• NEWS INSOLITE

    Toutes les actualités 

    Les actualités de l' INSOLITE

      2015/3 insolite

  • Une tête de loup de plus de 40 centimètres retrouvée en Sibérie ! 

    Une gigantesque tête de loup vieille de 32.000 ans, avec un cerveau et les dents intacts, a été découverte en Sibérie, a annoncé l'Académie des sciences locale dans un communiqué. La tête recouverte de fourrure ressemblant à celle d'un mammouth a été découverte durant l'été 2018 dans les glaces éternelles, au bord d'une rivière en Iakoutie (Sibérie orientale) par un habitant, selon le communiqué publié dans la nuit du 13 au 14 juin 2019.

    Remise à l'Académie des sciences de Iakoutie, la découverte a été étudiée par des paléontologues russes et japonais qui ont établi qu'il s'agissait d'une tête de loup du Pléistocène (Canis dirus) âgée de 32.000 ans. Au moment de sa mort, l'animal avait entre 2 et 4 ans. La taille de sa tête, longue de 41,5 centimètres, correspond à la moitié du corps d'un loup contemporain dont la longueur se situe entre 66 et 86 centimètres, précise le communiqué. "Cela a permis de conclure que le loup du Pléistocène était gigantesque", ajoute-t-il. Cette tête contient "un cerveau intact, et toutes ses dents sont préservées", souligne le communiqué, se félicitant d'une découverte "sensationnelle". Les tissus et la fourrure sont également intacts, selon la même source."C'est la première fois qu'on découvre les restes d'un loup du Pléistocène avec des tissus préservés", assure Albert Protopopov de l'Académie des sciences de Iakoutie, cité dans le communiqué. "Nous allons le comparer avec les loups contemporains pour comprendre comment il a évolué et reconstruire son apparence", ajoute-t-il.

    Obtenir de l'ADN de bonne qualité pour séquencer le génome
    L'examen de l'ADN du canidé sera effectué en coopération avec des chercheurs du Muséum d'Histoire naturelle de Suède, selon la même source. Contacté par Sciences et Avenir, le Professeur Love Dalén confirme : "J'étais sur le terrain en Sibérie lorsque nos collègues russes l'ont découvert et nous avons recueilli des échantillons sur le terrain. Ce spécimen fait en réalité partie d'une étude plus vaste". "Nous voulons comprendre la relation évolutive entre la lignée éteinte du loup du Pléistocène et les loups modernes. Car le crâne du loup appartient probablement à la lignée des loups des steppes du Pléistocène, et nous espérons maintenant obtenir de l'ADN de suffisamment bonne qualité pour séquencer son génome", poursuit le chercheur. "Nous souhaitons vraiment savoir quand et pourquoi ces animaux ont disparu et d'où viennent les loups modernes qui les ont remplacé il y a entre 20.000 et 30.000 ans", conclut Dave Stanton, autre chercheur du Muséum suédois d'Histoire naturelle, contacté par Sciences et Avenir.

    AST avec AFP  - Source :  sciencesetavenir


  •  Vingt statuettes précolombiennes découvertes au Pérou

    Vingt statues en bois vieilles de 800 ans ont été découvertes dans la cité antique de Chan Chan, le plus grand site précolombien d’Amérique, ont annoncé lundi 22 octobre des archéologues et la ministre péruvienne de la culture, Patricia Balbuena. « C’est une découverte importante en raison de son ancienneté et de la qualité de la décoration », s’est félicitée cette dernière.

    Ces statuettes de 70 cm, toutes en bon état de conservation sauf une, ont été mises au jour dans l’ancienne capitale de l’empire Chimu, situé près de la ville moderne de Trujillo, à 570 km au nord de Lima. Elles étaient alignées dans des niches creusées dans le mur d’un couloir décoré de bas-reliefs de terre, dans un édifice datant d’un millier d’années. Le couloir où elles ont été repérées n’a, lui, été découvert qu’en juin dans le Grand Chimu, un des dix palais fortifiés de la ville, visitée chaque année par des milliers de touristes du monde entier.

    « Soleil resplendissant »

    Les statues, découvertes en septembre, sont noires avec un masque de couleur beige. Elles « seraient les plus vieilles sculptures connues à ce jour à Chan Chan », a précisé l’archéologue Arturo Paredes, qui dirige les fouilles.

    L’empire Chimu a connu son apogée entre 900 et 1450 sur la côte nord du Pérou. A l’époque, Chan Chan, qui signifie « soleil resplendissant », comptait 30 000 habitants. La cité comptait alors dix citadelles, ou palais fortifiés, dans son centre de 6 km2. Au total, la ville s’étendait sur 20 km2. La cité de Chan Chan a été inscrite au Patrimoine de l’humanité en 1986 par l’Unesco. Plus de 500 personnes, dont 50 archéologues, travaillent sur le site dans divers projets de recherches.

    Source : /archeologie/

    Au cœur de l’énorme citadelle d’une ancienne culture péruvienne, des archéologues ont découvert un couloir contenant 19 mystérieuses statues en bois noir. Certaines de ces statues portent des masques d’argile, et sont nichées dans des alcôves spéciales qui tapissent les murs. Ces dernières ont été découvertes dans les ruines de la grande capitale culturelle de Chimú (Chan Chan), qui dévoile encore ses secrets.
    Selon les archéologues qui les ont découvertes, ces statues ont environ 800 ans et pourraient avoir été un symbole de « gardien ». « Dans le passage récemment découvert dans la citadelle de Chan Chan, 19 idoles en bois recouvertes de masques en argile ont été retrouvées », a annoncé Patricia Balbuena, ministre de la Culture, au Pérou, lors d’une conférence de presse. 

    Chacune des statues mesure environ 70 centimètres de haut et représente un personnage anthropomorphique différent. Les masques des statues sont en argile beige et portent chacun un sceptre avec un objet circulaire sur le dos, pouvant représenter un bouclier.

