• Rencontres entre avions et ovnis.

     Mystère des ovnis

    RENCONTRES ENTRE AVIONS ET OVNIS  

    Des "accidents" surviennent entre des avions de ligne et des Objets non-identifiés..;

    Les explications officielles font mention (quand le fait est rapporté ! ) d'insectes (!), de nuage de grêle, de drone, etc...

    Voici quelques affaires non élucidées...Il est à noter qu'à chaque accident c'est le "nez" de l'avion qui est enfoncé !..

    .    1 - Encore un avion pris dans une "tempête de grêle" - août 2015


    Voici l'article de 20 minutes - Suisse:
    Les 111 passagers d'un vol Alitalia qui devait relier Rome à Milan ont eu la frayeur de leur vie en plein ciel. Leur avion a dû se poser en urgence à Naples après avoir traversé un nuage de grêle.
    Alitalia est poursuivi par la malchance. Pour la troisième fois depuis le début de l'année, un avion de la compagnie italienne a été frappé par un orage de grêle.

     Parti de Rome à destination de Milan à 8h jeudi matin, l'avion a été frappé dès le décollage par une tempête de grêle pendant plus d'une demi-heure, selon 20minutes.fr.

    Rencontres entre avions et ovnis

     L'appareil a dû se poser en urgence à l'aéroport de Naples après d'importants dégâts. En effet, le bout du nez de l’avion a été détruit. L’un des pare-brises du cockpit a été quant à lui très abîmé.

     Malgré une grosse frayeur, les 111 passagers sont tous indemnes.
    Là encore, les parties endommagées de l'appareil sont le nez et une seule des deux fenêtres frontales du cockpit. Curieusement, c'est la seule partie de l'avion qu'ils nous laissent voir, ce qui me pousse à croire que le reste de l'appareil est intact.

    Si l'avion avait bien traversé un nuage de grêle comme c'est indiqué dans l'article (ce qui est impossible à cause des radars météo équipés à bord dans l'avionique), les réacteurs auraient été gravement endommagés, et l'appareil n'aurait en aucun cas pu retourner à un quelconque aéroport, même en planant.

    Alors, encore une collision avec un Ovni? Ça commence à faire beaucoup!

    Eh bien en fait, pas vraiment.

    Sachant qu'il y a des millions de vaisseaux en attente tout autour de la Terre, dont une partie circule dans notre atmosphère, et ceux qui se déplacent d'une dimension à l'autre et surgisse brusquement dans notre plan, c'est un miracle qu'il n'y ait pas plus de collisions avec les milliers d'avions dans les airs chaque jours.

    Je dirais même qu'il va falloir s'attendre à une croissance d'accidents par "tempêtes de grêles" dans les semaines à venir...

    Mise à jour: Voici une photo de l'avion prise sous un autre angle. Le fuselage semble intact.

    Rencontres entre avions et ovnis


    Note: La grêle est uniquement présente dans les nuages de type Cumulonimbus (nuage qui peut s'élever jusqu'à 18.000 mètres dans le ciel). Ces nuages sont repérés (tous sans exceptions) dès leurs formations par les satellites météo et aussitôt transmis aux services météorologiques (comme météo France par exemple). Avant de décoller, un pilote prépare son plan de vol en fonction de ces services, et trace sa route IFR de façon à contourner toutes formations orageuses qui pourraient se trouver entre le point de départ et celui de destination. Après, si un orage se forme pendant le vol, l'appareil dispose lui même d'un radar météo qui lui permet de le détecter bien avant de l'atteindre.

     Il est donc impossible qu'un avion de ligne traverse une zone orageuse, et encore moins une zone de grêle. De plus, il ne peut en aucun cas y avoir un effet de surprise comme veulent le faire croire les journalistes dans leur propagande de "transparence" (tout va bien, c'est normal!).

    Source : le6emetiroir

     

    Les types d'ovnis répertoriés

    Rencontres entre avions et ovnis.

