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      2015/3 insolite

  • Un sarcophage mystérieux découvert en Egypte !

    Le ministère des Antiquités égyptien à révélé une fabuleuse découverte le 1er juillet. Un immense sarcophage en pierre noire a été découvert à Alexandrie. Les archéologues l’ont retrouvé au fond d’une tombe ptolémaïque de cinq mètres de profondeur, et ses proportions sont impressionnantes.Le sarcophage de granit noir est haut de 185 cm, pour 265 cm de long et 165 cm de large. Il s’agirait du plus grand artefact de la sorte jamais découvert à Alexandrie, et il serait vieux de 2 000 ans. D’après l’analyse du Dr. Ayman Ashmawy, directeur des recherches, il n’a pas été ouvert depuis qu’il a été scellé, et l’identité de son ou ses occupants demeure un total mystère…

    Le seul indice le concernant est ce visage d’albâtre, que les scientifiques égyptiens ont retrouvé enterré aux côtés de l’immense sarcophage. À priori, c’était quelqu’un d’important

    Source : ulyces


  •  Au Pérou, un site précolombien révèle des peintures millénaires 


     
    Au Pérou, Chan Chan, gigantesque cité d'adobe datant de l'ère précolombienne, n'a pas fini de révéler ses secrets: de grandes peintures murales, vieilles d'un millénaire, viennent d'y être mises au jour.
    Capitale de la civilisation Chimu, qui a connu son apogée entre l'an 900 et 1450, Chan Chan ("soleil resplendissant" dans la langue de son peuple) comptait dix palais en terre cuite sur une surface de 20 kilomètres carrés et 30.000 habitants.

    Aujourd'hui il n'en reste que 14 kilomètres carrés et ses constructions sont menacées par les intempéries, l'installation d'agriculteurs sur son site ou encore les pillages récurrents.

    Et pourtant, "Chan Chan est incroyable, sous chaque monticule de terre il y a une nouvelle découverte qui nous surprend", a souligné récemment la ministre péruvienne de la Culture, Patricia Balbuena, en se rendant sur place pour observer de près la dernière trouvaille: un couloir recouvert de hauts reliefs jusque-là enterré.

    Ce couloir se trouvait à Utzh An, aussi appelé Grand Chimu, l'un des dix palais de la cité de Chan Chan, située à près de 600 kilomètres au nord de Lima.

    "La récente découverte nous prouve l'ampleur de notre patrimoine culturel et à quel point il nous reste encore beaucoup à trouver dans cette citadelle de terre", a salué la ministre.

    Les peintures montrent notamment des damiers et des vagues en relief.

    "Animal lunaire"

    L'accès au couloir est lui orné de représentations de l'"animal lunaire", symbole mythique de plusieurs cultures précolombiennes du Pérou, explique l'archéologue Henry Gayoso, responsable de la restauration des murs du palais Utzh An.

    "Le couloir a été découvert il y a deux semaines. Il a une largeur d'environ six mètres et s'étend sur 50 mètres. Nous avons déterré la moitié, 25 mètres, et on doit encore descendre d'1,50 mètre pour arriver au plancher", précise-t-il.

    "Une fois (ce travail) terminé, nous saurons sa signification, même si nous croyons que c'était le couloir de passage d'un personnage principal" de la civilisation Chimu.

    Sur le site travaillent actuellement 500 personnes, dont 50 archéologues, réparties en cinq projets de fouilles, indique le chef de l'Unité de recherche et préservation de Chan Chan, Arturo Paredes.

    Jusqu'à présent, les équipes ont trouvé des peintures murales, des escaliers, des passages, des statues en bois de guerriers de 40 centimètres de hauteur, portant sur le visage un masque d'argile blanche.

    Les chercheurs ont également déterré des vases, des métiers à tisser et une grande quantité de "spondylus", ensembles de frises avec des figures de langoustes, algues, bateaux de pêcheurs et hommes en train de nager.

    Sacrifices d'enfants

    Moins connue que les Incas qui la renverseront ensuite, la civilisation Chimu se dévoile peu à peu au fur et à mesure des fouilles des archéologues.

    En avril, National Geographic a ainsi révélé la découverte, près d'une falaise donnant sur l'océan Pacifique où vivait les Chimus, des restes de plus de 140 enfants, soit les "preuves du plus grand sacrifice collectif d'enfants d'Amérique, et probablement de l'histoire mondiale".

