• Un très beau film !


  • Des montagnes flottantes sur Pluton

    Pour une si petite planète, Pluton a une surface d’une incroyable diversité où l’on retrouve des glaciers flottants, des reliefs curieusement criblés de cratères, des ciels brumeux et des paysages multicolores. Selon les scientifiques de la mission New Horizons, la lointaine planète naine serait encore plus étrange qu’ils ne l’imaginaient. Elle possèderait notamment des volcans de glace, des montagnes flottantes et des lunes au comportement chaotique.

    Les scientifiques ont dévoilé ce lundi les nouvelles observations obtenues par la sonde New Horizons lors de son survol de Pluton au mois de juillet. Présentées à la réunion annuelle du département de sciences planétaires de l’American Astronomical Society, ces données montrent que Pluton n’est pas ce que l’on pensait.

    L’équipe a reçu une bonne note pour l’exploration, mais une très mauvaise pour sa capacité prévisionnelle, rapporte Alan Stern, chercheur principal de New Horizons. « Le système de Pluton nous déconcerte totalement. » 

    DES VOLCANS DE GLACE

    Deux trous observés à proximité du pôle sud de Pluton pourraient bien être des caldeiras volcaniques de glace. Ces dépressions se trouvent au sommet de deux gigantesques montagnes, le Mont Wright et le Mont Piccard. Les deux montagnes sont hautes de quelques kilomètres et larges d’au moins une centaine de kilomètres, et ont une forme semblable à celle des volcans-boucliers d’Hawaï. Sauf qu’au lieu de lave en fusion, les volcans plutoniens cracheraient de la glace, et éventuellement de l’azote, du monoxyde de carbone, ou encore une bouillie liquide draguée d’un océan enterré.

    Jeff Moore, de l’Ames Research Center de la NASA, a déclaré au cours d’une conférence de présentation que l’équipe n’est pas encore prête à affirmer que ces éléments sont bien des volcans, « mais on [les] en suspecte fortement ».

    Si c’est le cas, ce seraient les premiers volcans à être repérés à l’extrémité du système solaire. Si l’équipe préfère attendre de disposer de données supplémentaires pour confirmer ses découvertes, certains de ses membres en sont déjà bien convaincus.

    « Lorsque vous voyez une grosse montagne avec un trou sur le dessus, ce ne peut être généralement qu’une seule chose », commente Oliver White, également de l’Ames de la NASA. « J’ai du mal à y voir autre chose que des volcans. » 

    DES MONTAGNES FLOTTANTES AU COMPORTEMENT ANARCHIQUE

    Les montagnes plutoniennes pourraient bien se comporter plus comme des icebergs dans l’océan que des montagnes sur Terre. Constitués de glace, ces immenses blocs de matière flottent probablement sur une « mer » de glace d’azote, a révélé Moore. Dans certaines régions, ces montagnes sont aussi grandes que les Rocheuses américaines, mais suffisamment flottantes pour s’élever loin au-dessus des glaces d’azote et de monoxyde de carbone, bien plus denses. « Il se pourrait même les plus hautes montagnes plutoniennes soient simplement en train de flotter », a déclaré Moore lors de sa présentation.

    À proximité du bord occidental du champ de glace connu sous le nom de plaine Spoutnik, des grandes étendues de glace d’eau peuvent se fracturer et se réarranger, produisant ce que Moore appelle un « terrain anarchique ». Des chaînes désordonnées de blocs angulaires, certains longs de 40 kilomètres et hauts de 5 kilomètres, forment des montagnes qui s’étendent de façon chaotique vers la plaine, jeune et lisse. De nouvelles analyses suggèrent que la plaine Spoutnik pourrait être âgée de seulement 10 millions d’années. Autrement dit, « née de la dernière pluie », a commenté Stern. « C’est une importante découverte, que de petites planètes peuvent être actives, sur une échelle gigantesque, des milliards d’années après leur formation. »

    Source : nationalgeographic


  • La momie dorée du Maître Ci Xian

    Une « momie dorée » vieille de 1000 ans avec des os et le cerveau parfaitement préservés étonne les experts

    Le corps momifié du maître bouddhiste Ci Xian, vieux de 1000 ans, s’est révélé avoir un squelette composé d’os « en bonne santé » ainsi qu’un cerveau complet, a révélé une tomodensitométrie le 8 juillet. Le scanner a été observé par des médecins, des médias aussi bien que des moines.
    Selon le Dr. Wu Yongqing, « nous pouvons voir que ses os sont en aussi bonne santé qu’une personne normale. »

    « Le visage, les dents, les côtes, la colonne vertébrale et toutes les articulations sont complets. »

    « C’est incroyable de voir cela. »

    Le cerveau du maître Ci est resté relativement bien préservé. Normalement, les cerveaux des corps momifiés sèchent et rétrécissent.
    Selon le maître Du du temple Dinghui, les maîtres moines sont capables de sentir le moment de leur mort, et disent à leurs disciples s’ils souhaitent ou non être momifiés.

    Il est considéré que si le niveau spirituel atteint par un moine ou un maître a atteint un certain niveau, certains types d’énergie s’accumulent alors dans le corps de la personne, le préservant
    Les restes du maître Ci Xian ont été préservés après sa mort, mais étaient perdus jusque dans les années 1970 lorsque son corps a été découvert à l’intérieur d’une grotte.

    Durant sa vie, le maître Xian a voyagé d’Inde au royaume de Khitan (une région étant maintenant dans le Nord-Est de la Chine) afin de promouvoir le bouddhisme. Là-bas, le roi a qualifié Ci de maître bouddhiste national de Khitan.

    Ses restes ont été vénérés dans le temple Dinghui à Wu’an depuis 2011.
     maître Ci Xian est connu pour avoir traduit dix soutras majeurs en chinois ; certains ont été gravés dans la pierre et peuvent encore être vus aujourd’hui.

    Source : epochtimes




  • Des  empreintes "non-humaines" dans le Sahara

     

    Lorsque le site de Wadi Sura II a été découvert dans le Sahara oriental en Egypte en 2002, les chercheurs furent abasourdis de trouver des milliers de décorations ayant été peintes sur les parois de l’abri rocheux environ 8 000 ans plus tôt. On y voit non seulement des animaux sauvages, des silhouettes humaines et d’étranges bêtes sans tête (ce qui a valu à l’endroit le surnom de « grotte des bêtes »), mais aussi des centaines d’empreintes de mains humaines, soit plus que dans tout autre site rupestre des roches du Sahara.

    Le plus inhabituel était la présence d’empreintes de 13 mains minuscules. Jusqu’à la découverte de Wadi Sura II, des pochoirs des mains et des pieds de jeunes enfants avaient été observés dans l’art rupestre en Australie, mais jamais dans le Sahara. Une scène remarquable et émouvante montre même une paire de « mains de bébé » nichée à l’intérieur des empreintes plus grandes de mains adultes.

    Mais voilà quelque chose d’encore plus bizarre : ces petites mains ne sont même pas humaines. 

    LES RÉPONSES SE CACHENT DANS UN HÔPITAL FRANÇAIS

    Wadi Sura II est considéré comme l’un des plus grands sites d’art rupestre du Sahara, même s’il n’a pas la réputation de son voisin Wadi Sura I, la « grotte des nageurs », découvert par le comte hongrois Láslo Almásy en 1933 et popularisé dans le film « Le Patient anglais ».

    De telles empreintes de mains de jeunes enfants n’avaient jamais été observées auparavant dans l’art rupestre du Sahara.

    L’anthropologue Emmanuelle Honoré, de l’Institut McDonald de recherche archéologique décrit avoir été « choquée » par la forme de ces minuscules empreintes de mains lorsqu’elle les a vu pour la première fois à Wadi Sura II en 2006. « Elles étaient bien plus petites que des mains de bébés humains, et les doigts étaient trop long, » se souvient-elle.

    Honoré a décidé de comparer les mensurations de ces empreintes avec celles de nouveau-nés humains (entre 37 et 41 semaines d’âge gestationnel). Comme celles du site étaient minuscules, elle a aussi mesuré la taille des mains de bébés nés prématurément (de 26 à 36 semaines d’âge gestationnel).

    Pour ce faire, l’anthropologue a formé une équipe composée de chercheurs en médecine pour récolter les données infantiles dans l’unité néonatale d’un hôpital français. « Si j’étais allée à un hôpital en disant simplement ‘Bonjour, j’étudie l’art rupestre. Vous avez des bébés pour moi ?’, ils m’auraient prise pour une folle et m’auraient jetée dehors, » rigole-t-elle.

    Les résultats, qui ont été publiés, montre qu’il y a très peu de chance pour que les « mains de bébés » dans la grotte des bêtes soient humaines. 

    LES DÉFIS DE L'INTERPRÉTATION

    Si les empreintes ne sont pas humaines, alors que sont-elles ? La position des petites mains et de leurs doigts varient d’une trace à l’autre, ce qui pousse les chercheurs à penser qu’elles étaient flexibles et articulées. Ils ont donc mis de côté la théorie d’un pochoir fait en un matériau rigide tel que du bois ou de l’argile.

    Les parois de Wadi Sura II sont recouvertes de centaines de pochoirs de mains, ainsi que d'images représentants des hommes, des animaux sauvages et d'étranges bêtes sans tête.

    Honoré a premièrement pensé à des pattes de singes, mais les proportions étaient aussi mauvaises. Ses collègues du Muséum d’histoire naturelle de Paris lui ont alors suggéré d’examiner des reptiles.

    Pour l’instant, les exemples aux proportions les plus proches des « mains de bébé » sont les pattes avant de varans ou de jeunes crocodiles. (L’étude de la théorie des crocodiles est encore en cours.) Les varans vivent encore dans la région de nos jours, et sont considérés comme des créatures protectrices par les tribus nomades locales.

    La révélation que les minuscules empreintes de mains de Wadi Sura II ne sont pas d’origine humaine a extrêmement surpris les experts de l’art rupestre du Sahara. « Le pochoir de figures animales est plutôt quelque chose que l’on voit en Australie ou en Amérique du Sud, » explique Honoré.

    Les empreintes de pieds d’animaux de Wadi Sura II semblent non seulement avoir été faites au pochoir à l’intérieur des empreintes de mains humaines, mais aussi sous forme de frise à l’instar des mains humaines. Elles ont toutes été réalisées au pochoir à la même époque et avec le même pigment. En revanche, il est impossible de dire si le pied d’un animal vivant a été pressé contre la paroi de l’abri, ou si l’artiste (ou les artistes) a préféré l’option plus simple et moins dangereuse d’utiliser un membre fraîchement coupé.