    Le passage de 33 mètres, bordé par ces étranges statuettes, conduisait probablement à une cour de cérémonie dans le complexe Utzh An. « Nous supposons qu’il s’agit de gardiens », a déclaré l’archéologue Henry Gayoso Rullier, au journal péruvien El Comercio. « Elles pourraient dater de 1100 à 1300 (apr. J.-C.), et nous parlerions alors des sculptures les plus anciennes connues sur ce site », a-t-il ajouté.
    En plus des statues, les murs extérieurs du passage ont été décorés d’une fresque spectaculaire, réalisée en relief de boue. Le mur est dominé par des motifs de vagues, des paysages représentant des filets de pêche et des rouleaux. De plus, l’impressionnante murale contient également des représentations d’un « animal lunaire » félin, symbole important des cultures précolombiennes côtières.

    Chan Chan, qui a été inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1986, était la plus grande ville d’Amérique précolombienne et la plus grande ville en adobe du monde, avec plus de 10’000 bâtiments. Cette dernière a prospéré de 900 à 1470 (EC) environ, lorsqu’elle a été défaite et incorporée à l’empire Inca. À partir de ce moment-là, la ville a commencé à tomber dans le déclin, jusqu’à ce qu’elle soit totalement en ruine.

    Les travaux d’excavation et de restauration de la ville ont commencé en juin 2017 et devraient durer jusqu’en mai 2020.

    Source : trustmyscience

     


  • Des pistes étranges dans le Désert de GOBI !

     

    A quoi sert ce "rond au milieu" ?  Et les structures en forme de "8" ?

    Et ces formes sur la piste ?

    Et des cercles de pierres autour d'avions ?

    Des pistes d'aviation ?

    Et aussi celles-ci ! (Voir la page ICI)


    Des tracés non-identifiés  dans le désert de Gobi

    Dans une région proche de celle où la Chine a recours à des activités nucléaires et militaires, l’image, publiée par Google Earth, suscite quelques questionnements.
    Des triangles, des rectangles, des cercles, et d’autres formes géométriques, dessinés par de grands traits blancs ou noirs, parfois longs de plus d’un kilomètre, tracés au sol. C’est ce que montrent deux images, prises dans le désert de Gobi au nord de la Chine par Google Earth. Des formes qui rappellent celles des géoglyphes de Nazca au Pérou, qui alimentent toutes les rumeurs les plus folles, jusqu'à la piste extraterrestre. Et qui posent quelques questions.

    Ces représentations semblent clairement ne pas être le résultat d’un phénomène naturel. Notamment un rectangle fermé, contenant des traits s’entrecroisant, ou un grand cercle constitué de plusieurs cercles plus petits en son intérieur.


    Alors qu’elles se trouvent à plus de 100 kilomètres de la route la plus proche, et qu’il n’y a sur les photos aucun signe d’une activité environnante…
    La base de Ding Xin, où la Chine poursuit son programme aérien secret, se trouve à 650 kilomètres de ces étranges formes. Mais il y a plus proche encore, à quelque 160 kilomètres, la base de Jiuquan où la Chine développe son programme spatial.
     
    Néanmoins pour les experts, il pourrait simplement s’agir de cibles pour s’entraîner au tir de missiles. Une hypothèse notamment crédible pour les traits formant un cercle. Un expert américain compare d’ailleurs les formes géométriques à "Area 51" , une zone secrète du Nevada où l’armée américaine effectue divers tests. Et qui abriterait des restes extra-terrestres, notamment ceux de Roswell,  selon quelques théories conspirationnistes…

    Source : atlantico

     

     

     


  • La Grande Pyramide de Giseh concentre de l'énergie électromagnétique

    dans ses chambres...

    Une nouvelle analyse montre que la pyramide concentre l'énergie électromagnétique dans les chambres


    • Cela comprend deux chambres à l'intérieur et une troisième inachevée sous la base
    • Les scientifiques affirment qu'une percée pourrait conduire à des conceptions de nanoparticules plus efficaces


    Les propriétés électromagnétiques remarquables de la grande pyramide de Gizeh pourraient bientôt inspirer la conception de nanoparticules pour des capteurs et des cellules solaires très efficaces.

    Les scientifiques ont découvert que la célèbre pyramide concentre l’énergie électrique et magnétique dans ses chambres internes et au-dessous de sa base, créant ainsi des poches d’énergie supérieure.

    Si cet effet de concentration peut être recréé à une échelle nanométrique, cela pourrait mener à une vague de nouveaux capteurs et cellules solaires plus efficaces, affirment les chercheurs.

    Alors que la pyramide de 481 pieds construite il y a des milliers d’années pour le pharaon Khufu a longtemps attiré les intrigues pour ses prétendues qualités mythiques, l’étude fait partie d’un corpus croissant de recherches qui tentent enfin de faire la lumière sur ses propriétés physiques.


    «Les pyramides égyptiennes ont toujours attiré une grande attention», explique le Dr Andrey Evlyukhin, superviseur scientifique et coordinateur de la recherche.

    "En tant que scientifiques, nous nous sommes intéressés à eux aussi, alors nous avons décidé de regarder la Grande Pyramide comme une particule qui dissipe les ondes radio de manière résonante."

    L'équipe de recherche internationale s'est penchée sur la relation entre la forme de la grande pyramide de Gizeh et sa capacité à concentrer l'énergie électromagnétique.

    Pour ce faire, l'équipe dirigée par l'Université ITMO de Saint-Pétersbourg, en Russie, a créé un modèle de la pyramide, l'une des sept merveilles du monde antique, pour mesurer avec précision sa réponse électromagnétique.

    Source : dailymail.co.uk


  • Le 20 juillet 2018 , l'obscurité apparut dans le ciel de Sibérie pendant 3 heures !