    Les sacrifices humains étaient destinés à plaire à leurs dieux et souvent réalisés dans des huacas ("sanctuaires", en langue quechua), dont une, la huaca Toledo, peut désormais se visiter à Chan Chan.

    "On pense que c'était un lieu de cérémonie pour les habitants", indique l'archéologue Jorge Meneses Bartra, responsable de la huaca Toledo, datant des années 1350 et en forme de pyramide tronquée (sans pointe), sur plus de 20 mètres de hauteur.

    Chan Chan a été classée au Patrimoine de l'humanité par l'Unesco en 1986, mais aussi dans la liste du Patrimoine de l'humanité en danger: attaquée par les pluies, érodée par l'eau de la mer toute proche, la cité souffre aussi d'invasions par des agriculteurs et éleveurs.

    Il y a 20 ans, le gouvernement a commencé à déloger les habitants installés sur le site, mais certains continuent d'y vivre, se prévalant même de titres de propriété.

    La police péruvienne effectue désormais des rondes, de jour comme de nuit, pour protéger Chan Chan, et les autorités préparent un plan pour expulser de l'antique cité les derniers occupants.

    Source : lepoint.


  • Le site mégalithique de Rego Grande: le Stonehenge d'Amazonie


    En tant que contremaître d'un éleveur de bétail dans les limites de l'Amazonie brésilienne, Lailson Camelo da Silva arrachait des arbres pour transformer la forêt tropicale en pâturage lorsqu'il trébucha sur un étrange arrangement de blocs de granite imposants. Après avoir mené des analyses au radiocarbone et effectué des mesures pendant le solstice d'hiver, des spécialistes en archéoastronomie ont déterminé qu'une culture indigène avait disposé les mégalithes pour en faire un observatoire astronomique il y a environ 1000 ans, soit 5 siècles avant le début de la conquête des Amériques par les européens.

     Ces découvertes, ainsi que d'autres trouvailles archéologiques au Brésil ces dernières années (tels que des sculptures en terre géantes, des restes d'enceintes fortifiées et même des réseaux routiers complexes), mettent fin aux vues antérieures des archéologues qui soutenaient que l'Amazonie avait été relativement peu touchée par les hommes, à l'exception de petites tribus nomades. Au contraire, certains spécialistes affirment maintenant que la plus grande forêt tropicale du monde était beaucoup moins «édénique» que précédemment imaginée, et que l'Amazonie abritait une population de près de 10 millions de personnes avant que les colonisateurs européens ne soient à l'origine d'épidémies et de massacres à grande échelle
    Dans ce qui est aujourd'hui l'état peu peuplé d'Amapá dans le nord du Brésil, les pierres du soleil trouvées par Da Silva près d'une rivière appelée "Rego Grande" apportent des indices sur la façon dont les populations indigènes en Amazonie étaient bien plus avancées que ne l’estimaient les archéologues au 20ème siècle.

     "Nous commençons à rassembler les pièces du puzzle de l'histoire humaine du Bassin de l'Amazonie, et ce que nous avons trouvé à Amapá est absolument fascinant" rapporte Mariana Cabral, archéologue à l'Université Fédérale de Minas Gerais, qui avec son mari, João Saldanha, aussi archéologue, ont étudié le site de Rego Grande au cours de la dernière décennie.

     A la fin du 19ième siècle, le zoologue suisse Emilio Goeldi avait déjà localisé des mégalithes, de grandes pierres monumentales, lors d'une expédition à travers la frontière brésilienne avec le français Guiana. D'autres érudits, dont l'archéologue pionnier américain Betty Meggers, sont aussi venus sur de tels sites, mais ils estimaient que l'Amazonie était inhospitalière pour des implantations humaines complexes.
    (...)

    Pour le moment, Rego Grande, que les habitants locaux appellent le Stonehenge amazonien, reste énigmatique.


     Les chercheurs essayent encore de déterminer comment Rego Grande s'inscrit dans l'évolution de l'histoire humaine de l'Amazonie

     Des représentants du peuple indigène Palikur, vivant en Amapá et en Guyane française, ont récemment déclaré que leurs ancêtres avaient fréquenté Rego Grande. Mais, les archéologues font preuve de prudence sur l'établissement de tels liens, en soulignant combien peuvent changer les sociétés humaines sur une durée de mille ans.

