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      2015/3 insolite

  • Une moto roule toute seule sur l'A4, près de Paris !

    Une vidéo amateur montre une moto… sans motard filant sur l'autoroute A4 près de Paris.
    Une scène surréaliste... Celle à laquelle un automobiliste dit avoir assisté, images à l'appui, le 28 mai dernier sur l'A4, à hauteur de Maisons-Alfort (Val-de-Marne), en direction de Paris. De retour d'un week-end, Eddy (*), 35 ans, roule sur l'autoroute au volant de sa voiture lorsqu'il aperçoit, dans son rétroviseur, une moto circulant un peu trop près de la glissière de sécurité. En ralentissant, il s'est aperçu, estomaqué, que la moto en question… n'avait pas de pilote !
    «J'ai demandé à un ami qui était avec moi de prendre mon téléphone et de filmer», raconte-t-il. Sur la vidéo, on distingue parfaitement le deux-roues filant… sans motard. Une moto fantôme. Une explication est avancée par un spécialiste des deux-roues : «Le pilote est sans doute tombé, et au regard de la moto, avec un centre de gravité très bas, elle a pu continuer sa route, c’est possible», raconte au Parisien Jean-Pierre Goy, cascadeur moto, qui a notamment fait la doublure de James Bond au cinéma. «C’est étrange, mais elle peut rouler ainsi 500 à 600 mètres. J’ai déjà vu des motos rouler de la sorte même plus longtemps, notamment avec le régulateur de vitesse bloqué», explique-t-il, devant une image de cette drôle de scène sur l’A4. 

    Le hic ? D'après nos informations, aucune trace de motard accidenté à cet endroit précis n'a été signalée et aucune intervention n'a eu lieu sur cette portion d'autoroute ce jour-là. Le mystère reste entier.

    Voir la vidéo sur le lien ci-dessous...

    Source : .leparisien.fr

     


  • Une étude sur l'ADN des Pharaons !

    Les Égyptiens modernes partagent plus de leur patrimoine génétique avec les Africains subsahariens que les Égyptiens anciens. Ces derniers se sont révélés plus proches des personnes qui vivaient à la même époque au Proche-Orient. C’est ce qu’a révélé l’analyse ADN de momies vieilles de plusieurs milliers d’années, réalisée par une équipe de chercheurs internationale et dont les résultats ont été publiés le 30 mai dans Nature Communications.

    On a longtemps pensé que les momies égyptiennes ne pouvaient receler aucune trace d’ADN, du fait du climat sec de la région ou des produits chimiques utilisés pour la momification. “En 2010, une équipe avait analysé l’ADN prélevé sur 16 momies royales, mais la méthode utilisée n’était pas très bonne et ne permettait pas de distinguer l’ADN des momies de l’ADN moderne qui aurait pu le contaminer au fil des ans”, rappelle The Verge.

    Cette fois, les chercheurs sont parvenus à séquencer le génome de 90 momies grâce à du matériel génétique prélevé dans les os et les dents et non dans les tissus mous. Science s’enthousiasme :

    Ces résultats changent la donne, et grâce à eux les scientifiques peuvent explorer pour la première fois le patrimoine génétique des Égyptiens de l’Antiquité – lequel, étonnamment, a été fort peu modifié par des siècles d’invasions.”

    Les découvertes archéologiques et les documents historiques suggèrent des liens étroits entre l’Égypte et les pays du Levant, mais “c’est très bien que cette étude fournisse les preuves empiriques qui viennent maintenant étayer cette hypothèse sur le plan génétique”, indique à Nature Omer Gokcumen, anthropologue à l’université d’État de New York à Buffalo, qui n’a pas participé à l’étude.
    Ces nouvelles données ne permettent cependant pas d’expliquer pourquoi les Égyptiens de l’Antiquité étaient si proches des habitants du Proche-Orient. “Était-ce le résultat de migrations ou les chasseurs-cueilleurs du nord de l’Afrique à l’âge de pierre étaient-ils génétiquement similaires à ceux du Levant ?” interroge Nature. “Il est encore trop tôt pour le dire, répond Johannes Krause, paléogénéticien à l’Institut Max-Planck, en Allemagne, qui a participé aux travaux, mais il y a désormais de meilleures chances d’avoir des réponses
    C’est un premier aperçu de l’histoire génétique de l’Égypte. Mais ce n’est qu’un début.”

    Source : courrierinternational.

     


  • Une découverte archéologique au Pérou (Huaca Prieta -Vallée de Chicama)

    Il y a plusieurs mois, des archéologues péruviens ont obtenu la permission d’excaver le sol sur lequel se trouve la pyramide de Huaca Prieta, l’une des plus grandes et anciennes structures connues d’Amérique du Sud. Cette fouille, menée dans le but d'en apprendre davantage sur le mode de vie des premiers habitants du continent, s’est avérée nettement plus payante que ce qui était espéré au départ. Les artéfacts déterrés par les chercheurs, dont plusieurs sont en très bon état, représenteraient la plus ancienne preuve de vie humaine en Amérique du Sud. Effectivement, quelques objets retrouvés sous la pyramide de Huaca Prieta datent de l’an 13 000 av. J.-C., ce qui en fait les plus anciennes traces d'hominidé au sud du Panama.


    Une excavation complexe

    Pour mettre la main sur ses premiers artéfacts de qualité, l'équipe de recherche a dû creuser plus de 31 mètres sous la mégastruture. Passé cette marque, l'équipe a finalement découvert des traces de feu de camp, des os d’animaux, des outils rudimentaires en pierre, des restes de nourritures, des textiles et des paniers ornementaux. Selon les experts qui les ont datés, ces objets auraient plus de 15 000 ans.À peine quelques mois après cette découverte majeure, les archéologues et historiens sont déjà arrivés à mieux comprendre et documenter le mode de vie de ces fondateurs. D'ailleurs, la présence de plusieurs artéfacts au même endroit laisse présager que le site de la pyramide Huaca Prieta n'était pas simplement un lieu de passage. Des hominidés s'y seraient installés pendant des milliers d’années, contrairement à ce que l’on pouvait penser auparavant.

    Source : .sciencevirale


  • Un réseau de tunnels de 12000 ans qui s’étend de l’Écosse à la Turquie 


    Dans toute l’Europe, il existe un nombre incalculable de tunnels qui s’étendent, mais les archéologues viennent de découvrir l’un des tunnels souterrains les plus avancés et les plus compétents en 12 000 ans.

    Personne ne sait vraiment pourquoi, mais il y a 12 000 ans, un peuple ancien a commencé à creuser des tunnels massifs pour relier les continents, ils sont tout simplement fascinants
    Ces tunnels s’étendent de l’Écosse à la Turquie et font 4500 kilomètres.Des questions ont été soulevées comme: étaient-ils utilisés comme tombes ou pour des rituels religieux? Ou l’homme antique les a-t-il créés pour se protéger d’une catastrophe ?

    Les archéologues allemands Dr. Heinrich Kush croient que ces tunnels ont été utilisés comme des autoroutes modernes pour permettre aux gens de voyager. Ces tunnels existent encore aujourd’hui en Europe.Il n’y a pas d’explications définies pour ces tunnels qui satisfont les chercheurs. Les tunnels sont conçus pour donner la voie aux églises et aux cimetières historiques et ont été construits par des gens qui savaient exactement ce qu’ils faisaient.Des experts ont également noté qu’un tel travail de tunnel est pour protéger les gens des dangers du monde extérieur pour se déplacer librement pendant la guerre. Un monde sous le monde.Le tunnel prouve que l’homme ancien n’était pas seulement intéressé par la chasse, mais également par l’ingénierie et depuis très longtemps.

    Source : espritsciencemetaphysiques.


  • Une cité perdue au Honduras

    Une expédition dans la jungle hondurienne est revenue avec la bouleversante découverte d’une cité perdue inviolée, issue d’une culture mystérieuse. L’équipe a été attirée vers cette région isolée et inhabitée par de vieilles rumeurs qui indiquaient l’emplacement d’une « cité blanche », également connue dans la légende sous le nom de « cité du dieu singe ».

    Des archéologues ont observé et cartographié de grandes places, des terrassements, des monticules et des pyramides de terre appartenant à une culture qui a prospéré il y a mille ans, avant de disparaître. L’équipe a également découvert un remarquable endroit caché où reposaient des sculptures en pierre, que personne n’a touchées depuis l’abandon de la cité.

    Contrairement aux Mayas, cette civilisation disparue a été très peu étudiée et reste quasiment inconnue. Les archéologues ne savent même pas comment la nommer.

    Christopher Fisher, un archéologue spécialisé dans la Mésoamérique de l’université d’État du Colorado et membre de l’équipe de recherche, a déclaré que l’aspect pur et inviolé du site était « incroyablement rare. » Il estime que la cachette, située sous la base de la pyramide, était probablement destinée aux offrandes.

    « C’est exceptionnel que rien n’ait été dérangé, » a affirmé Fisher. « Cacher de tels objets de valeur est le signe d’une pratique rituelle importante. » Les 52 plus beaux objets sortaient du sol. Manifestement, beaucoup sont encore ensevelis, probablement à côté de tombeaux. Ces découvertes comprennent des sièges cérémoniels (appelés metates) ainsi que des récipients finement gravés ornés de serpents, de figures zoomorphiques et de vautours.

    L’objet le plus frappant sorti du sol est une tête que Fisher pense être « un jaguar-garou», qui pourrait représenter un shaman dans un état spirituel transformé. D’après une autre hypothèse, la pièce serait liée aux jeux de balles rituels propres aux civilisations précolombiennes en Mésoamérique.

    « La figure semble porter un casque, » affirme Fisher. Oscar Neil Cruz, un des membres de l’équipe, archéologue et chef à l’Institut hondurien d’anthropologie et d’histoire (IHAH) pense que les objets datent de 1000 à 1400 ans après J.-C.

    Les objets ont été étudiés, mais pas tirés du sol. Pour protéger le site d’éventuels pillards, son emplacement reste secret.

    Source : nationalgeographic


  • Un géoglyphe en Russie

    Un énorme géoglyphe en forme d’animal a récemment été découvert en Russie, dans les montagnes de l'Oural, au nord du Kazakhstan. Selon les experts, le motif pourrait être le prédécesseur des fameuses figures de Nazca du Pérou. Étendu sur près de 275 mètres de long, soit deux terrains de football, une figure tracée à même le sol a été découverte près du lac Zjuratkul situé dans les montagnes de l’Oural, en Russie. Le géoglyphe représente un animal, un cerf ou un wapiti, avec un museau allongé, quatre jambes et deux ramures sur la tête. Pour apprécier le dessin dans son intégralité, il faut se rendre sur la crête la plus proche. C’est toutefois à partir d’images satellites que celui-ci a été découvert pour la première fois.A l’époque, les chercheurs avertis par un homme, Alexander Shestakov, ont envoyé un hydravion et une équipe en parapente pour étudier la structure. "Lorsqu’on l’a examinée pour la première fois, celle-ci était blanche, légèrement brillante sur un fond d’herbe verte" explique à LiveScience Stanislav Grigoriev, chercheur à l’Academy of Sciences Institute of History & Archaeology de Russie. Aujourd’hui, la construction est recouverte par une légère couche de terre liée aux travaux d’excavation.Les travaux de terrain, conduits par l’archéologue et son équipe, ont débuté l’été dernier. Des analyses approfondies ont alors permis d’en savoir plus sur la composition du glyphe et quand celui-ci a été réalisé. Selon les experts, la figure serait le fruit d’une "culture mégalithique". Une hypothèse encouragée par la présence de centaines de sites mégalithiques situés à proximité, dans l'Oural. Les observations indiquent qu’il s’agit d’une structure assez élaborée avec de grosses pierres sur les bords et des plus petites à l’intérieur.

    Source : maxisciences


  • Une empreinte géante de dinosaure en Bolivie


    Une gigantesque empreinte de dinosaure, d'environ 1,2 m, a été retrouvée en Bolivie par un guide touristique local au hasard d'une randonnée. Elle appartiendrait à un carnivore éteint depuis 70 millions d'années. Impressionnante découverte en Bolivie en début de semaine. Grover Marquina, guide touristique en Bolivie, a repéré lors d'une randonnée sur le cratère de Maragua une étrange forme au sol. L'empreinte profondément marquée dans la roche ne serait autre que celle d'un Aberlisaurus, un dinosaure carnivore.

    Source : ouest-france

     


  • Les géoglyphes d'Amazonie 

    D'énormes figures géométriques ont été retrouvées dans la forêt amazonienne, sans que l’on sache à quoi étaient véritablement destinées ces constructions utilisées entre 2000 et 650 avant nos jours.Circulaires, quadrangulaires, avec fossés ou surélevés… des centaines de mystérieux enclos ont été découverts dans la forêt amazonienne, au Brésil. Imposants, constitués de tranchées atteignant parfois jusqu'à 11m de large, et une profondeur de 4m, 450 de ces étranges terrassements de 100m à 300m de diamètre, ont été retrouvés ces dernières années, disséminés sur plus de 13 000 km2 dans l'état de l'Acre, en Amazonie occidentale. Effet collatéral de la déforestation, ces formations jusque-là inconnues qui intriguent tant les spécialistes avaient pendant des siècles été dissimulées sous la canopée émeraude, englouties sous le couvert végétal. Mises au jour par les déboisements modernes, des survols aériens et l'utilisation de drones en ont révélé l'existence à une équipe de chercheurs anglo-brésiliens. Dans un article publié dans les Comptes-rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS), Jennifer Watling, du Musée d'archéologie et d'Ethnographie de l'Université de Sao Paulo (Brésil), anthropologue à l'origine de cette publication, revient ainsi sur l'analyse de deux de ces sites. Il s'agit de " Jaco Sé " et " Fazenda Colorada " dévoilés à la faveur des récents défrichages. En raison de leur ampleur au sol, les scientifiques ont décidé de qualifier de " géoglyphes " ces créations même si elles n'ont rien à voir avec les célèbres figures de Nazca (Pérou) et du Chili auxquelles sont habituellement attribués ces termes.

    Source : .sciencesetavenir.


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    Dans le tombeau de Jésus, les appareils de mesure tombent en panne !

    La professeur Antonia Moropoulou a participé à la restauration de la tombe de Jésus, à Jérusalem, en octobre 2016. Lors de cette ouverture historique de la sépulture, pour la première fois depuis deux siècles, elle raconte avoir assisté à un phénomène «que l'on ne peut expliquer».
    C'est une scène digne d'Indiana Jones. Elle a été relatée dans l'émission 13h15 le dimanche, diffusée surFrance 2le dimanche 26 mars. Au début de l'été 2016, des experts ont entrepris une restauration historique du tombeau de Jésus, à l'intérieur de l'église du Saint-Sépulcre de Jérusalem, là où la tradition affirme que le Christ a été enseveli. Les travaux visent à réparer, renforcer et protéger la structure en assez mauvais état.Le 26 octobre 2016, la sépulture doit être ouverte pour la toute première fois depuis deux cents ans pour restauration. Les experts veulent la protéger du mortier qui a été injecté pour remplacer les joints usés d'une vieille maçonnerie. La professeur Antonia Moropoulou, ingénieure-chimiste, raconte aux journalistes de France 2 les coulisses de cet événement historique. «Nous avons mis à jour les différentes couches de l'histoire, nous avons vu cette maçonnerie historique qui englobe la pierre sacrée», explique-t-elle.

    Une expérience spirituelle

    L'équipe de Mme Moropoulou essaie d'explorer la cavité de la pierre sainte avec des appareils mesurant la résonance électromagnétique. Ces trois engins ultramodernes tombent alors immédiatement en panne. La raison du dysfonctionnement reste aujourd'hui un mystère. «Je ne peux vous en dire plus, confie la scientifique. Il y a parfois des phénomènes qu'on ne peut expliquer». Elle conclut avec philosophie: «C'est une tombe vivante, la tombe du Christ. Je crois que tout le monde peut comprendre qu'il y a des choses naturelles qui peuvent perturber les champs électromagnétiques. Il faut simplement admettre que la force avec laquelle l'on croit ou l'on pense, en fait partie».La journaliste française Marie-Armelle Beaulieu, qui a eu l'occasion d'inspecter la tombe une fois ouverte, affirme avoir eu une expérience spirituelle, alors «qu'il n'y a rien à voir». «Scientifiquement, il n'y a aucune preuve que ce soit le véritable tombeau du Christ. Mais l'autre hémisphère de mon cerveau est... spirituellement complètement shooté! C'est devenu une drogue, un moment très fort», se souvient la rédactrice en chef du magazine Terre Sainte, qui consacre un numéro sur l'ouverture du tombeau.

    Après neuf mois de restauration, les travaux sont désormais finis et la structure métallique a été retirée de la sainte sépulture. Le site a été inauguré officiellement le mercredi 22 mars, avant de rouvrir au public.

    Source : lefigaro.

     


  • Une pyramide de 3 700 ans découverte « en bon état » en EGYPTE


    Elle a traversé les siècles. Une pyramide vieille de 3 700 ans a été découverte à une quarantaine de kilomètre au sud du Caire, dans la nécropole de Dahchour. Les premiers vestiges de l’édifice mis au jour sont bien conservés même si les fouilles n'en sont qu'à leur début.Les vestiges d’une pyramide vieille de 3 700 ans ont été découverts « en bon état » en Égypte sur le site archéologique de Dahchour près du Caire, a annoncé lundi le ministère des Antiquités.La petite pyramide, datant de la XIIIe dynastie (1 802-1 640 avant J.-C.) a été retrouvée dans la nécropole de Dahchour, au sud du Caire, « en bon état de conservation », précise un communiqué du ministère.

     Hiéroglyphes et blocs de pierre

    Les archéologues égyptiens ont ainsi découvert « un corridor conduisant à l’intérieur de la pyramide, prolongé par une rampe, et l’entrée d’une pièce », selon le texte.« L’équipe va poursuivre les fouilles sur le site pour mettre à jour le reste » de la pyramide, poursuit le communiqué. Les archéologues ont notamment retrouvé un petit bloc en albâtre noirci, affichant des inscriptions en hiéroglyphes, ainsi qu’un linteau de granit et des blocs de pierre qui permettent d’en savoir plus sur « l’architecture interne de la pyramide ».Les fouilles sont encore à leurs débuts et la taille de la pyramide n’a pas pu encore être établie. Sur les photos fournises par le ministère, on peut voir des blocs de pierres et le début du corridor.La découverte a été effectuée près de la pyramide rhomboïdale de Dahchour, construite par le Pharaon Snéfrou, fondateur de la IVe dynastie (2 600 avant J.-C.) et père du pharaon Khéops, qui a lui-même donné son nom à l’une des plus célèbres pyramides égyptiennes, sur le plateau de Guizeh.

    Source : .ouest-france


  • Des nuages très insolites !

    En Afrique du Sud, dimanche, les internautes ont sorti leurs appareils photos pour capter ces images de nuages qui font penser à des Ovnis.

    2016-2-insolite

    Une invasion d’extraterrestres ? Pas du tout, simplement des nuages lenticulaires. N’empêche que la scène qui s’est déroulée dimanche au-dessus de la ville de Cape Town (Afrique du Sud) a inspiré les photographes amateurs et les internautes, comme le souligne le Huffington Post.