    (peu de médias en ont parlé...que s'est-il passé exactement ?)


    Pour la république russe de Yakoutie (également appelée Sakha) - une partie de la Sibérie qui abrite les villes les plus froides du monde - le mois de juillet est un répit bienvenu après les sept mois d’hiver d’octobre à avril. C'est un moment rare de l'année où les habitants peuvent sortir sans risquer que leurs lunettes ne se figent au visage, à un moment où le soleil miséricordieux peut rester dans le ciel plus de 20 heures par jour au lieu de moins de 2 heures.

    Imaginez la confusion et la déception, alors, lorsque les habitants d’au moins deux districts de Yakoutie sont sortis vendredi après-midi (20 juillet 2018) ont vu le soleil complètement effacé pendant 3 heures.
    Selon le site d'information régional de Yakoutie, les quartiers Eveno-Bytantaysky et Zhigansky de la Yakoutie sont inexplicablement plongés dans 3 heures de mystérieuse obscurité entre 11 heures et 14 heures. heure locale le vendredi. Les photos fournies par les habitants désorientés montrent un peu plus que les ombres noires des arbres et des bâtiments, projetées contre une brume de ciel rougeâtre. Ajoutant à l'atmosphère inquiétante, l'air semblait être épais avec une brume sale de poussière noire.
     
    "Il était impossible d'être dans la rue", ont déclaré des témoins de cet événement bizarre au site d'informations Sakha Daily. D’autres habitants ont rapporté qu’il faisait soudainement noir chez eux, que le mystérieux smog transformait des tonneaux d’eau en barils de boue et que les lacs voisins émergeaient de l’éclipse recouverte d’une couche de pollution noire et sale.

     
    Alors, qu'est-ce qui était derrière cette mystérieuse éclipse sale ? Alors qu'un local a imputé l'incident au "diable,  il y a un coupable plus probable: les multiples incendies de forêt qui brûlent autour de la Yakoutie et ailleurs en Sibérie, a rapporté The Siberian Times.

    Source : livescience

     

     
     Les villes russes ont été plongées dans l'obscurité totale pendant plusieurs heures la semaine dernière, provoquant des rumeurs d'un test d'armes secret au Kremlin, d'ovnis ou même du travail du diable.

    Le mystère entoure l’apparition soudaine du nuage noir massif qui a transformé le jour et la nuit en une zone plus grande que les îles britanniques. Et il y a des allégations que le phénomène terrifiant pourrait avoir été causé par la poussière d'une frappe de météorite ou le test d'une arme apocalyptique.

    D'autres explications pour les habitants mystifiés sont un OVNI, une éclipse non déclarée, le "travail du diable" ou la fumée des incendies non identifiés.

    Les responsables de la défense et de la météorologie de Moscou n’ont pas commenté le nuage qui a touché trois vastes districts principalement arctiques de la région de Yakoutie.

    Il n’y a pas eu de rapports de météorites, d’éclipses ou d’essais d’armes - et encore moins d’observations de vaisseaux spatiaux extraterrestres.
    Un habitant de Eveno-Bytantaisky a déclaré: "Des messages circulent à propos d'un flash léger enregistré par les satellites américains, suivi d'une augmentation du niveau radioactif et d'une activité inhabituelle de l'armée.

    "On ne nous dira jamais que c'était vrai ou faux."

    Certains ont prétendu que cela pourrait être un "nouveau type d'arme" testé par l'armée russe.

    Une autre source a déclaré: "Cela ne peut être expliqué que par un OVNI."

    Les résidents ont indiqué que l'obscurité commençait vers 11h30 et durait presque trois heures vendredi.

    Le nuage est descendu sur Eveno-Bytantaisky, Zhigansky et Verkhoyansky, mais aucun de ces districts n'a été touché par des feux de forêt qui font rage dans d'autres localités sibériennes.

    Les régions sont si loin au nord qu’à cette époque de l’année, elles ont pratiquement 24 heures de lumière - mais comme l’a dit un habitant, "la journée s’est soudainement transformée en nuit noire".

    Un autre a déclaré: "Je ne pouvais pas voir une chose sans allumer les lumières."

    "Nous avons pris des torches pour marcher dehors, mais en réalité personne ne voulait être dans la rue car le sentiment était comme si quelque chose de lourd dans les airs pressait sur votre poitrine."

    Des rapports ont parlé d’une épaisse couche de poussière après l’obscurité, mais certains fonctionnaires ont nié cette situation, en exprimant des doutes quant à la cause de la pollution par les incendies.

    Source : thesun.co.uk

     


  • Une cité souterraine à Tiahuanaco

    Le Ministère de la Culture de Bolivie a présenté une enquête qui a permis de connaître la surface totale de la zone civico-cérémoniale. Ainsi, un carré et deux plates-formes de ce qui est considéré comme une pyramide ont été détectés.


    Les anthropologues ont découvert ce qui semble être une citadelle souterraine à l'extérieur du centre cérémoniel pré-inca de Tiahuanaco, un site du patrimoine mondial, avec une superficie si grande que ses fouilles prendront au moins 50 ans, a rapporté samedi le ministère bolivien de la Culture.

    "Avec les nouvelles données obtenues avec l'aide de la technologie, composée de caméras de précision qui ont pris des photos de l'air et des rayons infrarouges, il a été trouvé une citadelle préhispanique en dehors du périmètre archéologique, où il a été détecté une plate-forme souterraine de ce qui est considéré comme une pyramide ", a déclaré un communiqué cité par l'agence AFP.

    Les résultats finaux, qui ont permis de connaître la surface totale de la zone civique-cérémoniale, ont indiqué que le site archéologique couvre quelque 758 hectares.

    Plus qu'un centre cérémoniel

    La découverte a eu lieu dans le cadre des travaux de conservation et de conservation de Tiahuanaco menés dans la zone avec la coopération du Japon et de l'Unesco.

    « Les sondages d'excavation seront dans la région sud-ouest et au nord, dans le but de confirmer ou infirmerles données », a déclaré Julio Condori, directeur général du Centre d'archéologie, d'anthropologie et de l'administration de Recherche, à Tiwanaku (CITT) cité par le ministère .


    Si elle est confirmée, la découverte archéologique obligera à repenser la conception selon laquelle Tiahuanaco n'était qu'un centre cérémoniel pour considérer que c'était aussi une ville préhispanique.

    Tiahuanaco Culture

    La culture Tiwanaku, avec sa capitale du même nom, est apparue sur les rives du lac Titicaca péruvien-bolivien en l'an 1,580 av. et a disparu vers 1200 AD On soupçonne que les effets climatiques et les pestes ont décimé la civilisation.

    On suppose qu'elle abritait l'une des plus anciennes cultures d'Amérique du Sud, ancêtre même des Aymaras et des Quechua. (Informations de EFE et AFP)

    Source : /peru/actualidad


  • Un natif vit seul dans la forêt amazonienne !

    Un autochtone isolé sur le territoire de Tanaru, dans la forêt amazonienne dans l’ouest du Brésil, a été filmé par une association de préservation et de défense de l’environnement. La vidéo été diffusée par l’association le 18 juillet dernier.

    Cet individu âgé d’une cinquantaine d’année déjà identifié mais filmé à une seule reprise jusque-là. Il vit seul dans la forêt depuis au moins vingt-deux ans. Sa tribu fut massacrée par des fermiers lors d’un épisode de déforestation.

    Dans cette région beaucoup de fermiers avaient pour habitude de payer des hommes armés pour tuer les indiens isolés. Depuis il s’organise seul dans la jungle, et assure sa protection contre de potentielles menaces extérieures. Actuellement 113 tribus isolées vivraient dans la forêt amazonienne brésilienne, leur volonté de ne pas communiquer avec le monde extérieur et les autres tribus est le fruit de nombreuses expériences meurtrières et de la dégradation constante de leur environnement naturel.

     


  • Un sarcophage mystérieux découvert en Egypte !

    Le ministère des Antiquités égyptien à révélé une fabuleuse découverte le 1er juillet. Un immense sarcophage en pierre noire a été découvert à Alexandrie. Les archéologues l’ont retrouvé au fond d’une tombe ptolémaïque de cinq mètres de profondeur, et ses proportions sont impressionnantes.Le sarcophage de granit noir est haut de 185 cm, pour 265 cm de long et 165 cm de large. Il s’agirait du plus grand artefact de la sorte jamais découvert à Alexandrie, et il serait vieux de 2 000 ans. D’après l’analyse du Dr. Ayman Ashmawy, directeur des recherches, il n’a pas été ouvert depuis qu’il a été scellé, et l’identité de son ou ses occupants demeure un total mystère…

    Le seul indice le concernant est ce visage d’albâtre, que les scientifiques égyptiens ont retrouvé enterré aux côtés de l’immense sarcophage. À priori, c’était quelqu’un d’important

    Source : ulyces


  •  Au Pérou, un site précolombien révèle des peintures millénaires 


     
    Au Pérou, Chan Chan, gigantesque cité d'adobe datant de l'ère précolombienne, n'a pas fini de révéler ses secrets: de grandes peintures murales, vieilles d'un millénaire, viennent d'y être mises au jour.
    Capitale de la civilisation Chimu, qui a connu son apogée entre l'an 900 et 1450, Chan Chan ("soleil resplendissant" dans la langue de son peuple) comptait dix palais en terre cuite sur une surface de 20 kilomètres carrés et 30.000 habitants.

    Aujourd'hui il n'en reste que 14 kilomètres carrés et ses constructions sont menacées par les intempéries, l'installation d'agriculteurs sur son site ou encore les pillages récurrents.

    Et pourtant, "Chan Chan est incroyable, sous chaque monticule de terre il y a une nouvelle découverte qui nous surprend", a souligné récemment la ministre péruvienne de la Culture, Patricia Balbuena, en se rendant sur place pour observer de près la dernière trouvaille: un couloir recouvert de hauts reliefs jusque-là enterré.

    Ce couloir se trouvait à Utzh An, aussi appelé Grand Chimu, l'un des dix palais de la cité de Chan Chan, située à près de 600 kilomètres au nord de Lima.

    "La récente découverte nous prouve l'ampleur de notre patrimoine culturel et à quel point il nous reste encore beaucoup à trouver dans cette citadelle de terre", a salué la ministre.

    Les peintures montrent notamment des damiers et des vagues en relief.

    "Animal lunaire"

    L'accès au couloir est lui orné de représentations de l'"animal lunaire", symbole mythique de plusieurs cultures précolombiennes du Pérou, explique l'archéologue Henry Gayoso, responsable de la restauration des murs du palais Utzh An.

    "Le couloir a été découvert il y a deux semaines. Il a une largeur d'environ six mètres et s'étend sur 50 mètres. Nous avons déterré la moitié, 25 mètres, et on doit encore descendre d'1,50 mètre pour arriver au plancher", précise-t-il.

    "Une fois (ce travail) terminé, nous saurons sa signification, même si nous croyons que c'était le couloir de passage d'un personnage principal" de la civilisation Chimu.

    Sur le site travaillent actuellement 500 personnes, dont 50 archéologues, réparties en cinq projets de fouilles, indique le chef de l'Unité de recherche et préservation de Chan Chan, Arturo Paredes.

    Jusqu'à présent, les équipes ont trouvé des peintures murales, des escaliers, des passages, des statues en bois de guerriers de 40 centimètres de hauteur, portant sur le visage un masque d'argile blanche.

    Les chercheurs ont également déterré des vases, des métiers à tisser et une grande quantité de "spondylus", ensembles de frises avec des figures de langoustes, algues, bateaux de pêcheurs et hommes en train de nager.

    Sacrifices d'enfants

    Moins connue que les Incas qui la renverseront ensuite, la civilisation Chimu se dévoile peu à peu au fur et à mesure des fouilles des archéologues.

    En avril, National Geographic a ainsi révélé la découverte, près d'une falaise donnant sur l'océan Pacifique où vivait les Chimus, des restes de plus de 140 enfants, soit les "preuves du plus grand sacrifice collectif d'enfants d'Amérique, et probablement de l'histoire mondiale".

    Les sacrifices humains étaient destinés à plaire à leurs dieux et souvent réalisés dans des huacas ("sanctuaires", en langue quechua), dont une, la huaca Toledo, peut désormais se visiter à Chan Chan.

    "On pense que c'était un lieu de cérémonie pour les habitants", indique l'archéologue Jorge Meneses Bartra, responsable de la huaca Toledo, datant des années 1350 et en forme de pyramide tronquée (sans pointe), sur plus de 20 mètres de hauteur.

    Chan Chan a été classée au Patrimoine de l'humanité par l'Unesco en 1986, mais aussi dans la liste du Patrimoine de l'humanité en danger: attaquée par les pluies, érodée par l'eau de la mer toute proche, la cité souffre aussi d'invasions par des agriculteurs et éleveurs.

    Il y a 20 ans, le gouvernement a commencé à déloger les habitants installés sur le site, mais certains continuent d'y vivre, se prévalant même de titres de propriété.

    La police péruvienne effectue désormais des rondes, de jour comme de nuit, pour protéger Chan Chan, et les autorités préparent un plan pour expulser de l'antique cité les derniers occupants.

    Source : lepoint.


  • Le site mégalithique de Rego Grande: le Stonehenge d'Amazonie


    En tant que contremaître d'un éleveur de bétail dans les limites de l'Amazonie brésilienne, Lailson Camelo da Silva arrachait des arbres pour transformer la forêt tropicale en pâturage lorsqu'il trébucha sur un étrange arrangement de blocs de granite imposants. Après avoir mené des analyses au radiocarbone et effectué des mesures pendant le solstice d'hiver, des spécialistes en archéoastronomie ont déterminé qu'une culture indigène avait disposé les mégalithes pour en faire un observatoire astronomique il y a environ 1000 ans, soit 5 siècles avant le début de la conquête des Amériques par les européens.

     Ces découvertes, ainsi que d'autres trouvailles archéologiques au Brésil ces dernières années (tels que des sculptures en terre géantes, des restes d'enceintes fortifiées et même des réseaux routiers complexes), mettent fin aux vues antérieures des archéologues qui soutenaient que l'Amazonie avait été relativement peu touchée par les hommes, à l'exception de petites tribus nomades. Au contraire, certains spécialistes affirment maintenant que la plus grande forêt tropicale du monde était beaucoup moins «édénique» que précédemment imaginée, et que l'Amazonie abritait une population de près de 10 millions de personnes avant que les colonisateurs européens ne soient à l'origine d'épidémies et de massacres à grande échelle
    Dans ce qui est aujourd'hui l'état peu peuplé d'Amapá dans le nord du Brésil, les pierres du soleil trouvées par Da Silva près d'une rivière appelée "Rego Grande" apportent des indices sur la façon dont les populations indigènes en Amazonie étaient bien plus avancées que ne l’estimaient les archéologues au 20ème siècle.

     "Nous commençons à rassembler les pièces du puzzle de l'histoire humaine du Bassin de l'Amazonie, et ce que nous avons trouvé à Amapá est absolument fascinant" rapporte Mariana Cabral, archéologue à l'Université Fédérale de Minas Gerais, qui avec son mari, João Saldanha, aussi archéologue, ont étudié le site de Rego Grande au cours de la dernière décennie.

     A la fin du 19ième siècle, le zoologue suisse Emilio Goeldi avait déjà localisé des mégalithes, de grandes pierres monumentales, lors d'une expédition à travers la frontière brésilienne avec le français Guiana. D'autres érudits, dont l'archéologue pionnier américain Betty Meggers, sont aussi venus sur de tels sites, mais ils estimaient que l'Amazonie était inhospitalière pour des implantations humaines complexes.
    (...)

    Pour le moment, Rego Grande, que les habitants locaux appellent le Stonehenge amazonien, reste énigmatique.


     Les chercheurs essayent encore de déterminer comment Rego Grande s'inscrit dans l'évolution de l'histoire humaine de l'Amazonie

     Des représentants du peuple indigène Palikur, vivant en Amapá et en Guyane française, ont récemment déclaré que leurs ancêtres avaient fréquenté Rego Grande. Mais, les archéologues font preuve de prudence sur l'établissement de tels liens, en soulignant combien peuvent changer les sociétés humaines sur une durée de mille ans.

    Ms Cabral, qui a passé des années à étudier Rego Grande, rapporte que les preuves de grandes implantations restent insaisissables, contrairement à d'autres sites en Amazonie comme Kuhikugu, aux sources de la rivière Xingu: les chercheurs ont pu faire un parallèle avec les légendes entourant la cité perdue mythique de Z, qui a longtemps attirée aventuriers et explorateurs.

     En attendant, John McKim Malville, physicien solaire à l'Université du Colorado qui écrit beaucoup sur l'archéoastronomie,  a mis l'accent sur la façon dont le champ évolue depuis la concentration exclusive sur les fonctions astronomiques jusqu'à des interprétations plus holistiques, en incluant les cérémonies et rituels des anciennes cultures.

     En ce sens, le site de Calçoene (où se situe Rego Grande), offre un aperçu séduisant sur le passé secret de l'Amazonie.

