• Un objet étrange survole une gare en Chine

    Un objet flottant apparent a fait se questionner un travailleur de la gare dans le nord de la Chine sur l'existence de la vie extraterrestre.

    L'employé a dit avoir remarqué un étrange clignotement dans le ciel au-dessus de la gare de Dayangqi dans la préfecture de Daxing'anling dans la province du Heilongjiang la semaine dernière.

     Il a prétendu qu'il était le seul témoin car il n'y avait pas de passagers ou de personnel autour du 6 janvier.


    Il est allé vérifier les images de la caméra de surveillance et a remarqué un objet volant apparaissant à proximité d'un lampadaire et au-dessus des voies.

    Il a dit que l'objet était «comme une méduse» ou «un disque».

    «Ce n'est pas l'éclair de lumière d'une lampe,  elle n'est apparue qu'une seconde et elle a disparu», a-t-il déclaré.

    Nigel Watson, auteur du Manuel des enquêtes sur les ovnis (Haynes), a déclaré à MailOnline que l'objet «semble assez mignon pour être dans un film de science-fiction pour enfants».

    «C'est peut-être une lumière distante qui provoque une réflexion de la lentille lui donnant une apparence de méduse», a-t-il expliqué.

    Source : dailymail.

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  • LES TABLETTES RONGO RONGO de l'Ile de Pâques

    Un chercheur polonais tente de déchiffrer un texte unique de l'île de Pâques
    25 artéfacts avec des inscriptions rongo-rongo ont été conservés jusqu'à notre époque. Le rongo-rongo est un système de signes que l'on ne trouve que sur l'Île de Pâques; aucun autre peuple polynésien n'a inventé l'écriture.

    "Il y a de nombreux indices qui laissent penser que l'Île de Pâques est l'un de ces rares endroits dans le monde où l'écriture a été inventée indépendamment d'autres systèmes de notations. La raison pour laquelle elle été créé dans un lieu aussi isolé reste un mystère" rapport le Dr Rafal Wieczorek de la faculté de chimie à l'Université de Varsovie.
    Déchiffrer les signes est d'autant plus difficile que seulement quelques personnes dans le monde y travaillent, et pas à temps plein. En effet, pour tous les intervenants, il s'agit d'un projet parallèle.

    "Afin de faire avancer les choses, il est nécessaire de mettre en place une équipe de recherche qui se concentrerait uniquement dessus" estime le Dr Wieczorek. Spécialiste en astrobiologie, il a rejoint il y a quelques années le groupe international qui cherche à déchiffre le rongo-rongo. Il admet qu'il consacre de plus en plus de temps à cette passion; il est d'ailleurs l'auteur de plusieurs articles sur le rongo-rongo publiés dans des revues scientifiques.

    Malgré de nombreux points d'interrogation, les chercheurs qui se sont penchés sur la mystérieuse écriture ont établi plusieurs faits.

    Tout d'abord, on sait que le rongo-rongo était utilisé par l'aristocratie vivant sur l'île, ce n'était pas une écriture utilisée dans la vie quotidienne.

    Ensuite, les phrases se lisent dans le système inverse du boustrophédon (le boustrophédon désigne une écriture dont le sens de lecture change alternativement d'une ligne sur l'autre): le support devait être tourné pendant la lecture.

    Comment cela a-t-il pu être déterminé alors que l'écriture n'a pas encore été déchiffrée ?

     "Les séquences de caractères se répètent sur plusieurs tablettes. Dans certains cas, ils vont à la ligne de texte suivante, et dans d'autres, ils continuent sur une ligne." explique le chercheur.

    Il y a plusieurs indications montrant que le rongo-rongo peut être lu de manière similaire aux hiéroglyphes égyptiens. Dans ce système, l'écriture est basée sur des logogrammes (des signes représentant ce qu'ils décrivent ou des mots métaphoriquement liés), des phonogrammes (caractère écrit qui est la transcription arbitraire d'un son) et des déterminants (symboles qui clarifient la signification du mot précédent écrit phonétiquement).Contrairement aux hiéroglyphes égyptiens, où il y en a à peu près 1000, le rongo-rongo en comprend beaucoup moins. Les chercheurs estiment leur nombre à tout juste 600.

    Parmi eux, il y a des signes dépeignant des personnages humains avec des bras démesurément longs dans diverses poses, mais aussi des animaux, tels que des oiseaux, des poissons, des requins, des souris et des rats.

    Il y a aussi un grand groupe d'environ 200 caractères simples qui sont difficiles à identifier. Ils ressemblent à des outils ou des armes.

    Il reste cependant encore beaucoup de points d'interrogation.

    Source : decouvertes-archeologiques

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  • Le séquençage du génome d'un fossile humain d'il y a 11 500 ans


    Il est mort âgé de six semaines il y a 11 500 ans, mais il a beaucoup à dire. L'analyse de l'ADN du fossile d'un bébé trouvé en Alaska a permis de préciser comment les premiers humains sont arrivés sur le continent américain, selon une étude publiée mercredi.

    Les restes de la petite fille ont été découverts en 2013 au parc archéologique Upward Sun River en Alaska. Le bébé a été baptisé Xach'itee'aanenh t'eede gaay, ou "le petit de l'aube", par la communauté indigène locale. Pour les scientifiques, c'est USR1, en référence à l'endroit où il a été trouvé.

    Elle avait été enterrée à côté d'une jeune fille encore plus jeune, qui a également été étudiée par l'équipe scientifique composée de chercheurs des universités de Copenhague, Cambridge et Alaska.

    Une grande partie de la communauté scientifique s'accorde à estimer que les premiers humains qui ont marché sur le sol du continent américain appartenaient à des groupes venus d'Asie à la fin de la dernière période glaciaire (Pléistocène supérieur).

    À ce moment de la glaciation, le niveau des océans avait chuté et un pont terrestre correspondant au détroit de Béring actuel permettait de passer de la Sibérie à l'Alaska.

    Mais il y a encore beaucoup de questions sur la date d'arrivée de ces populations et sur la façon dont elles ont occupé le continent américain.

    L'équipe de chercheurs, dont le travail a été publié dans la revue Nature, a réussi à séquencer le génome complet du bébé USR1.

    Ils ne pouvaient cependant pas séquencer celui du nouveau-né en raison du manque d'échantillons d'ADN. Mais les analyses génétiques ont permis de montrer que les deux filles étaient apparentées et étaient probablement les premières.

    Le "petit de l'aube" a donné une grande surprise aux enquêteurs: son patrimoine génétique ne correspond pas aux deux branches connues des premiers Amérindiens (appelés du "nord" et du "sud").

    Les scientifiques ont découvert qu'il appartenait à un groupe jusqu'alors inconnu, qu'ils ont appelé "vieux Beringuians".

    "Nous ne savions pas que cette population existait", explique Ben Potter, professeur d'anthropologie à l'Université de l'Alaska à Fairbanks.

    D'autres analyses nous ont permis de fournir "le premier test génétique direct selon lequel les ancêtres des Amérindiens proviennent tous de la même population arrivée par un seul mouvement migratoire" durant l'ère glaciaire, selon l'étude.

    Cette vague de migration aurait pu avoir lieu il y a plus de 20 mille ans, a indiqué l'université de Cambridge dans un communiqué.

    Source : jornada.unam.

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  • Des autres rouleaux de la Mer Morte !

    Des archéologues de l'Université hébraïque ont trouvé une nouvelle grotte ayant contenu par le passé des rouleaux de la mer Morte. C'est renversant ! Cela faisait 20 ans que j'attendais une telle nouvelle !", avoue, encore sous le choc, Mireille Belis, historienne et archéologue à l'Ecole biblique et archéologique française (EBAF) de Jérusalem. L'annonce de la découverte d'une douzième grotte " à manuscrits " dans une falaise située à l'ouest de Qumran dans le désert de Judée a laissé en effet tous les spécialistes sans voix. Car ce sont précisément dans ces grottes, situées en Cisjordanie à une douzaine de kilomètres au sud de Jéricho, qu'avaient été mis au jour les célèbres rouleaux de la mer Morte entre 1947 et 1956. L'une des plus grandes découvertes archéologiques du XXe siècle. C'est le quotidien The Times of Israël qui a annoncé cette découverte dans sa parution du 8 février 2017, cette nouvelle cavité venant d'être identifiée par des chercheurs de l'Université Hébraïque et l'Autorité israélienne des antiquités (IAA). Malheureusement, celle-ci avait déjà été repérée par des pilleurs qui l'ont vidée de son contenu, comme l'attestent deux manches de pioche abandonnés sur place dans les années 1950. Il ne reste donc rien a priori des inestimables vestiges qu'elle devait contenir, si ce n'est un fragment de parchemin. Celui-ci apparaît vierge mais devrait néanmoins être soumis à une analyse multi-spectrale.

