Malgré le poids imposant de leurs armes et la vivacité de leurs proies, les Waorani ont une technique bien rodée qui leur permet de capturer de nombreux singes comme a pu le constater Pete Oxford. Mais ils se nourrissent également de pécaris, de toucans ainsi que de plantes et d'herbes cueillies par les femmes de la tribu. "Les Indiens Waorani sont un peuple de la forêt très en accord avec leur environnement", a commenté le photographe. D'ailleurs, s'ils chassent parfois le toucan, l'oiseau sert plus souvent d'animal de compagnie pour la tribu. Celle-ci s'interdit en outre de chasser certains animaux comme les cerfs et des prédateurs carnivores comme le jaguar ou l'aigle. Adaptés à leur mode de vie Les Waorani ne sont pas très grands. En revanche, ils ont un corps solide et robuste qui a su s'adapter à leur mode de vie. Pete Oxford a pu observer notamment que certains possédaient des pieds très plats voire dotés de... six orteils. Un phénomène non seulement dû à leur habitude de grimper dans les arbres mais favorisé aussi par leur faible population.Avec seulement quelques milliers d'individus, il est en effet fréquent qu'un homme ait des enfants avec une femme apparentée, ce qui favorise la diffusion de caractéristiques génétiques normalement récessives. Outre la chasse, le photographe a également pu observer les Waorani confectionner des bijoux ou d'autres objets à base d'os, de bois et de plumes. "Je suis tout à fait conscient que lorsque je visite une tribu "étrangère", c'est moi et non eux qui sont étrangers", a noté Pete Oxford. Pourtant, "j'étais accepté et tout ce qui était à eux, ils le partageaient avec moi". Territoire menacéLes Waorani sont l'une des tribus les plus connues d'Amazonie. Notamment parce qu'ils ont dû mené durant de nombreux années un véritable combat pour défendre leur territoire et maintenir leur indépendance. En 1990, le gouvernement équatorien a mis en place la réserve ethnique Waorani de 700.000 hectares au sein du Parc national Yasuni. Ceci n'a toutefois pas empêché la région de susciter les convoitises des compagnies pétrolières qui ont construit plusieurs pipelines à travers le territoire indigène. Des installations qui ont eu des conséquences dramatiques tant au niveau culturel qu'environnemental. "Aujourd'hui, les Waorani font face à un changement radical de leur culture du fait de la proximité de l'exploration pétrolière au sein de leur territoire", a précisé Pete Oxford. Face aux pressions, certaines communautés se sont en effet sédentarisées quand d'autres ont réussi à rester plus ou moins isolées. Une situation loin d'être stable et qui génère même des conflits entre les différents groupes de Waorani. "Au cours de ma vie, le monde a connu une diminution massive des cultures mondiales et de la connaissance indigène", a relevé le photographe."Nous sommes tous homogénéisés sur la même chose. Pour moi, c'est bouleversant et je cherche à documenter le plus de cultures anciennes possible pour la postérité", a-t-il conclu.

    Source : maxisciences.





    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique