• Un "cigare" mystérieux...

    On a observé pour la première fois un astéroïde venu de l'extérieur du système solaire. Sa forme très allongée, comme un cigare, est aussi une curiosité

    Le 19 octobre, le télescope Pan-STARRS installé à Hawaï a repéré un petit astre se mouvant particulièrement vite dans le ciel noir. On l’a d’abord pris pour une comète, mais après une observation attentive lorsqu’il a contourné le Soleil, il s’est avéré qu’il ne dégageait pas de gaz – c’était donc un «bête» astéroïde, un gros rocher long de 400 mètres.

    A gauche, première observation d'Oumuamua par Pan-STARRS1 le 19 octobre 2017 (au centre du cercle rouge). A droite, image de l'Observatoire Canada-France-Hawaï ne montrant aucune trace de coma (l'enveloppe nébuleuse qui entoure les comètes).A gauche, première observation d’Oumuamua par Pan-STARRS1 (au centre du cercle). A droite, image de l’Observatoire Canada-France-Hawaï ne montrant aucune trace de coma (l’enveloppe nébuleuse qui entoure les comètes) et permettant de conclure qu’il s’agit d’un astéroïde. (Karen Meech et al., 2017)

    Mais l’étude de sa trajectoire a révélé une belle surprise, raconte l’Observatoire européen austral (ESO) : «Les calculs d’orbite ont révélé, sans aucun doute possible, que ce corps ne venait pas du système solaire, comme tous les autres astéroïdes et comètes observés jusqu’ici.» Les astéroïdes que l’on a l’habitude d’observer viennent parfois de la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter, parfois de l’orbite même de Jupiter, ou bien encore de la ceinture de Kuiper, tout là-bas derrière Neptune… Mais 1I/2017 U1 (c’est son petit numéro d’identité), au contraire, «provenait du milieu interstellaire», c’est-à-dire le vide entre les différents systèmes planétaires et étoiles qui peuplent la Voie lactée.

    Les astronomes l’ont baptisé Oumuamua – un nom hawaïen qui suggère que «l’objet est comme un messager venu du passé lointain pour nous rencontrer», explique l’Union astronomique internationale, qui valide les noms d’astres. Car «"ou" veut dire "rencontrer, entrer en contact", et "mua", syllabe doublée pour l’emphase, signifie "à l’avance".»

    Et ce n’est pas tout. Les astronomes hawaïens ont noté que l’astéroïde tournait sur lui-même en 7,3 heures, et que sa luminosité variait d’un facteur dix. «Cette variation inhabituelle signifie que l’objet est très allongé, environ dix fois plus long que large, avec une forme complexe, alambiquée», décrypte Karen Meech, qui dirige l’équipe. Et «il est d’un rouge sombre, comme les objets venant des confins du système solaire».

    Les résultats de l’observation ont été publiés dans une lettre de la revue Nature, et un artiste a tenté de tirer un portrait d’Oumuamua en plein mouvement, visible dans la vidéo ci-dessus.

    Selon l’ESO, il doit passer près du Soleil un astéroïde interstellaire par an, mais ils sont trop faiblement lumineux pour qu’on les ait repérés avant aujourd’hui. Grâce à la nouvelle génération de télescopes, on en verra sans doute davantage. Alors qu’ils tentent toujours d’observer Oumuamua qui s’éloigne à toute allure, pour calculer d’où il vient et où il se dirige exactement dans la galaxie, les astronomes d’Hawaï pensent déjà au prochain caillou vagabond qu’ils surprendront dans notre voisinage.
     Source : .liberation

     


     

     

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  • OVNIS :  'The Stars Academy of Arts and Science"

    Un groupe de recherches de hauts-fonctionnaires et scientifiques

    L'ancien leader du groupe Blink-182, Tom DeLonge, a révélé de manière sensationnelle qu’une équipe d’anciens initiés du ministère américain de la Défense et de la CIA avec qui il travaille tenterait secrètement d’essayer de prouver que des extraterrestres ont visité la terre.


    Les ufologues du monde entier ont été stupéfaits par cette nouvelle qu'ils qualifient comme "sans précédent".
     
    Alejandro Rojas, responsable du média ufologique américain OpenMindsTV, a déclaré : « Une équipe comme celle-ci qui se réunit pour trouver des réponses à la question des ovnis demeure sans précédent et leurs commentaires montrent qu'ils sont sérieux ».
     
    « Quelque chose d'extraordinaire est sur le point d'être révélé », écrit Leslie Kean dans le Huffington Post.
     
    « Des anciens hauts fonctionnaires et scientifiques très expérimentés, toujours restés dans l'ombre, ont décidé de se mettre en lumière. »


     
    « L'équipe comprend un vétéran, directeur des opérations de l'ICA, un directeur du programme Lockheed Martin, un ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense et du renseignement ; un haut responsable du renseignement du Département de la Défense ayant dirigé un programme d'identification des menaces au Pentagone et axé sur les technologies aériennes non identifiées. »
     
    M. DeLonge a révélé à l'équipe, lors d'un événement filmé en direct dans le cadre du lancement de sa nouvelle organisation, qu’ils font tous partie de la "Stars Academy of Arts and Science".
     
    L'équipe affirme qu'elle « fera progresser la recherche sur les phénomènes inexpliqués ».
     
    DeLonge a déclaré dés le lancement : « C'est pourquoi je suis ici, c'est pourquoi ils sont là, nous allons apporter nos connaissances au monde ».
     
    L'organisme est financé par les citoyens pour leurs recherches et a déjà amassé plus de 300.000 $ de la part de sympathisants, selon son site Web.

     Chris Mellon, qui a servi en tant que sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement pour deux administrations, fait aussi partie de cette organisation.


     
    « Cette équipe possède les compétences nécessaires pour traiter des informations dont d'autres se détournent. L’objectif est de les mettre à profit de la nation et du monde ».
     
    Jim Semivan aurait servi pendant 25 ans à la CIA et faisait partie du service clandestin de la CIA.
     
    Il est le vice-président des opérations de Stars Academy.
     
    Il a déclaré : « À l'âge de 65 ans, il me semble qu'il est temps que je fasse ce que je peux pour découvrir ce qui se cache derrière ce mystère, c'est la grande question, qu'est-ce que tout cela veut dire et quelle est la part de réalité ? »
     
    « Il me reste peut-être 15 ans à vivre, et c'est ce que je veux faire. Quand j'ai eu un contact avec Tom, j'ai découvert qu'il ressentait la même chose. »
     
    « La nature est incroyablement grande et cette sorte d'exploration nous permet d'atteindre et de toucher le divin. Je veux m'approcher et le comprendre. C'est une quête.

    Source : ovnis-direct.


  • Découverte dans la pyramide de Kheops en Egypte!

    En Egypte, une gigantesque cavité de plus de 30 mètres de long a été détectée et confirmée de manière irréfutable au cœur de la pyramide de Kheops par la mission ScanPyramids. Une découverte publiée ce 2 novembre 2017 dans la revue Nature.C'est la plus grande découverte réalisée dans Kheops depuis le Moyen Age !", s'exclame Mehdi Tayoubi. Et nous sommes loin d'un effet d'annonce. Dans un article publié par la revue Nature ce jeudi 2 novembre 2017, la mission internationale ScanPyramids, dont il est le co-directeur, annonce en effet la détection d'une gigantesque cavité au cœur de la pyramide de Kheops. Située juste au–dessus de la grande galerie, entre 60 et 70 mètres de hauteur, elle affiche une section et une taille comparables à cette majestueuse structure architecturale, avec 30 mètres de long minimum.