    Source : sciencesetavenir

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  • Un ADN très ancien...

    Grâce à des analyses ADN, des scientifiques découvrent qu’un changement fondamental a eu lieu en Europe il y a près de 15 000 ans – les chasseurs-cueilleurs qui peuplaient le continent ont en effet été remplacés par un groupe ethnique qui venait d’une autre région du globe. Cette découverte pourrait ainsi dévoiler un chapitre encore méconnu de l’histoire de l’humanité.

    Des scientifiques appartenant à l’institut Max Planck, en Allemagne, ont mené une recherche approfondie sur l’ADN issu d’ossements et de dents ayant appartenu à des individus qui vivaient en Europe entre le Pléistocène supérieur et l’Holocène inférieur, soit une durée qui s’étale sur près de 30 000 ans. Les chercheurs ont ainsi travaillé sur les génomes de près de 35 chasseurs-cueilleurs ayant vécu en France, en Belgique, en Italie, en Allemagne, en Roumanie et en République tchèque.

    La comparaison des échantillons d’ADN prélevés sur les restes de ces différents individus indique d’ailleurs clairement qu’ils partageaient tous un patrimoine génétique commun. Cependant, les caractéristiques génétiques dont ils disposent sont absentes de l’ADN des Européens modernes… L’haplogroupe M auquel ils appartiennent n’est en effet plus représenté aujourd’hui parmi les populations qui occupent le Vieux Continent !

     Johannes Krause, qui travaille au sein du célèbre institut, a déclaré : « Nous avons mis au jour un chapitre complètement inconnu de l’histoire de l’humanité : un changement majeur dans la population européenne à la fin de la dernière période glaciaire. »

    Auparavant, les scientifiques pensaient que les populations non africaines s’étaient dispersées progressivement à travers la planète au cours de l’histoire. Néanmoins, la découverte des chercheurs de l’institut Max Planck – grâce aux analyses ADN poussées ayant été menées sur plusieurs ossements – remet complètement en question cette théorie. Elle suggère que toutes les populations non africaines se seraient en fait rapidement disséminées, sur un laps de temps très court et à partir d’un seul et même groupe, il y a environ 50 000 ans.

    Les scientifiques estiment également que ces éléments les mettent sur la piste d’une découverte encore plus importante : il y a environ 14 500 ans, après la fin de la dernière période glaciaire, le groupe ethnique qui peuplait alors l’Europe connut une modification majeure et particulièrement brutale.(...)

    Source : .epochtimes

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  • Une nouvelle théorie sur la conscience :

    l’esprit existe comme un champ connecté au cerveau

     La relation entre l’esprit et le cerveau est un mystère au centre de la façon dont nous comprenons notre existence même en tant qu’êtres sensibles. Certains disent que l’esprit est une fonction du cerveau – la conscience est le produit des neurones en action. Mais certains s’efforcent de comprendre scientifiquement l’existence d’un esprit indépendant du cerveau, ou du moins dans une certaine mesure séparé du cerveau.

    La revue scientifique NeuroQuantology, évaluée par ses pairs, rassemble les neurosciences et la physique quantique. Une interface que certains scientifiques ont utilisée pour explorer cette relation fondamentale entre l’esprit et le cerveau.

    Un article publié dans l’édition de septembre 2017 de NeuroQuantology passe en revue et développe les théories actuelles de la conscience issues de cette rencontre entre la neuroscience et la physique quantique.

    Dr. Dirk KF Meijer, professeur à l’Université de Groningen aux Pays-Bas, émet l’hypothèse que la conscience réside dans un champ entourant le cerveau. Ce champ est dans une autre dimension. Il partage des informations avec le cerveau grâce à l’intrication quantique, entre autres méthodes. Et il a certaines similitudes avec un trou noir.

    Ce champ peut être capable de capter des informations provenant du champ magnétique terrestre, de l’énergie sombre et d’autres sources. Il « transmet ensuite des vagues d’informations dans le tissu cérébral, qui joue un rôle dans le traitement de l’information consciente et subconsciente à grande vitesse », écrit Dirk.

    En d’autres termes, « l’esprit » est un champ qui existe autour du cerveau ; il capte les informations provenant de l’extérieur du cerveau et les lui communique dans un processus extrêmement rapide.

    Il a décrit ce champ alternativement comme « un champ holographique structuré », un « espace de travail mental réceptif », un « domaine métacognitif » et « l’espace mémoire global de l’individu ».
    Les fonctions extrêmement rapides du cerveau suggèrent qu’il traite l’information à travers un mécanisme encore non révélé. 
    Il y a un mystère non résolu en neuroscience appelé « problème de liaison ». Différentes parties du cerveau sont responsables de différentes choses : certaines parties travaillent sur le traitement de la couleur, d’autres sur le traitement du son, etc. Mais, d’une manière ou d’une autre, tout se présente comme une perception unifiée ou une conscience.

    L’information se réunit et interagit dans le cerveau plus rapidement que ne peut l’expliquer notre compréhension actuelle des transmissions neuronales dans le cerveau. Il semble donc que l’esprit ne soit pas juste des neurones en action dans le cerveau.

    Les neuroscientifiques sont toujours à la recherche d’un mécanisme pour cette « liaison » des parties disparates du traitement de l’information du cerveau. Dirk s’est tourné vers l’intrication quantique et le tunneling pour une partie de la réponse.

    L’intrication quantique est un phénomène dans lequel les particules semblent être connectées sur de grandes distances. Lorsque des actions sont effectuées sur l’une des particules, des changements correspondants sont observés simultanément sur les autres.

    Le tunneling quantique est un phénomène dans lequel une particule passe à travers une barrière qu’elle ne devrait pas pouvoir traverser selon la physique classique.

    Ces phénomènes quantiques permettent des processus si rapides qu’ils ne peuvent pas être expliqués avec la physique classique. Ainsi, ils peuvent aider à expliquer les processus mentaux subconscients ultra-rapides.

    Les principes de la physique quantique peuvent expliquer comment l’esprit traite l’information.

    Si « l’esprit » ou le champ mental pouvait interagir avec le cerveau de cette façon, cela pourrait être une étape vers l’explication de la rapidité des processus mentaux.

    Dirk utilise également la nature onde-particule de la matière en physique quantique pour expliquer la relation entre le champ mental et le cerveau. Essentiellement, ce principe soutient que les électrons et les photons existent sous la forme d’ondes, mais peuvent aussi se comporter comme des particules. En quelque sorte, ils sont à la fois des ondes et des particules.

    De même, Dirk a dit que le champ mental est à la fois non matériel et en même temps une partie physique du cerveau. « L’espace de travail mental proposé est considéré comme immatériel, mais par rapport au cerveau individuel, il entretient une relation double onde/particule selon les principes de physiques quantiques. Il est directement dépendant de la physiologie du cerveau mais non réductible à celle-ci. »

    L’esprit et le cerveau, selon Dirk, sont connectés. Ils sont unifiés, mais séparés. Un tel paradoxe apparent est caractéristique de la physique quantique.

    L’esprit peut résider dans une autre dimension spatiale.
    Dirk émet l’hypothèse que le champ mental est dans une autre dimension: « Nous ne pouvons pas percevoir directement cet aspect informationnel d’une quatrième dimension spatiale … qui ne peut être observée dans notre monde 3D, mais qui peut être mathématiquement dérivée. »

    Il a précisé que cette quatrième dimension spatiale n’est pas le temps (le temps est communément décrit comme la « quatrième dimension »). Il s’agit plutôt d’un concept d’espace-temps qui comprend quatre dimensions spatiales, plus le temps (une « structure espace-temps 4 + 1 »).

