• Hyperloop, et Big Falcon Rocket  les transports futuristes...

    Lorsqu'il a annoncé son projet de creuser des tunnels sous les villes pour y faire glisser les voitures à 200 km/h sur des plateaux électriques glissants, Elon Musk a suscité une certaine incrédulité. Pourtant, The Boring Company a bel et bien commencé à percer un tunnel sur le site du siège de SpaceX, à Hawthorne dans le comté de Los Angeles (Californie). Et il est quasiment achevé. Entretemps, le projet a changé de finalité pour donner la priorité au transport de piétons et de cyclistes dans des capsules Hyperloop.

    Mais il semble bien que le fondateur de SpaceX et Tesla ait une vision encore plus large. Dans un message publié via Twitter, Elon Musk annonce que l'Hyperloop de Boring Company pourra acheminer les passagers depuis le centre-ville vers des ports spatiaux SpaceX en 10 à 15 minutes.

     Un Paris-New York en 30 minutes

    Le milliardaire fait référence à son projet Big Falcon Rocket (BFR) avec lequel il veut non seulement aller sur Mars dès 2024 mais aussi révolutionner le transport aérien. Grâce à ce système de fusée réutilisable, Musk imagine de pouvoir emmener des passagers d'un bout à l'autre de la planète dans un délai maximal d'une heure en volant à 27.000 km/h. À cette vitesse, un Paris-New York ne prendrait que 30 minutes.

    Les tunnels Hyperloop viendront donc compléter ce dispositif pour permettre aux voyageurs des BFR de rejoindre au plus vite un spaceport. Gwynne Shotwell, directrice générale de SpaceX, a récemment exposé ce concept lors d'une conférence TED. La BFR pour sa part est censée effectuer ses premiers vols d'essai au premier semestre de 2019.

    Source : futura-sciences.

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  • Des ancêtres de 700 000 ans aux Philippines !

    L’arrivée des premiers humains aux Philippines est dix fois plus ancienne qu’on le pensait… C’est un sacré bond dans le temps que viennent de faire les paléoanthropologues. Jusqu’à présent, la plus ancienne trace de peuplement de cet archipel, en Asie orientale, était un os de pied humain découvert en 2007 et daté d’au moins 67 000 ans. L’os était attribué à Homo sapiens, l’homme moderne, notre espèce étant déjà bien installée en Asie du Sud-Est à cette époque. Mais une une équipe de scientifiques internationaux, comptant des paléoanthropologues du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) chamboule aujourd’hui cette chronologie grâce à une découverte au nord de l’île de Luzon, sur le site archéologique de Kalinga qui n’avait «jamais été fouillé auparavant».Les paléoanthropologues sont tombés au cours de leurs fouilles sur des restes animaux comme ceux d’un varan, d’un cerf et d’un stégodon aux allures d’éléphant, mais également d’une espèce de rhinocéros, Rhinoceros philippinensis, éteinte depuis 100 000 ans. Ce fossile entièrement désarticulé était abîmé, marqué par des traces de boucherie, et entouré de 57 outils en pierre taillée, plutôt des petits éclats. «Treize des os de rhinocéros excavés montrent des marques de coupe, commentent les chercheurs dans le dernier numéro de Nature, paru jeudi dernier. Les humérus sont des marques de percussions similaires […], probablement faites avec l’intension d’écraser les os pour avoir accès à la moelle.»

    Les os du rhinocéros ont été datés à l’aide de plusieurs méthodes. Il s’avère qu’ils sont vieux de 631 000 à 777 000 ans environ, avec une estimation plus précise autour de 709 000 ans…

    Source : liberation.

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  • Ovnis de mai 2018

    Photo prise par un témoin à Rimouski au Québec  le 19-05-2018

    Des vidéos intéressantes...

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  • L'Ile tournante

    C’est au Nord-Est de l’Argentine qu’a été découverte une mystérieuse île flottante, parfaitement circulaire, se déplaçant comme par magie autour de son axe. Des caractéristiques pour le moins inhabituelles qui lui ont valu le surnom de « The Eye ». Intrigué par cette étrange formation, le producteur Sergio Neuspillerm s’évertue actuellement à réunir les fonds nécessaires pour lancer une expédition scientifique visant à lever le mystère entourant cet étonnant îlot.

    Il y a un peu moins d’un an, alors qu’il épluchait les données satellites de Google Maps dans le but de trouver un lieu de tournage pour un documentaire, l’attention du producteur Sergio Neuspillerm a subitement été attirée par une étrange formation située dans les marais de Parana Delta, au nord-est de l’Argentine. La formation en question n’était autre qu’une île entourée d’un plan d’eau dont la forme étonnamment circulaire lui a valu par la suite le surnom de « The Eye » (El Ojo » en espagnol).

    « The Eye est un cercle de terre d’un diamètre de 118 mètres entouré par un mince canal d’eau », explique Sergio Neuspillerm dans une vidéo qu’il a lui-même réalisée. « Les deux cercles, celui formé par l’eau et par la terre, sont si parfaits qu’il est difficile de croire que cela est une formation naturelle », poursuit-il. Mais cela ne s’arrête pas là puisqu’en approfondissant les recherches, le réalisateur d’origine argentine s’est aperçu que l’île semblait tourner sur elle-même (voir animation ci-dessous). « En utilisant l’instrument de contrôle du temps de Google Earth, nous avons découvert que le disque de terre interne est en mouvement et tourne sur son propre axe », a ainsi déclaré Sergio Neuspillerm.
    Après avoir rendu cette découverte publique, le producteur a décidé de se rendre directement sur les lieux afin d’observer de ses propres yeux cet étrange phénomène et tenter d’y trouver une explication rationnelle. Pour mener cette expédition dans les meilleures conditions, il s’est entouré de deux spécialistes : Richard Petroni, un ingénieur hydraulique et civil de New York et Pablo Martinez, un expert en technologie. Pour autant, ce qu’ils ont observé sur place n’a fait que renforcer le mystère. « L’endroit est incroyable et extrêmement étrange », a déclaré le producteur, relayé par le site Maxisciences. « Nous avons découvert que l’eau est incroyablement claire et froide, quelque chose de totalement inhabituel dans la région ». Le groupe d’explorateurs a également pu dresser un bilan succinct des caractéristiques physiques de l’île. « Le fond est dur en contraste avec les marécages qui l’entourent et la partie qui flotte au centre. Nous ne savons pas sur quoi, mais elle flotte », a ainsi précisé Sergio Neuspillerm.

    Source : sciencepost.

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  • Les Basques ont de l'ADN extra-terrestre !

    Lors de sa conférence très attendue au CNRS à Toulouse ce vendredi, le scientifique Alan Sumner a présenté ses travaux et sa thèse selon laquelle les basques seraient non seulement un des plus anciens peuples à avoir foulé la terre, mais auraient surtout la spécificité d’avoir des origines extra-terrestres (source Wikipedia). Ses travaux trouvent aujourd’hui un écho dans de nombreuses recherches à travers le monde, tendant à prouver que les premiers humains auraient bien reçu la visite d’une race très ancienne mais néanmoins avancée d’extra-terrestres et se seraient accouplés avec. Si un doute subsistait encore sur le lien entre ces premiers hommes et les basques d’aujourd’hui, ce lien semble aujourd’hui établi selon Alan Sumner. Il travaille désormais sur d’éventuelles capacités mentales, extra-sensorielles et télékinétiques résultantes de ce croisement.