     "Les pierres de Rego Grande sont assez extraordinaires et leurs irrégularités peuvent avoir leur propre signification, différente des autres sites mégalithiques autour du monde." ajoute Malville estimant possible que Rego Grande reflète l'importance dans les cultures amazoniennes de l'animisme, l'attribution d'une âme à des entités dans la nature et même à des objets inanimés.

     "Nous ne pouvons cependant que spéculer sur ce qui signifie ces pierres", conclu-t-il.

    Source : decouvertes-archeologiques


  •  Les mystères de la forêt...

     En Amazonie, les arbres sont capables de faire tomber la pluie

    Aussi fou que cela puisse paraître, dans la plus grande forêt du monde, les chutes de pluies ne sont pas seulement la conséquence de la météo mais aussi de la « volonté » des arbres.

    Des chercheurs américains ont en effet observé que, de septembre à décembre, alors que le climat n’est pas propice à la pluie, les arbres relâchent davantage d’humidité (par évapotranspiration) afin de provoquer les pluies nécessaires à leur croissance.

    Confirmé par l’imagerie satellite, ce phénomène spectaculaire a été révélé par les scientifiques en été 2017.

     La Chine construit la première ville-forêt du monde

    Associant de très près les arbres et les logements, cette ville unique au monde devrait consommer plus de CO2 qu’elle n’en produit.Stefano Boeri, l’architecte à l’origine de ce projet fou, n’en est pas à son coup d’essai : il a déjà construit d’immenses tours végétales à Milan. Mais, cette fois, c’est pharaonique.Sa ville forêt, qui s’étendra sur 175ha, accueillera 30 000 habitants, 40 000 arbres et un million de plantes !
    « Une fois construite, la nouvelle ville pourra absorber environ 10 000 tonnes de CO2 et 57 tonnes de polluants par an, tout en produisant presque 900 tonnes d’oxygène. »


    Au Kénya, les excréments remplacent le charbon et épargnent la forêt

    Au Kenya comme dans beaucoup d’autres pays, le bois et le charbon de bois restent très utilisés pour la cuisson des repas et le chauffage (le gaz étant très cher et, l’électricité, quasi inexistante). Résultat : des forêts qui disparaissent à toute vitesse. Du coup, une entreprise a eu cette idée géniale : transformer le excréments (une matière première peu couteuse, renouvelable et facilement accessible), en combustible.

    Depuis, un camion fait régulièrement le tour de la ville pour récolter les excréments et les conduire dans une usine qui les transforme en charbon nouvelle génération. Et ça marche ! Témoignage d’une utilisatrice :


    « C’est vraiment bien, regardez comme ça cuit ! Les boules se consument plus lentement que le charbon, et on peut cuisiner plus dans un temps plus court… »

    Source : positivr.



  •  

    Une montagne en Chine qui pond des œufs !

     Située dans la région autonome de Qiannan Buyi et Miao, la province chinoise de Guizhou, Chan Da Ya, (l’expression en mandarin se traduit par «falaise qui pond des œufs») la montagne a complètement stupéfait les géologues depuis des décennies. La formation rocheuse gravement érodée a une surface irrégulière parsemée de dizaines de pierres rondes et ovales de différentes tailles. Au fur et à mesure que les éléments continuent à éroder à la falaise, les «œufs» deviennent encore plus exposés et finissent par tomber de leurs prises naturelles. Selon les habitants du village voisin de Gulu, Chan Da Ya met 30 ans pour faire tomber ses étranges œufs en pierre.Le phénomène de Chan Da Ya est considéré comme unique, de sorte que les géologues qui espèrent proposer une explication ont dû se rendre dans la région montagneuse éloignée pour l’étudier de première main. Leurs tests ont montré que, bien que la plupart de Mount Gandeng est composée de sédiments plus durs, cette section particulière est principalement constituée de roches calcaires, qui sont facilement érodées. Les œufs sont faits de roches beaucoup plus dures, de sorte que la différence de temps nécessaire pour que les éléments traversent les différents types de roches explique le phénomène de ponte. Cependant, personne n’a encore pu expliquer comment une section calcaire qui a été formée pendant la période cambrienne peut encore être là environ 500 millions d’années plus tard, ou pourquoi les œufs de pierre sont tous ronds ou ovales.

     


    Les gens de Gulu ont connu la falaise qui pond des œufs depuis des générations, et beaucoup d’entre eux la visitent fréquemment pour toucher les «œufs dieu» afin d’attirer la chance. Les données de 2005 montrent que presque toutes les 125 familles de Gulu ont possédé au moins un de ces œufs mystérieux dans leur maison comme un porte-bonheur, ainsi que plusieurs autres dans le cadre de la collection du village. Cependant, ces dernières années, Chan Da Ya est devenu une destination touristique très populaire et la plupart des œufs ont été vendus à but lucratif. Il n’y a actuellement que 70 œufs dans Gulu, et les nouveaux prêts à tomber de la falaise sont souvent volés par des chasseurs de trésor.
    Les médias chinois rapportent que si Chan Da Ya est la plus grande falaise qui pond des œufs sur le mont Gandeng et présente la plus forte concentration d’œufs de pierre, ce n’est certainement pas la seule. Les photos prises dans la même zone montrent que les œufs sortent d’autres sections des montagnes.
     Source : anguillesousroche.


  • Un mystérieux disque de pierre 

    Au cours d'un forage minier en Sibérie, un étonnant artéfact préhistorique sans doute vieux de 10 000 ans a été découvert. Les rumeurs les plus folles circulent sur son origine et sa destination.
    En Sibérie, des mineurs ont exhumé une roue de pierre d’1,2 mètre de diamètre et d’un poids de 90 kilos. L’artéfact a été découvert dans le bassin de Kuznetski dans le sud-ouest sibérien où se trouvent les plus vastes mines de charbon du monde. L’aspect de cette roue, assez finement travaillée, n’a pas permis pour l’instant d’en déterminer la fonction, qu'elle soit utilitaire ou religieuse. 