    Il a cité des études qui ont suggéré que ce concept de dimensions pourrait réconcilier les pièces manquantes entre la physique traditionnelle et la physique quantique qui affligent les scientifiques d’aujourd’hui.

    L’esprit existerait dans la quatrième dimension spatiale.

     

    L’esprit pourrait être comme un trou noir.


    Dirk envisage une sorte d’écran ou de frontière entre le monde extérieur et le champ mental individuel. Il compare cette limite à l’horizon des événements d’un trou noir.

    « On suppose que l’information entrant dans un trou noir de l’extérieur n’est pas perdue, mais est plutôt projetée sur son écran extérieur, appelé l’horizon des événements », a écrit Dirk.

    « La conscience est un mélange entre une singularité (trou noir) et l’espace dans le cerveau. L’horizon des événements sépare un modèle mental de réalité a usage interne dans chaque individu de tout ce qui existe en dehors de lui. Pourtant, il est connecté à une « matrice d’information universelle ».

    Dirk a décrit par courrier électronique comment cette « frontière holographique dynamique » recueille des informations à l’intérieur du cerveau ainsi que des « champs d’information dans lesquels notre cerveau baigne en permanence. » Il a dit: « De cette manière, il est implicitement connecté à une matrice d’information universelle. »

     

    La structure du champ mental hypothétique pourrait prendre la forme d’un tore.

     
    La forme géométrique connue sous le nom de tore est bien adaptée à la nature et aux fonctions que Dirk attribue au domaine mental.

    Un tore est décrit par le dictionnaire Larousse comme une « Surface engendrée par la révolution d’un cercle autour d’une droite, non diamétrale, de son plan ».

    Dirk a présenté diverses raisons dans les théories de la physique de choisir cette forme pour son champ mental hypothétique. Une raison est liée à une théorie de la façon dont l’activité électrique oscille dans le cerveau.

    Ces rythmes ont été comparés à des caractéristiques microscopiques de l’univers, telles que celles décrites par String Theory. Dirk les a décrits comme des « mouvements de tore multidimensionnels ».

    La structure du tore se retrouve dans la physique du microscopique au macroscopique des trous noirs et de l’univers dans son ensemble, explique Dirk . Il pourrait être l’instrument de l’intégration dynamique de l’information dans l’esprit et le cerveau.

    Dirk parle des implications plus larges pour la philosophie des relations esprit-matière.

    Dirk a écrit : « Notre article, peut directement contribuer à une réponse à la fameuse question du scientifique cognitif et philosophe David Chalmers : comment quelque chose d’immatériel comme l’expérience subjective et la conscience de soi peuvent-ils surgir d’un cerveau matériel ? »

    La capacité du champ mental à capter l’information d’autres domaines, telle que la conçoit Dirk, pourrait aussi expliquer certains phénomènes anormaux, tels que la perception extrasensorielle, a-t-il noté.

    Selon lui, « la conscience peut être considérée comme la pierre angulaire la plus fondamentale de la nature et par conséquent est présente à tous les niveaux du tissu de la réalité. »

    Depuis que la physique quantique a vu le jour, les scientifiques ont exploré sa capacité à expliquer la conscience. Le travail de Dirk s’inscrit dans cette exploration.

    Une autre théorie appelée « réduction objective orchestrée », a été développée par le physicien Sir Roger Penrose et l’anesthésiste Dr Stuart Hameroff. Sur son site Web, Hameroff décrit la théorie : « … cela suggère que la conscience provient des vibrations quantiques dans les polymères protéiques appelés microtubules à l’intérieur des neurones du cerveau. »

    Comme Dirk, Roger et Stuart ont dit qu’il existe un lien entre les processus biomoléculaires du cerveau et la structure de base de l’univers. Ils ont également appelé à un changement majeur dans la façon dont les scientifiques perçoivent la conscience.

    Stuart a déclaré dans une interview avec le blog Singularity : « La plupart des scientifiques ne peuvent pas expliquer la conscience dans le cerveau, donc ils ne peuvent pas dire que la conscience hors du cerveau est impossible. »

    Mise à jour : Le Dr Dirk Meijer a fourni à The Epoch Times une mise à jour de son article, précisant que le tunneling quantique et l’enchevêtrement ne sont pas les méthodes les plus probables de transfert d’information entre le champ mental et le cerveau. Il a été montré que ces deux phénomènes ne fournissent qu’une corrélation entre deux particules, pas nécessairement un transfert d’information (bien que cela puisse s’avérer le cas avec d’autres recherches).

    La résonance d’onde quantique est un mécanisme plus probable de traitement de l’information extrêmement rapide dans le cerveau. Cela signifie qu’au lieu d’envoyer des signaux entre les neurones dans le cerveau, un modèle d’onde qui englobe tous les neurones, ainsi que le champ mental, transmet l’information instantanément.

    Imaginez une onde de vibration qui monte et descend d’une manière cohérente et qui traverse tout votre cerveau et même à l’extérieur. Ce modèle communique des informations qui peuvent être comprises par les récepteurs vibratoires dans votre cerveau. Tout cela se passe dans une dimension et à un niveau microscopiques qui n’est pas directement perceptible à travers l’instrumentation scientifique conventionnelle à notre disposition aujourd’hui, mais qui peut être déduite à travers la modélisation physique et mathématique.

    Source : epochtimes

     LIRE AUSSI l'article ICI  : sciencesetconscience

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  • Un étrange dinosaure !

    Des chercheurs révèlent l’existence d’une nouvelle espèce de dinosaure qui vivait dans la région de la Mongolie. De la même famille que les vélociraptors, les données physiologiques de l’animal interpellent les scientifiques. Un animal tellement extraordinaire que les experts pensaient au début qu’il s’agissait d’un faux.

    Des pattes de vélociraptor, un cou de cygne et des ailes de pingouin : des chercheurs révèlent l’existence d’une nouvelle espèce de raptors « très très bizarre », aussi à l’aise sur terre que dans l’eau, une première pour un dinosaure.

    « Il faut imaginer un mélange entre un vélociraptor, une autruche et un cygne avec un museau de crocodile et des ailes de pingouin », décrit Paul Tafforeau, paléontologue au Synchrotron européen de Grenoble (ESRF), coauteur de l’étude. « Il fait un peu extraterrestre », ajoute le chercheur.

    Le surprenant petit prédateur, nommé « Halszka » pour Halszkaraptor escuilliei, vivait en Mongolie au Crétacé, il y a environ 72 millions d’années, selon une étude publiée mercredi dans Nature.

    « Halszka » appartient à la famille des droméosaures, dont il partage la lignée avec le Vélociraptor, le prédateur effrayant des films Jurassic Park. Il en a la queue, mais dans une version plus courte, et les pattes arrière. « Des pattes de bipède capables de courir », précise le chercheur.


    Il en a aussi hérité la fameuse « griffe tueuse », une griffe de la patte arrière très développée qui permet à tous les droméosaures d’égorger leurs proies.

    Un animal aussi à l’aise sur l’eau que dans l’eau

    Plus étrange : ce petit dinosaure d’un mètre vingt environ possédait aussi certaines caractéristiques de prédateurs aquatiques : des dents et un museau de crocodile et un très long cou ressemblant à celui du cygne.