    “les basques ont entre 5 et 10% de gènes extra-terrestres”

    Alan Sumner est catégorique “On sait aujourd’hui que l’être humain et en particulier les basques ont des origines extra-terrestres, cela ne fait plus aucun doute, les plus éminents scientifiques s’accordent sur ce point, mais si les croisements successifs ont complètement “effacé” l’ADN extra-terrestre chez tous les humains (…) les basques eux, sont les seuls terriens à avoir encore aujourd’hui entre 5 et 10% de gènes extra-terrestres, et on ignore encore pourquoi, c’est en partie ce que je souhaite mettre en lumière par mes travaux”

    Les travaux d’Alan Sumner se recoupent avec des recherches effectuées par le CNES à Paris. “On ne sait pas encore exactement quand et comment, mais nous avons des preuves formelles qui indiquent qu’une intelligence extra-terrestre est entrée en contact avec une forme de vie terrestre, et probablement humaine” explique Myriana Rivera, chercheur au CNRS. “il est possible que ce soit les ancêtres du peuple Basque”. Et de poursuivre “Étrangement on en sait presque davantage sur cette forme de vie extra-terrestre que sur le peuple basque, mais la théorie d’Alan Sumner pourrait tout à fait être exacte, et si les basques ont bien été mis en contact avec des extra-terrestres, alors cela répondrait automatiquement à tout un tas de questions encore sans réponse.”

    “la femme basque représente l’intelligence la plus avancée à ce jour”

    Ainsi donc le mystère autour de la langue basque trouve enfin une explication, une langue venue de nulle part, sans aucun lien avec une autre langue parlée par l’humain, voilà un mystère qui une fois éclairé par les travaux d’Alan Sumner, apparaît comme une évidence. Longtemps les basques étaient plus petits et trapus que la moyenne, ce n’est pas sans rappeler la morphologie du “petit gris”, l’espèce retrouvée à Roswell. Quant à l’esprit aventureux et conquérant légendaire des basques, qui n’hésitaient pas à traverser les océans, quoi de plus naturel pour une espèce qui a traversé le cosmos, tout est dans les gènes. Alan Sumner, passionné, est intarissable sur le sujet “les basques sont absolument uniques au monde ! Le fameux cri basque, et cette voix exceptionnelle, commune à beaucoup de basques, les caractéristiques physiques des basques, c’est un veritable faisceau d’indices à la lumière des découvertes actuelles. Et la force de caractère d’une femme basque, vous n’en trouverez aucun équivalent même en parcourant la terre entière ! Il n’est pas impossible que la femme basque représente l’intelligence la plus avancée à ce jour. La beauté des basques, ce profil unique aux proportions mathématiquement proches de la perfection, ne peut trouver sa source que dans un croisement hors pair, un métissage interplanétaire. D’une façon générale quand on voit que génétiquement un landais par exemple est plus proche du bonobo que du basque, cela interpelle. Il suffit de voir un landais conduire une voiture. À côté de ça, la dextérité du basque surprend, mais quand vos ancêtres ont piloté des soucoupes, ça explique des choses.

    “stimuler le cerveau reptilien pour éveiller les capacités extra-terrestres”

    Pendant mes recherches aux États-Unis, j’ai vu des choses que je n’aurais pas cru possibles. Vous savez la communauté basque est importante là bas, et j’ai pu travailler avec une famille dont les ancêtres sont originaires de Biriatou. J’ai vu, en présence du professeur Rivera du CNRS, un membre de cette famille se saisir d’objets à la seule force de la pensée, en tendant à peine le bras, et c’était quelqu’un qui n’avait jamais fait une telle chose auparavant, il s’en croyait incapable et le seul fait de “réveiller” sa “partie” extra-terrestre en stimulant le cerveau reptilien (la partie la plus “ancienne” de notre cerveau, siège de nos instincts) lui a permis de commencer à exploiter certaines de ses capacités cachées. Cet homme qui ne connaissait jusque là que quelques mots de basque s’est mis à le parler couramment à son réveil le lendemain de cette expérience. Autre fait tout juste croyable, le basque est le seul au monde dont le QI augmente à mesure qu’il consomme de l’alcool, c’est tout à fait extraordinaire, pourquoi cette particularité, pourrions-nous la reproduire artificiellement ? Pourquoi cela est vrai chez un basque, et pas, par exemple, chez un parisien ? Prenez un parisien, faites lui boire de l’alcool, plus il boit, plus il est con – lâche le scientifique non sans humour – tandis qu’un basque avec le même taux d’alcoolémie sera à même de résoudre les équations les plus complexes (…) Il y a encore de nombreuses questions en suspens, beaucoup de mystères autour des basques, mais je pense que nous avons enfin, pour la première fois dans l’histoire de la science, les moyens et les connaissances pour tenter d’apporter des réponses à ces questions, même si nous n’en sommes qu’au début.”

    Source : .lagazettedelanivelle.

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    Une montagne en Chine qui pond des œufs !

     Située dans la région autonome de Qiannan Buyi et Miao, la province chinoise de Guizhou, Chan Da Ya, (l’expression en mandarin se traduit par «falaise qui pond des œufs») la montagne a complètement stupéfait les géologues depuis des décennies. La formation rocheuse gravement érodée a une surface irrégulière parsemée de dizaines de pierres rondes et ovales de différentes tailles. Au fur et à mesure que les éléments continuent à éroder à la falaise, les «œufs» deviennent encore plus exposés et finissent par tomber de leurs prises naturelles. Selon les habitants du village voisin de Gulu, Chan Da Ya met 30 ans pour faire tomber ses étranges œufs en pierre.Le phénomène de Chan Da Ya est considéré comme unique, de sorte que les géologues qui espèrent proposer une explication ont dû se rendre dans la région montagneuse éloignée pour l’étudier de première main. Leurs tests ont montré que, bien que la plupart de Mount Gandeng est composée de sédiments plus durs, cette section particulière est principalement constituée de roches calcaires, qui sont facilement érodées. Les œufs sont faits de roches beaucoup plus dures, de sorte que la différence de temps nécessaire pour que les éléments traversent les différents types de roches explique le phénomène de ponte. Cependant, personne n’a encore pu expliquer comment une section calcaire qui a été formée pendant la période cambrienne peut encore être là environ 500 millions d’années plus tard, ou pourquoi les œufs de pierre sont tous ronds ou ovales.

     


    Les gens de Gulu ont connu la falaise qui pond des œufs depuis des générations, et beaucoup d’entre eux la visitent fréquemment pour toucher les «œufs dieu» afin d’attirer la chance. Les données de 2005 montrent que presque toutes les 125 familles de Gulu ont possédé au moins un de ces œufs mystérieux dans leur maison comme un porte-bonheur, ainsi que plusieurs autres dans le cadre de la collection du village. Cependant, ces dernières années, Chan Da Ya est devenu une destination touristique très populaire et la plupart des œufs ont été vendus à but lucratif. Il n’y a actuellement que 70 œufs dans Gulu, et les nouveaux prêts à tomber de la falaise sont souvent volés par des chasseurs de trésor.
    Les médias chinois rapportent que si Chan Da Ya est la plus grande falaise qui pond des œufs sur le mont Gandeng et présente la plus forte concentration d’œufs de pierre, ce n’est certainement pas la seule. Les photos prises dans la même zone montrent que les œufs sortent d’autres sections des montagnes.
     Source : anguillesousroche.

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  • L’évolution d’une cellule unique en un organisme complet 

    La question du développement organique occupe une place centrale de la recherche en biologie. Les scientifiques s’attachent notamment à étudier et comprendre le processus selon lequel de nombreux tissus et cellules différents peuvent émerger à partir d’un seul ovule fécondé. Récemment, des biologistes ont réussi à observer et retracer, cellule par cellule, l’histoire du développement de plusieurs embryons.
     
    Comment un ovule fécondé peut-il aboutir à la formation d’un organisme complet ? C’est la question à laquelle ont répondu trois équipes internationales de biologistes en combinant une technologie de séquençage à cellule unique avec de puissants outils de modélisation informatique. Dans trois publications parues dans le journal Science, les chercheurs expliquent comment ils ont capturé l’activité génomique dans des cellules embryonnaires de poissons-zèbres et de grenouilles, pour les assembler et retracer l’évolution de ces embryons.

    « Ma première réaction a été « Wow ! » » explique Robert Zinzen, biologiste du développement au Berlin Institute for Medical Systems Biology. La semaine dernière, deux publications, parues également dans Science, retraçaient l’historique génomique cellule par cellule de planaires (des vers plats structurellement simples), tandis que l’organisme se régénérait après avoir été scindé en deux. « Chez les vertébrés, la complexité est bien plus élevée » précise Zinzen. Les chercheurs ont retracé l’émergence structurelle de plusieurs milliers de cellules ainsi que celle de leur descendance. « Je pense que le futur de la biologie du développement sera de régulièrement utiliser le séquençage à cellule unique sur des embryons » explique Detlev Arendt, biologiste du développement évolutif à l’European Molecular Biology Laboratory (Allemagne).

    Pour ce faire, les scientifiques ont dissous des embryons à des stades différents dans des solutions spécifiques, puis les ont centrifugés pour les séparer en cellules individuelles. Pour chaque cellule, ils ont analysé la séquence de chaque brin d’ARN messager (ARNm) – les ARNm contiennent des séquences génétiques, obtenues à partir de l’ADN, destinées à être traduites en protéines dans la cellule. À l’université d’Harvard, les chercheurs se sont concentrés sur les poissons-zèbres et les grenouilles, deux vertébrés étudiés depuis plusieurs dizaines d’années.(...)

    Source : trustmyscience.

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  • Un Stonehenge dans les Monts du Pilat !

     Des promeneurs pensent avoir découvert un site dont l’origine remonte au fond des âges. Chacune de leurs explorations soulève de nouvelles énigmes: pour eux, il s'agit d'un site "mégalithique" aussi important que celui de Carnac. Ils l'ont baptisé « Le Cadran du Pilat ».ll y a deux ans, Thomas de Charentenay se balade en forêt à 1200 mètres d’altitude près de la Pierre des Trois Evêques, dans le massif du Pilat.
    Curieux, Thomas s’aventure au-delà du sentier, longe une série de rochers, et machinalement, se met à compter ses pas. Surprise: c’est le même écartement entre chaque pierre : 12 pas exactement, soit 10 mètres à chaque fois, et le tout aligné plein Est.
    Comme à Carnac ou Stonehenge !
    Voilà qui rappelle le Yard Mégalithique : la mesure qui aurait été utilisée à la préhistoire, pour ériger des sites comme Carnac ou Stonehenge !
    Alors Thomas contacte Eric Charpentier, un ami passionné de mathématiques qui décèle dans certains alignements entrecroisés des formes géométriques, basées sur le triangle de Pythagore.

    Le mystère s’épaissit : la Pierre des Trois Evêques semble bien être l’épicentre d’un large cadran, aligné sur les solstices d’hiver et d’été, et pointant sur les principaux sommets alpins des Ecrins et de la Meije !Pour aller plus loin, Thomas De Charentenay créée un site Facebook : le collectif du « Cadran du Pilat ». Et fédère les passionnés, pour multiplier ensemble les investigations sur le terrain : Pas moins de 600 mégalithes alignés ou précisément positionnés sont recensés sur le site. Selon un statisticien, il n’y a qu’une chance sur cent mille pour que ce soit le fruit du hasard !


    Besoin d'aide pour comprendre

    Calendrier solaire ? Carte préhistorique ? Le collectif contacte historiens et universitaires pour comprendre… mais aucun ne se montre disposé à les aider. Certains n’y voient que l’action de l’érosion, et du hasard.

    Le collectif du « Cadran du Pilat » invite à une conférence le samedi 26 Mai à Saint-Appolinard, pour rendre publique cette découverte. Et chercher tous les appuis qui pourraient les aider à faire reconnaître ce qu’ils pressentent être un site préhistorique majeur.

    Source : france3-regions.

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  • Un mystérieux disque de pierre 

    Au cours d'un forage minier en Sibérie, un étonnant artéfact préhistorique sans doute vieux de 10 000 ans a été découvert. Les rumeurs les plus folles circulent sur son origine et sa destination.
    En Sibérie, des mineurs ont exhumé une roue de pierre d’1,2 mètre de diamètre et d’un poids de 90 kilos. L’artéfact a été découvert dans le bassin de Kuznetski dans le sud-ouest sibérien où se trouvent les plus vastes mines de charbon du monde. L’aspect de cette roue, assez finement travaillée, n’a pas permis pour l’instant d’en déterminer la fonction, qu'elle soit utilitaire ou religieuse. 

     

     

    Cette trouvaille archéologique est intrigante à plus d’un titre mais le plus surprenant est la profondeur à laquelle elle a été retrouvée, à côté d’une autre disque de pierre brisé lors du forage. Les deux objets étaient enfouis à plus de quarante mètres sous terre ! Soit quinze mètres en dessous des couches où la compagnie minière découvre parfois des ossements de mammouth vieux de 5000 ans. L’âge de ces artéfacts serait donc approximativement de 10000 ans.  «Je n’ai jamais vu une chose pareille qui manifestement fabriquée de la main de l’homme. Mais, ici, au milieu de nulle part c’est vraiment un mystère…» explique le mineur russe Boris Glazkov.

    Source : .parismatch

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  • L'ancien pilote de ligne d'O'Bama raconte sa rencontre avec un ovni

    Une fois n’est pas coutume, un grand quotidien américain, le New York Daily News, ouvre ses colonnes à un pilote de ligne qui relate sa rencontre avec un objet volant non identifié.  Et par n’importe-quel pilote: avec 28 ans d’expérience, dont 14 comme capitaine, Andrew Danziger est un professionnel respecté qui a notamment piloté l’avion de Barack Obama pendant sa campagne présidentielle en 2008. Il est exceptionnel qu’un pilote encore en activité, bien que proche de la retraite, évoque publiquement une observation d’OVNI.
    D’emblée l’ancien commandant de bord américain Andrew Danziger annonce la couleur: «Les gens adorent poser des questions aux pilotes. Mais celle qui revient le plus souvent est: «Croyez-vous aux OVNIs?». En ce qui me concerne, la réponse est ‘Oui’.»


    Andrew Danziger a croisé son objet volant non-identifié le 10 avril 1989, à 20 heures, alors qu’il n’était encore que jeune copilote, au cours d’un vol intérieur entre Kansas City et Waterloo, dans l’Iowa. «C’était une soirée magnifique. La lune était pleine et la visibilité parfaite» précise-t-il.

    C’est à 350 kilomètres de Waterloo, à une altitude d’environ 4500 mètres, que s’est déroulée la rencontre : «Il y avait des nuages fins tout autour de nous éclairés par la pleine lune qui brillait à notre gauche, du côté du commandant de bord. (…) Il y avait aussi un disque blanc que l’on pouvait clairement distinguer à travers les nuages, juste à notre droite.».

    "Cela ressemblait à la lune mais l’objet était à droite et la lune à gauche"

    Andrew Danziger a signalé la présence du disque au commandant de bord. ce dernier lui a confirmé qu’il l’observait depuis que l’avion s’était stabilisée à son altitude de croisière.  «Cela ressemblait à la lune mais l’objet était à droite et la lune à gauche» poursuit -il. «Nous avons scruté sol pour tenter d’apercevoir des éclairages publicitaires particulièrement puissants mais nous n’avons rien vu.»

    A ce stade de son récit, il y a toutefois une explication rationnelle qui n’est pas évoquée par Andrew Danziger. Sa description correspond à un parasélène, le reflet de la lune sur des nuages faisant office de miroir. Il est parfois à l’origine d’observations erronées d’OVNI. Toutefois, il ne se produit qu’à haute altitude avec des nuages de type cirrus ou cirrostratus chargés de cristaux de glace qui composent la surface réfléchissante. Or, l’avion était à moins de 4500 mètres d’altitude au début de l’observation.

    Mais ce qui va achever de convaincre Andrew Danziger qu’il n’a pas affaire à un phénomène ordinaire est une vision qui a «marqué sa mémoire au fer rouge»: «A environ 60 kilomètres de l’aéroport de Waterloo, nous avons amorcé notre descente. Depuis 20 ou 30 minutes, le disque blanc était toujours dans notre champ visuel. Pris par les préparatifs de l’atterrissage, nous l’avons perdu de vue pendant une minute. Mais quand je l’ai regardé de nouveau, j’ai crié au commandant de bord: «Bordel de M… !».

    La sphère rouge énorme et brillante suivait une trajectoire parallèle à la nôtre

    Il a immédiatement tourné son regard dans la direction que je lui indiquais : au-dessus  des nuages, à l’endroit où se trouvait le disque, il y avait maintenant une boule rouge géante. Elle était grande et brillante, pas assez pour illuminer la cabine mais très lumineuse quand même. Nous sommes restés sans rien dire, stupéfiés. Nous avons eu peur de la percuter mais très vite nous sous sommes rendus compte que la boule géante suivait une trajectoire parallèle à la nôtre, à la même vitesse que l’avion. Pendant que nous descendions lentement sous les 4000 mètres, la sphère brillante a aussi commencé à descendre. Elle est passée derrière les nuages comme un coucher de soleil. Au bout de 30 secondes, des centaines de flashs ont illuminé l’intérieur de la masse nuageuse.

    Puis, alors que les flashs se faisaient de plus plus lumineux, la section du nuage où avait pénétré la sphère a commencé à se distendre comme du ‘Silly Putty’ (NDR: ou Mastic Idiot, pâte à modeler visqueuse et élastique). Les deux parties du nuage se sont écartées lentement tandis que le milieu devenait de plus en plus fin. Enfin, le ‘fil’ qui reliait les deux sections du nuage s’est rompu et, d’un coup, tout à disparu. Il n’y avait plus rien: plus de disque brillant, plus de flashs lumineux, plus aucun des nuages fins qui nous accompagnaient depuis 40 minutes. Plus rien ! Dans le ciel sans nuage, il n’y avait plus que la lune à notre gauche.»

    Cette soudaine disparition des nuages est l’un des éléments les plus troublants du récit d’ Andrew Danziger: comment ont-ils pu s’évaporer en un instant ainsi que le laisse entendre le pilote ?  Y’a-t-il eu une brève perte de conscience pendant l’avion quittait la zone nuageuse ?

    Médusés, les pilotes se sont ensuite concertés pour décider de rapporter ou non leur observation. Andrew Danziger a contacté la tour de contrôle de Kansas City en demandant sans autre précision  s’ils avaient repéré quelque chose sur le radar: «Non rien, à part vous». «Pas dans l’immédiat mais il y a quelques minutes, à 2 heures, par rapport à notre position ?» a indiqué le copilote. La tour de contrôle a confirmé sa première réponse: «Non, c’est une nuit tranquille. On surveille tout le secteur entre Kansas City et Waterloo sur nos écrans de contrôle et vous êtes seul depuis une heure.»
    Cette absence de corroboration par le radar n'est pas un cas isolé. Les relations entre les OVNIs et les radars sont pour le moins complexes. Tous les cas de figure ont été répertoriés: l'objet est vu mais il n'est pas repéré par les radars; le radar signale un objet mais les témoins oculaires ne voient rien à l'endroit où il devrait se trouver; le radar indique une position mais l'OVNI est visible en un autre endroit; enfin il arrive que les données radars et les observations visuelles coïncident.

    Les question d’Andrew Danziger ont été reçues 5 sur 5 par le contrôleur aérien: quelques instants plus tard, la tour de contrôle reprend contact et demande : «Vous voulez signaler un OVNI ?». Après un court instant de réflexion, les pilotes acceptent.

    Dans la dernière partie de son récit, Andrew Danziger détaille la procédure que le pilote et le copilote ont suivi pour rapporter leur observation: «On m’a dit d’appeler National UFO Reporting Center.  A cette époque, je ne savais même pas qu’un tel centre existait qui recueille les appels des pilotes et des contrôleurs aériens. L’homme au bout du fil nous a interrogé séparément, Bruce, le commandant de bord et moi. Quand nous avons eu achevé de lui faire notre récit, la personne à l’autre bout du fil nous a dit que nous n’entendrions plus jamais parler de lui et que nous n’obtiendrions aucun retour d’information complémentaire. C’était notre premier et dernier contact avec lui.»