     

     

    Cette trouvaille archéologique est intrigante à plus d’un titre mais le plus surprenant est la profondeur à laquelle elle a été retrouvée, à côté d’une autre disque de pierre brisé lors du forage. Les deux objets étaient enfouis à plus de quarante mètres sous terre ! Soit quinze mètres en dessous des couches où la compagnie minière découvre parfois des ossements de mammouth vieux de 5000 ans. L’âge de ces artéfacts serait donc approximativement de 10000 ans.  «Je n’ai jamais vu une chose pareille qui manifestement fabriquée de la main de l’homme. Mais, ici, au milieu de nulle part c’est vraiment un mystère…» explique le mineur russe Boris Glazkov.

    Source : .parismatch


  • Un os vieux de 88 000  ans retrouvé en Arabie !

    Des archéologues britanniques ont découvert dans le désert saoudien un incroyable fragment fossile du squelette d’un Homo sapiens. Cet os de doigt d’un peu plus de trois centimètres s’est révélé vieux d’environ 88.000 ans. Un âge inattendu pour un Homme moderne, que l’on pensait sorti d’Afrique il y a seulement 60.000 ans. Des scientifiques britanniques viennent de mettre le doigt sur une découverte archéologique majeure. Comme le révèle leur publication parue dans la revue Nature Ecology and Evolution, ces chercheurs de l’Université d’Oxford ont en effet découvert en Arabie Saoudite les ossements fossilisés du doigt d’un Homo sapiens vieux de 88.000 ans.

    Cet âge s’avère plutôt inattendu pour un Homme moderne, dont la sortie d’Afrique, sa région d’origine, semblait jusqu’à présent remonter à environ 60.000 ans. Une théorie bouleversée depuis peu par plusieurs autres découvertes archéologiques, et que la mise au jour de ce doigt fossile ne fait qu’ébranler un peu plus. "Notre espèce se serait dispersée hors d’Afrique beaucoup plus tôt que ce que l’on pensait auparavant", confirme le co-auteur de l’étude Huw Groucutt, de l’Université d’Oxford, au Royaume-Uni.Selon le scientifique, les ossements retrouvés dans le désert de Néfoud, un erg au Nord de la Péninsule arabique, appartiendraient sans conteste à un Homo sapiens, qui pourrait avoir vécu dans cette région il y a 85.000 à 90.000 ans. Retrouvé en 2016 sur le site archéologique d’Al Wusta, ce fossile d’un peu plus de trois centimètres a été découvert parmi de nombreux outils en pierre et d’autres os fossiles, y compris ceux d’hippopotames.

    Il s’agirait dans ce cas précis, selon les chercheurs, de l’os médian d’un majeur. La plus ancienne trace de la présence d’Homo sapiens hors d’Afrique Pour parvenir à déterminer son âge avec précision, les scientifiques ont mis en œuvre une technique de datation particulière, la datation radiométrique, basée sur la mesure du rapport des isotopes radioactifs naturellement présents dans les fossiles. Résultat, les quelque 88.000 ans de cet os font de lui le plus ancien fossile d’Homme moderne jamais retrouvé hors du continent africain. "Cela va dans le sens d’un modèle non pas d’une seule dispersion rapide en dehors d’Afrique il y a 60.000 ans, mais d’un scénario de migration bien plus complexe. Et cette découverte, en compagnie des autres effectuées ces quelques dernières années, suggère que Homo sapiens a déménagé hors d’Afrique de nombreuses fois et à de multiples occasions durant les 100 derniers milliers d’années environ", explique Michael Petraglia, anthropologue à l’Institut Max Planck, en Allemagne. L’âge du fossile n’est d’ailleurs pas la seule caractéristique remarquable de ce trésor archéologique.

    Selon le spécialiste allemand, la zone au sein de laquelle il a été retrouvé prouve également qu’à cette époque, les populations d’Hommes modernes se déplaçaient non pas le long des littoraux, mais plutôt à l’intérieur des terres. Des questions encore en suspens Les spécialistes font néanmoins encore face à une énigme majeure : celle de l’histoire des aïeux de cet Homo sapiens de la péninsule arabique. "La grande question désormais est de savoir ce qu’il est advenu des ancêtres de la population à laquelle l’humain d’Al Wusta appartenait", explique Huw Groucutt, qui ne dispose pour l’instant que de peu d’informations à ce sujet. "Nous savons que peu après leur vivant, les pluies ont manqué et la zone s’est asséchée. Cette population s’est-elle éteinte ? A-t-elle survécu plus au sud en Arabie, où même aujourd’hui il existe des zones montagneuses avec des précipitations plutôt élevées et des régions côtières qui reçoivent des pluies de mousson ? Ou l’assèchement de l’environnement signifie-t-il que certaines de ces personnes ont été "poussées" plus loin en Eurasie, dans le cadre d’une colonisation mondiale ?" Autant d’interrogations auxquelles les chercheurs tenteront de répondre dans les années à venir. Nos ancêtres Homo sapiens semblent encore bien loin d’avoir livré tous leurs secrets.

     Source : .maxisciences

     


  • Voler à travers les aurores boréales


  • 07-06-2018 - Une vidéo étrange filmée en Équateur,

    où des internautes peuvent observer une énorme boule enflammée qui flotte dans le ciel


  • Un yéti au Musée du cirque dans le Loiret

    Vrai ou faux ?  

    Le yéti, ou abominable homme des neiges, existerait bien. Il est présenté en ce moment au Musée du cirque et de l'illusion.