    Selon les chercheurs, l’animal, en embuscade, le repliait en S puis le projetait très rapidement, bouche ouverte, au passage des poissons.
     Source : .ouest-france

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  • Claire Severac avait écrit un nouveau livre, avant son décès, intitulé "crime alimentaire organisé, leurs poisons vous entrainent à la mort"
    Ce livre est sorti le 6 décembre.Il sera uniquement disponible sur elieetmado

    Nous avons fait aveuglement confiance à travers le temps aux industries agro-alimentaires dans l’idée qu’ils prendraient soin de notre santé. Hippocrate enseignait déjà dans les années 300 av JC que : « nous sommes ce que nous mangeons », ce qui laisse rêveur devant les chiffres des maladies du XXI siècle. A ce jour, mourons-nous de notre belle mort ou en grande partie de ce que nous ingérons ? De la graine à l’assiette, à combien de produits chimiques et de manipulation génétique les cultures sont-elles sujettes ? Alors sommes-nous obligés de manger cette soupe chimique sciemment préparée par le cartel agro-alimentaire pour nous diriger ensuite dans celui des laboratoires pharmaceutiques ? Claire attire notre attention sur ce qu’il nous faut éviter et ce qu’il est préférable de manger. Elle ne voulait pas croire que nos capacités à nous questionner soient à jamais détruites par cette chimie. Le changement des habitudes est à la portée de tous. Prenons du recul, déterrerons la vérité pour l’amour de nos enfants et de nos proches. Un esprit sain dans un corps sain n’a jamais été aussi vrai. D’aussi petite que je me souvienne, j’ai toujours admiré ma mère. C’était « une vieille âme » qui aimait inconditionnellement sa famille, ses amis et les gens.Sa personnalité, son être intérieur ne laissaient personne indifférent, elle ne laissait rien ni personne être un obstacle à ce qu’elle voulait accomplir.« Sang basque ne saurait mentir », passionnée et enflammée, honnête et fidèle, aimante avant tout, elle a commencé sa première enquête et n’a pas pu revenir en arrière.Comme beaucoup de lanceurs d’alertes, elle a choisi de ne pas se taire malgré les risques ; informer au péril de sa vie.Par ce dernier livre, nous voulons lui rendre hommage et remercier tous ses lecteurs, tous ceux qui l’ont suivi dans ses interviews et ses conférences. Comme on dit si bien en anglais « make it count! » : Faites en sorte que ce ne soit pas pour rien !

       

     

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  • La forêt fossilisée de l' Antarctique


    L'Antarctique n'a pas toujours été une terre de glace. Des scientifiques de l'université du Wisconsin à Milwaukee ont en effet découvert les vestiges d'une flore impressionnante en plein cœur du continent blanc. Des fossiles qui dateraient de plus de 280 millions d'années, comme le rapporte le site Live Science.
    Il y a 252 millions d'années, l'extinction Permien-Trias a bouleversé l'état de la planète. L'émission massive de gazs à effet de serre par les volcans a entraîné une augmentation brutale des températures, donc un changement des climats terrestres, et a considérablement acidifié les océans. Ainsi, plus de 95% des espèces présentes sur Terre à l'époque ont disparu.

    Le paléoécologiste Erik Gulbranson et son équipe de chercheurs se sont donc rendus en Antarctique pour observer les effets de cette exctinction sur la nature des continents. Au cours de leurs explorations, ils ont fini par trouver les fossiles d'une forêt datant d'avant ce bouleversement.


    Avant cette extinction, le genre de plantes dominant en Antarctique était les Glossopteris, explique Erik Gulbranson à Live Science. Éteinte depuis, cette espèce pouvait mesurer de 20 à 40 mètres de haut et était présente massivement dans l'hémisphère Sud. À cette époque, les forêts n'étaient donc pas très diversifiées en terme de faune, et chacune des espèces avait un rôle bien particulier à jouer dans la survie des autres. Le chercheur se demande donc pourquoi ces plantes robustes n'ont pas survécu à l'extinction.

    Cette découverte est très importante, puisqu'il s'agit là d'un "moyen de voir l'avant, le pendant et l'après-extinction", explique Erik Gulbranson. Ces 13 restes d'arbres fossilisés pourraient donc permettre d'avoir une idée un peu plus précise des conséquences de l'extinction et de leur chronologie.

    Erik Gulbranson et son équipe de chercheurs retourneront en Antarctique de la fin du mois de novembre à janvier 2018 pour continuer leurs travaux et "mieux comprendre comment les gaz à effet de serre et les changements climatiques ont pu affecter la vie sur Terre".

    Source :

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  • Un "cigare" mystérieux...

    On a observé pour la première fois un astéroïde venu de l'extérieur du système solaire. Sa forme très allongée, comme un cigare, est aussi une curiosité

    Le 19 octobre, le télescope Pan-STARRS installé à Hawaï a repéré un petit astre se mouvant particulièrement vite dans le ciel noir. On l’a d’abord pris pour une comète, mais après une observation attentive lorsqu’il a contourné le Soleil, il s’est avéré qu’il ne dégageait pas de gaz – c’était donc un «bête» astéroïde, un gros rocher long de 400 mètres.

    A gauche, première observation d'Oumuamua par Pan-STARRS1 le 19 octobre 2017 (au centre du cercle rouge). A droite, image de l'Observatoire Canada-France-Hawaï ne montrant aucune trace de coma (l'enveloppe nébuleuse qui entoure les comètes).A gauche, première observation d’Oumuamua par Pan-STARRS1 (au centre du cercle). A droite, image de l’Observatoire Canada-France-Hawaï ne montrant aucune trace de coma (l’enveloppe nébuleuse qui entoure les comètes) et permettant de conclure qu’il s’agit d’un astéroïde. (Karen Meech et al., 2017)

    Mais l’étude de sa trajectoire a révélé une belle surprise, raconte l’Observatoire européen austral (ESO) : «Les calculs d’orbite ont révélé, sans aucun doute possible, que ce corps ne venait pas du système solaire, comme tous les autres astéroïdes et comètes observés jusqu’ici.» Les astéroïdes que l’on a l’habitude d’observer viennent parfois de la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter, parfois de l’orbite même de Jupiter, ou bien encore de la ceinture de Kuiper, tout là-bas derrière Neptune… Mais 1I/2017 U1 (c’est son petit numéro d’identité), au contraire, «provenait du milieu interstellaire», c’est-à-dire le vide entre les différents systèmes planétaires et étoiles qui peuplent la Voie lactée.

    Les astronomes l’ont baptisé Oumuamua – un nom hawaïen qui suggère que «l’objet est comme un messager venu du passé lointain pour nous rencontrer», explique l’Union astronomique internationale, qui valide les noms d’astres. Car «"ou" veut dire "rencontrer, entrer en contact", et "mua", syllabe doublée pour l’emphase, signifie "à l’avance".»

    Et ce n’est pas tout. Les astronomes hawaïens ont noté que l’astéroïde tournait sur lui-même en 7,3 heures, et que sa luminosité variait d’un facteur dix. «Cette variation inhabituelle signifie que l’objet est très allongé, environ dix fois plus long que large, avec une forme complexe, alambiquée», décrypte Karen Meech, qui dirige l’équipe. Et «il est d’un rouge sombre, comme les objets venant des confins du système solaire».

    Les résultats de l’observation ont été publiés dans une lettre de la revue Nature, et un artiste a tenté de tirer un portrait d’Oumuamua en plein mouvement, visible dans la vidéo ci-dessus.

    Selon l’ESO, il doit passer près du Soleil un astéroïde interstellaire par an, mais ils sont trop faiblement lumineux pour qu’on les ait repérés avant aujourd’hui. Grâce à la nouvelle génération de télescopes, on en verra sans doute davantage. Alors qu’ils tentent toujours d’observer Oumuamua qui s’éloigne à toute allure, pour calculer d’où il vient et où il se dirige exactement dans la galaxie, les astronomes d’Hawaï pensent déjà au prochain caillou vagabond qu’ils surprendront dans notre voisinage.
     Source : .liberation

     


     

     

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  • OVNIS :  'The Stars Academy of Arts and Science"

    Un groupe de recherches de hauts-fonctionnaires et scientifiques

    L'ancien leader du groupe Blink-182, Tom DeLonge, a révélé de manière sensationnelle qu’une équipe d’anciens initiés du ministère américain de la Défense et de la CIA avec qui il travaille tenterait secrètement d’essayer de prouver que des extraterrestres ont visité la terre.


    Les ufologues du monde entier ont été stupéfaits par cette nouvelle qu'ils qualifient comme "sans précédent".
     
    Alejandro Rojas, responsable du média ufologique américain OpenMindsTV, a déclaré : « Une équipe comme celle-ci qui se réunit pour trouver des réponses à la question des ovnis demeure sans précédent et leurs commentaires montrent qu'ils sont sérieux ».
     
    « Quelque chose d'extraordinaire est sur le point d'être révélé », écrit Leslie Kean dans le Huffington Post.
     
    « Des anciens hauts fonctionnaires et scientifiques très expérimentés, toujours restés dans l'ombre, ont décidé de se mettre en lumière. »


     
    « L'équipe comprend un vétéran, directeur des opérations de l'ICA, un directeur du programme Lockheed Martin, un ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense et du renseignement ; un haut responsable du renseignement du Département de la Défense ayant dirigé un programme d'identification des menaces au Pentagone et axé sur les technologies aériennes non identifiées. »
     
    M. DeLonge a révélé à l'équipe, lors d'un événement filmé en direct dans le cadre du lancement de sa nouvelle organisation, qu’ils font tous partie de la "Stars Academy of Arts and Science".
     