    ScanPyramids a été lancée en 2015 par l'Institut HIP et l'Université du Caire. Son objectif : sonder de manière non destructive les grands monuments funéraires de la 4e dynastie. Ceci notamment grâce à une technologie de pointe, la muographie, qui permet de " radiographier " les monuments à l'aide de particules cosmiques. Cette approche a déjà abouti à deux découvertes en 2016. Une cavité d'environ 9 m2 située sur l'arête nord-est de la pyramide, repérée par des télescopes déployés à l'extérieur par le CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives). Et une autre, située derrière les chevrons monumentaux visibles sur la face Nord de la pyramide, " photographiée " depuis l'intérieur par des films enduits d'une émulsion chimique mis au point par l'équipe du professeur Morishima de l'université de Nagoya (Japon).


    Ces résultats encourageants ont convaincu ScanPyramids de déployer plus largement ses dispositifs. Et c'est à nouveau grâce aux plaques à émulsion des Japonais qu'a été visualisé l'énorme vide baptisé ScanPyramids Big Void (SP-BV). Les plaques ont été positionnées dans la chambre dite de la Reine, à la fois sur le sol et dans une niche au fond de la pièce, de manière à " observer " sous deux angles le massif de pierres au-dessus d'elles. Exposés aux muons durant plusieurs campagnes successives de 49 à 74 jours, les films ont ensuite été développés et analysés à l'université de Nagoya. Est alors apparue sur les écrans des scientifiques une image stupéfiante : une ligne matérialisant un excès de muons quasiment identique à celle qui signale la grande galerie. Nous avions déjà aperçu ce vide lors de tests menés courant 2016, confie Mehdi Tayoubi. Mais il semblait tellement énorme que nous voulions le vérifier grâce à d'avantage de données". Le résultat a dépassé leurs attentes ! Les plaques japonaises ont “vu” SP-BV avec un taux de certitude supérieur à 5 sigma. Autrement dit, la probabilité que les observations soient dues au hasard est de 1 sur 3,5 millions. Ce qui correspond au standard des découvertes en physique des particules. découvertes en physique des particules.

    L'équipe, pourtant, veut aller plus loin. Un deuxième dispositif est mis en œuvre : le scintillateur à muons du KEK (High Energy Accelerator Research Organization), équivalent japonais du CEA, positionné dans la chambre dite de la Reine durant plus de 200 jours. Nouvelle confirmation à 5 sigma ! Mais les points de vue d'observation à l'intérieur de la pyramide sont trop limités pour réaliser une triangulation précise. "C'est alors que nous avons fait un pari, raconte Mehdi Tayoubi. Le CEA disposait toujours de 2 télescopes sur le terrain, déployés en direction des arêtes. Il leur restait seulement deux mois d'autonomie en gaz. Nous nous sommes dit que si le vide que nous avions observé était si important qu'il le semblait, ils pourraient le voir depuis l'extérieur."

    Source : .sciencesetavenir

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  • Ovni dans le ciel de Martigues


  • Deux livres à retenir

     

    Publié aux Etats-Unis en 1999, "Passeport pour le cosmos" est le second livre de John Mack, professeur de psychiatre à la faculté de médecine de Havard décédé en 2004, sur le thème des abductions alien – ces controversés "Enlèvements extraterrestres", appellation réductrice comme on le verra. Il y partage le fruit de dix ans de recherche et de réflexion au contact de deux cents témoins, aux expériences bouleversantes et cependant inexplicables à l'aune des connaissances scientifiques actuelles. Son livre précédent, Abduction (1994), fut un best-seller et un livre essentiel dans la recherche sur les OVNI et les rencontres (très) rapprochées. Il faisait entrer ce sujet sulfureux dans de prestigieux cercles académiques (Harvard, MIT). Les "expérienceurs" sont ces individus de tous âges, professions, cultures (ce dernier point s'avérera essentiel), aux récits abracadabrants mais terriblement similaires et cohérents : entraînés par des créatures humanoïdes en quelque "lieu" étrange où une forme de communication prend place – dont un message écologique qui, aujourd'hui, demeure, on ne peut plus pertinent. D'abord sceptique, Mack accueillit ces témoignages avec une grande ouverture d'esprit mais aussi de coeur, pour découvrir que ces personnes ne souffraient d'aucune pathologie mentale, et qu'au-delà de la dimension littérale et physique des récits, existe une dimension symbolique, métaphorique et spirituelle, dont la lecture semble à Mack bien plus intéressante pour tenter de comprendre le phénomène.

    Vingt ans d'enquêtes parmi les tribus indiennes d'Amérique sur leurs rencontres avec des extraterrestres 

    Selon les partisans de la théorie des anciens astronautes, des extraterrestres ont secrètement voyagé sur Terre pendant des milliers d'années. Ce livre de la chercheuse américain Ardy Sixkiller Clarke recueille une sélection de témoignages directs de contacts avec des extraterrestres par des amérindiens résidant sur les réserves américaines. Les récits choisis sont tirés de plus de vingt années d enquêtes de terrain et de déplacements de l auteur sur les territoires des réserves, aux quatre coins des Etats-Unis et du Canada, en marge de ses activités pour l Université d Etat du Montana. Ardy Sixkiller est retraitée, et vit avec son époux, Sioux Lakota, et ses deux chats, au c ur des Montagnes Rocheuses, au Montana.

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  • Des dents âgées de 9,7 millions d'années


    La découverte de dents âgées de 9,7 millions d'années a laissé les archéologues allemands pantois, car elles semblent appartenir à une espèce qui est apparue sur notre planète plusieurs millions d'années plus tard.


    Un groupe d'archéologues allemands a découvert dans l'ancien lit du Rhin des dents âgées de 9,7 millions d'années. Elles appartiendraient à un australopithecus afarensis, dont la dépouille n'avait jamais été découverte auparavant en Europe, annonce la Deutsche Welle.

    Le chef du groupe d'archéologues, Herbert Lutz, a déclaré que la découverte avait été faite il y a un an, mais que les chercheurs ne pouvaient l'annoncer qu'après avoir obtenu une confirmation de l'âge. Ce sont les restes d'une espèce disparue d'équidé retrouvés près des dents en question qui ont aidé les chercheurs à déterminer leur âge.
     
    Des Vikings musulmans? Découverte stupéfiante d’archéologues suédois


    Les chercheurs soulignent qu'auparavant, aucuns restes de cette espèce d'Hominidé n'avaient été retrouvés en Europe et en Asie. L'australopithecus afansis le plus connu est Lucy, dont les restes ont été découverts en Ethiopie. Lucy est cadette de 4 millions d'ans de cette nouvelle découverte.

    «Il s'agit d'un énorme succès, mais aussi d'une grande énigme», a déclaré Lutz au sujet de cette nouvelle. Selon lui, après avoir été étudiées, les dents seront remises au musée d'histoire naturelle de la ville de Mainz.

    Source : sputniknews



  • Le Projet Oracle ou l'archéologie intuitive

     Des archéologues sous-marins font appel à des intuitifs pour réaliser leurs fouilles et l'étude des objets trouvés (artefacts) en Méditerranée.