    "Pratiquement tous les pilotes croient aux OVNIS"

    Là encore, la description de cette procédure soulève quelques interrogations. Contrairement à ce que l’on pourrait croire en lisant le récit d’ Andrew Danziger, le National UFO Reporting Center n’est pas un organisme officiel ou lié au gouvernement américain. Il n’existe d’ailleurs pas d’instances de ce type aux Etats-Unis contrairement à la France qui dispose du Geipan, le Groupe d'études et d'information sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés, dépendant du Centre national d'études spatiales (CNES), lui même affilié au Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et au ministère de la Défense. De plus, le NUFORC, fondé en 1974, n’est absolument pas spécialisé dans la collecte des témoignages des pilotes ou de professionnels du secteur aérien.
    Il propose une «hotline» qui enregistre 24 h/24 les observations d’OVNIS en provenance de tout le territoire des Etats-Unis, sans exclusive. La phrase aux accents très «Men in Black» qui conclut l’entretien («La personne à l’autre bout du fil nous a dit que nous n’entendrions plus jamais parler de lui et que nous n’obtiendrions aucun retour d’information complémentaire») est donc assez incongrue. Ou plutôt assez assez logique puisque le National UFO Reporting Center se consacre surtout à un travail de compilation des témoignages à des fins statistiques. Ses ressources financières et humaines limitées ne lui permettent d’enquêter que sur un très faible pourcentage des cas qui lui sont soumis. Le rapport d’Andrew Danziger et de son commandant de bord est donc un signalement a minima, sans trace écrite officielle, qui, selon toute vraisemblance, a été rejoindre les archives du NUFORC sans autre forme de procès…

    D’ailleurs, Andrew Danziger souligne par la suite que la compagnie aérienne pour laquelle il travaillait à l’époque n’avait pas de «ligne de conduite officielle concernant les OVNIs et n’en a toujours pas aujourd’hui».

    Andrew Danziger achève son récit par un regard rétrospectif sur cet incident qui l’a profondément marqué mais qu’il n’avait jamais évoqué publiquement. «C’était il y a 25 ans. Aujourd’hui, je suis plus vieux, plus sage et arrivé presque au terme de ma carrière. Au cours des dernières années, le sujet OVNI s’est parfois s’est imposé de cockpit. Et beaucoup plus qu’une poignée de pilotes m’ont confié leur propre histoire d’OVNI.» Et Andrew Danziger conclut: «Je n’exagère pas en disant que  pratiquement tous les pilotes croient aux OVNIS.»

    Comme il l'explique lui-même, Andrew Danziger est loin d'être le seul pilote à avoir observé un OVNI...

    Source : .parismatch.

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  • Un os vieux de 88 000  ans retrouvé en Arabie !

    Des archéologues britanniques ont découvert dans le désert saoudien un incroyable fragment fossile du squelette d’un Homo sapiens. Cet os de doigt d’un peu plus de trois centimètres s’est révélé vieux d’environ 88.000 ans. Un âge inattendu pour un Homme moderne, que l’on pensait sorti d’Afrique il y a seulement 60.000 ans. Des scientifiques britanniques viennent de mettre le doigt sur une découverte archéologique majeure. Comme le révèle leur publication parue dans la revue Nature Ecology and Evolution, ces chercheurs de l’Université d’Oxford ont en effet découvert en Arabie Saoudite les ossements fossilisés du doigt d’un Homo sapiens vieux de 88.000 ans.

    Cet âge s’avère plutôt inattendu pour un Homme moderne, dont la sortie d’Afrique, sa région d’origine, semblait jusqu’à présent remonter à environ 60.000 ans. Une théorie bouleversée depuis peu par plusieurs autres découvertes archéologiques, et que la mise au jour de ce doigt fossile ne fait qu’ébranler un peu plus. "Notre espèce se serait dispersée hors d’Afrique beaucoup plus tôt que ce que l’on pensait auparavant", confirme le co-auteur de l’étude Huw Groucutt, de l’Université d’Oxford, au Royaume-Uni.Selon le scientifique, les ossements retrouvés dans le désert de Néfoud, un erg au Nord de la Péninsule arabique, appartiendraient sans conteste à un Homo sapiens, qui pourrait avoir vécu dans cette région il y a 85.000 à 90.000 ans. Retrouvé en 2016 sur le site archéologique d’Al Wusta, ce fossile d’un peu plus de trois centimètres a été découvert parmi de nombreux outils en pierre et d’autres os fossiles, y compris ceux d’hippopotames.

    Il s’agirait dans ce cas précis, selon les chercheurs, de l’os médian d’un majeur. La plus ancienne trace de la présence d’Homo sapiens hors d’Afrique Pour parvenir à déterminer son âge avec précision, les scientifiques ont mis en œuvre une technique de datation particulière, la datation radiométrique, basée sur la mesure du rapport des isotopes radioactifs naturellement présents dans les fossiles. Résultat, les quelque 88.000 ans de cet os font de lui le plus ancien fossile d’Homme moderne jamais retrouvé hors du continent africain. "Cela va dans le sens d’un modèle non pas d’une seule dispersion rapide en dehors d’Afrique il y a 60.000 ans, mais d’un scénario de migration bien plus complexe. Et cette découverte, en compagnie des autres effectuées ces quelques dernières années, suggère que Homo sapiens a déménagé hors d’Afrique de nombreuses fois et à de multiples occasions durant les 100 derniers milliers d’années environ", explique Michael Petraglia, anthropologue à l’Institut Max Planck, en Allemagne. L’âge du fossile n’est d’ailleurs pas la seule caractéristique remarquable de ce trésor archéologique.

    Selon le spécialiste allemand, la zone au sein de laquelle il a été retrouvé prouve également qu’à cette époque, les populations d’Hommes modernes se déplaçaient non pas le long des littoraux, mais plutôt à l’intérieur des terres. Des questions encore en suspens Les spécialistes font néanmoins encore face à une énigme majeure : celle de l’histoire des aïeux de cet Homo sapiens de la péninsule arabique. "La grande question désormais est de savoir ce qu’il est advenu des ancêtres de la population à laquelle l’humain d’Al Wusta appartenait", explique Huw Groucutt, qui ne dispose pour l’instant que de peu d’informations à ce sujet. "Nous savons que peu après leur vivant, les pluies ont manqué et la zone s’est asséchée. Cette population s’est-elle éteinte ? A-t-elle survécu plus au sud en Arabie, où même aujourd’hui il existe des zones montagneuses avec des précipitations plutôt élevées et des régions côtières qui reçoivent des pluies de mousson ? Ou l’assèchement de l’environnement signifie-t-il que certaines de ces personnes ont été "poussées" plus loin en Eurasie, dans le cadre d’une colonisation mondiale ?" Autant d’interrogations auxquelles les chercheurs tenteront de répondre dans les années à venir. Nos ancêtres Homo sapiens semblent encore bien loin d’avoir livré tous leurs secrets.