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    2 - Une rencontre en vol, entre un avion et un Objet non identifié à CANCUN (Mexique) - 28 août 2018

    L'explication officielle est celle d'une rencontre avec un drone, mais celle-ci  a eu  lieu à 4,5 km d'altitude...et les drones ne volent pas à cette hauteur...

    et des restes de chaleur ont été détectés lors de  l'analyse de l'impact.

    Autre explication... un insecte !  (mais pas de trace de sang sur l'avant de l'avion...)...

    Alors....? Sachant que de nombreuses manifestations d'ovnis sont rapportées dans ce secteur...

     

    Rencontres entre avions et ovnis

    Pour exemple :

    Ci-dessous la photo d'un impact avec un objet non-identifié et dessous, avec un oiseau.,

    où l'on voit les restes de l'animal ou du sang sur l'impact.

    Rencontres entre avions et ovnis.

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    L'avion décollait de l'aéroport International de Cancun et il fut obligé de revenir à l'aéroport.

     

    Un autre choc en vol sur un avion de Cancun à Madrid le 15 mai 2015

    Rencontres entre avions et ovnis.

     

    VOIR LE REPORTAGE  ci-dessous à 3mn 19  la vidéo d'un pilote

    avec des objets inconnus qui passent près de son avion de ligne...

     

    3 - Un autre cas en Chine... 3 juin 2013

    Rencontres entre avions et ovnis

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    4 - L’avion d’une équipe de NBA endommagé en plein vol (Chicago - USA)  - octobre 2017

    L’équipe des Oklahoma City Thunder a découvert après l’atterrissage, à Chicago, de leur appareil, que le nez de ce dernier a été complètement enfoncé pendant le vol.

    Rencontres entre avions et ovnis


    Les dégâts sont impressionnants. Le nez de l’avion du Thunder, au départ de Minneapolis, a été partiellement esquinté en plein vol. La belle carlingue arrondie du Boeing a maintenant l’apparence d’un vieux taco usé par trop d’années de refus de priorité à droite. «  Qu’est-ce que nous avons pu heurter dans le ciel, cette nuit ?  », s’est demandé Carmelo Anthony, en postant une photo de l’appareil sur Instagram Source : lavoixdunord.

     Une mésaventure est arrivée aux joueurs d'Oklahoma lors de leur voyage vers Chicago.
    Une immense frayeur s'est emparée des joueurs et du staff d'Oklahoma City lors de leur déplacement à Chicago, lieu de leur prochaine rencontre ce samedi soir. Au moment de descendre de l'avion, Russell Westbrook et ses coéquipiers ont découvert un avion endommagé, comme en témoignent les photos dévoilées par Carmelo Anthony sur son compte Instagram. Sur le nez de l'appareil, on constate ainsi les dégâts, sans qu'une raison officielle n'ait été donnée pour expliquer une telle situation.
    Durant le vol, les membres d'OKC n'ont rien senti de particulier. «Qu'est-ce que nous avons pu possiblement heurter dans le ciel à cette heure de la nuit?», a questionné Anthony sur les réseaux sociaux, avant de rassurer tous les fans sur la bonne santé de toutes les personnes présentes durant ce vol. Source : sport24.

     

     

    5 -  Arizona USA -  24-02-2018   

    Publié le 10/03/2018

    Une série d'événements étranges s'est déroulée au-dessus du sud de l'Arizona le 24 février 2018.

    Entre environ 15h30 et 16h15 heure locale, le vol N71PG, un Learjet 36 appartenant à la compagnie Phoenix Air, ainsi qu’un vol d’American Airlines Flight 1095, un Airbus A321, ont fait l’objet de rencontres rapprochées avec un étrange engin volant à environ 40.000 pieds. Les avions volaient vers l'est à environ 37.000 pieds entre le monument national du désert de Sonora et la frontière du Nouveau-Mexique lorsque l'incident a eu lieu.
    Un enregistrement audio officiel a été obtenu de la part de la Federal Aviation Administration du Centre d'Albuquerque qui est une agence gouvernementale chargée des réglementations et des contrôles concernant l'aviation civile aux États-Unis. Elle dépend du département des Transports des États-Unis.

    L'enregistrement de la FAA entre les contrôleurs de la circulation aérienne et les aéronefs impliqués dans l'incident demeure pour le moins extrêmement bizarre. Le rapport initial concernant le N71PG indique qu’il a demandé au centre d'Albuquerque si un aéronef était passé au-dessus d'eux.
     
    Le contrôleur a répondu « Négatif », ce qui signifie qu'il n'y avait aucun trafic à sa connaissance qui aurait pu expliquer une telle observation. Le pilote Learjet a rétorqué : "Quelque chose l'a fait."
     
    Un autre pilote est intervenu sur la fréquence en déclarant "un OVNI" et le pilote Learjet a répondu "Oui".
     
    Quelques minutes plus tard, le contrôleur a demandé au vol d’American Airlines Flight 1095 de le prévenir s’il voyait quoi que ce soit "passer au-dessus d’eux dans les 15 prochains miles".
     
    Le pilote d'American Airlines a répondu de manière assez perplexe : "Si quelque chose passe au-dessus de nous ?"
     
    Le contrôleur a répondu : « Affirmatif, il y a un avion devant vous à 37 [mille pieds] qui a rapporté quelque chose en train de passer au-dessus de lui et nous n'avions pas de cibles [radar], alors faites-moi savoir si vous voyez quelque chose passer au-dessus de vous ».
     
    À ce stade, les choses deviennent d'autant plus intéressantes que le pilote du Learjet a déclaré : « Je ne sais pas ce dont il s’agissait, ce n'était pas un avion, mais il se dirigeait dans la direction opposée. »
    Une minute plus tard, l’avion d’American Airlines Flight 1095 a rappelait en disant : « Oui, quelque chose est passé au-dessus de nous, comme un - je ne sais pas ce que c'était, mais il était au moins à deux ou trois mille pieds au-dessus de nous. » Le contrôleur prend en compte calmement le témoignage du pilote sans ne rien ajouter d'autre.
     
    Puis, un instant plus tard, le contrôleur a demandé à l’avion d’American Airlines Flight 1095 : « Pouvez-vous dire si l’objet était en mouvement ou s’il planait juste ? »
     
    Le pilote d'Airbus répondit rapidement : « Je ne pouvais pas distinguer s’il s’agissait d’un ballon ou d’autre chose, mais c'était juste une lumière rayonnante ou une grande réflexion située à plusieurs centaines de mètres au-dessus de nous et qui se dirigeait dans la direction opposée. Le contrôleur confirme le rapport en disant simplement "Roger". »
     
    Peu de temps après ce communiqué, un pilote a demandé sur la fréquence : « Était-ce un ballon Google ?" À laquelle AAL1095 répondit d'un ton troublé "Douteux". Une autre voix s’est alors exclamée sur la fréquence en disant "un OVNI !".
     
    L'événement, tel que nous le comprenons à ce moment-ci, a duré environ six minutes.
     
    Selon un représentant de la FAA qui fut particuliérement utile et disponible au cours de l’enquête préliminaire menée par le site thedrive, il ne pense pas que l'incident a fait l’objet d’un rapport si bien que le superviseur du Centre d'Albuquerque n’en été même pas informé lorsqu'il a été interrogé.
    Cela semble quelque peu étrange étant donné qu'une sorte d'engin non identifié a volé le long d'itinéraires aériens à trafic élevé, à des altitudes importantes, et sans transpondeur.
     
    L'incident survient après une série de rencontres bizarres et remarquablement bien documentées d’une mystérieuse rencontre entre des avions de ligne et un ovni, à une altitude similaire, sur l'Oregon et le nord de la Californie en octobre dernier.
     
    Notons que cette région dans laquelle l’incident a eu lieu est très connue pour être très active avec des avions militaires, et même peut-être des avions clandestins qui restent sous le couvert du secret.
     
    À l'est se trouve White Sands Missile Range et la base d’Holloman Air Force. Au sud se trouve Tucson, où des foules d'avions militaires opèrent à partir de deux bases principales : la base aérienne de Davis Monthan et l'aéroport international de Tucson. Au nord se trouvent Phoenix et Luke AFB, une importante installation d'entraînement pour les pilotes F-35 et F-16. À l'ouest se trouvent le MCAS Yuma et les complexes qui l'entourent.
    Au sud se trouve également Fort Huachuca, qui abrite de nombreuses unités aériennes sans pilote, dont une appartenant au Commandement des opérations spéciales de l'Armée (MQ-1Cs Gray Eagles et qui sait quoi d'autre) ainsi que l’US Border Patrol (RQ-9 Reapers). Il s'agit également d'une importante station d'entraînement pour les opérateurs de drones RQ-7 Shadow de l'Armée de Terre. Il y a également tout le trafic militaire transitoire qui occupe la zone pour les exercices et entrainements. Il s’agit d’un point névralgique de l'aviation militaire et un corridor pour les aéronefs clandestins.
     
    Mais rien de tout cela n'explique pourquoi un avion s’est rendu à l'improviste au contrôle du trafic aérien en plein jour, juste au-dessus des avions de ligne. Aucun drone ni avion militaire n’a été détecté dans la zone à ce moment-là, selon les premières analyses du site thedrive.
     
    Il est utile de préciser que les ballons météorologiques sont régulièrement lancés dans la haute atmosphère, partout aux États-Unis, et que les règlements entourant leurs opérations n'imposent pas nécessairement la mise en place d’un réflecteur radar ou d’un transpondeur.
     
    Les pilotes ne semblent pas convaincus que l'objet qu'ils ont vu était simplement un ballon.
     
    Le site TheDrive a déposé une demande en vertu de la Freedom Of Information Act pour toute information supplémentaire liée à cet événement mystérieux et vous rendrons compte lorsque nous aurons plus de détails à partager.

    Source : ovnis-direct.

     

    Agrandissement d'une capture d'écran sur vidéo, montrant le point lumineux d'un l'ovni et la forme de l'objet

    à peine visible autour...ce qui veut dire que quand on voit un point lumineux, ce n'est qu'une toute petite partie  de l'engin en phase de matérialisation...

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    6-  L'énorme ovni qui terrorisa l’aéroport d’Orly durant 4 heures… !

     

    Publié par MERLIN sur 19 Avril 2015 

    Certes les faits sont anciens ‘’1956’’ mais le phénomène est fantastique. Un énorme ovni est venu poursuivre des avions, brouiller les radars, brouiller les fréquences radio, et terroriser les pilotes au-dessus de Paris, pendant 4 heures. Voici cette incroyable histoire…

    L'enorme ovni qui terrorisa l’aéroport d’Orly durant 4 heures… !


    Dans la nuit du 17 au 18 février 1956 à 23 heures, apparaissait sur le radar d'Orly une tache correspondant à un objet d'une taille deux fois supérieure à celle des plus grands appareils alors en service. Taille estimée de l'ovni entre 50 mètres et 70 mètres !

     Aucun avion n'étant signalé dans la zone, les techniciens se bornèrent d'abord à suivre les évolutions de l'objet supposé, évolutions fantastiques, puisque les vitesses variaient du sur-place le plus rigoureux à 2 500 km/h, voir 3 600 km/h.

     Mais voici qu'un DC 3 de la ligne de Londres apparaît dans le champ de l'appareil. L'objet inconnu, qui à ce moment était stationnaire, est vu sur l'écran démarrant à une vitesse foudroyante et fonçant vers le DC 3. La tour d'Orly appelle alors ce dernier pour lui demander s'il ne voit rien.
    - Je vois une lumière rouge clignotante qui se dirige vers moi apparemment à très grande vitesse, répond le pilote.

    - Quelle position attribuez-vous à cette lumière ? 

    - La verticale des Mureaux.

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    C'était la position repérée au radar. Le pilote du DC 3 dut changer de cap pour éviter une collision qui lui semblait imminente, puis l'objet disparut à ses yeux.

    - Je ne vois plus rien. Avez-vous perdu le contact ?

    - Non, répond la tour de contrôle. L'objet semble être du côté du Bourget.
    En effet, le pilote, en se tournant de ce côté, aperçoit de nouveau non seulement la mystérieuse lumière clignotante, mais bien l'objet lui-même, énorme et noir sur le fond du ciel. 

    Ce manège dura quatre heures consécutives. Au dire des enquêteurs de l'aviation civile, les pilotes des divers appareils qui atterrirent cette nuit-là à Orly après avoir vu la lumière clignotante, et parfois l'objet, manœuvrer autour d'eux à des vitesses folles, étaient blêmes de peur. 

    Mais ce n'est pas tout… L'objet "connaissait" l'existence et la position des radio-balises. Il se déplaçait fréquemment de l'une à l'autre à des vitesses atteignant 3 600 kilomètres-heure. 

     Il "connaissait" l'existence et les limites du radar. Quand aucun avion n'était en vue, il sortait du champ du radar par la verticale, et n'y rentrait que pour foncer vers l'avion en train d'approcher. 

    Et voici le plus fantastique. A un moment, pour en avoir le cœur net, les opérateurs appelèrent le radar du Bourget : - Avez-vous la même réception que nous ?

    Aussitôt, le radar d'Orly fut brouillé par une puissante interférence. Pour échapper au brouillage, les opérateurs d'Orly changèrent de fréquence. Plus de brouillage pendant quelques secondes, au cours desquelles l'objet redevint parfaitement visible sur l'écran.

     Après quoi le brouillage reprit sur la nouvelle fréquence: tout se passait comme si l'objet, ayant intercepté et compris la conversation entre Orly et Le Bourget, avait jugé importun le repérage radar et l'avait brouillé, et ceci de fréquence en fréquence, car radar et brouillage ne cessèrent à partir de ce moment de se poursuivre !

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     Détail: le radar du Bourget, en dérangement, ne fonctionnait pas cette nuit-là. 

    L'OVNI a escorté le fameux DC-4 pendant un temps, puis il est reparti vers Orly ou il a pris en chasse un autre avion qui atterrissait au Bourget. Ensuite, l'OVNI s'est livré à un "véritable ballet aérien" et est revenu finalement à la verticale d'Orly, où il a alors filé droit à la verticale et à une "vitesse vertigineuse" vers le ciel. 

    Ainsi, dans ce cas particulier, l'observation radar fut doublée non seulement de l'observation optique, visuelle, par les pilotes qui aperçurent l'objet en vol, mais par tout un manège chat et souris évoquant irrésistiblement une activité intelligente. 

    Mais encore, rapporte un journal allemand le magazine Quick-Texte, de Münich, dans son numéro 11 de mars 1956 :

    Le vaisseau fantôme d’Orly, a suivi le vol 103 de la Swissair pendant 40 secondes. Alors il a disparu en un clin d'oeil au-dessus d'Orly, pendant que les avions de chasse que le technicien de radar a alerté trois heures avant pour être envoyés en interception décollaient. L'Etat Major Général Français Staff examine maintenant pourquoi l'envoi des avions de chasse depuis le terrain d'aviation de Tours à 200 kilomètres de là avait été si long. L'explication proposée est "des causes indéterminables"...

     Aimé Michel raconte :  Quelques années plus tard, je reçus à Paris la visite d'un des membres les plus éminents de la Commission d'Enquête de l'U.S. Air Force venu consulter mes dossiers et échanger avec moi ses impressions. Interrogé sur ce qu'il pensait du cas d'Orly, il poussa un soupir désabusé : 

    - Des cas de cette sorte, nous en avons tous les mois aux Etats-Unis.

    - Et vous les expliquez ?

    - Les expliquer ? Comment les expliquerions-nous ? C'est parfaitement inexplicable.

    - Mais alors, pourquoi diable publiez-vous périodiquement des communiqués affirmant que 99,5 % des cas qui vous ont été soumis ont reçu une explication satisfaisante, et que les autres n'ont aucune importance ?

     Nouveau soupir désabusé :

    - Pourquoi ? Pour avoir la paix. N'oubliez pas que la commission américaine est une commission militaire. Ah ! si l'U.S. Air Force confiait cette tâche à des hommes de science...
    Un autre cas d’ovni au- dessus d’Orly, mais qui ce serait crashé ? 

    La "Soucoupe" d'Orly se serait désintégrée en s'écrasant au sol !

     Cette fois-ci l'histoire de "Soucoupe volante" semble pour beaucoup ne pas être une élucubration.

     Deux pilotes de ligne ont vu l'OVNI qui évoluait, le 25 avril, au-dessus de la capitale, s'écraser à l'extrémité nord des pistes d'Orly. Cette révélation, connue aujourd'hui seulement, est l'une des minutieuses observations faites à l'aéroport par de nombreuses personnes dignes de foi. Ces observations ont été tenues secrètes par les services de la Police de l'Air.

     En ce qui concerne les pilotes, ceux-ci se préparaient à atterrir ce soir-là, à 20 h 55, lorsqu'ils signalèrent, à la tour de contrôle, qu'un objet de couleur rouge sombre prolongé d'une traînée lumineuse, évoluait à faible altitude, au-dessus de l'aérodrome, suivant le cap sud-est - nord-ouest. Quelques instants plus tard, précisèrent les pilotes, "l'engin" s'écrasait à l'extrémité nord du terrain.

     De leur côté, les techniciens de la tour de contrôle avaient fait la même constatation, ainsi que les gendarmes mobiles en mission de surveillance sur l'aéroport, ces derniers indiquant en outre que "l'engin" en se désintégrant, avait éclaté en trois morceaux distincts. Des recherches aussitôt effectuées de la zone nord d'Orly ne devaient cepandant donner aucun résultat. La police affirme n'avoir retrouvé aucun débris suspect ni relevé aucune trace anormale sur le sol.
    Un témoignage d'un radariste :

    Soudainement un brouillard en forme de banane s’est formé autour d’un corps géant mystérieux sur l’écran de visualisation du radar. "Il est resté immobile, et nous pouvions exactement voir comment un DC-3 qui décollait et un Constellation qui atterrissait ont plongé sous le corps géant. Il m’a semblé que c’était comme si le vaisseau fantôme voulait observer le trafic aérien de Paris,".

     Mais le vaisseau fantôme s’est reposé dans la direction du nord-est de lui, s’est arrêté là et a finalement sauté vers un avion de la poste. "Nous avons déjà craint une collision, quand l’objet impossible à fait un cercle : il avait découvert une nouvelle cible sous forme du vol 103 de la Swissair venant de Londres. Il a croisé le cours du DC-3 FBAXI qui venait juste de décoller. Leur pilote nous a parlé d’une boule de feu compacte rougeâtre."

    Source : homme-et-espace


    Ovnis : notre sécurité nationale est-elle en danger?

    François C. Bourbeau    18/06/2011  - QUEBEC
    La réponse est OUI!

     Il ne faut pas croire que les PANS/OVNIS vont nous attaquer comme les montrent trop naïvement, parfois même bêtement, les films produits par Hollywood! Toutefois, le risque est bien réel. Ce texte vous présente plusieurs « éléments », eux-mêmes appuyés sur des « faits » enquêtés et vérifiés par nos soins, enquêtes étalées sur trois décennies et qui viendront démontrer l’exactitude de notre assertion de départ.

     Il existe une réalité que la population ignore : les ovnis, et cela nous le savons grâce aux investigations menées auprès de témoins directs, pénètrent comme ils le veulent, nos lignes de défense radars, situées dans le Grand Nord, comme celle connue sous l’appellation CADIZ (Canadian Air Defence Identification Zone). Ça, c’est le nom que l’on m’a transmis en 1983 alors qu’au sein de la Centrale de compilation ufologique du Québec (CCUQ), un de nos enquêteurs, Serge Bernier, œuvrait comme contrôleur aérien au Centre de contrôle régional de Dorval (CCR-NAV Canada – maintenant Montréal-Trudeau), rue Saint-François, secteur de Ville Saint-Laurent.