    2016-2-insolite

    Ce phénomène, aussi exceptionnel soit-il, reste donc naturel. Pas étonnant que certains les aient comparé à des Ovni puisque la définition de Wikipédia dit d’eux qu’ils sont « une des espèces d’altocumulus stationnaire en forme de profil d’aile d’avion qu’on retrouve en aval du sommet des montagnes sous le vent », avant d’ajouter : « Selon les conditions, il y a souvent un empilement de plusieurs exemplaires formants une pile d’assiettes. »

    Source : ouest-france


  • Les pyramides de chine filmées par un drone


  • De l'orichalque en Sicile...

    Selon un quotidien italien, une équipe d'archéologues a découvert au large de la ville de Gela en Sicile, 47 lingots composés d'orichalque, le métal légendaire associé à l'Atlantide. Deux casques et des amphores ont également été mis au jour. Plus de 2.000 ans après, le mythe de l'Atlantide continue d'intriguer à travers le monde. Et il suffit d'une simple découverte pour remettre la légende sur le devant de la scène. C'est ce que vient de révéler le quotidien italien Corriere del Mezzogiorno. Début février, des plongeurs de la police financière de Palerme ont en effet réalisé une remarquable trouvaille archéologique au large de la Sicile.
    A quelque 300 mètres des côtes, au large de la ville de Gela, ils ont remonté des profondeurs 47 lingots faits d'un matériau très particulier : de l'orichalque. Décrit dans de nombreux textes antiques, ce métal rare proviendrait, selon le philosophe grec Platon, de l’île légendaire d’Atlantide. D'où l'intérêt suscité par la découverte.

    Source : maxisciences


  • Les pyramides de chine filmées par un drone


  • Des nouveaux rouleaux de la Mer Morte

    Des archéologues ont annoncé la découverte d'une nouvelle grotte contenant des manuscrits de la mer Morte à proximité de Qumran dans le désert de Judée. C'est la douzième grotte répertoriée mais les manuscrits qui s'y trouvaient ont malheureusement disparu. Les manuscrits de la mer Morte sont souvent considérés comme la plus grande découverte archéologique du XXe siècle. Écrits en hébreu, en araméen et en grec, ils ont été mis au jour entre 1947 et 1956 dans des grottes situées à proximité du site de Qumran dans le désert de Judée. Jusqu'ici, onze grottes contenant de nombreux fragments avaient pu être identifiées. Une liste qui vient de s'allonger grâce à une nouvelle découverte. Dans le cadre d'une opération menée en collaboration avec l'Autorité des antiquités d'Israël, des archéologues ont en effet mis au jour une douzième grotte ayant contenu des rouleaux de la mer Morte. Une belle surprise pour les spécialistes. Malheureusement, aucun nouveau parchemin n'a pu y être trouvé. Seules des jarres brisées et des morceaux de textile y ont été mis en évidence. Une grotte déjà pillée L'équipe pense que la grotte a été pillée depuis longtemps, probablement pendant les années 1950 après la découverte des autres manuscrits. Une théorie attestée par la présence de deux pioches dans la grotte. "Aucun rouleau n'a été trouvé. Nous avons 'seulement' trouvé un morceau de parchemin enroulé dans un pot et prêt à être écrit", a expliqué Oren Gutfeld, archéologue de l'Institut d'Archéologie de l'Université hébraïque de Jérusalem. "Ces trouvailles indiquent sans doute possible que la grotte contenait des rouleaux qui ont été volés", a affirmé ce spécialiste qui dirige les fouilles. Les manuscrits de la mer Morte ont été rédigés entre le IIIe et le Ier siècle avant notre ère et contiennent notamment des copies de textes de la Bible hébraïque. Au total, quelque 870 rouleaux ont pu être reconstitués à partir des fragments découverts. Toutefois, on ignore la raison exacte pour laquelle ils ont été cachés dans des grottes.

    Source :   maxisciences





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