    « Son corps est conservé et exposé dans un grand congélateur en verre, dans la glace. Il mesure 2,63 m et pèse 210 kg.
    Retrouvé en 1962
    au Népal 
    Des photos, des gravures et une bande sonore réalisée par Jean-Louis Franck, le commentateur de l'émission Ushuaïa, raconte sa découverte par deux sherpas.

    Retrouvé congelé dans le glacier de Outzau au Népal en 1962, il a séjourné en Chine, puis en Allemagne de l'Est ou il a été ramené par un cirque, avant d'arriver en France, à la foire du trône.

    C'est une chance inouïe que Rémy Demantes, le propriétaire du Musée, l'ait découvert. »

    Légende ou réalité, tel est le texte que l'on peut lire à l'entrée du Musée du cirque et de l'illusion, au sujet de cette nouvelle attraction.

    Source : .larep.fr/


  •  La civilisation Egyptienne aurait au minimum 15 000 ans !

    Information de Antoine Gigal (page FBook) : La plus ancienne ville du monde découverte en Egypte!

    Des découvertes archéologiques majeures en Égypte, sont en train de révolutionner toutes les datations jusqu’alors admises concernant les anciennes civilisations. Aux dires des égyptologues, la culture égyptienne aurait commencé il y a 5000 ans environ avant notre ère. Mais voilà que dernièrement, le Directeur général du département de la préhistoire égyptienne, vient de donner un grand coup de pied dans la fourmilière des certitudes. Ses découvertes lui permettent d’affirmer que la civilisation égyptienne aurait au moins 150.000 ans !

    Une histoire aux sources de l’Hermétisme 

    Il n’est pas question ici de préhistoire, mais bien d’Histoire. L’information serait passée inaperçue si ce n’était grâce à la perspicacité d’Antoine Gigal auteure exploratrice en Égypte, qui a écouté l’interview télévisée du docteur Khaled Saad Directeur général du Département de la Préhistoire égyptienne, et qui a eu la bonne idée d’en faire une vidéo. L’ayant visionnée, mes amis de Tistrya m’en ont fait part aussitôt, tant la découverte vient bousculer toutes les idées reçues en matière de datation.(...)
     

    Ce sont donc les découvertes de Khaled Saad Directeur général du Département de la Préhistoire égyptienne, qui viennent aujourd’hui jeter un pavé dans la marre. Ses recherches lui ont permis aujourd’hui de prendre la parole, au risque de recevoir l’anathème de ses collèges égyptologues. En effet il vient de démontrer que la civilisation égyptienne n’a pas 5000 ans environ, comme le prétendent les historiens officiels, mais bien 15 000 ans. Et de 15 000 à 500 000 ans  pour des traces de civilisations.
     

    Avec son collègue Mustapha Reis, ils révisent peu à peu toutes les datations proposées par les Occidentaux, et s’aperçoivent que ceux-ci ont une volonté farouche de ramener toujours la chronologie à des dates plus récentes. Dans le centre sud du Sinaï se trouvent neuf complexes d’habitation qu’on appelle Nawamis.

    Le Dr Saad dit, que non loin de là, il a trouvé un site identique dont la datation avoisine les 15 000 ans. Ce serait donc la plus vieille cité du monde. Mais d’après l’éminent chercheur il y aurait également 306 autres sites qui remonteraient à 500 000 ans sur lesquels on a retrouvé des traces de civilisations.

    Ils ont également découvert sur ces habitations, des traces de peintures identiques à celles qu’utilisèrent les pharaons des milliers d’années plus tard.
    Plus extraordinaire encore, ils ont remarqué que ces peuples croyaient aux mêmes dieux que les égyptiens de l’époque dynastique. Ces dieux seraient donc issus d’une antiquité beaucoup plus ancienne que celle présentée dans nos manuels d’Histoire. Ces découvertes archéologiques majeures remettent donc toute la datation en question, et c’est ce que les Dr Saad et Reis s’appliquent à remettre en ordre. Certains scientifiques commencent à sortir des sentiers battus. Tant mieux, car ces découvertes confortent ce que dit l’Histoire antédiluvienne de la planète, précieusement conservée par les Gardiens invisibles de la grande Tradition.

    Source : guillaume-delaage. 

     

    VOIR LA VIDEO ICI

     
    Le Dr Khaled Saad  a déclaré ce matin (22-02-2018) dans un journal égyptien que la civilisation égyptienne n'a plus 7000 ans mais 15000 ans  et avec "des traces de civilisations "de  500 000 ans.  Une ville a été découverte dans le sud Sinaï et les datations actuelles sont toutes à revoir...

     


  • Un dinosaure "nodosaure " découvert en Alberta


    C'est une pièce exceptionnelle que peuvent découvrir les visiteurs du Royal Tyrrell Museum à Drumheller en Alberta au Canada, le fossile d'un dinosaure vieux de 110 millions d'années. Il s'agit d'un nodosaure, une espèce d'herbivore cuirassé de la famille des ankylosaures que les scientifiques étudient depuis sa découverte en 2011. Ils révéleront le nom exact de cette nouvelle espèce dès que la publication de leurs recherches dans une revue scientifique spécialisée aura eu lieu, explique Le Figaro .

    Ce qui rend la découverte exceptionnelle, c'est son état de conservation, comme si l'animal avait été momifié. Le dinosaure serait mort noyé ou à proximité d'une rivière avant d'être emporté jusqu'à la mer. Une fois là-bas, il a coulé dans une « zone de sédiments très meubles », écrit le quotidien. Son corps recouvert de sable a donc été protégé de l'appétit des créatures marines et entièrement fossilisé. Il n'a ensuite été découvert qu'en 2011, à la faveur des travaux de recherches d'un mineur dans un gisement de sables bitumineux. Après six ans de travail, les paléontologues ont finalement dévoilé le nodosaure.

    Source : .lepoint.fr





    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique