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    SPIRITUALITÉ ET INNOVATIONS

     2015/3 société

  • Le Projet Oracle ou l'archéologie intuitive

     Des archéologues sous-marins font appel à des intuitifs pour réaliser leurs fouilles et l'étude des objets trouvés (artefacts) en Méditerranée.

    A quelque jours de la "Journée de l'intuition", Alexis Champion, fondateur et directeur d'Iris Intuition à Paris, nous explique comment les facultés de perception se mettent au service de ces spécialistes.  
    Paris Match. Des archéologues sous-marins ont sollicité votre organisme* pour les aider à mener leurs recherches. Qu’attendaient ces spécialistes des civilisations anciennes des capacités intuitives?
    Alexis Champion. Basés près de Nice, les archéologues et plongeurs d’Anao font chaque année des fouilles en Méditerranée. Leur association est mandatée par le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM) pour réaliser ces prospections. Pour eux, il s’agissait d’utiliser cet outil pour valider ou invalider leurs hypothèses de travail, et surtout générer des pistes auxquelles ils n’avaient pas encore pensé. "Aidez-nous à trouver plus rapidement ; à découvrir de nouveaux objets", telle était leur demande. Nous les aidons dans l’étude des artefacts trouvés et dans la recherche de nouveaux objets. Nous avons commencé par nous "apprivoiser" à travers l’étude d’un petit cruchon qu’ils possédaient déjà et sur lequel nous ne savions rien. Ils présupposaient que l’artefact était assez ancien. "Racontez-nous la vie de l’objet." Nous l'avons décrit, précisé son époque, son lieu de fabrication, ses utilisations…  Les données intuitives que nous leur avons fournies les ont tellement intéressés que nous avons tous décidé d’aller plus loin. Ca a été tellement percutant pour eux que le musée de Menton où se trouve le cruchon est devenu partenaire du projet.

    Comment définit-on l’intuition ?
    C’est la capacité à produire une connaissance, soit par le ressenti soit par la pensée, sans utiliser le raisonnement, sans faire de lien logique entre quoi que ce soit. Sans déduire, notamment. C’est la perception d’une information. L'intuition est toujours plus rapide que le raisonnement.

    “ L'histoire de l'archéologie intuitive a près d'un siècle! ”


    Existe-t-il des travaux précurseurs en archéologie intuitive ?
    L’archéologie est probablement le domaine où l’intuition a été utilisée le plus tôt, à l’époque moderne. Des travaux ont démarré dès les années 30 en France et en Pologne, puis dans les années 60, 70 aux Etats-Unis, au Canada… L’intuition au service de l’archéologie a une histoire de près d’un siècle ! Les publications existent en Europe et en Amérique du Nord. Notre méthode de travail se base sur ces protocoles auxquels nous avons apporté des améliorations grâce aux outils informatiques d’analyse des données.

    Vous avez poursuivi ce partenariat avec les archéologues en les aidant à localiser des zones de fouilles… Comment procédiez-vous ?
    Les archéologues souhaitaient retrouver certains types d’objets (une épave de telle époque, une arme…) sur une zone qu’ils avaient définie, susceptible de les contenir. Les intuitifs travaillent complètement en aveugle. Moins on en sait mieux c’est, cela évite les interprétations. En l’occurrence, nous ne savions pas si les objets recherchés se situaient sur le périmètre défini par les archéologues et nous ne connaissions rien de la zone. Nous savions juste qu’elle était rectangulaire. Nous pouvions ainsi la représenter sur une feuille blanche et positionner les objets perçus intuitivement. Ensuite, les archéologues ont utilisé la feuille comme un calque à rapporter sur leur carte.

    En amont de leurs fouilles, quel genre d’informations leur transmettez-vous?
    Nous décrivons les objets recherchés. Nous indiquons des repères (environnement, roches, algues…) sur lesquels les archéologues peuvent se baser quand ils sont en surface pour savoir où plonger, et quand ils sont sous l’eau, afin de localiser la zone où se situe l’artefact. Ils ont déjà pu valider des informations que nous leur avons données. Maintenant c'est à eux de palmer et de faire la prospection détaillée. Nous referons quelques sessions intuitives pour leur donner des informations complémentaires. C'est un projet qui va s'étirer sur deux ou trois ans car nous avons fourni des centaines de pages de données et que la zone est assez grande.