    Honoré préfère ne pas trop spéculer sur ce que signifient les empreintes non-humaines. « Nous avons cette conception moderne que les humains n’appartiennent pas à la nature, » dit-elle. « Mais dans cette grande collection d’images, on détecte que les humains font en fait partie du grand monde de la nature. C’est un vrai défi pour nous autres chercheurs que d’interpréter ces images puisque notre culture est complètement différente [de celle qui en est à l’origine]. »

    En tout cas, les nombreux parents des bébés qui ont participé à la recherche attendent avec impatience d’en savoir plus sur les révélations de ces peintures rupestres. « Ils étaient très enthousiastes à l’idée de savoir que leurs nouveau-nés pouvaient faire une telle contribution à la science, » dit-elle.

    Source : .nationalgeographic.

     


  • Les secrets de la rivière (Inde)

    Pour la première fois dans l’histoire, une combinaison de sécheresse et de surconsommation de l’eau a poussé la rivière en Inde, la rivière Shamalaà Karnataka jusqu’à ses derniers retranchements, révélant ainsi sur le rivage des secrets qui ont choqué la communauté archéologique.La rivière a révélé la présence de milliers de Lingas de Shiva qui ont été sculptés il y a très longtemps sur le lit de la rivière.Le lieu qui porte le nom de « Sahasralinga » (Mille Lingas de Shiva en Sanskrit) est devenu un site de pèlerinage extrêmement populaire et des milliers de gens rendent désormais visitent à Sahasralinga pour prier le dieu Shiva. Les Lingas de Shiva ou ‘Lingam’ sont une représentation de la divinité Hindou Shiva, et sont présents dans tous les lieux de culte et temples hindous.Sahasralinga est situé près de Sirsi, dans l’état de Karnataka et c’est l’un des plus beaux endroits du pays, qui représente le pouvoir de la divinité et les énergies positives. Les innombrables lingas de Shiva découvert à cause de la sécheresse sont une preuve qu’il y a de nombreux endroits sur cette planète qui recèlent beaucoup de secrets de nos ancêtres, des secrets qui lentement mais sûrement, émergent à la surface. Nous pouvons ainsi respecter et rendre hommage à leur tradition et la valeur historique.

    Source : lesavoirperdudesanciens



  • Une découverte à Petra en Jordanie

    Grâce à des drones et des images satellite, des chercheurs américains ont mis au jour une plate-forme d'une surface de plus de 2.700 m2, à 800 mètres au sud du plus célèbre temple de Petra, la Khazneh (le Trésor), dans le sud de la Jordanie. Une découverte jugée «immense et unique» lundi par la ministre du Tourisme et des antiquités Lina Annab.

    Les chercheurs estiment que cette structure aujourd'hui enfouie sous le sable a pu être utilisée pour des cérémonies religieuses ou des fêtes, selon leur étude publiée dans le Bulletin des écoles américaines de recherche orientale.

    Relancer le tourisme

    Située entre la mer Rouge et la mer Morte, l'immense cité antique de Petra a été taillée dans du roc rosé il y a quelque 2000 ans par les Nabatéens. Elle a été élue Merveille du monde en 2007. Des fouilles devraient être entreprises à l'endroit désigné par les chercheurs, ont indiqué des responsables jordaniens sans fixer de date. «Cette découverte inédite doit être suivie d'un travail intensif de fouilles et d'analyse», a précisé Mohamed al-Nawafleh, le chef de l'Agence de développement et de tourisme de Petra.

    Les autorités jordaniennes espèrent que cette découverte contribuera à relancer le tourisme à Petra, dont la fréquentation par des visiteurs étrangers a quasiment été divisée par trois en cinq ans, passant de près de 900.000 en 2010 à 315.000 en 2015, selon les chiffres du ministère du Tourisme. Elle souffre de la désaffection des pays arabes par les touristes étrangers.

    Source : leparisien -de-petra-13-06-2016-5880301.php


  • Un phénomène rare et beau !

    Un phénomène rare appelé « couche d'inversion »dans le grand Canyon. C'est juste beau !!

    Des millions de visiteurs viennent chaque année au parc national du Grand Canyon de l'Arizona, l'une des sept merveilles naturelles du monde et aussi le parc national le plus visité de l'ouest des États-Unis.

    Parfois mais surtout rarement, l'air froid est piégé dans le canyon et surmonté d'une couche d'air chaud, qui, combinée à l'humidité et à la condensation, constitue un phénomène appelé « couche d'inversion ».

    Un phénomène qui ressemble à quelque chose entre les vagues de l'océan et les nuages. Ce jour là, le Grand Canyon est complètement obscurci par le brouillard, ce qui fait que les visiteurs ont l'impression de marcher sur des nuages.

    Source : .idees-de-genie


  • Des hiéroglyphes vieux de 3250 ans av. JC

    Dans la ville d'El Kab en Égypte, un groupe de chercheurs américains a fait une trouvaille tout à fait surprenante : dans les vestiges de cette cité antique, se trouvent des traces témoignant des premières écritures égyptiennes vieilles de plus de 5.000 ans. C’est une découverte qui en dit long sur l’Histoire des civilisations passées. Une équipe de chercheurs de l’Université de Yale (Etats-Unis), accompagnée d’un groupe du ministère des Antiquités égyptiennes et des Musées royaux d’art et d’histoire de Bruxelles (Belgique) a fait une somptueuse trouvaille sur la rive droite du Nil. Tout près du village d'Al-Khawi, à 60 kilomètres au sud de la ville égyptienne Louxor, les archéologues se sont trouvés face à d’exceptionnelles falaises recouvertes de "proto-hiéroglyphes" auparavant inconnus. Autrement dit, d'écritures égyptiennes qui auraient précédé les véritables hiéroglyphes que l'on connait, remontant à environ 5.200 ans. On pourrait même qualifier ces gravures rocheuses comme étant "certaines des premières étapes de l'écriture hiéroglyphique", a expliqué dans un communiqué John Coleman Darnell, chercheur à l’Université de Yale et initiateur des recherches menées dans le cadre du Elkab Desert Survey Project.

    Source : maxisciences
     


  • Un pont magnétique existe entre les galaxies

     Pour la toute première fois, des physiciens ont observé un véritable « pont » magnétique géant entre deux galaxies !
    Pour la toute première fois, des scientifiques ont détecté des signes d’un champ magnétique associé à un « pont » géant intergalactique, reliant deux galaxies voisines entre elles.


    Connu sous le nom de courant magellanique (ou courant de Magellan – Magellanic bridge en anglais), ce véritable pont de matière est un énorme courant de gaz neutre, s’étendant sur environ 75’000 années-lumière entre nos deux galaxies voisines, le Petit Nuage de Magellan (SMC) et le Grand Nuage de Magellan (LMC). Et bien que les chercheurs aient déjà prédit l’existence de ce pont, il s’agit de la toute première observation de son champ magnétique. Cette découverte pourrait donc dans un premier temps nous aider à comprendre comment se forment ces gigantesques ponts.

    « Il y avait des indices qui indiquaient que ce champ magnétique pouvait exister, mais personne ne l’avait observé jusqu’à maintenant », explique le chercheur principal, Jane Kaczmarek, de l’Université de Sydney.

    Nos voisins galactiques les plus proches, le LMC et le SMC (voir image ci-dessous) sont respectivement situés à 160’000 et 200’000 années-lumière de la Terre, et sont visibles dans le ciel nocturne austral.
    Le courant magellanique est connu depuis longtemps des chercheurs. Mais jusqu’à présent, nous ne connaissions que très peu le champ magnétique associé à ce pont. L’équipe de scientifiques a démontré que ce champ magnétique nouvellement détecté, représente un millionième de la force du bouclier magnétique protecteur de la Terre. La découverte pourrait donc nous aider à comprendre la manière dont il s’est formé.

    Les scientifiques ont émis deux hypothèses concernant la formation du champ magnétique : il aurait pu être généré à partir du pont une fois que celui-ci s’est formé, ou alors, il aurait été « arraché » aux galaxies naines qui, selon les scientifiques, auraient fusionné et ainsi formé le pont en premier lieu. Si l’idée d’un véritable pont entre les étoiles vous fait penser à de la science-fiction, il faut garder à l’esprit que la majorité l’espace est constitué de différents champs magnétiques.


    « Non seulement les galaxies entières sont magnétiques, mais les fils délicats qui joignent les galaxies sont également magnétiques », explique l’un des chercheurs, Bryan Gaensler de l’Universitée de Toronto. « Partout où nous regardons dans le ciel, nous trouvons du magnétisme », ajoute-t-il.

    La raison pour laquelle les scientifiques ont difficilement pu étudier cette structure par le passé, est le fait que ces types de champs magnétiques cosmiques ne peuvent être observés qu’indirectement, par leur effet sur d’autres structures célestes. Dans ce cas spécifique, des signaux radio provenant de centaines de galaxies très éloignées ont été utilisés pour détecter le champ magnétique associé au courant magellanique.

    Source : trustmyscience


  • Des traces d'engins inconnus sur le sol

     L’univers est rempli de mystères qui remettent en question notre savoir actuel. Dans la série « Au-delà de la science », Epoch Times rapporte des récits à propos de ces phénomènes et théories qui posent un défi à nos connaissances actuelles. Sont-ils vrais ? Peuvent-ils permettre de futures découvertes et nouvelles compréhensions de notre univers ? À vous de décider.

    Une controverse d’un genre nouveau a été récemment lancée à propos de traces suggérant des sillons laissés par des véhicules d’un temps ancien, dans la vallée Phrygienne de Turquie.

    Le Dr Alexander Koltypin, géologue et directeur scientifique en sciences naturelles à l’International Independent Université de Moscou de l’Écologie et de politologie, affirme sérieusement que ces dernières seraient l’oeuvre d’une  » race inconnue « , et auraient été laissées depuis 12 ou 14 millions d’années.

    Après avoir terminé ses recherches sur le site d’Anatolia, le chercheur a relevé d’étranges sillons, décrits au MailOnline comme   » des ornières pétrifiées dans des roches de tuffeaux, effectuées à partir de cendres volcaniques compactées « .

    Ces pistes qui serpentent à travers le paysage de la vallée de Phrygie remontent à différentes périodes historiques, d’après les descriptions académiques qui en sont faites. Les premières d’entre elles ont dû être réalisées au cours de l’Empire Hittite ( vers 1600 av.J-C à 1178 ap.J-C ).

    Les mystérieuses traces de la vallée phrygienne de Turquie. (Alexander Koltypin/Dopotopa.com)
    Le temps passant, ces « chemins » ont été profondément marqués après leur utilisation par les Phrygiens, les Grecs et par les armées d’Alexandre le Grand. D’après Culture Routes, un organisme de tourisme turc, celles ci servaient de réseaux routiers pour les romains.

    Alexander Koltypin suggèrent que les pistes ont été creusées par des véhicules. Cependant, l’hypothèse d’attelages, charrettes ou petits chars ne concorde pas avec les observations du scientifique. Au lieu de cela, M.Koltypin pense à des véhicules  » lourds, énormes, antédiluviens et tout-terrains « . Et pour compléter le tableau, provenant d’une civilisation inconnue.

    Les géologues affirment que les ornières sont préhistoriques, à en juger par l’altération des roches et les fissures observées. « La méthode permettant de préciser l’âge des roches volcaniques est très bien étudiée et travaillée », rapporte le scientifique.

    Ce dernier note que la distance entre chaque paire de piste reste constante, et que celle ci correspond quasi exactement à l’intervalle entre les roues des véhicules modernes. Cependant, ces pistes sont bien trop profondes pour nos voitures et autres véhicules actuels, ce qui soulève de nouvelles questions.

    Source : epochtimes


  • Fake ou pas ?

     


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    VALERIAN et la cité des mille planètes

    Le nouveau film de Luc Besson


  • Une moto roule toute seule sur l'A4, près de Paris !

    Une vidéo amateur montre une moto… sans motard filant sur l'autoroute A4 près de Paris.
    Une scène surréaliste... Celle à laquelle un automobiliste dit avoir assisté, images à l'appui, le 28 mai dernier sur l'A4, à hauteur de Maisons-Alfort (Val-de-Marne), en direction de Paris. De retour d'un week-end, Eddy (*), 35 ans, roule sur l'autoroute au volant de sa voiture lorsqu'il aperçoit, dans son rétroviseur, une moto circulant un peu trop près de la glissière de sécurité. En ralentissant, il s'est aperçu, estomaqué, que la moto en question… n'avait pas de pilote !
    «J'ai demandé à un ami qui était avec moi de prendre mon téléphone et de filmer», raconte-t-il. Sur la vidéo, on distingue parfaitement le deux-roues filant… sans motard. Une moto fantôme. Une explication est avancée par un spécialiste des deux-roues : «Le pilote est sans doute tombé, et au regard de la moto, avec un centre de gravité très bas, elle a pu continuer sa route, c’est possible», raconte au Parisien Jean-Pierre Goy, cascadeur moto, qui a notamment fait la doublure de James Bond au cinéma. «C’est étrange, mais elle peut rouler ainsi 500 à 600 mètres. J’ai déjà vu des motos rouler de la sorte même plus longtemps, notamment avec le régulateur de vitesse bloqué», explique-t-il, devant une image de cette drôle de scène sur l’A4. 

    Le hic ? D'après nos informations, aucune trace de motard accidenté à cet endroit précis n'a été signalée et aucune intervention n'a eu lieu sur cette portion d'autoroute ce jour-là. Le mystère reste entier.

    Voir la vidéo sur le lien ci-dessous...

    Source : .leparisien.fr

     


  • Bonjour,

    Cliquer sur ce lien pour consulter la newsletter :

    JUIN 2017


  • Les déclarations de Robert Bigelow sur les E.T....

    Dans l’émission «60 minutes» sur la chaîne CBS, le milliardaire Robert T. Bigelow, fondateur de Bigelow Aerospace, a assuré que la Terre est visitée par des extraterrestres.
    Robert T. Bigelow, 72 ans, n’est pas un farfelu. Cet entrepreneur américain, né à Las Vegas, a fait fortune dans l’immobilier commercial avant d’investir des centaines de millions de dollars dans la création en 1999 Bigelow Aerospace, son rêve d’enfance. Cette compagnie spatiale privée a notamment développé des modules habitables gonflables testés in situ, arrimés à l’ISS. Les astronautes à bord de la Station Spatiale Internationale ont été chargés d’en tester l’habitabilité. A terme, le grand projet de Robert Bigelow est de créer des stations en orbite pouvant accueillir des touristes de l’espace.
    Mais, c’est un autre type de touristes que l’entrepreneur évoque dans une interview accordée à l’émission «60 minutes» sur la chaîne américaine CBS. Interrogé sur l’hypothèse extraterrestre, Robert T. Bigelow a répondu sans détour : «J’en suis absolument convaincu. Il y a eu et il y a encore une présence extraterrestre sur la Terre. J’ai dépensé des millions et des millions sur cette question, sans doute plus que n’importe qui aux Etats-Unis.» Relancé sur cette confidence par la journaliste Lara Logan, s’inquiétant de savoir s’il ne craignait pas de passer pour un fou, le milliardaire n’a pas cédé un pouce de terrain: «Je m’en fiche. Ça ne change rien à la réalité que je connais.» Quant à la possibilité de croiser des extraterrestres lors de futurs voyages spatiaux lointains, il enfonce le clou : «Il n’y a pas besoin de bouger d’ici. Ils sont déjà là, juste sous notre nez.»