    Ms Cabral, qui a passé des années à étudier Rego Grande, rapporte que les preuves de grandes implantations restent insaisissables, contrairement à d'autres sites en Amazonie comme Kuhikugu, aux sources de la rivière Xingu: les chercheurs ont pu faire un parallèle avec les légendes entourant la cité perdue mythique de Z, qui a longtemps attirée aventuriers et explorateurs.

     En attendant, John McKim Malville, physicien solaire à l'Université du Colorado qui écrit beaucoup sur l'archéoastronomie,  a mis l'accent sur la façon dont le champ évolue depuis la concentration exclusive sur les fonctions astronomiques jusqu'à des interprétations plus holistiques, en incluant les cérémonies et rituels des anciennes cultures.

     En ce sens, le site de Calçoene (où se situe Rego Grande), offre un aperçu séduisant sur le passé secret de l'Amazonie.

     "Les pierres de Rego Grande sont assez extraordinaires et leurs irrégularités peuvent avoir leur propre signification, différente des autres sites mégalithiques autour du monde." ajoute Malville estimant possible que Rego Grande reflète l'importance dans les cultures amazoniennes de l'animisme, l'attribution d'une âme à des entités dans la nature et même à des objets inanimés.

     "Nous ne pouvons cependant que spéculer sur ce qui signifie ces pierres", conclu-t-il.

    Source : decouvertes-archeologiques


  •  Les mystères de la forêt...

     En Amazonie, les arbres sont capables de faire tomber la pluie

    Aussi fou que cela puisse paraître, dans la plus grande forêt du monde, les chutes de pluies ne sont pas seulement la conséquence de la météo mais aussi de la « volonté » des arbres.

    Des chercheurs américains ont en effet observé que, de septembre à décembre, alors que le climat n’est pas propice à la pluie, les arbres relâchent davantage d’humidité (par évapotranspiration) afin de provoquer les pluies nécessaires à leur croissance.

    Confirmé par l’imagerie satellite, ce phénomène spectaculaire a été révélé par les scientifiques en été 2017.

     La Chine construit la première ville-forêt du monde

    Associant de très près les arbres et les logements, cette ville unique au monde devrait consommer plus de CO2 qu’elle n’en produit.Stefano Boeri, l’architecte à l’origine de ce projet fou, n’en est pas à son coup d’essai : il a déjà construit d’immenses tours végétales à Milan. Mais, cette fois, c’est pharaonique.Sa ville forêt, qui s’étendra sur 175ha, accueillera 30 000 habitants, 40 000 arbres et un million de plantes !
    « Une fois construite, la nouvelle ville pourra absorber environ 10 000 tonnes de CO2 et 57 tonnes de polluants par an, tout en produisant presque 900 tonnes d’oxygène. »


    Au Kénya, les excréments remplacent le charbon et épargnent la forêt

    Au Kenya comme dans beaucoup d’autres pays, le bois et le charbon de bois restent très utilisés pour la cuisson des repas et le chauffage (le gaz étant très cher et, l’électricité, quasi inexistante). Résultat : des forêts qui disparaissent à toute vitesse. Du coup, une entreprise a eu cette idée géniale : transformer le excréments (une matière première peu couteuse, renouvelable et facilement accessible), en combustible.

    Depuis, un camion fait régulièrement le tour de la ville pour récolter les excréments et les conduire dans une usine qui les transforme en charbon nouvelle génération. Et ça marche ! Témoignage d’une utilisatrice :


    « C’est vraiment bien, regardez comme ça cuit ! Les boules se consument plus lentement que le charbon, et on peut cuisiner plus dans un temps plus court… »

    Source : positivr.


  • Les Basques ont de l'ADN extra-terrestre !

    Lors de sa conférence très attendue au CNRS à Toulouse ce vendredi, le scientifique Alan Sumner a présenté ses travaux et sa thèse selon laquelle les basques seraient non seulement un des plus anciens peuples à avoir foulé la terre, mais auraient surtout la spécificité d’avoir des origines extra-terrestres (source Wikipedia). Ses travaux trouvent aujourd’hui un écho dans de nombreuses recherches à travers le monde, tendant à prouver que les premiers humains auraient bien reçu la visite d’une race très ancienne mais néanmoins avancée d’extra-terrestres et se seraient accouplés avec. Si un doute subsistait encore sur le lien entre ces premiers hommes et les basques d’aujourd’hui, ce lien semble aujourd’hui établi selon Alan Sumner. Il travaille désormais sur d’éventuelles capacités mentales, extra-sensorielles et télékinétiques résultantes de ce croisement.