     Vous couronnez le mélange des genres alors qu'un des membres de votre équipe d'intuitifs accompagne les plongeurs lors de l'exploration…
    Oui et c’est une première mondiale! Nous avons la chance énorme de compter parmi nous, Marie-Estelle Couval, intuitive, plonge avec les archéologues d'Anao. Comme les autres intuitifs, elle fait en amont le travail de recherche intuitive en bureau et, au moment de la prospection, elle accompagne les archéologues d'Anao. Pour nous, le principal intérêt du projet est cette véritable montée en compétence dans le domaine de l'intuition. Comment fait-on dans un milieu aqueux pour gérer le ressenti corporel intuitif?  C’est très complexe car le milieu sous-marin est très hostile, notamment pour l’intuition. Personne ne l’avait jamais fait. Nous n’en sommes qu’au début, mais nous avons déjà obtenu des résultats intéressants. Qu'entendez-vous par ressenti corporel intuitif ? Comment le corps traduit-il une intuition?
    Naturellement, ça se produit de façon assez commune chez tout le monde, avec toutefois des variantes selon les individus. C'est comme pour le langage : on sait tous parler mais chacun s’exprime avec son propre style. Le corps va "parler" pour exprimer les perceptions intuitives : une sensation de chaleur dans la main, des picotements, un mouvement réflexe… A l’air libre, ce n’est pas toujours évident de prendre conscience, par exemple, de picotements dans la main à tel moment et pas à un autre… Mais dans l'eau, c'est un défi! Surtout au mois de novembre et avec des vagues…


    “ Nous faisons gagner du temps aux archéologues ”


    Quelle est la prochaine étape de votre collaboration avec les plongeurs et archéologues?
    En octobre, ils vont procéder à une découpe du sol sous-marin pour fouiller en profondeur. L’idée est de creuser le plus profondément possible sur une zone définie et d’étudier les différentes strates (sédimentation, artefacts…). Nous interviendrons en amont. Par la pensée, nous allons nous enfoncer dans la zone et décrire les différentes strates (artefacts, types de matière). Nous pourrons ressentir par exemple, si la zone à creuser contient des sédiments et/ou des restes d’objets. Le fait de percevoir des artefacts peut leur être utile quand ils les trouvent en mauvais état. Si nous percevons par exemple qu'il s'agit de vestiges d'un bateau génois, cela peut leur faire gagner du temps quand ils tomberont dessus. Ils peuvent déjà faire l'analyse de cette hypothèse avant d'en avoir la confirmation.

    Vous intervenez en amont et à distance. L'intuition ne connaît pas les frontières de l'espace et du temps?
    Si l'on se base sur les décennies de recherches sur le sujet, que ce soit en laboratoire ou dans la pratique, rien n'indique aujourd'hui que notre capacité de percevoir intuitivement puisse être bloquée par les paramètres de temps et d'espace, ou par un obstacle matériel. Par exemple, le fait qu'un artefact soit enfoui dans le sol n'altère en rien notre capacité à le percevoir. Depuis un siècle, la physique théorique nous apprend que l'univers est par nature non-local. Le temps et l'espace n'existent pas fondamentalement. L’univers fonctionnant comme ça, l’être humain aussi puisqu’il en fait partie. Notre capacité de conscience, une partie de qui nous sommes, n'est pas attachée à un espace et un temps donné.

    Source : .parismatch.


  • Les Waoranis, peuple amazonien

    Un photographe britannique est parti à la rencontre des Waorani, une tribu qui évolue dans la forêt amazonienne en Équateur où elle survit en montant aux arbres et en chassant des singes. Une rencontre dont il a ramené des clichés époustouflants. Avec ses 550 millions d'hectares, la forêt amazonienne est le plus grand réservoir de biodiversité au monde. Elle représente l'habitat de milliers d'espèces différentes, animal comme végétal, mais aussi de tribus qui parviennent encore à vivre à l'écart de la civilisation. C'est le cas des Waorani qui évolue dans la partie équatorienne de l'Amazonie. Selon les estimations, cette tribu compte au moins 2.000 individus divisés en plusieurs communautés et c'est à la rencontre de l'une d'elles qu'est parti le photographe britannique Pete Oxford. "L'une de mes plus grandes joies est de passer du temps avec des personnes qui ne me ressemblent pas", a expliqué l'homme au Daily Mail. En plongeant au cœur de la vie d'une tribu indienne, il n'a pas été déçu.Une technique de chasse bien rodée Les Waorani chassent en utilisant de longues sarbacanes et des lances. Leur principal repas ? Des singes, particulièrement fréquents dans la forêt. Pour les atteindre, les Indiens doivent ainsi grimper aux arbres ou sur de fines lianes jusqu'à pouvoir décocher leurs fléchettes empoisonnées au curare le plus souvent. Malgré le poids imposant de leurs armes et la vivacité de leurs proies, les Waorani ont une technique bien rodée qui leur permet de capturer de nombreux singes comme a pu le constater Pete Oxford. Mais ils se nourrissent également de pécaris, de toucans ainsi que de plantes et d'herbes cueillies par les femmes de la tribu. "Les Indiens Waorani sont un peuple de la forêt très en accord avec leur environnement", a commenté le photographe. D'ailleurs, s'ils chassent parfois le toucan, l'oiseau sert plus souvent d'animal de compagnie pour la tribu. Celle-ci s'interdit en outre de chasser certains animaux comme les cerfs et des prédateurs carnivores comme le jaguar ou l'aigle. Adaptés à leur mode de vie Les Waorani ne sont pas très grands. En revanche, ils ont un corps solide et robuste qui a su s'adapter à leur mode de vie. Pete Oxford a pu observer notamment que certains possédaient des pieds très plats voire dotés de... six orteils. Un phénomène non seulement dû à leur habitude de grimper dans les arbres mais favorisé aussi par leur faible population.Avec seulement quelques milliers d'individus, il est en effet fréquent qu'un homme ait des enfants avec une femme apparentée, ce qui favorise la diffusion de caractéristiques génétiques normalement récessives. Outre la chasse, le photographe a également pu observer les Waorani confectionner des bijoux ou d'autres objets à base d'os, de bois et de plumes. "Je suis tout à fait conscient que lorsque je visite une tribu "étrangère", c'est moi et non eux qui sont étrangers", a noté Pete Oxford. Pourtant, "j'étais accepté et tout ce qui était à eux, ils le partageaient avec moi". Territoire menacéLes Waorani sont l'une des tribus les plus connues d'Amazonie. Notamment parce qu'ils ont dû mené durant de nombreux années un véritable combat pour défendre leur territoire et maintenir leur indépendance. En 1990, le gouvernement équatorien a mis en place la réserve ethnique Waorani de 700.000 hectares au sein du Parc national Yasuni. Ceci n'a toutefois pas empêché la région de susciter les convoitises des compagnies pétrolières qui ont construit plusieurs pipelines à travers le territoire indigène. Des installations qui ont eu des conséquences dramatiques tant au niveau culturel qu'environnemental. "Aujourd'hui, les Waorani font face à un changement radical de leur culture du fait de la proximité de l'exploration pétrolière au sein de leur territoire", a précisé Pete Oxford. Face aux pressions, certaines communautés se sont en effet sédentarisées quand d'autres ont réussi à rester plus ou moins isolées. Une situation loin d'être stable et qui génère même des conflits entre les différents groupes de Waorani. "Au cours de ma vie, le monde a connu une diminution massive des cultures mondiales et de la connaissance indigène", a relevé le photographe."Nous sommes tous homogénéisés sur la même chose. Pour moi, c'est bouleversant et je cherche à documenter le plus de cultures anciennes possible pour la postérité", a-t-il conclu.

    Source : maxisciences.


  • Une femme VIKING !