    Cette déclaration tonitruante n’est pourtant pas un scoop. Robert Bigelow n’a jamais fait mystère de son intérêt pour les ovnis et la possibilité que notre planète soit visitée par des civilisations extraterrestres. Il finance depuis des années à coups de millions de dollars le MUFON, la plus grande organisation privée d’enquête sur les observations d’OVNIS.

    Néanmoins, ces propos tenus dans une émission très populaire devant des millions de téléspectateurs et repris par la presse internationale alors que Bigelow Aerospace noue un partenariat crucial pour son avenir avec la NASA posent question. S’agit d’un coup de pub pour ce grand projet ? Ou au contraire utilise-t-il la visibilité offerte par son contrat avec l’Agence spatiale américaine pour donner plus de portée à son discours sur la présence extraterrestre ? Enfin, la NASA, régulièrement accusée de dissimuler des informations sur les ovnis, va-t-elle laisser passer sans réagir les révélations de Robert Bigelow ?

    Source : .parismatch

    Robert Bigelow, 73 ans, PDG de Bigelow Aerospace, est apparu dans la dernière édition de l'actualité CBS Current Program Show de 60 Minutes.

    Mais, pendant le programme, qui a examiné son travail sur le développement de l'engin spatial extensible, qui s'étend dans l'espace et pourraient un jour changer la façon dont les humains vivent et travaillent sans gravité, il a fait une déclaration  sensationnelle.

    Il a décrit une rencontre d'ovnis qu'on faite  ses grands-parents à une date non divulguée alors qu'ils conduisaient sur la route d'un canyon à l'extérieur de Las Vegas.

    Il a dit: "Il a vraiment accéléré et est venu directement face à leur visage et a rempli tout le pare-brise de la voiture.Et il a décollé à angle droit et est parti au loin."

    Il a déclaré à la journaliste Lara Logan qu'il a commencé à avoir un intéreêt obsessionnel  envers les extraterrestres et c'est la raison de son "logo alien" pour Bigelow Aerospace.

    Il a dit qu'il avait eu depuis ses propres «rencontres rapprochées», mais n'a pas donné de détails.

    Le gourou des affaires a également révélé être un abonné à une théorie de conspiration largement répandue selon laquelle le gouvernement des États-Unis et d'autres à travers le monde savent que les extraterrestres sont ici sur Terre et même qu'ils interagissent avec eux, mais tout est caché et gardé secret au grand public par Crainte de l'impact qu'il pourrait avoir sur la religion et la primauté du droit.

    Source : .express.co.uk

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  • Des objets étranges descendent vers la terre...


  • Un rayon lumineux extraordinaire !

     Après un accident de voiture fatal en Géorgie le mois dernier, une photo a capturé un faisceau de lumière qui brillait sur l'épave. Hannah Simmons, 23 ans, son bébé de 9 mois et son meilleur ami sont tous décédés dans l'accident après que Simmons ait perdu le contrôle de sa voiture. Anisa Gannon était en train de travailler quand elle a vu la scène et a pris la photo. 


  • Un Crop circle dans le Sancerrois

      Des crops circles, mystérieux dessins au milieu des champs, sont apparus dans la nuit du jeudi 1er au vendredi 2 juin, dans le Sancerrois.Situés sur la route de Bourges, au lieu-dit le Briou à Crézancy-en-Sancerre, ils ont été repérés par de nombreux passants qui ont immortalisé la scène.Le dernier phénomène recensé dans le Cher remonte à 2009, près de Bourges, mais des cas similaires ont été observés dans la Nièvre et le Loiret en 2012.

    Source : .leberry

     


  • Une étude sur l'ADN des Pharaons !

    Les Égyptiens modernes partagent plus de leur patrimoine génétique avec les Africains subsahariens que les Égyptiens anciens. Ces derniers se sont révélés plus proches des personnes qui vivaient à la même époque au Proche-Orient. C’est ce qu’a révélé l’analyse ADN de momies vieilles de plusieurs milliers d’années, réalisée par une équipe de chercheurs internationale et dont les résultats ont été publiés le 30 mai dans Nature Communications.

    On a longtemps pensé que les momies égyptiennes ne pouvaient receler aucune trace d’ADN, du fait du climat sec de la région ou des produits chimiques utilisés pour la momification. “En 2010, une équipe avait analysé l’ADN prélevé sur 16 momies royales, mais la méthode utilisée n’était pas très bonne et ne permettait pas de distinguer l’ADN des momies de l’ADN moderne qui aurait pu le contaminer au fil des ans”, rappelle The Verge.

    Cette fois, les chercheurs sont parvenus à séquencer le génome de 90 momies grâce à du matériel génétique prélevé dans les os et les dents et non dans les tissus mous. Science s’enthousiasme :

    Ces résultats changent la donne, et grâce à eux les scientifiques peuvent explorer pour la première fois le patrimoine génétique des Égyptiens de l’Antiquité – lequel, étonnamment, a été fort peu modifié par des siècles d’invasions.”