     Source : .maxisciences

     

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  • Un objet volant triangulaire près de la station  ISS ...

    Date d'observation 14 avril 2018

    Voir à 01:12 mn de la vidéo !

    Lieu d'observation : Station spatiale internationale (ISS) 

     

    D'après Scott Waring : 

    "Cet OVNI va vous époustoufler !

    Je veux dire, c'est juste une orbe rougeoyante. Puis il se divise en 4 à 6 orbes qui clignotent !

    Pendant ce temps, l'OVNI est partiellement révélé, ce qui signifie qu'il ne s'agit pas de 6 ovnis, mais d'un grand ovni d'environ 300 mètres de diamètre. 

    Comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessus, l'Ovni a une forme plus proche du TR3B....ce qui signifie que c'est un

    triangle ! Pour voir l'Ovni triangulaire  mettez la vidéo en pause à 1:12 ! 

    Le TR3B Ovni est connu comme un vaisseau extraterrestre que l'USAF a modifié pour être piloté par des humains.

    Cela semble être l'un de ces vaisseaux gouvernementaux top secret ! 

    Une telle embarcation a la capacité de voler de la Terre à la lune en moins d'une minute. Ce n'est pas la vitesse de la lumière, mais c'est rapide.

    Source : odla.fr

     

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  •  Une pièce canadienne à l'effigie d'un ovni !


      (03-04-2018) - OTTAWA - La Monnaie royale canadienne fait une incursion chez les extra-terrestres. L’agence fédérale a frappé une pièce de 20 $ en argent qui rappelle l’«apparition» de «deux objets brillants descendus du ciel» le 20 mai 1967 dans le parc provincial Whiteshell, au Manitoba.  
    Selon le compte rendu de Stefan Michalak, l’un de ces objets brillants «se serait posé assez près de lui pour qu’il aille à sa rencontre», près du lac Falcon. Et quand l’appareil a soudainement redécollé, le jet aurait mis le feu aux vêtements du prospecteur amateur, «le laissant avec des brûlures mystérieuses».

    La pièce de la Monnaie royale, de forme ovoïde, brille d’ailleurs lorsqu’elle est éclairée par une «lumière noire» - on fournit même la lampe de poche pour alimenter le jet de lumière de l’objet volant non identifié.

    La Monnaie royale canadienne avait déjà produit trois pièces, elles aussi photoluminescentes, à l’effigie des vaisseaux spatiaux des séries télévisées «Star Trek».

    Frappée à 4000 exemplaires, la pièce de 20 $, d’une once d’argent, est vendue 129,95 $.

    Jasmine Allen, directrice de la boutique de numismatique Gatewest Coin, de Winnipeg, rappelle que ces «pièces de collection» ne prennent pas nécessairement de la valeur avec le temps.

    «C’est vraiment aléatoire: il faut acheter ces pièces pour le plaisir, pas vraiment pour investir et spéculer.»

    Source : .lenouvelliste.ca

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  • Un objet volant non identifié !

     

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  • Original ! Imprimer des photos sur les feuilles des arbres...

    Hiro Chiba,  avec le soleil comme seul assistant, imprime ses photographies sur de véritables feuilles d’arbres. À vrai dire, la photo a rarement été aussi sensible qu’avec cette artiste japonaise. En témoignent ces quelques créations à la fois volatiles, poétiques et mélancoliques. Source :    positivr.fr

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  • Voler à travers les aurores boréales

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  •  LA VUE sur la Terre DEPUIS L'ISS  !!! cliquer ICI  !

     

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  • Un touriste filme un ovni au Machu-Picchu (Pérou)

    Source : larepublica.

     

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  • L'ADN des astronautes modifié par leur séjour dans l'espace

    Fin janvier 2018, la NASA publiait les découvertes préliminaires de son étude sur les jumeaux astronautes Scott et Mark Kelly, révélant que le voyage spatial peut modifier l’ADN de façon permanente. Après un séjour d’un an à bord de la Station spatiale internationale (ISS), l’astronaute Scott Kelly a été placé en observation avec son frère jumeau Mark, également astronaute mais resté sur Terre. Cette étude – débutée en 2015 – s’inscrit dans un projet beaucoup plus grand, le Human Research Project, et a réuni dix équipes autour de leur cas avec un double objectif : découvrir les effets de l’espace sur le corps et l’esprit humain, dans l’espoir de pouvoir un jour envoyer des gens dans l’espace plus loin et plus longtemps.

    Les « vrais » jumeaux, ou jumeaux monozygotes, sont des candidats parfaits car ils possèdent un patrimoine génétique quasiment identique permettant ainsi de comparer l’état physique et mental du premier avec ceux du deuxième. Une perfection rare car les jumeaux identiques et astronautes ne courent pas les rues. La NASA assure avoir plusieurs atouts dans sa manche et c’est Scott Kelly lui-même qui a proposé à l’agence spatiale de faire des expérimentations sur lui et son frère.

    Les premières découvertes dévoilées à travers cette étude sont surprenantes. L’une des plus marquantes est que 7 % de l’ADN de Scott Kelly a été modifié à jamais, sans que l’on sache encore si ce changement est positif ou non. La NASA pense qu’il pourrait exister un  « gène spatial » uniquement activé dans l’espace, qui provoquerait des changements dans l’ADN.

    Certaines prédictions de l’agence spatiale se sont également révélées fausses. Par exemple, la NASA avait imaginé que le rayonnement spatial pouvait être un élixir de jeunesse. Si les télomères – morceaux d’ADN qui protègent les chromosomes et se raccourcissent avec l’âge – de Scott s’étaient allongés lors de son séjour sur l’ISS, ils sont ensuite revenus à la normale quelques heures après atterrissage. Le reste des résultats de l’étude sera publié plus tard cette année.

    Source : NASA - Source : ulyces.co

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  • Vidéo de 2015

    Vidéo du MUFON

    Russie

    Des lumières étranges ...

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  • 07-06-2018 - Une vidéo étrange filmée en Équateur,

    où des internautes peuvent observer une énorme boule enflammée qui flotte dans le ciel

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     Une neuvième planète dans le système solaire !
     
    Des astronomes en sont convaincus : il existe une neuvième planète dans les confins du Système solaire. C'est ce qu'indiquent, selon eux, les orbites particulières de plusieurs objets de la ceinture de Kuiper et aussi de la planète naine Sedna, au-delà de Neptune. Les calculs lui donnent une masse comprise entre 5 et 10 fois celle de la Terre. Ce serait une géante de glace, à l'instar de Neptune. Elle serait actuellement dans la région de son orbite très elliptique la plus éloignée du Soleil. Il lui faudrait entre 10.000 et 20.000 ans pour boucler son orbite autour du Soleil.

    La planète 9 n'a pas encore été découverte mais Mike Brown et Konstantin Batygin sont convaincus qu'elle existe. C'est en observant les orbites elliptiques de plusieurs corps célestes transneptuniens que les deux chercheurs de Caltech ont forgé leur conviction. Curieusement, en effet, les périhélies de ces objets de la ceinture de Kuiper (c'est-à-dire les points de ces orbites où les corps sont le splus proches du Soleil) se rassemblent dans une même région. Cela ne peut pas être le fruit du hasard. Selon eux, la cause vient d'une hypothétique neuvième planète cachée dans les confins du Système solaire. Il ne reste donc plus qu'à la trouver...