    L'équipe affirme qu'elle « fera progresser la recherche sur les phénomènes inexpliqués ».
     
    DeLonge a déclaré dés le lancement : « C'est pourquoi je suis ici, c'est pourquoi ils sont là, nous allons apporter nos connaissances au monde ».
     
    L'organisme est financé par les citoyens pour leurs recherches et a déjà amassé plus de 300.000 $ de la part de sympathisants, selon son site Web.

     Chris Mellon, qui a servi en tant que sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement pour deux administrations, fait aussi partie de cette organisation.


     
    « Cette équipe possède les compétences nécessaires pour traiter des informations dont d'autres se détournent. L’objectif est de les mettre à profit de la nation et du monde ».
     
    Jim Semivan aurait servi pendant 25 ans à la CIA et faisait partie du service clandestin de la CIA.
     
    Il est le vice-président des opérations de Stars Academy.
     
    Il a déclaré : « À l'âge de 65 ans, il me semble qu'il est temps que je fasse ce que je peux pour découvrir ce qui se cache derrière ce mystère, c'est la grande question, qu'est-ce que tout cela veut dire et quelle est la part de réalité ? »
     
    « Il me reste peut-être 15 ans à vivre, et c'est ce que je veux faire. Quand j'ai eu un contact avec Tom, j'ai découvert qu'il ressentait la même chose. »
     
    « La nature est incroyablement grande et cette sorte d'exploration nous permet d'atteindre et de toucher le divin. Je veux m'approcher et le comprendre. C'est une quête.

    Source : ovnis-direct.

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  • Découverte dans la pyramide de Kheops en Egypte!

    En Egypte, une gigantesque cavité de plus de 30 mètres de long a été détectée et confirmée de manière irréfutable au cœur de la pyramide de Kheops par la mission ScanPyramids. Une découverte publiée ce 2 novembre 2017 dans la revue Nature.C'est la plus grande découverte réalisée dans Kheops depuis le Moyen Age !", s'exclame Mehdi Tayoubi. Et nous sommes loin d'un effet d'annonce. Dans un article publié par la revue Nature ce jeudi 2 novembre 2017, la mission internationale ScanPyramids, dont il est le co-directeur, annonce en effet la détection d'une gigantesque cavité au cœur de la pyramide de Kheops. Située juste au–dessus de la grande galerie, entre 60 et 70 mètres de hauteur, elle affiche une section et une taille comparables à cette majestueuse structure architecturale, avec 30 mètres de long minimum.

    ScanPyramids a été lancée en 2015 par l'Institut HIP et l'Université du Caire. Son objectif : sonder de manière non destructive les grands monuments funéraires de la 4e dynastie. Ceci notamment grâce à une technologie de pointe, la muographie, qui permet de " radiographier " les monuments à l'aide de particules cosmiques. Cette approche a déjà abouti à deux découvertes en 2016. Une cavité d'environ 9 m2 située sur l'arête nord-est de la pyramide, repérée par des télescopes déployés à l'extérieur par le CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives). Et une autre, située derrière les chevrons monumentaux visibles sur la face Nord de la pyramide, " photographiée " depuis l'intérieur par des films enduits d'une émulsion chimique mis au point par l'équipe du professeur Morishima de l'université de Nagoya (Japon).


    Ces résultats encourageants ont convaincu ScanPyramids de déployer plus largement ses dispositifs. Et c'est à nouveau grâce aux plaques à émulsion des Japonais qu'a été visualisé l'énorme vide baptisé ScanPyramids Big Void (SP-BV). Les plaques ont été positionnées dans la chambre dite de la Reine, à la fois sur le sol et dans une niche au fond de la pièce, de manière à " observer " sous deux angles le massif de pierres au-dessus d'elles. Exposés aux muons durant plusieurs campagnes successives de 49 à 74 jours, les films ont ensuite été développés et analysés à l'université de Nagoya. Est alors apparue sur les écrans des scientifiques une image stupéfiante : une ligne matérialisant un excès de muons quasiment identique à celle qui signale la grande galerie. Nous avions déjà aperçu ce vide lors de tests menés courant 2016, confie Mehdi Tayoubi. Mais il semblait tellement énorme que nous voulions le vérifier grâce à d'avantage de données". Le résultat a dépassé leurs attentes ! Les plaques japonaises ont “vu” SP-BV avec un taux de certitude supérieur à 5 sigma. Autrement dit, la probabilité que les observations soient dues au hasard est de 1 sur 3,5 millions. Ce qui correspond au standard des découvertes en physique des particules. découvertes en physique des particules.

    L'équipe, pourtant, veut aller plus loin. Un deuxième dispositif est mis en œuvre : le scintillateur à muons du KEK (High Energy Accelerator Research Organization), équivalent japonais du CEA, positionné dans la chambre dite de la Reine durant plus de 200 jours. Nouvelle confirmation à 5 sigma ! Mais les points de vue d'observation à l'intérieur de la pyramide sont trop limités pour réaliser une triangulation précise. "C'est alors que nous avons fait un pari, raconte Mehdi Tayoubi. Le CEA disposait toujours de 2 télescopes sur le terrain, déployés en direction des arêtes. Il leur restait seulement deux mois d'autonomie en gaz. Nous nous sommes dit que si le vide que nous avions observé était si important qu'il le semblait, ils pourraient le voir depuis l'extérieur."

    Source : .sciencesetavenir

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  • Ovni dans le ciel de Martigues

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  • Deux livres à retenir

     

    Publié aux Etats-Unis en 1999, "Passeport pour le cosmos" est le second livre de John Mack, professeur de psychiatre à la faculté de médecine de Havard décédé en 2004, sur le thème des abductions alien – ces controversés "Enlèvements extraterrestres", appellation réductrice comme on le verra. Il y partage le fruit de dix ans de recherche et de réflexion au contact de deux cents témoins, aux expériences bouleversantes et cependant inexplicables à l'aune des connaissances scientifiques actuelles. Son livre précédent, Abduction (1994), fut un best-seller et un livre essentiel dans la recherche sur les OVNI et les rencontres (très) rapprochées. Il faisait entrer ce sujet sulfureux dans de prestigieux cercles académiques (Harvard, MIT). Les "expérienceurs" sont ces individus de tous âges, professions, cultures (ce dernier point s'avérera essentiel), aux récits abracadabrants mais terriblement similaires et cohérents : entraînés par des créatures humanoïdes en quelque "lieu" étrange où une forme de communication prend place – dont un message écologique qui, aujourd'hui, demeure, on ne peut plus pertinent. D'abord sceptique, Mack accueillit ces témoignages avec une grande ouverture d'esprit mais aussi de coeur, pour découvrir que ces personnes ne souffraient d'aucune pathologie mentale, et qu'au-delà de la dimension littérale et physique des récits, existe une dimension symbolique, métaphorique et spirituelle, dont la lecture semble à Mack bien plus intéressante pour tenter de comprendre le phénomène.

    Vingt ans d'enquêtes parmi les tribus indiennes d'Amérique sur leurs rencontres avec des extraterrestres 

    Selon les partisans de la théorie des anciens astronautes, des extraterrestres ont secrètement voyagé sur Terre pendant des milliers d'années. Ce livre de la chercheuse américain Ardy Sixkiller Clarke recueille une sélection de témoignages directs de contacts avec des extraterrestres par des amérindiens résidant sur les réserves américaines. Les récits choisis sont tirés de plus de vingt années d enquêtes de terrain et de déplacements de l auteur sur les territoires des réserves, aux quatre coins des Etats-Unis et du Canada, en marge de ses activités pour l Université d Etat du Montana. Ardy Sixkiller est retraitée, et vit avec son époux, Sioux Lakota, et ses deux chats, au c ur des Montagnes Rocheuses, au Montana.

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  • Des dents âgées de 9,7 millions d'années


    La découverte de dents âgées de 9,7 millions d'années a laissé les archéologues allemands pantois, car elles semblent appartenir à une espèce qui est apparue sur notre planète plusieurs millions d'années plus tard.