    Des spécialistes ont mené de nouvelles analyses sur le squelette d'un guerrier Viking découvert au XIXe siècle en Suède. Verdict : le guerrier ne serait pas un homme comme on le pense depuis le début mais une femme. Une découverte qui pourrait confirmer les légendes sur le rôle des femmes dans les bataillons Vikings. Quelque part entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe, dans la ville de Birka en Suède, un archéologue du nom d’Hajlmar Stolpe a fait une remarquable découverte : il a mis au jour la tombe d’un véritable guerrier Viking. Une épée, une lance, une hache, deux chevaux et quelques pièces de jeux, le défunt était accompagné de l’attirail du parfait combattant. Le guerrier de la tombe Bj 581 a ainsi supposément été identifié comme un acteur important dans l’environnement militaire du peuple de "pirates scandinaves". Pourtant, le squelette qui remonterait au Xe siècle n'avait visiblement pas révélé tous ses secrets. Contrairement à ce qu'on pense depuis le début, celui-ni n'appartiendrait pas à un homme mais à une femme !Deux chromosomes X mais pas de Y Découverts pour la première fois aux alentours de 1880, le squelette et la tombe ont fait l’objet de récentes analyses. C’est Anna Kjellström, une ostéologue de l’Université de Stockholm, qui a lancé le débat : après avoir mené de nouvelles observations, cette spécialiste a suggéré que les traits morphologiques, notamment les os des joues ainsi que des hanches, ressemblaient davantage à ceux d’une femme que ceux d'un homme. Partant de ce constat, de nouvelles recherches ont dont été lancées sur le squelette. En plus de l’observation très précise des os trouvés, des analyses ADN ont été effectuées. Ce sont elles qu ont permis d'apporter une réponse définitive aux interrogations. La personne qui se trouvait dans cette tombe possédait deux chromosomes X mais pas de chromosome Y, ce qui confirme qu’il s’agit donc bien d’une femme et non d’un homme. "C'est en réalité une femme, d’une trentaine d’années, relativement grande, mesurant environ 1,70 mètre", a commenté Charlotte Hedenstierna-Jonson, archéologue de l’université d’Uppsala et co-auteur de l’étude, publiée dans la revue American Journal of Physical Anthropology. Une découverte aussi surprenante qu'édifiante qui bouscule les théories et les connaissances acquises jusqu’à maintenant sur les Vikings. Pas une Valkyrie mais bien une femme en officier de haut rang Si les légendes scandinaves et la fiction n'hésitent pas à évoquer l'existence de guerrières Vikings, parmi les spécialistes, le doute perdure. "Cette image d’un guerrier mâle dans une société patriarcale a été renforcée par des traditions de recherches et des préconçus contemporains. De ce fait, le sexe biologique de l’individu [de la tombe] a été pris pour acquis", ont indiqué les chercheurs à l'origine de l’étude .Mais les découvertes ne s'arrêtent pas là. En plus de confirmer le sexe du squelette, les chercheurs ont tenté d’établir son rôle au sein de la société. L’ensemble d'objets retrouvé suggère que la personne en question élaborait des tactiques et des stratégies, autrement dit, que cette femme aurait bien pu se monter au statut d’officier de haut rang et, ainsi, mener des troupes entières au combat. "C'est la première confirmation formelle et génétique d'une femme guerrière Viking", a souligné le Professeur Mattias Jakobsson, du département de biologie organique de l'Université d’Uppsala en Suède. "Ce que nous avons étudié n'était pas une Valkyrie (Ndlr : des divinités guerrières retrouvées dans la mythologie nordique) des sagas, mais un chef militaire de la vie réelle, qui était une femme", a ajouté Charlotte Hedenstierna-Jonson.Le plus grand sanctuaire de Scandinavie Le fait que les vestiges aient été retrouvés à Birka semble s’inscrire dans une sorte de suite logique à laquelle l’Histoire se serait accrochée. La vieille ville suédoise, située à quelque 30 kilomètres de Stockholm, aurait constitué un important comptoir commercial du temps des Vikings. Ainsi, la ville pouvait servir de point de départ pour des opérations militaires en direction de l’Europe. Véritable cimetière, près de 3.000 tombes ont été exhumées par les spécialistes du XIXe au XXe siècle, ce qui fait de la zone le plus grand sanctuaire de Scandinavie. Pour autant, si cette preuve semble constituer une avancée majeure quant aux connaissances historiques et à l’évolution du peuple Viking, les auteurs de l’étude ont tout de même émis quelques réserves."Les résultats de cette étude incitent à la prudence quant aux généralisations qui peuvent être énoncées vis-à-vis des ordres sociaux dans les sociétés anciennes", ont-ils relevé. D’autres preuves restent donc encore à apporter pour pouvoir confirmer le rôle des femmes au sein des raids Vikings.

    Source : maxisciences

     


  • La suite du film "Une vérité qui dérange"

    Dans « Une suite qui dérange » , réalisé par Bonni Cohen et Jon Shenk, Al Gore rappelle que l’humanité est assise sur une bombe à retardement. Les experts du monde entier s’accordent à dire qu’il ne nous reste que dix ans pour inverser le dérèglement climatique et, ainsi, d’éviter une catastrophe planétaire sans précédent. Les changements annoncés sont alarmants : perturbations météorologiques extrêmes, ouragans, inondations, sécheresses, montée des eaux, canicules meurtrières.
    Mais, plutôt que de céder au pessimisme et à la morosité, Al Gore est allé durant 5 ans à la rencontre des actions et des alternatives déjà mises en place à travers les États-Unis et dans le reste du monde afin d’inverser la tendance. Des actions individuelles et locales, mais, surtout, des actions à l’échelle nationale, avec une véritable révolution énergétique en cours, dans un contexte post COP21. À travers ses apparitions publiques, l’objectif d’Al Gore est clair : influencer la politique internationale en matière d’environnement.