    Les calculs des deux chercheurs, étoffés depuis leur annonce en 2016 par des travaux complémentaires d'autres astronomes et théoriciens, ont permis de dresser un premier portrait-robot de la mystérieuse planète. Sa masse serait comprise entre 5 et 20 fois celle de la Terre, plus probablement entre 5 et 10 masses terrestres. Si donc elle existe, elle ressemblerait plus à une géante de glace comme Uranus ou Neptune qu'à la Terre.

    Son orbite serait très inclinée par rapport à l'écliptique (le plan orbital de la Terre), entre 19 et 30° par rapport à l'écliptique. Surtout, sa période orbitale est estimée entre 10.000 et 20.000 ans, ce qui est considérable (Pluton ne met que 248 ans !). Enfin, pas de chance, la Planète 9 se situerait en ce moment dans la région de son orbite, très elliptique, la plus éloignée du Soleil... Elle se promènerait actuellement incognito autour du Soleil entre 500 et 1.200 fois la distance Terre-Soleil (en comparaison, Pluton est tout près). 

    Pourquoi n’avons-nous pas découvert la Planète 9 ?

    La Planète 9, aussi nommée Planète X, pourrait avoir été éjectée dans sa jeunesse par Jupiter. Une autre hypothèse serait que l'astre a été volé à une étoile, alors que notre jeune Soleil était encore dans un amas ouvert, regroupé avec d'autres jeunes étoiles.

    Si les astronomes n'ont pas encore débusqué cette planète, c'est principalement parce qu'elle est très éloignée, sombre et qu'elle se déplace très lentement. Des astronomes ont inféré qu'elle se situe actuellement quelque part dans la constellation de la Baleine ; pour d'autres, elle serait dans le Taureau ou Orion. Difficulté supplémentaire : elle serait dans le champ de la Voie lactée, noyée parmi des milliards d'étoiles. Bref, il faudra patienter un peu mais les chercheurs ne perdent pas espoir car de nouveaux télescopes arrivent.

    Enfin, sachez que pouvez contribuer à la recherche de cette neuvième planète du Système solaire, via le programme Backyard Worlds : Planet 9.

    Source : .futura-sciences.

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  • Un yéti au Musée du cirque dans le Loiret

    Vrai ou faux ?  

    Le yéti, ou abominable homme des neiges, existerait bien. Il est présenté en ce moment au Musée du cirque et de l'illusion.

    « Son corps est conservé et exposé dans un grand congélateur en verre, dans la glace. Il mesure 2,63 m et pèse 210 kg.
    Retrouvé en 1962
    au Népal 
    Des photos, des gravures et une bande sonore réalisée par Jean-Louis Franck, le commentateur de l'émission Ushuaïa, raconte sa découverte par deux sherpas.

    Retrouvé congelé dans le glacier de Outzau au Népal en 1962, il a séjourné en Chine, puis en Allemagne de l'Est ou il a été ramené par un cirque, avant d'arriver en France, à la foire du trône.

    C'est une chance inouïe que Rémy Demantes, le propriétaire du Musée, l'ait découvert. »

    Légende ou réalité, tel est le texte que l'on peut lire à l'entrée du Musée du cirque et de l'illusion, au sujet de cette nouvelle attraction.

    Source : .larep.fr/

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  •  La civilisation Egyptienne aurait au minimum 15 000 ans !

    Information de Antoine Gigal (page FBook) : La plus ancienne ville du monde découverte en Egypte!

    Des découvertes archéologiques majeures en Égypte, sont en train de révolutionner toutes les datations jusqu’alors admises concernant les anciennes civilisations. Aux dires des égyptologues, la culture égyptienne aurait commencé il y a 5000 ans environ avant notre ère. Mais voilà que dernièrement, le Directeur général du département de la préhistoire égyptienne, vient de donner un grand coup de pied dans la fourmilière des certitudes. Ses découvertes lui permettent d’affirmer que la civilisation égyptienne aurait au moins 150.000 ans !

    Une histoire aux sources de l’Hermétisme 

    Il n’est pas question ici de préhistoire, mais bien d’Histoire. L’information serait passée inaperçue si ce n’était grâce à la perspicacité d’Antoine Gigal auteure exploratrice en Égypte, qui a écouté l’interview télévisée du docteur Khaled Saad Directeur général du Département de la Préhistoire égyptienne, et qui a eu la bonne idée d’en faire une vidéo. L’ayant visionnée, mes amis de Tistrya m’en ont fait part aussitôt, tant la découverte vient bousculer toutes les idées reçues en matière de datation.(...)
     

    Ce sont donc les découvertes de Khaled Saad Directeur général du Département de la Préhistoire égyptienne, qui viennent aujourd’hui jeter un pavé dans la marre. Ses recherches lui ont permis aujourd’hui de prendre la parole, au risque de recevoir l’anathème de ses collèges égyptologues. En effet il vient de démontrer que la civilisation égyptienne n’a pas 5000 ans environ, comme le prétendent les historiens officiels, mais bien 15 000 ans. Et de 15 000 à 500 000 ans  pour des traces de civilisations.
     

    Avec son collègue Mustapha Reis, ils révisent peu à peu toutes les datations proposées par les Occidentaux, et s’aperçoivent que ceux-ci ont une volonté farouche de ramener toujours la chronologie à des dates plus récentes. Dans le centre sud du Sinaï se trouvent neuf complexes d’habitation qu’on appelle Nawamis.

    Le Dr Saad dit, que non loin de là, il a trouvé un site identique dont la datation avoisine les 15 000 ans. Ce serait donc la plus vieille cité du monde. Mais d’après l’éminent chercheur il y aurait également 306 autres sites qui remonteraient à 500 000 ans sur lesquels on a retrouvé des traces de civilisations.

    Ils ont également découvert sur ces habitations, des traces de peintures identiques à celles qu’utilisèrent les pharaons des milliers d’années plus tard.
    Plus extraordinaire encore, ils ont remarqué que ces peuples croyaient aux mêmes dieux que les égyptiens de l’époque dynastique. Ces dieux seraient donc issus d’une antiquité beaucoup plus ancienne que celle présentée dans nos manuels d’Histoire. Ces découvertes archéologiques majeures remettent donc toute la datation en question, et c’est ce que les Dr Saad et Reis s’appliquent à remettre en ordre. Certains scientifiques commencent à sortir des sentiers battus. Tant mieux, car ces découvertes confortent ce que dit l’Histoire antédiluvienne de la planète, précieusement conservée par les Gardiens invisibles de la grande Tradition.

    Source : guillaume-delaage. 

     

    VOIR LA VIDEO ICI

     
    Le Dr Khaled Saad  a déclaré ce matin (22-02-2018) dans un journal égyptien que la civilisation égyptienne n'a plus 7000 ans mais 15000 ans  et avec "des traces de civilisations "de  500 000 ans.  Une ville a été découverte dans le sud Sinaï et les datations actuelles sont toutes à revoir...

     

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  • Un dinosaure "nodosaure " découvert en Alberta


    C'est une pièce exceptionnelle que peuvent découvrir les visiteurs du Royal Tyrrell Museum à Drumheller en Alberta au Canada, le fossile d'un dinosaure vieux de 110 millions d'années. Il s'agit d'un nodosaure, une espèce d'herbivore cuirassé de la famille des ankylosaures que les scientifiques étudient depuis sa découverte en 2011. Ils révéleront le nom exact de cette nouvelle espèce dès que la publication de leurs recherches dans une revue scientifique spécialisée aura eu lieu, explique Le Figaro .

    Ce qui rend la découverte exceptionnelle, c'est son état de conservation, comme si l'animal avait été momifié. Le dinosaure serait mort noyé ou à proximité d'une rivière avant d'être emporté jusqu'à la mer. Une fois là-bas, il a coulé dans une « zone de sédiments très meubles », écrit le quotidien. Son corps recouvert de sable a donc été protégé de l'appétit des créatures marines et entièrement fossilisé. Il n'a ensuite été découvert qu'en 2011, à la faveur des travaux de recherches d'un mineur dans un gisement de sables bitumineux. Après six ans de travail, les paléontologues ont finalement dévoilé le nodosaure.

    Source : .lepoint.fr

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  • Un OVNI au-dessus de l'aéroport de MEXICO

    Le 17 juillet 2017, Angelica Tovar, en attendant de monter à bord de son avion, a pris une photo et, sans s'en rendre compte, elle a également aperçu un objet volant non identifié dans la zone d'embarquement de l'avion ...

    Elle se souvient qu'au moment de faire le cliché, il n'y avait rien d'étrange, seul l'avion qui allait embarquer, elle a réalisé la présence de l'objet mystérieux quelques jours plus tard, lors de la vision de ses images, il y avait un OVNI ...

    Lors de l'analyse de l'image, nous pouvons voir que c'est un objet en forme de disque avec un aspect métallique, rapproché, il peut être vu très clairement.

    Source : tercermilenio





















      


     




     

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  • NASSIM HARAMEIN EN FRANCE ET EN SUISSE EN AVRIL 2018

    VOIR ICI

    "Tout ce qui est considéré comme spirituel ou métaphysique est en général la physique que nous ne comprenons pas encore." – Nassim Haramein

      
    LORS DE CETTE LONGUE CONFÉRENCE DE PLUS DE 3 HEURES, NASSIM HARAMEIN PROPOSE : 

    • Des explications approfondies de sa théorie des champs unifiés 
    • De partager ses dernières recherches et ses développements technologiques 
    • Une Session de questions et réponses
     
    LES DATES DES CONFERENCES  NASSIM HARAMEIN 

    et la page : http://messagesdelanature.ek.la/nassim-haramein-p335731

     

     
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  • UN FILM INSOLITE : 'LA FORME DE L'EAU"

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    Source : You tube

    L'ovni de Marmara, le mieux filmé !

     

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    Ross 128b  : une nouvelle planète !

    Une nouvelle planète de la taille de la Terre vient d'être découverte, et ce monde potentiellement habitable, le plus proche de nous, orbite autour d'une étoile « calme » et propice à la vie.

    Découverte à seulement 11 années-lumière de notre planète, Ross 128b fait le tour d'une petite et faible étoile appelée naine rouge. Les naines rouges parsèment le cosmos et représentent 70 % des étoiles de la galaxie ; la plupart des étoiles les plus proches de nous sont des naines rouges.

    En se basant sur le nombre de planètes découvertes au cours des dernières années, les astronomes estiment qu'environ une étoile naine rouge sur trois a au moins une planète dans son orbite.

     Techniquement, la planète semblable à la Terre la plus proche est Proxima b, en orbite autour d'une naine rouge appelée Proxima Centauri située à 4.25 années-lumière de nous.

    Mais les jeunes et impétueuses étoiles comme Proxima Centauri imposent leur fureur stellaire aux planètes qui ont le malheur de leur tourner autour. Proxima Centauri a seulement cinq milliards d'années et continue très certainement à projeter des violents rayons stérilisants sur sa planète.

    Par contraste, l'étoile hôte de Ross 128b est plus mature, et après sept milliards d'années d'existence, sa rotation a considérablement ralenti. Cela signifie que sa planète a de meilleures chances de pouvoir abriter la vie à sa surface.


    LE FEU ET LA FUREUR

    Les astronomes ont découvert Ross 128b grâce au High Accuracy Radial velocity Planet Searcher (en français « Chercheur de planètes par vitesses radiales de haute précision ») ou HARPS, un un spectrographe échelle alimenté par fibres depuis le foyer Cassegrain à l'observatoire de La Silla au Chili. Il est destiné principalement à la recherche d'exoplanètes par l'observation de l'intensité lumineuse des étoiles et des subtils mouvements gravitationnels provoqués par la planète en orbite autour de l'étoile.

    Après 12 ans d'observation de l'intensité lumineuse de l'étoile et des mouvements alentours, l'équipe de recherche a annoncé mercredi 15 novembre qu'un tremblement faible mais régulier avait été observé en rotation autour de l'astre. Cette secousse cosmique est provoquée par une planète 30 % plus large que la Terre qui attire légèrement l'étoile à elle, comme le rapporte les auteur de l'étude publiée par le journal Astronomy & Astrophysics.
    « Il n'y a pas eu un moment "Eureka" où nous nous serions dit "super, nous avons découvert une planète" » raconte l'auteur principal de l'étude, Xavier Bonfils, de l'université de Grenoble. « Nous avons cumulé les données glanées au fil des années et seulement après nous avons constaté un signal persistant et significatif. »

    Bien qu'elle soit 20 fois plus proche de son étoile que la Terre ne l'est du soleil, Ross 128b orbite à une distance suffisante pour avoir développé ou pour développer une atmosphère semblable à l'atmosphère terrestre, et de l'eau sous forme liquide si les conditions atmosphériques sont favorables.

    « Certaines simulations [informatiques] estiment que la planète est suffisamment proche de son étoile pour avoir perdu son atmosphère. D'autres simulations au contraire font l'hypothèse que la planète aurait pu développer des nuages pour réfléchir les radiations et éviter la surchauffe. Dans ce scénario, l'eau pourrait être à l'état liquide à la surface de la planète » estime Xavier Bonfils.

    « Avant de tirer des conclusions hâtives, nous devons collecter davantage de données. »

    Si l'on considère le deuxième scénario, cela signifierait-il que Ross 128b pourrait abriter la vie ? Considérer son étoile comme "calme" est certainement vrai mais sans doute un peu fallacieux, selon Ed Guinan, astronome à l'université de Villanova qui a étudié le système Proxima Centauri.

    Source : .nationalgeographic.

     

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