    Les découvertes archéologiques et les documents historiques suggèrent des liens étroits entre l’Égypte et les pays du Levant, mais “c’est très bien que cette étude fournisse les preuves empiriques qui viennent maintenant étayer cette hypothèse sur le plan génétique”, indique à Nature Omer Gokcumen, anthropologue à l’université d’État de New York à Buffalo, qui n’a pas participé à l’étude.
    Ces nouvelles données ne permettent cependant pas d’expliquer pourquoi les Égyptiens de l’Antiquité étaient si proches des habitants du Proche-Orient. “Était-ce le résultat de migrations ou les chasseurs-cueilleurs du nord de l’Afrique à l’âge de pierre étaient-ils génétiquement similaires à ceux du Levant ?” interroge Nature. “Il est encore trop tôt pour le dire, répond Johannes Krause, paléogénéticien à l’Institut Max-Planck, en Allemagne, qui a participé aux travaux, mais il y a désormais de meilleures chances d’avoir des réponses
    C’est un premier aperçu de l’histoire génétique de l’Égypte. Mais ce n’est qu’un début.”

    Source : courrierinternational.

     


  • Une découverte archéologique au Pérou (Huaca Prieta -Vallée de Chicama)

    Il y a plusieurs mois, des archéologues péruviens ont obtenu la permission d’excaver le sol sur lequel se trouve la pyramide de Huaca Prieta, l’une des plus grandes et anciennes structures connues d’Amérique du Sud. Cette fouille, menée dans le but d'en apprendre davantage sur le mode de vie des premiers habitants du continent, s’est avérée nettement plus payante que ce qui était espéré au départ. Les artéfacts déterrés par les chercheurs, dont plusieurs sont en très bon état, représenteraient la plus ancienne preuve de vie humaine en Amérique du Sud. Effectivement, quelques objets retrouvés sous la pyramide de Huaca Prieta datent de l’an 13 000 av. J.-C., ce qui en fait les plus anciennes traces d'hominidé au sud du Panama.


    Une excavation complexe

    Pour mettre la main sur ses premiers artéfacts de qualité, l'équipe de recherche a dû creuser plus de 31 mètres sous la mégastruture. Passé cette marque, l'équipe a finalement découvert des traces de feu de camp, des os d’animaux, des outils rudimentaires en pierre, des restes de nourritures, des textiles et des paniers ornementaux. Selon les experts qui les ont datés, ces objets auraient plus de 15 000 ans.À peine quelques mois après cette découverte majeure, les archéologues et historiens sont déjà arrivés à mieux comprendre et documenter le mode de vie de ces fondateurs. D'ailleurs, la présence de plusieurs artéfacts au même endroit laisse présager que le site de la pyramide Huaca Prieta n'était pas simplement un lieu de passage. Des hominidés s'y seraient installés pendant des milliers d’années, contrairement à ce que l’on pouvait penser auparavant.

    Source : .sciencevirale


  • Mai 2017 : KURT RUSSEL, célèbre acteur américain a aussi vu les "Lumières de Phoenix"

    C'était lui, le fameux pilote civile inconnu ! Il le déclare pour la première fois sur la BBC après 20 ans de silence  !

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    Kurt Russell a déclaré avoir été témoin des mystérieuses lumières de Phoenix, en Arizona, alors qu'il se trouve à bord d’un avion.
     Russell a tout révélé sur la chaîne BBC lors d’une interview avec d’autres réalisateurs de films de science-fiction. 
    Le pilote et les deux passagers de l’avion ont repéré six lumières dans le ciel nocturne avant de les signaler à la tour de contrôle pour savoir ce qui se passait.
    Russell a affirmé : « Le numéro de l'avion était Bonanza two Tango Sierra, et j'étais le pilote ». 
    Il a déclaré que lui et Oliver Hudson, son fils, volaient au-dessus de Phoenix. 
    Il a déclaré : « Nous étions en en phase d’atterrissage lorsque j'ai observé six feux au-dessus de l'aéroport, en forme de V ». 
    La tour de contrôle de l’aéroport a déclaré à Russel ne rien avoir observé sur son radar.

    Source : ovnis-direct.  


  •  L’ âme ne meurt pas – elle est renvoyée à l’Univers 


    Selon deux éminents scientifiques, le cerveau humain serait un « ordinateur biologique » et la conscience des humains un programme dirigé par l’ordinateur quantique situé à l’intérieur du cerveau qui continue d’exister après la mort.

    Comme les experts l’expliquent; « Après que les gens meurent, leur âme revient à l’univers, et elle ne meurt pas. »

    Le débat sur l’existence de l’âme et si elle est immortelle ou meurt avec la personne est une histoire sans fin qui pendant des siècles a occupé le temps des grands penseurs de l’ histoire universelle. Sa nature mystérieuse continue de fasciner les différents domaines de la science, mais maintenant un groupe de chercheurs aurait découvert une nouvelle vérité à ce sujet: « l’ âme ne meurt pas; elle retourne à l’univers .

    Depuis 1996, le Dr Stuart Hameroff, un physicien américain émérite du Département d’anesthésiologie et de psychologie, et Sir Roger Penrose, physicien mathématique à l’Université d’Oxford, ont travaillé sur une théorie quantique de la conscience dans laquelle ils affirment que l’âme est maintenue dans des micro-tubules des cellules du cerveau.

    Leur théorie provocatrice affirme que l’âme humaine est contenue par les cellules du cerveau dans les structures à l’intérieur appelées micro-tubules.