    Source : positivr.


  • L'intuition et la conscience

    En complément de la pensée analytique qui accumule les arguments pour construire un raisonnement, l’intuition jaillit, aidant souvent à prendre une décision. Ce mécanisme inconscient est devenu un objet de recherche pour les neuroscientifiques.
    À la fin des années 1990, une expérience menée par deux grands neurologues, Antonio Damasio et Antoine Bechara, avait fait l’effet d’une petite bombe dans les milieux de la psychologie expérimentale et de la parapsychologie scientifique. Publiée dans la très sérieuse revue américaine Science, elle suggérait que notre inconscient était capable de percevoir un événement avant qu’il se produise. Donc que nous serions tous doués, à notre insu, d’une étrange faculté de prémonition. Pas moins ! Au départ, le but de cette expérience n’avait rien à voir avec l’intuition, et encore moins avec les phénomènes paranormaux. Elle consistait à observer les réactions du système nerveux lorsque nous devons prendre une décision « à risques ». Pour cela, l’équipe du département de médecine de l’université de l’Iowa, aux États-Unis, avait utilisé un dispositif permettant de mesurer les réactions physiologiques à l’aide de deux électrodes placées au bout d’un doigt. La première envoyait un courant électrique très faible ; la seconde captait l’électricité qui passe à travers la peau. Plus on est stressé, plus l’électricité passe, un phénomène tout à fait naturel provoqué par une légère humidification des mains : le stress fait transpirer. À l’inverse, plus on est relaxé et détendu, moins l’électricité passe.

    Deviner une carte gagnante

    Placé devant quatre jeux de cartes, chaque participant recevait une somme d’argent. Chacun des jeux comportait des cartes qui en faisaient gagner et d’autres qui en faisaient perdre. Bien sûr, personne ne pouvait savoir où étaient les mauvaises. Les chercheurs ont constaté un phénomène étrange, qui les a déconcertés : la plupart du temps, lorsque les joueurs étaient sur le point d’en retourner une perdante, ils avaient une réaction électrodermique très marquée juste avant de faire leur choix. Autrement dit, sans aucune possibilité de déduire la présence d’une carte négative par la logique, leur système nerveux s’affolait, réagissait en envoyant un « signal d’alarme », comme si leur esprit était capable de deviner le tirage.

    Conclusion des neurologues : « Ces résultats suggèrent que l’inconscient dirige le comportement avant que la connaissance consciente ne le fasse… Le mécanisme identifié ici est distinct des autres mécanismes neuraux. »

    Source : consciousnews.

     "Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don". – Albert Einstein

    "L’intuition est l’intelligence qui a commis un excès de vitesse". – Henry Bernstein

     


  • Un très beau film !


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    VALERIAN et la cité des mille planètes

    Le nouveau film de Luc Besson


  • Un rayon lumineux extraordinaire !

     Après un accident de voiture fatal en Géorgie le mois dernier, une photo a capturé un faisceau de lumière qui brillait sur l'épave. Hannah Simmons, 23 ans, son bébé de 9 mois et son meilleur ami sont tous décédés dans l'accident après que Simmons ait perdu le contrôle de sa voiture. Anisa Gannon était en train de travailler quand elle a vu la scène et a pris la photo. 


  •  L’ âme ne meurt pas – elle est renvoyée à l’Univers 


    Selon deux éminents scientifiques, le cerveau humain serait un « ordinateur biologique » et la conscience des humains un programme dirigé par l’ordinateur quantique situé à l’intérieur du cerveau qui continue d’exister après la mort.

    Comme les experts l’expliquent; « Après que les gens meurent, leur âme revient à l’univers, et elle ne meurt pas. »

    Le débat sur l’existence de l’âme et si elle est immortelle ou meurt avec la personne est une histoire sans fin qui pendant des siècles a occupé le temps des grands penseurs de l’ histoire universelle. Sa nature mystérieuse continue de fasciner les différents domaines de la science, mais maintenant un groupe de chercheurs aurait découvert une nouvelle vérité à ce sujet: « l’ âme ne meurt pas; elle retourne à l’univers .