    Un groupe d'archéologues allemands a découvert dans l'ancien lit du Rhin des dents âgées de 9,7 millions d'années. Elles appartiendraient à un australopithecus afarensis, dont la dépouille n'avait jamais été découverte auparavant en Europe, annonce la Deutsche Welle.

    Le chef du groupe d'archéologues, Herbert Lutz, a déclaré que la découverte avait été faite il y a un an, mais que les chercheurs ne pouvaient l'annoncer qu'après avoir obtenu une confirmation de l'âge. Ce sont les restes d'une espèce disparue d'équidé retrouvés près des dents en question qui ont aidé les chercheurs à déterminer leur âge.
     
    Des Vikings musulmans? Découverte stupéfiante d’archéologues suédois


    Les chercheurs soulignent qu'auparavant, aucuns restes de cette espèce d'Hominidé n'avaient été retrouvés en Europe et en Asie. L'australopithecus afansis le plus connu est Lucy, dont les restes ont été découverts en Ethiopie. Lucy est cadette de 4 millions d'ans de cette nouvelle découverte.

    «Il s'agit d'un énorme succès, mais aussi d'une grande énigme», a déclaré Lutz au sujet de cette nouvelle. Selon lui, après avoir été étudiées, les dents seront remises au musée d'histoire naturelle de la ville de Mainz.

    Source : sputniknews

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  • Le Projet Oracle ou l'archéologie intuitive

     Des archéologues sous-marins font appel à des intuitifs pour réaliser leurs fouilles et l'étude des objets trouvés (artefacts) en Méditerranée.

    A quelque jours de la "Journée de l'intuition", Alexis Champion, fondateur et directeur d'Iris Intuition à Paris, nous explique comment les facultés de perception se mettent au service de ces spécialistes.  
    Paris Match. Des archéologues sous-marins ont sollicité votre organisme* pour les aider à mener leurs recherches. Qu’attendaient ces spécialistes des civilisations anciennes des capacités intuitives?
    Alexis Champion. Basés près de Nice, les archéologues et plongeurs d’Anao font chaque année des fouilles en Méditerranée. Leur association est mandatée par le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM) pour réaliser ces prospections. Pour eux, il s’agissait d’utiliser cet outil pour valider ou invalider leurs hypothèses de travail, et surtout générer des pistes auxquelles ils n’avaient pas encore pensé. "Aidez-nous à trouver plus rapidement ; à découvrir de nouveaux objets", telle était leur demande. Nous les aidons dans l’étude des artefacts trouvés et dans la recherche de nouveaux objets. Nous avons commencé par nous "apprivoiser" à travers l’étude d’un petit cruchon qu’ils possédaient déjà et sur lequel nous ne savions rien. Ils présupposaient que l’artefact était assez ancien. "Racontez-nous la vie de l’objet." Nous l'avons décrit, précisé son époque, son lieu de fabrication, ses utilisations…  Les données intuitives que nous leur avons fournies les ont tellement intéressés que nous avons tous décidé d’aller plus loin. Ca a été tellement percutant pour eux que le musée de Menton où se trouve le cruchon est devenu partenaire du projet.

    Comment définit-on l’intuition ?
    C’est la capacité à produire une connaissance, soit par le ressenti soit par la pensée, sans utiliser le raisonnement, sans faire de lien logique entre quoi que ce soit. Sans déduire, notamment. C’est la perception d’une information. L'intuition est toujours plus rapide que le raisonnement.

    “ L'histoire de l'archéologie intuitive a près d'un siècle! ”


    Existe-t-il des travaux précurseurs en archéologie intuitive ?
    L’archéologie est probablement le domaine où l’intuition a été utilisée le plus tôt, à l’époque moderne. Des travaux ont démarré dès les années 30 en France et en Pologne, puis dans les années 60, 70 aux Etats-Unis, au Canada… L’intuition au service de l’archéologie a une histoire de près d’un siècle ! Les publications existent en Europe et en Amérique du Nord. Notre méthode de travail se base sur ces protocoles auxquels nous avons apporté des améliorations grâce aux outils informatiques d’analyse des données.

    Vous avez poursuivi ce partenariat avec les archéologues en les aidant à localiser des zones de fouilles… Comment procédiez-vous ?
    Les archéologues souhaitaient retrouver certains types d’objets (une épave de telle époque, une arme…) sur une zone qu’ils avaient définie, susceptible de les contenir. Les intuitifs travaillent complètement en aveugle. Moins on en sait mieux c’est, cela évite les interprétations. En l’occurrence, nous ne savions pas si les objets recherchés se situaient sur le périmètre défini par les archéologues et nous ne connaissions rien de la zone. Nous savions juste qu’elle était rectangulaire. Nous pouvions ainsi la représenter sur une feuille blanche et positionner les objets perçus intuitivement. Ensuite, les archéologues ont utilisé la feuille comme un calque à rapporter sur leur carte.

    En amont de leurs fouilles, quel genre d’informations leur transmettez-vous?
    Nous décrivons les objets recherchés. Nous indiquons des repères (environnement, roches, algues…) sur lesquels les archéologues peuvent se baser quand ils sont en surface pour savoir où plonger, et quand ils sont sous l’eau, afin de localiser la zone où se situe l’artefact. Ils ont déjà pu valider des informations que nous leur avons données. Maintenant c'est à eux de palmer et de faire la prospection détaillée. Nous referons quelques sessions intuitives pour leur donner des informations complémentaires. C'est un projet qui va s'étirer sur deux ou trois ans car nous avons fourni des centaines de pages de données et que la zone est assez grande.

     Vous couronnez le mélange des genres alors qu'un des membres de votre équipe d'intuitifs accompagne les plongeurs lors de l'exploration…
    Oui et c’est une première mondiale! Nous avons la chance énorme de compter parmi nous, Marie-Estelle Couval, intuitive, plonge avec les archéologues d'Anao. Comme les autres intuitifs, elle fait en amont le travail de recherche intuitive en bureau et, au moment de la prospection, elle accompagne les archéologues d'Anao. Pour nous, le principal intérêt du projet est cette véritable montée en compétence dans le domaine de l'intuition. Comment fait-on dans un milieu aqueux pour gérer le ressenti corporel intuitif?  C’est très complexe car le milieu sous-marin est très hostile, notamment pour l’intuition. Personne ne l’avait jamais fait. Nous n’en sommes qu’au début, mais nous avons déjà obtenu des résultats intéressants. Qu'entendez-vous par ressenti corporel intuitif ? Comment le corps traduit-il une intuition?
    Naturellement, ça se produit de façon assez commune chez tout le monde, avec toutefois des variantes selon les individus. C'est comme pour le langage : on sait tous parler mais chacun s’exprime avec son propre style. Le corps va "parler" pour exprimer les perceptions intuitives : une sensation de chaleur dans la main, des picotements, un mouvement réflexe… A l’air libre, ce n’est pas toujours évident de prendre conscience, par exemple, de picotements dans la main à tel moment et pas à un autre… Mais dans l'eau, c'est un défi! Surtout au mois de novembre et avec des vagues…


    “ Nous faisons gagner du temps aux archéologues ”


    Quelle est la prochaine étape de votre collaboration avec les plongeurs et archéologues?
    En octobre, ils vont procéder à une découpe du sol sous-marin pour fouiller en profondeur. L’idée est de creuser le plus profondément possible sur une zone définie et d’étudier les différentes strates (sédimentation, artefacts…). Nous interviendrons en amont. Par la pensée, nous allons nous enfoncer dans la zone et décrire les différentes strates (artefacts, types de matière). Nous pourrons ressentir par exemple, si la zone à creuser contient des sédiments et/ou des restes d’objets. Le fait de percevoir des artefacts peut leur être utile quand ils les trouvent en mauvais état. Si nous percevons par exemple qu'il s'agit de vestiges d'un bateau génois, cela peut leur faire gagner du temps quand ils tomberont dessus. Ils peuvent déjà faire l'analyse de cette hypothèse avant d'en avoir la confirmation.