    “les basques ont entre 5 et 10% de gènes extra-terrestres”

    Alan Sumner est catégorique “On sait aujourd’hui que l’être humain et en particulier les basques ont des origines extra-terrestres, cela ne fait plus aucun doute, les plus éminents scientifiques s’accordent sur ce point, mais si les croisements successifs ont complètement “effacé” l’ADN extra-terrestre chez tous les humains (…) les basques eux, sont les seuls terriens à avoir encore aujourd’hui entre 5 et 10% de gènes extra-terrestres, et on ignore encore pourquoi, c’est en partie ce que je souhaite mettre en lumière par mes travaux”

    Les travaux d’Alan Sumner se recoupent avec des recherches effectuées par le CNES à Paris. “On ne sait pas encore exactement quand et comment, mais nous avons des preuves formelles qui indiquent qu’une intelligence extra-terrestre est entrée en contact avec une forme de vie terrestre, et probablement humaine” explique Myriana Rivera, chercheur au CNRS. “il est possible que ce soit les ancêtres du peuple Basque”. Et de poursuivre “Étrangement on en sait presque davantage sur cette forme de vie extra-terrestre que sur le peuple basque, mais la théorie d’Alan Sumner pourrait tout à fait être exacte, et si les basques ont bien été mis en contact avec des extra-terrestres, alors cela répondrait automatiquement à tout un tas de questions encore sans réponse.”

    “la femme basque représente l’intelligence la plus avancée à ce jour”

    Ainsi donc le mystère autour de la langue basque trouve enfin une explication, une langue venue de nulle part, sans aucun lien avec une autre langue parlée par l’humain, voilà un mystère qui une fois éclairé par les travaux d’Alan Sumner, apparaît comme une évidence. Longtemps les basques étaient plus petits et trapus que la moyenne, ce n’est pas sans rappeler la morphologie du “petit gris”, l’espèce retrouvée à Roswell. Quant à l’esprit aventureux et conquérant légendaire des basques, qui n’hésitaient pas à traverser les océans, quoi de plus naturel pour une espèce qui a traversé le cosmos, tout est dans les gènes. Alan Sumner, passionné, est intarissable sur le sujet “les basques sont absolument uniques au monde ! Le fameux cri basque, et cette voix exceptionnelle, commune à beaucoup de basques, les caractéristiques physiques des basques, c’est un veritable faisceau d’indices à la lumière des découvertes actuelles. Et la force de caractère d’une femme basque, vous n’en trouverez aucun équivalent même en parcourant la terre entière ! Il n’est pas impossible que la femme basque représente l’intelligence la plus avancée à ce jour. La beauté des basques, ce profil unique aux proportions mathématiquement proches de la perfection, ne peut trouver sa source que dans un croisement hors pair, un métissage interplanétaire. D’une façon générale quand on voit que génétiquement un landais par exemple est plus proche du bonobo que du basque, cela interpelle. Il suffit de voir un landais conduire une voiture. À côté de ça, la dextérité du basque surprend, mais quand vos ancêtres ont piloté des soucoupes, ça explique des choses.

    “stimuler le cerveau reptilien pour éveiller les capacités extra-terrestres”

    Pendant mes recherches aux États-Unis, j’ai vu des choses que je n’aurais pas cru possibles. Vous savez la communauté basque est importante là bas, et j’ai pu travailler avec une famille dont les ancêtres sont originaires de Biriatou. J’ai vu, en présence du professeur Rivera du CNRS, un membre de cette famille se saisir d’objets à la seule force de la pensée, en tendant à peine le bras, et c’était quelqu’un qui n’avait jamais fait une telle chose auparavant, il s’en croyait incapable et le seul fait de “réveiller” sa “partie” extra-terrestre en stimulant le cerveau reptilien (la partie la plus “ancienne” de notre cerveau, siège de nos instincts) lui a permis de commencer à exploiter certaines de ses capacités cachées. Cet homme qui ne connaissait jusque là que quelques mots de basque s’est mis à le parler couramment à son réveil le lendemain de cette expérience. Autre fait tout juste croyable, le basque est le seul au monde dont le QI augmente à mesure qu’il consomme de l’alcool, c’est tout à fait extraordinaire, pourquoi cette particularité, pourrions-nous la reproduire artificiellement ? Pourquoi cela est vrai chez un basque, et pas, par exemple, chez un parisien ? Prenez un parisien, faites lui boire de l’alcool, plus il boit, plus il est con – lâche le scientifique non sans humour – tandis qu’un basque avec le même taux d’alcoolémie sera à même de résoudre les équations les plus complexes (…) Il y a encore de nombreuses questions en suspens, beaucoup de mystères autour des basques, mais je pense que nous avons enfin, pour la première fois dans l’histoire de la science, les moyens et les connaissances pour tenter d’apporter des réponses à ces questions, même si nous n’en sommes qu’au début.”