    Depuis 1996, le Dr Stuart Hameroff, un physicien américain émérite du Département d’anesthésiologie et de psychologie, et Sir Roger Penrose, physicien mathématique à l’Université d’Oxford, ont travaillé sur une théorie quantique de la conscience dans laquelle ils affirment que l’âme est maintenue dans des micro-tubules des cellules du cerveau.

    Leur théorie provocatrice affirme que l’âme humaine est contenue par les cellules du cerveau dans les structures à l’intérieur appelées micro-tubules.

    Les deux chercheurs pensent que le cerveau humain est en fait un ordinateur biologique et la conscience de l’être humain est un programme géré par l’ordinateur quantique à l’intérieur du cerveau qui continue d’exister même après notre mort.

    En outre, les deux scientifiques affirment que ce que les humains perçoivent comme la «conscience» est en fait le résultat de  la «gravité quantique» des effets situés dans les soi-disant «microtubules». Ce processus est nommé par les deux scientifiques «Orchestrated Objective Reduction» (Orch- OU).

    La théorie indique que lorsque les gens entrent dans une phase connue sous le nom de «mort clinique», les microtubules situés dans le cerveau perdent leur état quantique, mais gardent l’information qu’ils contiennent. En d’autres termes – comme les experts l’expliquent, après la mort d’un individu, leur âme retourne à l’univers, et elle ne meurt pas ».

    Tandis qu’il s’adressait à la chaine Science Channel dans le documentaire Wormhole, le Dr Hameroff a déclaré:
    «Disons que quand le cœur cesse de battre, le sang cesse de couler; Les microtubules perdent leur état quantique. L’information quantique au sein des microtubules n’est pas détruite, elle ne peut pas être détruite, et elle se contente d’être répartie et de se dissiper dans l’univers en général. Si le patient est ressuscité, réanimé, cette information quantique peut retourner dans les microtubules et le patient dit «J’ai eu une expérience de mort imminente.» S’ils ne sont pas réanimés, et que le patient meurt, il est possible que cette information quantique puisse exister en dehors du corps physique, et cela peut-être indéfiniment, comme une âme.

    Source : espritsciencemetaphysiques


  • Un chimpanzé remis en liberté en Argentine

     Pour la première fois, la justice d’un pays a ordonné la libération d’un animal retenu captif, en l’occurrence, Cécilia, un chimpanzé de 19 ans qui se morfondait dans un zoo argentin. Le juge a tout simplement décidé de la faire bénéficier d’une ordonnance habituellement réservée aux humains : l’habeas corpus qui interdit l’emprisonnement d’un individu sans jugement.Saisie par l’Association de défense des droits des animaux argentine (A.F.A.D.A), un tribunal argentin a rendu son verdict en démontrant que les animaux possèdent aussi des droits primordiaux. La juge Maria Alejandra Mauricio explique :
    « On ne parle pas de droits civils inscrits dans le Code civil, mais des propres droits d’une espèce : droit à se développer, à vivre dans son habitat naturel. »

    Source : positivr

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  • Un village vieux de 14000 ans au Canada !

     C'est sur la côte occidentale du Canada, non loin de Vancouver, qu'une étudiante en anthropologie, Alisha Gauvreau, a fait une découverte de taille : un village très, très ancien, dont les restes étaient enfouis à quelques mètres sous terre, sur l'île de Triquet. 

    Tout commence par la découverte d'un foyer enfoui à deux mètres sous terre, vraisemblablement les restes d'un feu de camp contenant du charbon daté de 14 000 ans. Puis, des restes d'outils, de lances et des hameçons ont été découverts à côté, avant d'être datés de la même période. En poursuivant les recherches, Alisha Gauvreau et son équipe ont mis au jour des reliques qui prouvent qu'à cet endroit précis, une communauté d'humains s'était installée, avait vécu, chassé et s'était organisée sous la forme d'un petit village…

    Il s'agit tout simplement de l'un des plus vieilles traces d'une civilisation humaine jamais découverte dans le sous-continent nord américain. Des ruines trois fois plus vieilles que les pyramides de Gizeh !
    Mais ce n'est pas tout : Cette découverte met surtout sérieusement à mal la théorie selon laquelle les premiers humains ont débarqué sur le continent Américain à pied, il y a un peu moins de 13 000 ans, en marchant sur un « pont » terrestre qui se serait formé entre la Sibérie et l'Alaska, au cours de la période glaciaire.

    C'est cette théorie de la traversée glaciaire qui est la plus communément admise aujourd'hui, et jusqu'à présent acceptée comme étant la vérité la plus probable. Pourtant, l'existence de ce village prouverait non seulement que les premiers humains sont arrivés bien avant — mais surtout, qu'ils auraient débarqué bien plus au sud… et probablement même par bateau !

    Plus incroyable encore, cette théorie valide l'histoire orale des Heiltsuk, l'une des Nations Amérindiennes qui peuple la Colombie Britannique. Selon les légendes anciennes de ce peuple, transmises de génération en génération, les lointains ancêtres de leurs tribus auraient jadis survécu une période de très grand froid en vivant sur une bande côtière, seul endroit où la terre ne gelait pas. Pour les anthropologues, il se pourrait bien que cette légende soit en réalité une allusion à la période glaciaire et à la façon dont les ancêtres des Heiltsuk auraient réussi à survivre pendant cette période, confortant l'hypothèse qu'ils étaient déjà installés sur le littoral de la côte Ouest du Canada au début de l'ère glaciaire…

    Source : .demotivateur.


  • Le premier "Bar à Méditation" à Paris !


     Après les bars à ongles, à siestes, à sourire ou encore à chats… La capitale a inauguré un bar à méditation. L'établissement s'adapte aux emplois du temps et propose des séances de 30 minutes le matin, le midi et le soir. Objectif: se recentrer sur soi.«Si je vous demande: savez-vous pourquoi vous vous brossez les dents? La réponse vous semble évidente… Pour ne pas avoir de caries! Eh bien, c'est la même chose avec la méditation en pleine conscience: elle doit devenir une hygiène de vie. Notre cerveau est beaucoup trop sollicité, il faut apprendre à gérer son stress… pour ne pas avoir de trou dedans!», introduit Christine Barois, psychiatre et créatrice du Bar à Méditation. L'auteur du livre Pas besoin d'être tibétain pour méditer (Solar) souhaite «diffuser à un large public ces bienfaits prouvés scientifiquement». Après avoir observé des lieux similaires aux États-Unis, Christine Barois s'est entourée d'une quinzaine d'instructeurs qualifiés, majoritairement des psychologues et psychiatres. Son équipe délivre les clefs de la méditation en pleine conscience afin d'être plus concentré, performant, créatif, à l'écoute et tout simplement en meilleure santé.

    Source : .lefigaro

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  • A Taïwan, vendre et consommer des chiens et chats est devenu illégal


    En 1998, Taïwan a déclaré qu'il était illégal d'abattre des chiens et des chats et de vendre leur viande. Mais un marché commercial souterrain persistait.

    La viande de chien et de chat est encore consommée dans de nombreuses régions d’Asie. La Chine y consacre même un festival annuel, à Yulin, où 10 000 chiens sont sacrifiés et servis de repas. Après une série de scandales d’une extrême violence, le Parlement taïwanais a pris une décision radicale…

    Taiwan devient le premier pays d’Asie à adopter une loi interdisant la consommation de chats et de chiens. L’interdiction couvre également la vente, l’achat et la possession de cadavres ou d’organes de chiens et de chats. La députée Wang Yu-Min du parti nationaliste KMT qui avait déposé le texte de loi, se félicite :
    « Ceci montre que Taïwan est un pays où la société se préoccupe hautement du bien-être des animaux. »

    En vertu de la nouvelle loi votée le 11 avril sur la protection des animaux, toute personne reconnue coupable de manger de la viande de chat ou de chien sera passible d’une amende allant jusqu’à 7 715 euros. L’identité et la photo de la personne hors-la-loi seront également rendues publiques. 
     
    Le projet de loi interdit également la tenue de chien en laisse derrière un deux-roues motorisé ou tout autre véhicule.

    Taïwan a également doublé la peine d’emprisonnement maximale à deux ans de prison avec une amende pouvant atteindre 61 700 euros pour tout acte qui nuit délibérément aux animaux et entraîne des membres mutilés, une défaillance d’un organe ou un décès.

    Le mouvement de la protection animale augmente rapidement en Asie et les appels à la fin de cette cruauté gratuite sont de plus en plus entendus… Serait-ce un espoir pour que les autres pays d’Asie concernés arrêtent de consommer ces animaux ?

    Source : positivr.


  • Le temps n'existe pas !

    Il n’y a pas de temps. Il n’y en a jamais eu et il n’y en aura jamais 

    Tout existe dans le moment présent et c’est un principe fondamental de l’Univers que de nombreux scientifiques essaient toujours de comprendre. Le temps n’existe pas vraiment et la théorie quantique le prouve. Il y a des choses qui sont plus proches de vous dans le temps, et il y a des choses qui sont plus éloignées, tout comme il y a des choses qui sont proches ou éloignées dans l’espace. Mais l’idée que le temps défile devant vous est aussi absurde que d’avoir une idée de ce que l’espace suggère.

    Le problème avec le temps a commencé il y a un siècle, lorsque les théories élaborées par Albert Einstein (la relativité restreinte et la relativité générale) ont démoli l’idée du temps comme une constante universelle. Une des conséquences est que le passé, le présent et le futur ne sont pas absolus. Les théories d’Einstein ont également ouvert une faille dans la physique parce que les règles de la relativité générale (qui décrivent la gravité et la structure à grande échelle du cosmos) semblent incompatibles avec celles de la physique quantique (qui régissent le monde de l’infiniment petit).

    Selon la théorie spéciale de la relativité d’Einstein, il n’y a aucun moyen de définir des événements que tout le monde peut produire simultanément. Deux événements qui peuvent avoir lieu tous les deux en même temps « maintenant » auront lieu à différents moments pour ceux qui ont un rythme différent. D’autres verront un « maintenant » différent qui pourra contenir des éléments concernant leur argent, mais peut-être que non.

    Source : espritsciencemetaphysiques.

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  • Une histoire extraordinaire survenue au Dr Jean Jacques Charbonier et à Geneviève Delpech !

    Source : sa page Facebook du 31-03-2017

    QUAND L'INCONCEVABLE CÔTOIE L'INCROYABLE ! Vous aurez beau activer vos consciences analytiques, les pousser à 100% de leurs capacités, pianoter sur vos tablettes de statisticiens, raisonner, palabrer, zététiquer, rien, absolument rien ne peut expliquer ce qui s'est produit ce 30 mars 2017 à 13 h 15. En effet, si on tient compte de nos classiques raisonnements terrestres, les évènements qui se sont produits à cette heure là sont... tout simplement impossibles. Je vous laisse juger. Il était donc 13 h 15 quand les choses ont basculé. Nous déjeunions avec mon épouse Corinne sur la terrasse ensoleillée de notre maison ariégeoise. J'avais branché la sono sur l'application iTune de mon portable pour diffuser un programme intitulé "ambiance lounge : piano-jazz" et, quoi de plus normal, nous n'écoutions que des airs de jazz joués au piano. Aucun chant ; que du piano. J'insiste. Mais tout à coup, une chanson interrompt le répertoire. Nous reconnaissons immédiatement les premiers accords : "Quand j'étais chanteur" de Michel Delpech ! Le morceau préféré de son épouse Geneviève ; celui qui avait été choisi lors de notre passage chez Ardisson quand nous fûmes invités à parler de la séance de TCH de Geneviève à Toulouse qui lui avait permis de retrouver sous hypnose son défunt mari. Mon épouse et moi sommes abasourdis. Ce changement brutal est totalement impossible compte tenu de la programmation faite sur mon téléphone posé sur un meuble à une dizaine de mètres de la table où nous déjeunons. N'osant même plus bouger de nos sièges, nous laissons terminer la chanson jusqu'au bout sans dire un mot. Que peut-on faire à part frissonner dans un moment pareil ? Que dire ? Que penser ? Après la dernière note, le piano jazz reprend comme si de rien n'était. Nous téléphonons aussitôt à Geneviève Delpech pour l'avertir de ce que nous venions de vivre. Mais elle ne nous laisse pas le temps de parler. " Ah c'est incroyable, j'allais vous appeler à l'instant. Vous êtes bien assis ? Je suis dans ma voiture et sur la banquette passager, devinez ce qu'il y a ? De-vi-nez-ce-qu'il-y-a ? Mon alliance ! Mon alliance : celle que j'avais perdu chez vous avec ma bague. Elle est apparue là, maintenant, pratiquement deux mois plus tard à 800 kilomètres de chez vous ! Depuis que je suis partie de chez vous, j'ai conduit cette voiture des dizaines de fois. J'ai même fait faire un nettoyage intérieur complet. Elle n'y était pas, elle vient d'apparaître là, maintenant. Je suis bouleversée ! " Geneviève le fut d'autant plus quand on lui annonça qu'au même moment, la voix de Michel Delpech interrompit de façon brutale notre répertoire de piano pour interpréter la chanson préférée de l'amour de sa vie.





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