     Le CADIZ représente une sorte de « bande avancée de première détection » constituée de radars fonctionnant en mode « primaire », ayant la fonction de détecter toute intrusion dans l’espace aérien canadien. (Voir Wikipédia pour un aperçu plus détaillé du CADIZ : http://en.wikipedia.org/wiki/Air_Defense_Identification_Zone)

     Le CCR existe toujours en 2010, et porte encore cette appellation ou ce sigle. Toutefois, depuis les années 90, des changements majeurs apportés aux différents systèmes de détection radars, qui sont passés du mode « primaire » au mode «secondaire », empêchent toute détection d’aéronefs qui ne possèdent pas de transpondeur.  Évidemment, cette « évolution technologique » a eu pour effet d’alléger considérablement le travail des contrôleurs aériens qui ne voient plus désormais les écrans de contrôle envahis par des centaines de petits points dont ils n’ont pas obligatoirement la responsabilité de faire atterrir sur la 06-24, gauche ou droite, à Montréal-Trudeau.

     Ces autres « zincs », soient des Cessna, des Piper Club, des hélicoptères, etc., atterrissent désormais « à vue ».  Les contrôleurs du CCR se chargent, eux, des gros porteurs. Mais, en 1983, la CCUQ avait ce contact précieux au sein du CCR où chaque fois que le code 23/100 relatif à un aéronef non identifié apparaissait sur les écrans, notre enquêteur contrôleur aérien nous en avisait. Mieux! Une fiche technique de signalement ovni devait également être remplie, puis son contenu refilé au 22e de North Bay, mieux connu dans le milieu sous le nom de code ROCC-EAST.

     Il s’agit, en fait, d’une base militaire dont une partie se trouve sous terre, et dont les membres ont la responsabilité de « contrôler » tout ce qui entre et sort du territoire canadien. Surtout ce qui entre…

    Membre du NORAD (North American Aerospace Defense Command), la chaîne de commandement prévoit qu’un ovni détecté et signalé soit refilé à Cheyenne, Colorado, États-Unis (autre base souterraine), située sous une montagne où on peut d’ailleurs apercevoir l’entrée principale dans la fameuse télésérie américaine La porte des étoiles – Stargate.

     Ces fameuses « fiches techniques de signalement d'ovnis » du CCR, eh bien laissez-moi vous dire qu’il en existe une quantité incroyable, et pour preuve, j'ai toutes celles produites entre les années 1975 et 2006, enfin presque toutes!

     Eh oui! Comme j’ai pu rencontrer le grand patron du CCR à une certaine époque, soit celle où je produisais et animais les émissions Alter Ego spiritus (aes), mon caméraman et moi avions alors eu droit à une visite guidée en règle des installations complètes du CCR. (C'était une première à l’époque, alors que cela ne pourrait plus se faire de nos jours, surtout depuis les attaques du 11 septembre 2001, justement à cause des risques évidents liés aux terroristes qui seraient bien heureux de pouvoir visionner de telles installations, histoire d’en découvrir les failles, puis de les exploiter à mauvais escient).

     Donc, en 1990, nous avions rencontré le gestionnaire Roger F. Buisson (maintenant retraité), qui avait bien cerné notre mandat au Réseau OVNI-ALERTE INC., et surtout l’importance pour nous de « préserver l'information » qui, de toute évidence, dormait dans un classeur du CCR. La fameuse assertion du « tiroir 13 » – versus « poubelle » – s’applique parfaitement bien ici!

     Comme nous l’avait précisé M. Buisson, un homme affable et très disponible, le mandat du CCR n’était pas et n’a jamais été d’étudier les ovnis; son rôle se résumait à « faire atterrir les avions sous sa responsabilité d'abord, et pour les ovnis, informer ROCC-EAST de leur présence illicite et susceptible de représenter une menace pour la souveraineté du pays, donc pour NOTRE SÉCURITÉ NATIONALE ». Point à la ligne !

    NOTRE SÉCURITÉ NATIONALE EST-ELLE MENACÉE?

     Je crois qu’à la lumière de cet exemple assez évident, il faut être aveugle et vraiment très mal informé pour ne pas se rendre compte que le risque de collisions entre ovnis et avions est une É-V-I-D-E-N-C-E!

     Que font nos militaires à ROCC-EAST lorsqu’ils sont avisés de tels événements?

     Ils peuvent ordonner que des CF-18 décollent de la base aérienne de Bagotville pour aller intercepter, puis identifier ce... « zinc » afin de vérifier si, de par son comportement aérien, il représente une menace potentielle pour la souveraineté de notre pays. Mais, comme les ovnis sont capables de performances aérodynamiques remarquables, dépassant de loin, de très loin ce qu’un F-18 pourrait encaisser en « G », par exemple, il y a tout lieu de croire que notre technologie actuelle ne fait pas du tout le poids contre ce qui semble bien être une « forme de vie intelligente qui manipule et contrôle une technologie allant bien au-delà de notre capacité à seulement la comprendre ».

    Il n’existe pas, au Canada, (nous avons vérifié avec mes collègues policiers et pompiers) de littérature claire et précise sur le comportement à adopter en présence d’une forme humanoïde intelligente qui tenterait d’établir un contact.

     Il n’existe pas non plus de plan d’urgence tactique d’intervention terrain en cas d’accident entre un ovni et un avion. Il n’existe même pas de littérature toute simple nous indiquant la marche à suivre si un ovni venait qu’à se poser sur une autoroute, par exemple, la bloquant pendant des heures et ne réagissant à aucun stimuli.

    Bref, il n’existe pas de littérature tout court; c’est grave et très préoccupant!

     J’ai commandé l’ouvrage rédigé par le docteur William M. Kramer et Charles W. Bahme, tous deux d’anciens pompiers, qui ont écrit l’ouvrage intitulé Fire Officer's guide to disaster control, second edition, Fire Engineering A Pennwell Publishing Company, 2006. Je me suis tapé sa lecture complète... Déception!

     Déception car je croyais, à tort, que le chapitre qu’ils ont écrit à propos des ovnis (pages 439 à 473) allait fournir, enfin, des moyens clairs d’intervenir face à une possible menace dans une situation d'écrasement d’ovni, par exemple. Eh bien non! Ils me sont apparus tellement agacés par le sujet ovni, bref à mal le connaître, qu’ils ne proposent pas de solution.

     Le chapitre s’intitule pourtant « Enemy attack and UFO potential? ». Pas de solutions à court, moyen ni long termes.
     Alors?

     Le sergent de police André Belletête, le lieutenant-pompier Martin Beaufort et moi travaillons depuis maintenant quatre années (depuis 2007) à la rédaction d’une littérature qui fera office de précédent en matière d’intervention, de prévention et de sécurité nationale face à la possible menace que représentent les ovnis.

     Bientôt, nous présenterons, mes collègues et moi, un rapport ainsi qu’un projet que nous jugeons aussi vital qu’urgent, à notre premier ministre. Il s’agit d’un projet AIRPAN (Agence Internationale de Recherche sur les Phénomènes Aériens Non identifiés).

     Souhaitons qu’à Ottawa, cette fois, on saura prêter oreille à l’urgence de doter le Canada d’une structure professionnelle éprouvée, spécialisée et capable de répondre très rapidement et de manière efficace à toute situation susceptible de mettre en péril la santé publique et, à plus forte raison, la sécurité nationale de notre beau et grand territoire qu’est le Canada.

    Il y a URGENCE de poser des gestes concrets, le temps des belles paroles est révolu!

    Source : .affairesdegars.

     

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