    Les deux chercheurs pensent que le cerveau humain est en fait un ordinateur biologique et la conscience de l’être humain est un programme géré par l’ordinateur quantique à l’intérieur du cerveau qui continue d’exister même après notre mort.

    En outre, les deux scientifiques affirment que ce que les humains perçoivent comme la «conscience» est en fait le résultat de  la «gravité quantique» des effets situés dans les soi-disant «microtubules». Ce processus est nommé par les deux scientifiques «Orchestrated Objective Reduction» (Orch- OU).

    La théorie indique que lorsque les gens entrent dans une phase connue sous le nom de «mort clinique», les microtubules situés dans le cerveau perdent leur état quantique, mais gardent l’information qu’ils contiennent. En d’autres termes – comme les experts l’expliquent, après la mort d’un individu, leur âme retourne à l’univers, et elle ne meurt pas ».

    Tandis qu’il s’adressait à la chaine Science Channel dans le documentaire Wormhole, le Dr Hameroff a déclaré:
    «Disons que quand le cœur cesse de battre, le sang cesse de couler; Les microtubules perdent leur état quantique. L’information quantique au sein des microtubules n’est pas détruite, elle ne peut pas être détruite, et elle se contente d’être répartie et de se dissiper dans l’univers en général. Si le patient est ressuscité, réanimé, cette information quantique peut retourner dans les microtubules et le patient dit «J’ai eu une expérience de mort imminente.» S’ils ne sont pas réanimés, et que le patient meurt, il est possible que cette information quantique puisse exister en dehors du corps physique, et cela peut-être indéfiniment, comme une âme.

    Source : espritsciencemetaphysiques


  • Un réseau de tunnels de 12000 ans qui s’étend de l’Écosse à la Turquie 


    Dans toute l’Europe, il existe un nombre incalculable de tunnels qui s’étendent, mais les archéologues viennent de découvrir l’un des tunnels souterrains les plus avancés et les plus compétents en 12 000 ans.

    Personne ne sait vraiment pourquoi, mais il y a 12 000 ans, un peuple ancien a commencé à creuser des tunnels massifs pour relier les continents, ils sont tout simplement fascinants
    Ces tunnels s’étendent de l’Écosse à la Turquie et font 4500 kilomètres.Des questions ont été soulevées comme: étaient-ils utilisés comme tombes ou pour des rituels religieux? Ou l’homme antique les a-t-il créés pour se protéger d’une catastrophe ?

    Les archéologues allemands Dr. Heinrich Kush croient que ces tunnels ont été utilisés comme des autoroutes modernes pour permettre aux gens de voyager. Ces tunnels existent encore aujourd’hui en Europe.Il n’y a pas d’explications définies pour ces tunnels qui satisfont les chercheurs. Les tunnels sont conçus pour donner la voie aux églises et aux cimetières historiques et ont été construits par des gens qui savaient exactement ce qu’ils faisaient.Des experts ont également noté qu’un tel travail de tunnel est pour protéger les gens des dangers du monde extérieur pour se déplacer librement pendant la guerre. Un monde sous le monde.Le tunnel prouve que l’homme ancien n’était pas seulement intéressé par la chasse, mais également par l’ingénierie et depuis très longtemps.

    Source : espritsciencemetaphysiques.


  • 08-05-2017 - Chisinau,Moldovia 

     


  • Plusieurs OVNIs détectés près d’une zone secrète appartenant à l’US Air Force.

    Des ufologues ont trouvés plusieurs objets volants non identifiés sur une vidéo tournée à la frontière de la zone 51, une zone secrète appartenant aux forces aériennes des États-Unis et qui se trouve dans la partie sud de l'État du Nevada.

      L'objet est surgi du néant. D'abord, il se déplaçait dans le ciel nocturne, lentement et sans faire de bruit. Puis, il a accéléré jusqu'à atteindre une vitesse incroyable. Ayant fait une analyse de la vidéo, nous avons remarqué un deuxième et même un troisième objet. On ignore ce que c'était », a écrit un des témoins.

    Source : sputniknews.


  • Un chimpanzé remis en liberté en Argentine

     Pour la première fois, la justice d’un pays a ordonné la libération d’un animal retenu captif, en l’occurrence, Cécilia, un chimpanzé de 19 ans qui se morfondait dans un zoo argentin. Le juge a tout simplement décidé de la faire bénéficier d’une ordonnance habituellement réservée aux humains : l’habeas corpus qui interdit l’emprisonnement d’un individu sans jugement.Saisie par l’Association de défense des droits des animaux argentine (A.F.A.D.A), un tribunal argentin a rendu son verdict en démontrant que les animaux possèdent aussi des droits primordiaux. La juge Maria Alejandra Mauricio explique :
    « On ne parle pas de droits civils inscrits dans le Code civil, mais des propres droits d’une espèce : droit à se développer, à vivre dans son habitat naturel. »

    Source : positivr


  • Images de Jupiter

     Il y a presque un an, la sonde Juno se plaçait en orbite de Jupiter après un périple de 2,7 milliards de kilomètres, parcourus en 5 ans ! Depuis, elle n’a cessé de survoler la plus grosse planète du système solaire pour en tirer le portrait sous toutes ses coutures.

    Source : positivr

     

     






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