    A quelque jours de la "Journée de l'intuition", Alexis Champion, fondateur et directeur d'Iris Intuition à Paris, nous explique comment les facultés de perception se mettent au service de ces spécialistes.  
    Paris Match. Des archéologues sous-marins ont sollicité votre organisme* pour les aider à mener leurs recherches. Qu’attendaient ces spécialistes des civilisations anciennes des capacités intuitives?
    Alexis Champion. Basés près de Nice, les archéologues et plongeurs d’Anao font chaque année des fouilles en Méditerranée. Leur association est mandatée par le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM) pour réaliser ces prospections. Pour eux, il s’agissait d’utiliser cet outil pour valider ou invalider leurs hypothèses de travail, et surtout générer des pistes auxquelles ils n’avaient pas encore pensé. "Aidez-nous à trouver plus rapidement ; à découvrir de nouveaux objets", telle était leur demande. Nous les aidons dans l’étude des artefacts trouvés et dans la recherche de nouveaux objets. Nous avons commencé par nous "apprivoiser" à travers l’étude d’un petit cruchon qu’ils possédaient déjà et sur lequel nous ne savions rien. Ils présupposaient que l’artefact était assez ancien. "Racontez-nous la vie de l’objet." Nous l'avons décrit, précisé son époque, son lieu de fabrication, ses utilisations…  Les données intuitives que nous leur avons fournies les ont tellement intéressés que nous avons tous décidé d’aller plus loin. Ca a été tellement percutant pour eux que le musée de Menton où se trouve le cruchon est devenu partenaire du projet.

    Comment définit-on l’intuition ?
    C’est la capacité à produire une connaissance, soit par le ressenti soit par la pensée, sans utiliser le raisonnement, sans faire de lien logique entre quoi que ce soit. Sans déduire, notamment. C’est la perception d’une information. L'intuition est toujours plus rapide que le raisonnement.

    “ L'histoire de l'archéologie intuitive a près d'un siècle! ”


    Existe-t-il des travaux précurseurs en archéologie intuitive ?
    L’archéologie est probablement le domaine où l’intuition a été utilisée le plus tôt, à l’époque moderne. Des travaux ont démarré dès les années 30 en France et en Pologne, puis dans les années 60, 70 aux Etats-Unis, au Canada… L’intuition au service de l’archéologie a une histoire de près d’un siècle ! Les publications existent en Europe et en Amérique du Nord. Notre méthode de travail se base sur ces protocoles auxquels nous avons apporté des améliorations grâce aux outils informatiques d’analyse des données.

    Vous avez poursuivi ce partenariat avec les archéologues en les aidant à localiser des zones de fouilles… Comment procédiez-vous ?
    Les archéologues souhaitaient retrouver certains types d’objets (une épave de telle époque, une arme…) sur une zone qu’ils avaient définie, susceptible de les contenir. Les intuitifs travaillent complètement en aveugle. Moins on en sait mieux c’est, cela évite les interprétations. En l’occurrence, nous ne savions pas si les objets recherchés se situaient sur le périmètre défini par les archéologues et nous ne connaissions rien de la zone. Nous savions juste qu’elle était rectangulaire. Nous pouvions ainsi la représenter sur une feuille blanche et positionner les objets perçus intuitivement. Ensuite, les archéologues ont utilisé la feuille comme un calque à rapporter sur leur carte.

    En amont de leurs fouilles, quel genre d’informations leur transmettez-vous?
    Nous décrivons les objets recherchés. Nous indiquons des repères (environnement, roches, algues…) sur lesquels les archéologues peuvent se baser quand ils sont en surface pour savoir où plonger, et quand ils sont sous l’eau, afin de localiser la zone où se situe l’artefact. Ils ont déjà pu valider des informations que nous leur avons données. Maintenant c'est à eux de palmer et de faire la prospection détaillée. Nous referons quelques sessions intuitives pour leur donner des informations complémentaires. C'est un projet qui va s'étirer sur deux ou trois ans car nous avons fourni des centaines de pages de données et que la zone est assez grande.

     Vous couronnez le mélange des genres alors qu'un des membres de votre équipe d'intuitifs accompagne les plongeurs lors de l'exploration…
    Oui et c’est une première mondiale! Nous avons la chance énorme de compter parmi nous, Marie-Estelle Couval, intuitive, plonge avec les archéologues d'Anao. Comme les autres intuitifs, elle fait en amont le travail de recherche intuitive en bureau et, au moment de la prospection, elle accompagne les archéologues d'Anao. Pour nous, le principal intérêt du projet est cette véritable montée en compétence dans le domaine de l'intuition. Comment fait-on dans un milieu aqueux pour gérer le ressenti corporel intuitif?  C’est très complexe car le milieu sous-marin est très hostile, notamment pour l’intuition. Personne ne l’avait jamais fait. Nous n’en sommes qu’au début, mais nous avons déjà obtenu des résultats intéressants. Qu'entendez-vous par ressenti corporel intuitif ? Comment le corps traduit-il une intuition?
    Naturellement, ça se produit de façon assez commune chez tout le monde, avec toutefois des variantes selon les individus. C'est comme pour le langage : on sait tous parler mais chacun s’exprime avec son propre style. Le corps va "parler" pour exprimer les perceptions intuitives : une sensation de chaleur dans la main, des picotements, un mouvement réflexe… A l’air libre, ce n’est pas toujours évident de prendre conscience, par exemple, de picotements dans la main à tel moment et pas à un autre… Mais dans l'eau, c'est un défi! Surtout au mois de novembre et avec des vagues…


    “ Nous faisons gagner du temps aux archéologues ”


    Quelle est la prochaine étape de votre collaboration avec les plongeurs et archéologues?
    En octobre, ils vont procéder à une découpe du sol sous-marin pour fouiller en profondeur. L’idée est de creuser le plus profondément possible sur une zone définie et d’étudier les différentes strates (sédimentation, artefacts…). Nous interviendrons en amont. Par la pensée, nous allons nous enfoncer dans la zone et décrire les différentes strates (artefacts, types de matière). Nous pourrons ressentir par exemple, si la zone à creuser contient des sédiments et/ou des restes d’objets. Le fait de percevoir des artefacts peut leur être utile quand ils les trouvent en mauvais état. Si nous percevons par exemple qu'il s'agit de vestiges d'un bateau génois, cela peut leur faire gagner du temps quand ils tomberont dessus. Ils peuvent déjà faire l'analyse de cette hypothèse avant d'en avoir la confirmation.

    Vous intervenez en amont et à distance. L'intuition ne connaît pas les frontières de l'espace et du temps?
    Si l'on se base sur les décennies de recherches sur le sujet, que ce soit en laboratoire ou dans la pratique, rien n'indique aujourd'hui que notre capacité de percevoir intuitivement puisse être bloquée par les paramètres de temps et d'espace, ou par un obstacle matériel. Par exemple, le fait qu'un artefact soit enfoui dans le sol n'altère en rien notre capacité à le percevoir. Depuis un siècle, la physique théorique nous apprend que l'univers est par nature non-local. Le temps et l'espace n'existent pas fondamentalement. L’univers fonctionnant comme ça, l’être humain aussi puisqu’il en fait partie. Notre capacité de conscience, une partie de qui nous sommes, n'est pas attachée à un espace et un temps donné.

    Source : .parismatch.


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    L'explosion solaire censurée du 1er  février 2010

    Un double anneau d'énergie...double éjection de masse coronale ...

    ...de "source inconnue"

    ...et le 27 janvier 2010, un étrange "objet" dans le ciel  appelé "la méduse verte" d'origine inconnue...

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    Un appel crypté quantique

    Des scientifiques viennent de réaliser le tout premier appel vidéo international encrypté de manière quantiqueLe président Chunli Bai de l’Académie chinoise des sciences à Pékin, a eu une réunion intéressante avec le président Anton Zeilinger, de l’Académie autrichienne des sciences, à Vienne. Bien que séparés par quelques 7400 kilomètres, ils étaient certains qu’aucun invité intrusif ne puisse accéder à leur conversation, grâce au « simple » fait que leur visioconférence était encryptée de façon quantique. 


    Il y a de cela quelques mois seulement, la Chine réalisait un énorme pas en avant dans le domaine de la communication quantique, en utilisant un satellite appelé Micius pour transmettre des photons enchevêtrés sur une distance record.

    De toute évidence, les chercheurs de l’Académie des sciences ont été très occupés ces derniers mois à adapter ce test à quelque chose de plus pratique, permettant de transmettre et de décrypter des données quantiques chiffrées, sous la forme d’une visioconférence. Un moment historique : « L’échange d’informations chiffrées quantiques sur les distances intercontinentales confirme le potentiel des technologies de communication quantique, issues de la recherche fondamentale », a déclaré Zeilinger. « C’est une étape très importante, pour se diriger vers un Internet quantique mondial et sécurisé », a-t-il ajouté.

    Nous ne sommes pas entièrement certains de ce qui a été dit lors de l’appel vidéo, pour la simple et bonne raison que nous n’y avons pas été invités. De toute manière, même si qui que ce soit avait essayé de « pirater » la conversation, l’encryptage quantique aurait rendu la tâche impossible à réaliser.

    De ce fait, nous ne pouvons que supposer ce qui a été dit, peut-être que les présidents ont discuté en détails de la manière dont la physique quantique peut révolutionner le monde ? Peut-être qu’ils ont discuté du satellite Micius, qui orbite à quelques 500 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre, et de comment il permet d’envoyer un flux de photons jusqu’aux stations terrestres située en Chine et en Europe ? Possible…

    En effet, les photons de ce flux vidéo étaient polarisés, ce qui les faisait agir comme un code binaire (une suite de 1 et de 0). En d’autres termes, ces véritables codes de photons (aléatoires et enchevêtrés) agissaient comme des clés uniques, qui étaient utilisées pour sécuriser les données transmises par chaque côté.

    Selon les règles de la mécanique quantique, les particules existent dans un état flou de probabilités. Une particule ne devient « réelle » que lorsqu’elle fait partie de la chaîne d’outils que nous utilisons pour mesurer les particules (et cela inclut notre propre cerveau).

    Les stations réceptrices (en Europe et en Chine) pourraient donc chacune observer leur « clé » de photons (avec des 1 et des 0) et dans le processus, les voir se transformer en une clé probable à partir de n’importe quelle combinaison existante. Et en même temps, la séquence du satellite Micius devenait elle-même une véritable clé. Si les clés correspondaient, chaque « côté » pouvait alors affirmer que personne d’autre n’avait accès à l’appel (ce qui était le cas).

    Si un récepteur externe avait saisi l’un de ces photons « descendant » du satellite Micius et en lisait le code, puis le remplaçait, alors la nouvelle clé ne correspondrait pas à celle originellement envoyée par Micius, et les scientifiques se rendraient donc compte que les données ne seraient plus sécurisées.

    Il y aura sans doute d’autres appels de ce type à l’avenir, que nous pourrons analyser davantage. Pour l’instant, la communication quantique se limite à générer de telles clés, sans transmettre de grandes quantités de données. Mais de nouvelles recherches émergent, afin de trouver et mettre en place de meilleurs moyens de transmettre un plus grand volume de données via des flux de communication quantique, en utilisant plus que de simples états binaires.

    Dans tous les cas, la communication quantique est à présent une réalité et ce, grâce à plus d’un siècle de perspicacité dans le domaine de cette application formidable. Et nous sommes certains qu’il ne s’agit que du début !

    Source : trustmyscience.

     


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  • Les déchets de l'espace


  •  La pyramide du Kazakhstan

    Des archéologues ont mis au jour un mystérieux mausolée millénaire, recueillant des ossements humains et divers objets plus ou moins identifiés. Il s'agit d'une trouvaille majeure pour un pays qui recèle encore de nombreux trésors antiques.

    À plus de 6000 kilomètres du plateau égyptien de Gizeh et de ces célèbres pyramides, dans la région de Karaganda en plein centre du Kazakhstan, une équipe archéologique a mis au jour les vestiges d'un mausolée antique.

    Selon les chercheurs Igor Kukushkin et Viktor Novozhenov, à la tête de l'équipe envoyé par le Saryarka Archaeological Institute de la Karaganda State University, le bâtiment aurait été érigé il y a plus de 3000 ou 3500 ans. La structure de l'édifice, constitué de cinq murs montant graduellement vers le centre du socle, indique clairement la forme de la pyramide.

    Sosie du complexe de Djéser

    Rapidement, les spécialistes y ont vu le sosie du complexe funéraire de Djéser, en Égypte. Ce tombeau du pharaon éponyme est aujourd'hui considéré comme la plus vieille pyramide du monde, ayant été construite près de 2600 ans avant notre ère.
    La pyramide de Karaganda fut donc - d'après les premières datations - conçue bien après le site de Djéser, et dans des mesures beaucoup moins imposantes. Le mausolée mesure 2 mètres de haut, et est long de 14 sur 15 mètres; quand l'architecture de Djéser est haute de 62 mètres pour un socle de 121 sur 109 mètres.
    Viktor Novozhenov précise que la pyramide a été construite de «pierre, de terre, et fut fortifiée par des dalles sur la façade extérieure». Quant à l'infrastructure interne, les fouilles du site ont révélé une chambre funéraire destinée à un chef d'une tribu locale, au sommet de l'édifice; alors que les quartiers inférieurs étaient réservés à la famille du patriarche.

    Si la chambre du défunt semble avoir été pillée, les tombes exhumées ont dégagé des restes humains, différentes poteries, quelques objets de bronze comme un couteau, des pointes de flèche ou des aiguilles, ainsi que d'autres objets non identifiés. Ces découvertes feront l'effet d'une datation plus précise et d'analyses poussées.

    Source : .lefigaro.


  • Les Waoranis, peuple amazonien

    Un photographe britannique est parti à la rencontre des Waorani, une tribu qui évolue dans la forêt amazonienne en Équateur où elle survit en montant aux arbres et en chassant des singes. Une rencontre dont il a ramené des clichés époustouflants. Avec ses 550 millions d'hectares, la forêt amazonienne est le plus grand réservoir de biodiversité au monde. Elle représente l'habitat de milliers d'espèces différentes, animal comme végétal, mais aussi de tribus qui parviennent encore à vivre à l'écart de la civilisation. C'est le cas des Waorani qui évolue dans la partie équatorienne de l'Amazonie. Selon les estimations, cette tribu compte au moins 2.000 individus divisés en plusieurs communautés et c'est à la rencontre de l'une d'elles qu'est parti le photographe britannique Pete Oxford. "L'une de mes plus grandes joies est de passer du temps avec des personnes qui ne me ressemblent pas", a expliqué l'homme au Daily Mail. En plongeant au cœur de la vie d'une tribu indienne, il n'a pas été déçu.Une technique de chasse bien rodée Les Waorani chassent en utilisant de longues sarbacanes et des lances. Leur principal repas ? Des singes, particulièrement fréquents dans la forêt. Pour les atteindre, les Indiens doivent ainsi grimper aux arbres ou sur de fines lianes jusqu'à pouvoir décocher leurs fléchettes empoisonnées au curare le plus souvent. Malgré le poids imposant de leurs armes et la vivacité de leurs proies, les Waorani ont une technique bien rodée qui leur permet de capturer de nombreux singes comme a pu le constater Pete Oxford. Mais ils se nourrissent également de pécaris, de toucans ainsi que de plantes et d'herbes cueillies par les femmes de la tribu. "Les Indiens Waorani sont un peuple de la forêt très en accord avec leur environnement", a commenté le photographe. D'ailleurs, s'ils chassent parfois le toucan, l'oiseau sert plus souvent d'animal de compagnie pour la tribu. Celle-ci s'interdit en outre de chasser certains animaux comme les cerfs et des prédateurs carnivores comme le jaguar ou l'aigle. Adaptés à leur mode de vie Les Waorani ne sont pas très grands. En revanche, ils ont un corps solide et robuste qui a su s'adapter à leur mode de vie. Pete Oxford a pu observer notamment que certains possédaient des pieds très plats voire dotés de... six orteils. Un phénomène non seulement dû à leur habitude de grimper dans les arbres mais favorisé aussi par leur faible population.Avec seulement quelques milliers d'individus, il est en effet fréquent qu'un homme ait des enfants avec une femme apparentée, ce qui favorise la diffusion de caractéristiques génétiques normalement récessives. Outre la chasse, le photographe a également pu observer les Waorani confectionner des bijoux ou d'autres objets à base d'os, de bois et de plumes. "Je suis tout à fait conscient que lorsque je visite une tribu "étrangère", c'est moi et non eux qui sont étrangers", a noté Pete Oxford. Pourtant, "j'étais accepté et tout ce qui était à eux, ils le partageaient avec moi". Territoire menacéLes Waorani sont l'une des tribus les plus connues d'Amazonie. Notamment parce qu'ils ont dû mené durant de nombreux années un véritable combat pour défendre leur territoire et maintenir leur indépendance. En 1990, le gouvernement équatorien a mis en place la réserve ethnique Waorani de 700.000 hectares au sein du Parc national Yasuni. Ceci n'a toutefois pas empêché la région de susciter les convoitises des compagnies pétrolières qui ont construit plusieurs pipelines à travers le territoire indigène. Des installations qui ont eu des conséquences dramatiques tant au niveau culturel qu'environnemental. "Aujourd'hui, les Waorani font face à un changement radical de leur culture du fait de la proximité de l'exploration pétrolière au sein de leur territoire", a précisé Pete Oxford. Face aux pressions, certaines communautés se sont en effet sédentarisées quand d'autres ont réussi à rester plus ou moins isolées. Une situation loin d'être stable et qui génère même des conflits entre les différents groupes de Waorani. "Au cours de ma vie, le monde a connu une diminution massive des cultures mondiales et de la connaissance indigène", a relevé le photographe."Nous sommes tous homogénéisés sur la même chose. Pour moi, c'est bouleversant et je cherche à documenter le plus de cultures anciennes possible pour la postérité", a-t-il conclu.

    Source : maxisciences.


  • LES PLUS BEAUX ARBRES

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    Japon - Glycines

    Un érable Japonais

    Arbres à mangues sous l'eau

     VOIR AUSSI LA PAGE des arbres les plus vieux du monde

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  • Une femme VIKING !

    Des spécialistes ont mené de nouvelles analyses sur le squelette d'un guerrier Viking découvert au XIXe siècle en Suède. Verdict : le guerrier ne serait pas un homme comme on le pense depuis le début mais une femme. Une découverte qui pourrait confirmer les légendes sur le rôle des femmes dans les bataillons Vikings. Quelque part entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe, dans la ville de Birka en Suède, un archéologue du nom d’Hajlmar Stolpe a fait une remarquable découverte : il a mis au jour la tombe d’un véritable guerrier Viking. Une épée, une lance, une hache, deux chevaux et quelques pièces de jeux, le défunt était accompagné de l’attirail du parfait combattant. Le guerrier de la tombe Bj 581 a ainsi supposément été identifié comme un acteur important dans l’environnement militaire du peuple de "pirates scandinaves". Pourtant, le squelette qui remonterait au Xe siècle n'avait visiblement pas révélé tous ses secrets. Contrairement à ce qu'on pense depuis le début, celui-ni n'appartiendrait pas à un homme mais à une femme !Deux chromosomes X mais pas de Y Découverts pour la première fois aux alentours de 1880, le squelette et la tombe ont fait l’objet de récentes analyses. C’est Anna Kjellström, une ostéologue de l’Université de Stockholm, qui a lancé le débat : après avoir mené de nouvelles observations, cette spécialiste a suggéré que les traits morphologiques, notamment les os des joues ainsi que des hanches, ressemblaient davantage à ceux d’une femme que ceux d'un homme. Partant de ce constat, de nouvelles recherches ont dont été lancées sur le squelette. En plus de l’observation très précise des os trouvés, des analyses ADN ont été effectuées. Ce sont elles qu ont permis d'apporter une réponse définitive aux interrogations. La personne qui se trouvait dans cette tombe possédait deux chromosomes X mais pas de chromosome Y, ce qui confirme qu’il s’agit donc bien d’une femme et non d’un homme. "C'est en réalité une femme, d’une trentaine d’années, relativement grande, mesurant environ 1,70 mètre", a commenté Charlotte Hedenstierna-Jonson, archéologue de l’université d’Uppsala et co-auteur de l’étude, publiée dans la revue American Journal of Physical Anthropology. Une découverte aussi surprenante qu'édifiante qui bouscule les théories et les connaissances acquises jusqu’à maintenant sur les Vikings. Pas une Valkyrie mais bien une femme en officier de haut rang Si les légendes scandinaves et la fiction n'hésitent pas à évoquer l'existence de guerrières Vikings, parmi les spécialistes, le doute perdure. "Cette image d’un guerrier mâle dans une société patriarcale a été renforcée par des traditions de recherches et des préconçus contemporains. De ce fait, le sexe biologique de l’individu [de la tombe] a été pris pour acquis", ont indiqué les chercheurs à l'origine de l’étude .Mais les découvertes ne s'arrêtent pas là. En plus de confirmer le sexe du squelette, les chercheurs ont tenté d’établir son rôle au sein de la société. L’ensemble d'objets retrouvé suggère que la personne en question élaborait des tactiques et des stratégies, autrement dit, que cette femme aurait bien pu se monter au statut d’officier de haut rang et, ainsi, mener des troupes entières au combat. "C'est la première confirmation formelle et génétique d'une femme guerrière Viking", a souligné le Professeur Mattias Jakobsson, du département de biologie organique de l'Université d’Uppsala en Suède. "Ce que nous avons étudié n'était pas une Valkyrie (Ndlr : des divinités guerrières retrouvées dans la mythologie nordique) des sagas, mais un chef militaire de la vie réelle, qui était une femme", a ajouté Charlotte Hedenstierna-Jonson.Le plus grand sanctuaire de Scandinavie Le fait que les vestiges aient été retrouvés à Birka semble s’inscrire dans une sorte de suite logique à laquelle l’Histoire se serait accrochée. La vieille ville suédoise, située à quelque 30 kilomètres de Stockholm, aurait constitué un important comptoir commercial du temps des Vikings. Ainsi, la ville pouvait servir de point de départ pour des opérations militaires en direction de l’Europe. Véritable cimetière, près de 3.000 tombes ont été exhumées par les spécialistes du XIXe au XXe siècle, ce qui fait de la zone le plus grand sanctuaire de Scandinavie. Pour autant, si cette preuve semble constituer une avancée majeure quant aux connaissances historiques et à l’évolution du peuple Viking, les auteurs de l’étude ont tout de même émis quelques réserves."Les résultats de cette étude incitent à la prudence quant aux généralisations qui peuvent être énoncées vis-à-vis des ordres sociaux dans les sociétés anciennes", ont-ils relevé. D’autres preuves restent donc encore à apporter pour pouvoir confirmer le rôle des femmes au sein des raids Vikings.

    Source : maxisciences

     


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  • Des formes de vie en Antarctique

    Des formes de vies mystérieuses retrouvées dans des grottes chaudes creusées dans la glace par les volcans en Antarctique ? Non, il ne s’agit pas d’un film de science-fiction, mais bien d’une découverte scientifique inédite. Selon des chercheurs australiens, ces grottes mystérieuses abriteraient des écosystèmes complexes, dans lesquels vivraient des espèces animales et végétales encore inconnues.Des chercheurs de l’Université nationale australienne ont effectué des recherches autour du mont Erebus, un volcan actif de l’île de Ross, située au coeur de l’Atlantique. Les conclusions de l’étude, parues dans la revue Polar Biology, révèlent que ce volcan est à l’origine d’un système de grottes chaudes contenues à l’intérieur même des glaciers. Résultat : les analyses des échantillons de sol ont révélé différentes traces d’ADN provenant d’algues, de mousses et de petits invertébrés. Des animaux ou des végétaux identifiés ailleurs sur l’Antarctique. Mais, ce n’est pas tout. Certains ADN découverts sur les lieux sont simplement inconnus. Plus précisément, certaines des séquences d’ADN n’ont pas été entièrement identifiées.

    L’équipe de Ceridwen Fraser, de l’École de l’environnement et de la société Fenner de l’Université nationale australienne, qui a enquêté sur des cavernes de l’île Ross, rêve déjà à une vie secrète sous les glaciers :


    « Les résultats de cette étude nous donnent un aperçu attirant de ce qui pourrait vivre sous la glace en Antarctique – il pourrait même y avoir de nouvelles espèces d’animaux et de plantes. »

    Source : positivr.


  • La suite du film "Une vérité qui dérange"

    Dans « Une suite qui dérange » , réalisé par Bonni Cohen et Jon Shenk, Al Gore rappelle que l’humanité est assise sur une bombe à retardement. Les experts du monde entier s’accordent à dire qu’il ne nous reste que dix ans pour inverser le dérèglement climatique et, ainsi, d’éviter une catastrophe planétaire sans précédent. Les changements annoncés sont alarmants : perturbations météorologiques extrêmes, ouragans, inondations, sécheresses, montée des eaux, canicules meurtrières.
    Mais, plutôt que de céder au pessimisme et à la morosité, Al Gore est allé durant 5 ans à la rencontre des actions et des alternatives déjà mises en place à travers les États-Unis et dans le reste du monde afin d’inverser la tendance. Des actions individuelles et locales, mais, surtout, des actions à l’échelle nationale, avec une véritable révolution énergétique en cours, dans un contexte post COP21. À travers ses apparitions publiques, l’objectif d’Al Gore est clair : influencer la politique internationale en matière d’environnement.

    Source : positivr.


  • Le plus grand télescope du monde en Chine

     Chine - Après une étude de faisabilité de plusieurs années, l'Empire du Milieu a lancé la construction du plus grand radiotélescope mondial, lequel possède une ouverture de 500 mètres de diamètre. Le radiotélescope FAST (pour Five hundred meters Aperture Spherical Telescope), c'est son nom, possèdera une superficie équivalant à celle de trente terrains de football. Construit au sud-ouest de la Chine, dans la province de Guizhou, il siègera au sein d'une dépression naturelle, comme le radiotélescope d'Arecibo, à Porto Rico.
     Il doit surpasser en taille et en performance ce dernier, Arecibo étant à l'heure actuelle le plus grand radiotélescope fixe du monde, avec une antenne principale de 305 mètres de diamètre. Les capacités de FAST devraient également dépasser celles de l'observatoire mobile de Green Bank, le plus grand radiotélescope orientable mondial. En 2013, FAST devrait aider la Chine à atteindre ses objectifs d'utilisation de l'orbite basse et d'exploration robotique et humaine du système solaire. Utilisé comme un radar passif surveillant les satellites, recensant les débris spatiaux et, à plus long terme, communiquant avec les sondes chinoises en mission, il doit renforcer de façon significative les capacités chinoises d'observation du ciel. Enfin, ce radiotélescope record sera bien sûr utilisé pour étudier les sources radio les plus difficiles d'accès de l'Univers et, par la détection et l'étude d'éventuels signaux artificiels, pour aider à la recherche de nouvelles civilisations.

    Source : .maxisciences.
     


  • L'intuition et la conscience

    En complément de la pensée analytique qui accumule les arguments pour construire un raisonnement, l’intuition jaillit, aidant souvent à prendre une décision. Ce mécanisme inconscient est devenu un objet de recherche pour les neuroscientifiques.
    À la fin des années 1990, une expérience menée par deux grands neurologues, Antonio Damasio et Antoine Bechara, avait fait l’effet d’une petite bombe dans les milieux de la psychologie expérimentale et de la parapsychologie scientifique. Publiée dans la très sérieuse revue américaine Science, elle suggérait que notre inconscient était capable de percevoir un événement avant qu’il se produise. Donc que nous serions tous doués, à notre insu, d’une étrange faculté de prémonition. Pas moins ! Au départ, le but de cette expérience n’avait rien à voir avec l’intuition, et encore moins avec les phénomènes paranormaux. Elle consistait à observer les réactions du système nerveux lorsque nous devons prendre une décision « à risques ». Pour cela, l’équipe du département de médecine de l’université de l’Iowa, aux États-Unis, avait utilisé un dispositif permettant de mesurer les réactions physiologiques à l’aide de deux électrodes placées au bout d’un doigt. La première envoyait un courant électrique très faible ; la seconde captait l’électricité qui passe à travers la peau. Plus on est stressé, plus l’électricité passe, un phénomène tout à fait naturel provoqué par une légère humidification des mains : le stress fait transpirer. À l’inverse, plus on est relaxé et détendu, moins l’électricité passe.

    Deviner une carte gagnante

    Placé devant quatre jeux de cartes, chaque participant recevait une somme d’argent. Chacun des jeux comportait des cartes qui en faisaient gagner et d’autres qui en faisaient perdre. Bien sûr, personne ne pouvait savoir où étaient les mauvaises. Les chercheurs ont constaté un phénomène étrange, qui les a déconcertés : la plupart du temps, lorsque les joueurs étaient sur le point d’en retourner une perdante, ils avaient une réaction électrodermique très marquée juste avant de faire leur choix. Autrement dit, sans aucune possibilité de déduire la présence d’une carte négative par la logique, leur système nerveux s’affolait, réagissait en envoyant un « signal d’alarme », comme si leur esprit était capable de deviner le tirage.

    Conclusion des neurologues : « Ces résultats suggèrent que l’inconscient dirige le comportement avant que la connaissance consciente ne le fasse… Le mécanisme identifié ici est distinct des autres mécanismes neuraux. »

    Source : consciousnews.

     "Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don". – Albert Einstein

    "L’intuition est l’intelligence qui a commis un excès de vitesse". – Henry Bernstein

     


  • Des traces d'hominidés inconnus en Crète

     

    29 mystérieuses empreintes fossilisées datant de 5,7 millions d’années ont été découvertes en Crète. Il pourrait s’agir ici des plus anciennes traces d’hominidés connues. La question suscite encore des débats, mais si la nouvelle venait à se confirmer, il nous faudrait alors complètement repenser nos origines.

    En 2002, des empreintes de pas ont été découvertes dans la région de Trachilos, près de la ville de Kissamos en Crète. Après avoir passé le site au peigne fin, les chercheurs ont à ce jour dénombré 29 traces au total mesurant entre 9,9 et 22,3 cm de longueur. Le séquencement et l’écartement des traces de pas indiquent qu’elles sont l’œuvre d’un ou plusieurs bipèdes. Pour les chercheurs, « les nouvelles empreintes de Trachilos ont une forme indubitablement humaine », notamment au niveau des orteils : « le gros orteil est semblable à celui du pied humain en terme de forme, de taille et de position, il est également associé à une protubérance distincte au niveau du talon (calcaneum) qui n’est jamais présente chez les autres primates », écrivent les chercheurs. En bref, la forme des empreintes indique donc sans ambiguïté qu’elles appartiennent à un ou plusieurs hominidés précoces. Mais alors, qui a fait ces traces ?

    Les empreintes ont été datées en étudiant les strates sédimentaires environnantes. Il y a environ 5,6 millions d’années, à la fin du Miocène, toute la Méditerranée s’est desséchée. Cet assèchement s’est matérialisé par une couche plus claire facilement identifiable dans la stratigraphie. Les traces de pas de Trachilos étant juste en dessous, celles-ci ont donc été datées à environ – 5,7 millions d’années. Au moment où les traces de Trachilos ont été faites, la Crète n’était pas une île et ne s’était pas encore détachée de ce qui allait devenir la Grèce. Il était alors tout à fait possible de venir « à pied » dans cette région du monde à l’époque asséchée. Or, jusqu’à présent, tous les hominidés plus anciens que deux millions d’années étaient situés en Afrique, mais avec la découverte de ces empreintes de pas, il semblerait donc que certains se soient déployés très tôt autour du bassin méditerranéen tout en continuant de se développer et d’évoluer sur le continent africain.

    Conscient que cette étude bouscule quelque peu le scénario de l’évolution de l’homme, Per Ahlberg, l’un des auteurs de l’étude, a notamment déclaré que « la question est maintenant de savoir si la communauté de recherche sur les origines de l’homme accepte des empreintes fossiles comme une preuve concluante de la présence d’homininés en Crète au Miocène. Cette découverte conteste le récit établi de l’évolution humaine précoce et est susceptible de générer beaucoup de débats ». Certains paléoanthropologues restent en effet très perplexes quant à la base de la structure de ces empreintes qui ne sont malheureusement pas d’une qualité suffisante pour que le débat soit tranché définitivement.

    Source : sciencepost.

     

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  • Vikings et Amérindiens se seraient rencontrés sur le Nouveau Monde


    La mise au jour d’objets inédits semble témoigner d’une rencontre entre Vikings et Amérindiens. Un pan méconnu de l’histoire, récemment mis en lumière par une archéologue canadienne. Les fibres avaient quelque chose de bizarre. Elles ne cadraient pas. Patricia Sutherland le repéra tout de suite : elles avaient un aspect étrangement duveteux, d’une grande douceur au toucher.

    Ces brins de cordage provenaient d’un village abandonné, à la pointe septentrionale de l’île de Baffin, au Canada. Bien au-delà du cercle polaire et au nord de la baie d’Hudson, des chasseurs indigènes s’étaient réchauffés là, il y a quelque 700 ans, en se servant de lampes à huile de phoque.

    Dans les années 1980, un missionnaire catholique s’était lui aussi interrogé sur ces brins soyeux après avoir exhumé des centaines d’objets fragiles de ces mêmes ruines. Le cordage, constitué de poils courts provenant de la fourrure d’un lièvre arctique, n’avait absolument rien à voir avec les tendons que les chasseurs de l’Arctique torsadaient pour confectionner des cordes.

    Comment était-il arrivé là ? La réponse échappant au vieux prêtre, il enferma les brins dans des caisses avec le reste de ses trouvailles et les remit au Musée canadien des civilisations situé à Gatineau, au Québec.

    Les années passèrent. En 1999, Patricia Sutherland, une archéologue spécialiste de l’Arctique travaillant au musée, glissa les brins sous un microscope et vit que quelqu’un avait tissé les poils courts en un fil doux. Pourtant, les hommes préhistoriques de l’île de Baffin n’étaient ni des fileurs ni des tisserands ; ils cousaient leurs vêtements dans du cuir ou de la fourrure.

    D’où pouvait bien venir ce fil ? Des années plus tôt, alors qu’elle participait à la mise au jour d’une ferme viking au Groenland, Sutherland avait vu ses collègues découvrir des fils similaires sur le plancher d’une salle de tissage.

    Elle téléphona à un archéologue au Danemark. Quelques semaines plus tard, une spécialiste des textiles vikings l’informa que les brins canadiens étaient en tout point identiques aux fils confectionnés par les femmes scandinaves au Groenland. « J’étais totalement abasourdie », se souvient l’archéologue.

    Source : nationalgeographic.


  •  Les photos de l'Eclipse solaire aux USA le 21 août 2017

    D'autres photos exceptionnelles ICI

     

     

     

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  • Un très beau film !


  • Des montagnes flottantes sur Pluton

    Pour une si petite planète, Pluton a une surface d’une incroyable diversité où l’on retrouve des glaciers flottants, des reliefs curieusement criblés de cratères, des ciels brumeux et des paysages multicolores. Selon les scientifiques de la mission New Horizons, la lointaine planète naine serait encore plus étrange qu’ils ne l’imaginaient. Elle possèderait notamment des volcans de glace, des montagnes flottantes et des lunes au comportement chaotique.

    Les scientifiques ont dévoilé ce lundi les nouvelles observations obtenues par la sonde New Horizons lors de son survol de Pluton au mois de juillet. Présentées à la réunion annuelle du département de sciences planétaires de l’American Astronomical Society, ces données montrent que Pluton n’est pas ce que l’on pensait.

    L’équipe a reçu une bonne note pour l’exploration, mais une très mauvaise pour sa capacité prévisionnelle, rapporte Alan Stern, chercheur principal de New Horizons. « Le système de Pluton nous déconcerte totalement. » 

    DES VOLCANS DE GLACE

    Deux trous observés à proximité du pôle sud de Pluton pourraient bien être des caldeiras volcaniques de glace. Ces dépressions se trouvent au sommet de deux gigantesques montagnes, le Mont Wright et le Mont Piccard. Les deux montagnes sont hautes de quelques kilomètres et larges d’au moins une centaine de kilomètres, et ont une forme semblable à celle des volcans-boucliers d’Hawaï. Sauf qu’au lieu de lave en fusion, les volcans plutoniens cracheraient de la glace, et éventuellement de l’azote, du monoxyde de carbone, ou encore une bouillie liquide draguée d’un océan enterré.

    Jeff Moore, de l’Ames Research Center de la NASA, a déclaré au cours d’une conférence de présentation que l’équipe n’est pas encore prête à affirmer que ces éléments sont bien des volcans, « mais on [les] en suspecte fortement ».

    Si c’est le cas, ce seraient les premiers volcans à être repérés à l’extrémité du système solaire. Si l’équipe préfère attendre de disposer de données supplémentaires pour confirmer ses découvertes, certains de ses membres en sont déjà bien convaincus.

    « Lorsque vous voyez une grosse montagne avec un trou sur le dessus, ce ne peut être généralement qu’une seule chose », commente Oliver White, également de l’Ames de la NASA. « J’ai du mal à y voir autre chose que des volcans. » 

    DES MONTAGNES FLOTTANTES AU COMPORTEMENT ANARCHIQUE

    Les montagnes plutoniennes pourraient bien se comporter plus comme des icebergs dans l’océan que des montagnes sur Terre. Constitués de glace, ces immenses blocs de matière flottent probablement sur une « mer » de glace d’azote, a révélé Moore. Dans certaines régions, ces montagnes sont aussi grandes que les Rocheuses américaines, mais suffisamment flottantes pour s’élever loin au-dessus des glaces d’azote et de monoxyde de carbone, bien plus denses. « Il se pourrait même les plus hautes montagnes plutoniennes soient simplement en train de flotter », a déclaré Moore lors de sa présentation.

    À proximité du bord occidental du champ de glace connu sous le nom de plaine Spoutnik, des grandes étendues de glace d’eau peuvent se fracturer et se réarranger, produisant ce que Moore appelle un « terrain anarchique ». Des chaînes désordonnées de blocs angulaires, certains longs de 40 kilomètres et hauts de 5 kilomètres, forment des montagnes qui s’étendent de façon chaotique vers la plaine, jeune et lisse. De nouvelles analyses suggèrent que la plaine Spoutnik pourrait être âgée de seulement 10 millions d’années. Autrement dit, « née de la dernière pluie », a commenté Stern. « C’est une importante découverte, que de petites planètes peuvent être actives, sur une échelle gigantesque, des milliards d’années après leur formation. »

    Source : nationalgeographic

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  • La momie dorée du Maître Ci Xian

    Une « momie dorée » vieille de 1000 ans avec des os et le cerveau parfaitement préservés étonne les experts

    Le corps momifié du maître bouddhiste Ci Xian, vieux de 1000 ans, s’est révélé avoir un squelette composé d’os « en bonne santé » ainsi qu’un cerveau complet, a révélé une tomodensitométrie le 8 juillet. Le scanner a été observé par des médecins, des médias aussi bien que des moines.
    Selon le Dr. Wu Yongqing, « nous pouvons voir que ses os sont en aussi bonne santé qu’une personne normale. »

    « Le visage, les dents, les côtes, la colonne vertébrale et toutes les articulations sont complets. »

    « C’est incroyable de voir cela. »

    Le cerveau du maître Ci est resté relativement bien préservé. Normalement, les cerveaux des corps momifiés sèchent et rétrécissent.
    Selon le maître Du du temple Dinghui, les maîtres moines sont capables de sentir le moment de leur mort, et disent à leurs disciples s’ils souhaitent ou non être momifiés.

    Il est considéré que si le niveau spirituel atteint par un moine ou un maître a atteint un certain niveau, certains types d’énergie s’accumulent alors dans le corps de la personne, le préservant
    Les restes du maître Ci Xian ont été préservés après sa mort, mais étaient perdus jusque dans les années 1970 lorsque son corps a été découvert à l’intérieur d’une grotte.

    Durant sa vie, le maître Xian a voyagé d’Inde au royaume de Khitan (une région étant maintenant dans le Nord-Est de la Chine) afin de promouvoir le bouddhisme. Là-bas, le roi a qualifié Ci de maître bouddhiste national de Khitan.

    Ses restes ont été vénérés dans le temple Dinghui à Wu’an depuis 2011.
     maître Ci Xian est connu pour avoir traduit dix soutras majeurs en chinois ; certains ont été gravés dans la pierre et peuvent encore être vus aujourd’hui.

    Source : epochtimes

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  • Des  empreintes "non-humaines" dans le Sahara

     

    Lorsque le site de Wadi Sura II a été découvert dans le Sahara oriental en Egypte en 2002, les chercheurs furent abasourdis de trouver des milliers de décorations ayant été peintes sur les parois de l’abri rocheux environ 8 000 ans plus tôt. On y voit non seulement des animaux sauvages, des silhouettes humaines et d’étranges bêtes sans tête (ce qui a valu à l’endroit le surnom de « grotte des bêtes »), mais aussi des centaines d’empreintes de mains humaines, soit plus que dans tout autre site rupestre des roches du Sahara.

    Le plus inhabituel était la présence d’empreintes de 13 mains minuscules. Jusqu’à la découverte de Wadi Sura II, des pochoirs des mains et des pieds de jeunes enfants avaient été observés dans l’art rupestre en Australie, mais jamais dans le Sahara. Une scène remarquable et émouvante montre même une paire de « mains de bébé » nichée à l’intérieur des empreintes plus grandes de mains adultes.

    Mais voilà quelque chose d’encore plus bizarre : ces petites mains ne sont même pas humaines. 

    LES RÉPONSES SE CACHENT DANS UN HÔPITAL FRANÇAIS

    Wadi Sura II est considéré comme l’un des plus grands sites d’art rupestre du Sahara, même s’il n’a pas la réputation de son voisin Wadi Sura I, la « grotte des nageurs », découvert par le comte hongrois Láslo Almásy en 1933 et popularisé dans le film « Le Patient anglais ».

    De telles empreintes de mains de jeunes enfants n’avaient jamais été observées auparavant dans l’art rupestre du Sahara.

    L’anthropologue Emmanuelle Honoré, de l’Institut McDonald de recherche archéologique décrit avoir été « choquée » par la forme de ces minuscules empreintes de mains lorsqu’elle les a vu pour la première fois à Wadi Sura II en 2006. « Elles étaient bien plus petites que des mains de bébés humains, et les doigts étaient trop long, » se souvient-elle.

    Honoré a décidé de comparer les mensurations de ces empreintes avec celles de nouveau-nés humains (entre 37 et 41 semaines d’âge gestationnel). Comme celles du site étaient minuscules, elle a aussi mesuré la taille des mains de bébés nés prématurément (de 26 à 36 semaines d’âge gestationnel).

    Pour ce faire, l’anthropologue a formé une équipe composée de chercheurs en médecine pour récolter les données infantiles dans l’unité néonatale d’un hôpital français. « Si j’étais allée à un hôpital en disant simplement ‘Bonjour, j’étudie l’art rupestre. Vous avez des bébés pour moi ?’, ils m’auraient prise pour une folle et m’auraient jetée dehors, » rigole-t-elle.

    Les résultats, qui ont été publiés, montre qu’il y a très peu de chance pour que les « mains de bébés » dans la grotte des bêtes soient humaines. 

    LES DÉFIS DE L'INTERPRÉTATION

    Si les empreintes ne sont pas humaines, alors que sont-elles ? La position des petites mains et de leurs doigts varient d’une trace à l’autre, ce qui pousse les chercheurs à penser qu’elles étaient flexibles et articulées. Ils ont donc mis de côté la théorie d’un pochoir fait en un matériau rigide tel que du bois ou de l’argile.

    Les parois de Wadi Sura II sont recouvertes de centaines de pochoirs de mains, ainsi que d'images représentants des hommes, des animaux sauvages et d'étranges bêtes sans tête.

    Honoré a premièrement pensé à des pattes de singes, mais les proportions étaient aussi mauvaises. Ses collègues du Muséum d’histoire naturelle de Paris lui ont alors suggéré d’examiner des reptiles.

    Pour l’instant, les exemples aux proportions les plus proches des « mains de bébé » sont les pattes avant de varans ou de jeunes crocodiles. (L’étude de la théorie des crocodiles est encore en cours.) Les varans vivent encore dans la région de nos jours, et sont considérés comme des créatures protectrices par les tribus nomades locales.

    La révélation que les minuscules empreintes de mains de Wadi Sura II ne sont pas d’origine humaine a extrêmement surpris les experts de l’art rupestre du Sahara. « Le pochoir de figures animales est plutôt quelque chose que l’on voit en Australie ou en Amérique du Sud, » explique Honoré.

    Les empreintes de pieds d’animaux de Wadi Sura II semblent non seulement avoir été faites au pochoir à l’intérieur des empreintes de mains humaines, mais aussi sous forme de frise à l’instar des mains humaines. Elles ont toutes été réalisées au pochoir à la même époque et avec le même pigment. En revanche, il est impossible de dire si le pied d’un animal vivant a été pressé contre la paroi de l’abri, ou si l’artiste (ou les artistes) a préféré l’option plus simple et moins dangereuse d’utiliser un membre fraîchement coupé.

    Honoré préfère ne pas trop spéculer sur ce que signifient les empreintes non-humaines. « Nous avons cette conception moderne que les humains n’appartiennent pas à la nature, » dit-elle. « Mais dans cette grande collection d’images, on détecte que les humains font en fait partie du grand monde de la nature. C’est un vrai défi pour nous autres chercheurs que d’interpréter ces images puisque notre culture est complètement différente [de celle qui en est à l’origine]. »

    En tout cas, les nombreux parents des bébés qui ont participé à la recherche attendent avec impatience d’en savoir plus sur les révélations de ces peintures rupestres. « Ils étaient très enthousiastes à l’idée de savoir que leurs nouveau-nés pouvaient faire une telle contribution à la science, » dit-elle.

    Source : .nationalgeographic.

     






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