    Source : .lagazettedelanivelle.


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    Une montagne en Chine qui pond des œufs !

     Située dans la région autonome de Qiannan Buyi et Miao, la province chinoise de Guizhou, Chan Da Ya, (l’expression en mandarin se traduit par «falaise qui pond des œufs») la montagne a complètement stupéfait les géologues depuis des décennies. La formation rocheuse gravement érodée a une surface irrégulière parsemée de dizaines de pierres rondes et ovales de différentes tailles. Au fur et à mesure que les éléments continuent à éroder à la falaise, les «œufs» deviennent encore plus exposés et finissent par tomber de leurs prises naturelles. Selon les habitants du village voisin de Gulu, Chan Da Ya met 30 ans pour faire tomber ses étranges œufs en pierre.Le phénomène de Chan Da Ya est considéré comme unique, de sorte que les géologues qui espèrent proposer une explication ont dû se rendre dans la région montagneuse éloignée pour l’étudier de première main. Leurs tests ont montré que, bien que la plupart de Mount Gandeng est composée de sédiments plus durs, cette section particulière est principalement constituée de roches calcaires, qui sont facilement érodées. Les œufs sont faits de roches beaucoup plus dures, de sorte que la différence de temps nécessaire pour que les éléments traversent les différents types de roches explique le phénomène de ponte. Cependant, personne n’a encore pu expliquer comment une section calcaire qui a été formée pendant la période cambrienne peut encore être là environ 500 millions d’années plus tard, ou pourquoi les œufs de pierre sont tous ronds ou ovales.

     


    Les gens de Gulu ont connu la falaise qui pond des œufs depuis des générations, et beaucoup d’entre eux la visitent fréquemment pour toucher les «œufs dieu» afin d’attirer la chance. Les données de 2005 montrent que presque toutes les 125 familles de Gulu ont possédé au moins un de ces œufs mystérieux dans leur maison comme un porte-bonheur, ainsi que plusieurs autres dans le cadre de la collection du village. Cependant, ces dernières années, Chan Da Ya est devenu une destination touristique très populaire et la plupart des œufs ont été vendus à but lucratif. Il n’y a actuellement que 70 œufs dans Gulu, et les nouveaux prêts à tomber de la falaise sont souvent volés par des chasseurs de trésor.
    Les médias chinois rapportent que si Chan Da Ya est la plus grande falaise qui pond des œufs sur le mont Gandeng et présente la plus forte concentration d’œufs de pierre, ce n’est certainement pas la seule. Les photos prises dans la même zone montrent que les œufs sortent d’autres sections des montagnes.
     Source : anguillesousroche.


  • Un mystérieux disque de pierre 

    Au cours d'un forage minier en Sibérie, un étonnant artéfact préhistorique sans doute vieux de 10 000 ans a été découvert. Les rumeurs les plus folles circulent sur son origine et sa destination.
    En Sibérie, des mineurs ont exhumé une roue de pierre d’1,2 mètre de diamètre et d’un poids de 90 kilos. L’artéfact a été découvert dans le bassin de Kuznetski dans le sud-ouest sibérien où se trouvent les plus vastes mines de charbon du monde. L’aspect de cette roue, assez finement travaillée, n’a pas permis pour l’instant d’en déterminer la fonction, qu'elle soit utilitaire ou religieuse. 

     

     

    Cette trouvaille archéologique est intrigante à plus d’un titre mais le plus surprenant est la profondeur à laquelle elle a été retrouvée, à côté d’une autre disque de pierre brisé lors du forage. Les deux objets étaient enfouis à plus de quarante mètres sous terre ! Soit quinze mètres en dessous des couches où la compagnie minière découvre parfois des ossements de mammouth vieux de 5000 ans. L’âge de ces artéfacts serait donc approximativement de 10000 ans.  «Je n’ai jamais vu une chose pareille qui manifestement fabriquée de la main de l’homme. Mais, ici, au milieu de nulle part c’est vraiment un mystère…» explique le mineur russe Boris Glazkov.