    Vous intervenez en amont et à distance. L'intuition ne connaît pas les frontières de l'espace et du temps?
    Si l'on se base sur les décennies de recherches sur le sujet, que ce soit en laboratoire ou dans la pratique, rien n'indique aujourd'hui que notre capacité de percevoir intuitivement puisse être bloquée par les paramètres de temps et d'espace, ou par un obstacle matériel. Par exemple, le fait qu'un artefact soit enfoui dans le sol n'altère en rien notre capacité à le percevoir. Depuis un siècle, la physique théorique nous apprend que l'univers est par nature non-local. Le temps et l'espace n'existent pas fondamentalement. L’univers fonctionnant comme ça, l’être humain aussi puisqu’il en fait partie. Notre capacité de conscience, une partie de qui nous sommes, n'est pas attachée à un espace et un temps donné.

    Source : .parismatch.

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    L'explosion solaire censurée du 1er  février 2010

    Un double anneau d'énergie...double éjection de masse coronale ...

    ...de "source inconnue"

    ...et le 27 janvier 2010, un étrange "objet" dans le ciel  appelé "la méduse verte" d'origine inconnue...

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    Un appel crypté quantique

    Des scientifiques viennent de réaliser le tout premier appel vidéo international encrypté de manière quantiqueLe président Chunli Bai de l’Académie chinoise des sciences à Pékin, a eu une réunion intéressante avec le président Anton Zeilinger, de l’Académie autrichienne des sciences, à Vienne. Bien que séparés par quelques 7400 kilomètres, ils étaient certains qu’aucun invité intrusif ne puisse accéder à leur conversation, grâce au « simple » fait que leur visioconférence était encryptée de façon quantique. 


    Il y a de cela quelques mois seulement, la Chine réalisait un énorme pas en avant dans le domaine de la communication quantique, en utilisant un satellite appelé Micius pour transmettre des photons enchevêtrés sur une distance record.

    De toute évidence, les chercheurs de l’Académie des sciences ont été très occupés ces derniers mois à adapter ce test à quelque chose de plus pratique, permettant de transmettre et de décrypter des données quantiques chiffrées, sous la forme d’une visioconférence. Un moment historique : « L’échange d’informations chiffrées quantiques sur les distances intercontinentales confirme le potentiel des technologies de communication quantique, issues de la recherche fondamentale », a déclaré Zeilinger. « C’est une étape très importante, pour se diriger vers un Internet quantique mondial et sécurisé », a-t-il ajouté.

    Nous ne sommes pas entièrement certains de ce qui a été dit lors de l’appel vidéo, pour la simple et bonne raison que nous n’y avons pas été invités. De toute manière, même si qui que ce soit avait essayé de « pirater » la conversation, l’encryptage quantique aurait rendu la tâche impossible à réaliser.

    De ce fait, nous ne pouvons que supposer ce qui a été dit, peut-être que les présidents ont discuté en détails de la manière dont la physique quantique peut révolutionner le monde ? Peut-être qu’ils ont discuté du satellite Micius, qui orbite à quelques 500 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre, et de comment il permet d’envoyer un flux de photons jusqu’aux stations terrestres située en Chine et en Europe ? Possible…

    En effet, les photons de ce flux vidéo étaient polarisés, ce qui les faisait agir comme un code binaire (une suite de 1 et de 0). En d’autres termes, ces véritables codes de photons (aléatoires et enchevêtrés) agissaient comme des clés uniques, qui étaient utilisées pour sécuriser les données transmises par chaque côté.

    Selon les règles de la mécanique quantique, les particules existent dans un état flou de probabilités. Une particule ne devient « réelle » que lorsqu’elle fait partie de la chaîne d’outils que nous utilisons pour mesurer les particules (et cela inclut notre propre cerveau).

    Les stations réceptrices (en Europe et en Chine) pourraient donc chacune observer leur « clé » de photons (avec des 1 et des 0) et dans le processus, les voir se transformer en une clé probable à partir de n’importe quelle combinaison existante. Et en même temps, la séquence du satellite Micius devenait elle-même une véritable clé. Si les clés correspondaient, chaque « côté » pouvait alors affirmer que personne d’autre n’avait accès à l’appel (ce qui était le cas).

    Si un récepteur externe avait saisi l’un de ces photons « descendant » du satellite Micius et en lisait le code, puis le remplaçait, alors la nouvelle clé ne correspondrait pas à celle originellement envoyée par Micius, et les scientifiques se rendraient donc compte que les données ne seraient plus sécurisées.

    Il y aura sans doute d’autres appels de ce type à l’avenir, que nous pourrons analyser davantage. Pour l’instant, la communication quantique se limite à générer de telles clés, sans transmettre de grandes quantités de données. Mais de nouvelles recherches émergent, afin de trouver et mettre en place de meilleurs moyens de transmettre un plus grand volume de données via des flux de communication quantique, en utilisant plus que de simples états binaires.

    Dans tous les cas, la communication quantique est à présent une réalité et ce, grâce à plus d’un siècle de perspicacité dans le domaine de cette application formidable. Et nous sommes certains qu’il ne s’agit que du début !

    Source : trustmyscience.

     

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  • Les déchets de l'espace

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  •  La pyramide du Kazakhstan

    Des archéologues ont mis au jour un mystérieux mausolée millénaire, recueillant des ossements humains et divers objets plus ou moins identifiés. Il s'agit d'une trouvaille majeure pour un pays qui recèle encore de nombreux trésors antiques.

    À plus de 6000 kilomètres du plateau égyptien de Gizeh et de ces célèbres pyramides, dans la région de Karaganda en plein centre du Kazakhstan, une équipe archéologique a mis au jour les vestiges d'un mausolée antique.

    Selon les chercheurs Igor Kukushkin et Viktor Novozhenov, à la tête de l'équipe envoyé par le Saryarka Archaeological Institute de la Karaganda State University, le bâtiment aurait été érigé il y a plus de 3000 ou 3500 ans. La structure de l'édifice, constitué de cinq murs montant graduellement vers le centre du socle, indique clairement la forme de la pyramide.

    Sosie du complexe de Djéser

    Rapidement, les spécialistes y ont vu le sosie du complexe funéraire de Djéser, en Égypte. Ce tombeau du pharaon éponyme est aujourd'hui considéré comme la plus vieille pyramide du monde, ayant été construite près de 2600 ans avant notre ère.
    La pyramide de Karaganda fut donc - d'après les premières datations - conçue bien après le site de Djéser, et dans des mesures beaucoup moins imposantes. Le mausolée mesure 2 mètres de haut, et est long de 14 sur 15 mètres; quand l'architecture de Djéser est haute de 62 mètres pour un socle de 121 sur 109 mètres.
    Viktor Novozhenov précise que la pyramide a été construite de «pierre, de terre, et fut fortifiée par des dalles sur la façade extérieure». Quant à l'infrastructure interne, les fouilles du site ont révélé une chambre funéraire destinée à un chef d'une tribu locale, au sommet de l'édifice; alors que les quartiers inférieurs étaient réservés à la famille du patriarche.

    Si la chambre du défunt semble avoir été pillée, les tombes exhumées ont dégagé des restes humains, différentes poteries, quelques objets de bronze comme un couteau, des pointes de flèche ou des aiguilles, ainsi que d'autres objets non identifiés. Ces découvertes feront l'effet d'une datation plus précise et d'analyses poussées.

    Source : .lefigaro.