    Source : .parismatch


  • Un os vieux de 88 000  ans retrouvé en Arabie !

    Des archéologues britanniques ont découvert dans le désert saoudien un incroyable fragment fossile du squelette d’un Homo sapiens. Cet os de doigt d’un peu plus de trois centimètres s’est révélé vieux d’environ 88.000 ans. Un âge inattendu pour un Homme moderne, que l’on pensait sorti d’Afrique il y a seulement 60.000 ans. Des scientifiques britanniques viennent de mettre le doigt sur une découverte archéologique majeure. Comme le révèle leur publication parue dans la revue Nature Ecology and Evolution, ces chercheurs de l’Université d’Oxford ont en effet découvert en Arabie Saoudite les ossements fossilisés du doigt d’un Homo sapiens vieux de 88.000 ans.

    Cet âge s’avère plutôt inattendu pour un Homme moderne, dont la sortie d’Afrique, sa région d’origine, semblait jusqu’à présent remonter à environ 60.000 ans. Une théorie bouleversée depuis peu par plusieurs autres découvertes archéologiques, et que la mise au jour de ce doigt fossile ne fait qu’ébranler un peu plus. "Notre espèce se serait dispersée hors d’Afrique beaucoup plus tôt que ce que l’on pensait auparavant", confirme le co-auteur de l’étude Huw Groucutt, de l’Université d’Oxford, au Royaume-Uni.Selon le scientifique, les ossements retrouvés dans le désert de Néfoud, un erg au Nord de la Péninsule arabique, appartiendraient sans conteste à un Homo sapiens, qui pourrait avoir vécu dans cette région il y a 85.000 à 90.000 ans. Retrouvé en 2016 sur le site archéologique d’Al Wusta, ce fossile d’un peu plus de trois centimètres a été découvert parmi de nombreux outils en pierre et d’autres os fossiles, y compris ceux d’hippopotames.

    Il s’agirait dans ce cas précis, selon les chercheurs, de l’os médian d’un majeur. La plus ancienne trace de la présence d’Homo sapiens hors d’Afrique Pour parvenir à déterminer son âge avec précision, les scientifiques ont mis en œuvre une technique de datation particulière, la datation radiométrique, basée sur la mesure du rapport des isotopes radioactifs naturellement présents dans les fossiles. Résultat, les quelque 88.000 ans de cet os font de lui le plus ancien fossile d’Homme moderne jamais retrouvé hors du continent africain. "Cela va dans le sens d’un modèle non pas d’une seule dispersion rapide en dehors d’Afrique il y a 60.000 ans, mais d’un scénario de migration bien plus complexe. Et cette découverte, en compagnie des autres effectuées ces quelques dernières années, suggère que Homo sapiens a déménagé hors d’Afrique de nombreuses fois et à de multiples occasions durant les 100 derniers milliers d’années environ", explique Michael Petraglia, anthropologue à l’Institut Max Planck, en Allemagne. L’âge du fossile n’est d’ailleurs pas la seule caractéristique remarquable de ce trésor archéologique.

    Selon le spécialiste allemand, la zone au sein de laquelle il a été retrouvé prouve également qu’à cette époque, les populations d’Hommes modernes se déplaçaient non pas le long des littoraux, mais plutôt à l’intérieur des terres. Des questions encore en suspens Les spécialistes font néanmoins encore face à une énigme majeure : celle de l’histoire des aïeux de cet Homo sapiens de la péninsule arabique. "La grande question désormais est de savoir ce qu’il est advenu des ancêtres de la population à laquelle l’humain d’Al Wusta appartenait", explique Huw Groucutt, qui ne dispose pour l’instant que de peu d’informations à ce sujet. "Nous savons que peu après leur vivant, les pluies ont manqué et la zone s’est asséchée. Cette population s’est-elle éteinte ? A-t-elle survécu plus au sud en Arabie, où même aujourd’hui il existe des zones montagneuses avec des précipitations plutôt élevées et des régions côtières qui reçoivent des pluies de mousson ? Ou l’assèchement de l’environnement signifie-t-il que certaines de ces personnes ont été "poussées" plus loin en Eurasie, dans le cadre d’une colonisation mondiale ?" Autant d’interrogations auxquelles les chercheurs tenteront de répondre dans les années à venir. Nos ancêtres Homo sapiens semblent encore bien loin d’avoir livré tous leurs secrets.

     Source : .maxisciences

     


  • Voler à travers les aurores boréales





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