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  • Les Waoranis, peuple amazonien

    Un photographe britannique est parti à la rencontre des Waorani, une tribu qui évolue dans la forêt amazonienne en Équateur où elle survit en montant aux arbres et en chassant des singes. Une rencontre dont il a ramené des clichés époustouflants. Avec ses 550 millions d'hectares, la forêt amazonienne est le plus grand réservoir de biodiversité au monde. Elle représente l'habitat de milliers d'espèces différentes, animal comme végétal, mais aussi de tribus qui parviennent encore à vivre à l'écart de la civilisation. C'est le cas des Waorani qui évolue dans la partie équatorienne de l'Amazonie. Selon les estimations, cette tribu compte au moins 2.000 individus divisés en plusieurs communautés et c'est à la rencontre de l'une d'elles qu'est parti le photographe britannique Pete Oxford. "L'une de mes plus grandes joies est de passer du temps avec des personnes qui ne me ressemblent pas", a expliqué l'homme au Daily Mail. En plongeant au cœur de la vie d'une tribu indienne, il n'a pas été déçu.Une technique de chasse bien rodée Les Waorani chassent en utilisant de longues sarbacanes et des lances. Leur principal repas ? Des singes, particulièrement fréquents dans la forêt. Pour les atteindre, les Indiens doivent ainsi grimper aux arbres ou sur de fines lianes jusqu'à pouvoir décocher leurs fléchettes empoisonnées au curare le plus souvent. Malgré le poids imposant de leurs armes et la vivacité de leurs proies, les Waorani ont une technique bien rodée qui leur permet de capturer de nombreux singes comme a pu le constater Pete Oxford. Mais ils se nourrissent également de pécaris, de toucans ainsi que de plantes et d'herbes cueillies par les femmes de la tribu. "Les Indiens Waorani sont un peuple de la forêt très en accord avec leur environnement", a commenté le photographe. D'ailleurs, s'ils chassent parfois le toucan, l'oiseau sert plus souvent d'animal de compagnie pour la tribu. Celle-ci s'interdit en outre de chasser certains animaux comme les cerfs et des prédateurs carnivores comme le jaguar ou l'aigle. Adaptés à leur mode de vie Les Waorani ne sont pas très grands. En revanche, ils ont un corps solide et robuste qui a su s'adapter à leur mode de vie. Pete Oxford a pu observer notamment que certains possédaient des pieds très plats voire dotés de... six orteils. Un phénomène non seulement dû à leur habitude de grimper dans les arbres mais favorisé aussi par leur faible population.Avec seulement quelques milliers d'individus, il est en effet fréquent qu'un homme ait des enfants avec une femme apparentée, ce qui favorise la diffusion de caractéristiques génétiques normalement récessives. Outre la chasse, le photographe a également pu observer les Waorani confectionner des bijoux ou d'autres objets à base d'os, de bois et de plumes. "Je suis tout à fait conscient que lorsque je visite une tribu "étrangère", c'est moi et non eux qui sont étrangers", a noté Pete Oxford. Pourtant, "j'étais accepté et tout ce qui était à eux, ils le partageaient avec moi". Territoire menacéLes Waorani sont l'une des tribus les plus connues d'Amazonie. Notamment parce qu'ils ont dû mené durant de nombreux années un véritable combat pour défendre leur territoire et maintenir leur indépendance. En 1990, le gouvernement équatorien a mis en place la réserve ethnique Waorani de 700.000 hectares au sein du Parc national Yasuni. Ceci n'a toutefois pas empêché la région de susciter les convoitises des compagnies pétrolières qui ont construit plusieurs pipelines à travers le territoire indigène. Des installations qui ont eu des conséquences dramatiques tant au niveau culturel qu'environnemental. "Aujourd'hui, les Waorani font face à un changement radical de leur culture du fait de la proximité de l'exploration pétrolière au sein de leur territoire", a précisé Pete Oxford. Face aux pressions, certaines communautés se sont en effet sédentarisées quand d'autres ont réussi à rester plus ou moins isolées. Une situation loin d'être stable et qui génère même des conflits entre les différents groupes de Waorani. "Au cours de ma vie, le monde a connu une diminution massive des cultures mondiales et de la connaissance indigène", a relevé le photographe."Nous sommes tous homogénéisés sur la même chose. Pour moi, c'est bouleversant et je cherche à documenter le plus de cultures anciennes possible pour la postérité", a-t-il conclu.

    Source : maxisciences.

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  • LES PLUS BEAUX ARBRES

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    Japon - Glycines

    Un érable Japonais

    Arbres à mangues sous l'eau

     VOIR AUSSI LA PAGE des arbres les plus vieux du monde

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  • Une femme VIKING !

    Des spécialistes ont mené de nouvelles analyses sur le squelette d'un guerrier Viking découvert au XIXe siècle en Suède. Verdict : le guerrier ne serait pas un homme comme on le pense depuis le début mais une femme. Une découverte qui pourrait confirmer les légendes sur le rôle des femmes dans les bataillons Vikings. Quelque part entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe, dans la ville de Birka en Suède, un archéologue du nom d’Hajlmar Stolpe a fait une remarquable découverte : il a mis au jour la tombe d’un véritable guerrier Viking. Une épée, une lance, une hache, deux chevaux et quelques pièces de jeux, le défunt était accompagné de l’attirail du parfait combattant. Le guerrier de la tombe Bj 581 a ainsi supposément été identifié comme un acteur important dans l’environnement militaire du peuple de "pirates scandinaves". Pourtant, le squelette qui remonterait au Xe siècle n'avait visiblement pas révélé tous ses secrets. Contrairement à ce qu'on pense depuis le début, celui-ni n'appartiendrait pas à un homme mais à une femme !Deux chromosomes X mais pas de Y Découverts pour la première fois aux alentours de 1880, le squelette et la tombe ont fait l’objet de récentes analyses. C’est Anna Kjellström, une ostéologue de l’Université de Stockholm, qui a lancé le débat : après avoir mené de nouvelles observations, cette spécialiste a suggéré que les traits morphologiques, notamment les os des joues ainsi que des hanches, ressemblaient davantage à ceux d’une femme que ceux d'un homme. Partant de ce constat, de nouvelles recherches ont dont été lancées sur le squelette. En plus de l’observation très précise des os trouvés, des analyses ADN ont été effectuées. Ce sont elles qu ont permis d'apporter une réponse définitive aux interrogations. La personne qui se trouvait dans cette tombe possédait deux chromosomes X mais pas de chromosome Y, ce qui confirme qu’il s’agit donc bien d’une femme et non d’un homme. "C'est en réalité une femme, d’une trentaine d’années, relativement grande, mesurant environ 1,70 mètre", a commenté Charlotte Hedenstierna-Jonson, archéologue de l’université d’Uppsala et co-auteur de l’étude, publiée dans la revue American Journal of Physical Anthropology. Une découverte aussi surprenante qu'édifiante qui bouscule les théories et les connaissances acquises jusqu’à maintenant sur les Vikings. Pas une Valkyrie mais bien une femme en officier de haut rang Si les légendes scandinaves et la fiction n'hésitent pas à évoquer l'existence de guerrières Vikings, parmi les spécialistes, le doute perdure. "Cette image d’un guerrier mâle dans une société patriarcale a été renforcée par des traditions de recherches et des préconçus contemporains. De ce fait, le sexe biologique de l’individu [de la tombe] a été pris pour acquis", ont indiqué les chercheurs à l'origine de l’étude .Mais les découvertes ne s'arrêtent pas là. En plus de confirmer le sexe du squelette, les chercheurs ont tenté d’établir son rôle au sein de la société. L’ensemble d'objets retrouvé suggère que la personne en question élaborait des tactiques et des stratégies, autrement dit, que cette femme aurait bien pu se monter au statut d’officier de haut rang et, ainsi, mener des troupes entières au combat. "C'est la première confirmation formelle et génétique d'une femme guerrière Viking", a souligné le Professeur Mattias Jakobsson, du département de biologie organique de l'Université d’Uppsala en Suède. "Ce que nous avons étudié n'était pas une Valkyrie (Ndlr : des divinités guerrières retrouvées dans la mythologie nordique) des sagas, mais un chef militaire de la vie réelle, qui était une femme", a ajouté Charlotte Hedenstierna-Jonson.Le plus grand sanctuaire de Scandinavie Le fait que les vestiges aient été retrouvés à Birka semble s’inscrire dans une sorte de suite logique à laquelle l’Histoire se serait accrochée. La vieille ville suédoise, située à quelque 30 kilomètres de Stockholm, aurait constitué un important comptoir commercial du temps des Vikings. Ainsi, la ville pouvait servir de point de départ pour des opérations militaires en direction de l’Europe. Véritable cimetière, près de 3.000 tombes ont été exhumées par les spécialistes du XIXe au XXe siècle, ce qui fait de la zone le plus grand sanctuaire de Scandinavie. Pour autant, si cette preuve semble constituer une avancée majeure quant aux connaissances historiques et à l’évolution du peuple Viking, les auteurs de l’étude ont tout de même émis quelques réserves."Les résultats de cette étude incitent à la prudence quant aux généralisations qui peuvent être énoncées vis-à-vis des ordres sociaux dans les sociétés anciennes", ont-ils relevé. D’autres preuves restent donc encore à apporter pour pouvoir confirmer le rôle des femmes au sein des raids Vikings.

    Source : maxisciences

     

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